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Lettres - Financement politique: une réflexion s'impose

Pierre Langlois  26 octobre 2009  Québec
Nous pensions avoir assaini le financement des partis politiques avec la loi sur le financement des partis politiques héritage de René Lévesque. Mais il s'avère maintenant que cette loi n'a fait que rendre hypocrites les dons des entreprises, ces dernières utilisant des prête-noms. La situation semble insoluble.

Pierre Langlois

Montréal, le 22 octobre 2009

D'un côté, les dons directs des entreprises enchaînaient les politiciens, la nouvelle donne les enchaîne encore plus derrière une omertà. Le financement direct par le gouvernement de partis politiques laisserait place aux pires gaspillages. La solution se retrouve un peu plus loin dans la chaîne: c'est au niveau des retours d'ascenseurs que les gouvernements peuvent agir. Les appels d'offres et contrats, les nominations partisanes, les subventions: c'est ici que nous devons mettre l'attention et c'est d'ailleurs ici que l'indécence apparaît. Puis, heureusement, c'est à ce niveau que les gouvernements ont toute la latitude d'agir. Les prochains mois nous permettront de séparer les politiciens courageux des politiciens opportunistes.






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  • Robert Beauchamp
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 00h24
    Le petit bâtisseur
    Ĉombien a pu coûter cette grande présentation médiatique aux contribuables? Cette soif de publicité pour les grandes annonces pour nous faire voir le bâtisseur plus grand que nature?

  • Jerome Letnu
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 00h33
    Une petite partie de Bullshit Bingo les amis ?
    Plan, démarche, multimédia, avenir, nouveau genre, paradigme, partenaire, concertation, vision, mécanique, évolution, s'asseoir avec les communautés, mobiliser, chantier, ...

    ...Bullshit !

    http://www.bullshitbingo.net/cards/bullshit/
    http://www.youtube.com/watch?v=lwVfO2pVwbo
    http://www.companyculture.com/topics/BullshitBingo

  • Andre Vallee
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 01h17
    Les plans de Jean Charest
    Les plans de Jean Charest sont toujours les mêmes: donner nos richessses naturelles à des amis: Mont Orford, Rabaska, le Nord et démolir nos institutions traditionnelles qui allaient faire de nous un grand peuple: Hydro, Caisse, Santé,... Un petit politicien, bien petit, qui pète très fort vers l'extrême droite.

  • Yves Capuano
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 02h43
    Voici un plan de développement durable du nord et du Grand-nord québécois .
    C'est avec une grande joie que je prends connaissance de la volonté du gouvernement québécois de développer le grand nord du Québec. Ce grand projet de long terme de développement durable du Québec est fort louable et il est plutôt rare que des gouvernements osent parler de développement de territoire à notre époque. Comme je vais tenrer de l'expliquer ici, il s'agit pourtant de la meilleure façon de développer l'économie d'une façon durable et toute la prospérité de l'amérique du nord a reposé sur le développement territorial; que ce soit l'ouest canadien et américain, ou , plus près de nous, le développement relativement récent de l'Abitibi, du lac -St-Jean ou , encore plus près pour nous montréalais, le développement des "pays d'en haut' soit la région des laurentides.

    Cependant il serait sage, pour notre gouvernement, d'envisager tout d'abord le renforcement du développement du nord québécois, situé en partie au sud du 49e parallèle et en partie au nord de celui-ci. Ceci afin de lier éventuellement de façon continue le territoire québécois tout entier. Un développement du grand nord physiquement séparé du reste du Québec serait beaucoup moins efficace et serait beaucoup moins bénéfique au reste de la province, en particulier pour les régions de l'Abitibi, du Lac St-Jean , de la Gaspésie et de la Côte nord.

    Pour ce faire, le développement de routes dans le nord du Québec constitue la première étape du développement du Grand-nord. En premier lieu, une route reliant l'Abitibi au Lac St-Jean en passant par le réservoir Gouin devrait être construite. Actuellement, ces deux régions du nord du Québec ne sont pas reliées entre elles. On doit faire un long détour par Chibougamau. Ainsi le lien est-ouest du nord québécois serait bien entamé. Le commerce entre l'Abitibi et le Saguenay- lac st-Jean recevrait une impulsion non négligeable. L'Abitibi étant déjà reliée au nord-est de l'Ontario , on peut déjà entrevoir les avantages économiques de long terme de cette route.

    Mais il y a plus, la construction du pont sur le saguenay (fort demandé par les habitants de la côte nord) viendrait lier physiquement la côte nord au reste du Québec. Ce pont doit être une priorité pour le ministère des Transports afin de mettre fin à l'isolement des habitants de la côte nord du Québec.

    Mais plus encore, en prolongeant la 138 de Natashquan jusqu'à Blanc Sablon, dans le Grand-nord, on poserait les jalons pour la construction éventuelle avec Terre-Neuve d'un pont reliant la côte nord du Québec (ou le sud du Labrador) à Terre-Neuve, reliant ainsi par lien terrestre cette région québécoise faiblement peuplée de la côte nord à une province de 450 000 habitants! Nul doute que Terre-Neuve serait intéressée à se relier à la fois physiquement au Labrador et au reste de l'Amérique du nord!

    Un autre pont d'importance, ayant à peu près l'envergure du pont de la confédération reliant l'ïle du Prince-Édouard au Nouveau-Brunswick, serait un pont reliant Rivières-du-Loup à Saint-Siméon. Cela constituerait l'aboutissement du développement à la fois du nord québécois et du Grand-nord québécois en reliant par voie terrestre la région du Saguenay avec celle du Bas-du-fleuve et de la Gaspésie. Les populations concernées sont à peu près comparable avec celles du pont de la confédération et la longueur du pont serait sensiblement la même. Ainsi tout le nord du Québec serait physiquement relié et les bases du développement durable du grand nord québécois seraient solidement établies. Le commerce entre la région du Saguenay et le Bas-du-fleuve, la Gaspésie et le Nouveau-Brunswick recevrait une impulsion non négligeable. De cette façon aussi, tout le nord du Québec serait relié entre L'Abitibi et la Côte nord , et, d'un point de vue plus canadien, du nord-est de l'Ontario à Terre-Neuve.

    La construction de nouvelles routes a été, est, et sera toujours la base du développement économique national à long terme. C'est le véritable développement économiquement durable d'une nation.

    En abaissant les coûts de transport entre les régions, c'est la productivité de toutes ces régions qui est augmentée. La construction de routes et de ponts de cette envergure augmente la productivité à long terme de toutes les régions concernées des façons suivantes: Premièrement en abaissant le coût du transport des marchandises déjà échangées entre ces régions le prix des marchandises déjà transigées entre ces régions va diminuer. C'est le premier gain direct de productivité. Ensuite la construction de ces routes et de ces ponts va créer une densité de population physiquement plus élevée et va permettre ainsi des économies d'échelles pour certaines industries ainsi qu'une concurrence industrielle plus élevée à l'intérieur du territoire de toutes les régions concernées( par exemple un fournisseur de services de plomberie peut desservir deux régions au lieu d'une seule). Ces deux phénomènes agissent également dans le sens d'une augmentation de la productivité. Finalement , cette densité de population physiquement plus élevée permettra également la naissance de nouvelles activités économiques qui auraient été impossibles sans la construction de la route ou du pont (par exemple il devient rentable à tel médecin spécialiste ou à tel informaticien spécialisé de s'installer en région car pouvant rejoindre dorénavant plus de clients).


    C'est ainsi que le développement de toute l'Amérique du nord fut si profitable aux générations qui nous ont précédées et c'est grâce aux développements des canaux, routes, ponts et chemins de fer que toute la prospérité actuelle de l'Amérique a pu se réaliser.

    En parallèle avec la construction d'un TGV dans le corridor Québec-Windsor, et pourquoi pas avec des lignes de TGV vers New-York et Boston , en passant par Sherbrooke, Gatineau-Ottawa et Trois-Rivières, un tel plan de développement économique national serait le fondement du Québec du 21ième siècle.

    Ce n'est qu'en ayant une politique financière nationale au service du développement économique national, au lieu d'avoir un système financier au service des spéculateurs internationaux, que les états-nations du Canada et des États-Unis ont pu
    se développer de telle façon. Les milliards investis par notre Caisse de dépôt à l'étranger peuvent donner, pour un temps, l'impression de nous fournir de plus grands rendements, mais à long terme, ce sont des milliards de moins en capital investis dans le développement économique durable du Québec. Une réorientation importante des investissements de la Caisse de dépôt vers le nord et le grand nord québécois sera beaucoup plus profitable à long terme qu'une spéculation sur des produits financiers exotiques ou des investissements à l'étranger dans des marchés que nous connaissons forcément moins bien. Les Franklin, Hamilton, Laurier et Roosevelt n'étaient pas des gamblers...

    Yves Capuano, B.Sc. mathématiques, M.Sc. Économique

  • Andrew Savage
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 04h04
    PERDRE LE NORD...
    PERDRE LE NORD...

    Votre intéressant article en dit pas mal long sur la politique québécoise.

    Madame Normandeau a un sens de l'humour à toute épreuve. Elle ne perd pas le nord, mais elle ne le gagne pas non plus, à vrai dire. Des propos qui s'apparente plus au tropique du cancer : ça fait suer. Transparente et obscure à la fois, ou transparente parce que obscure, et vice-versa ; elle persiste et signe une production qui n'en est pas une encore. Ne chercher pas à comprendre : croyez. Là où il n'y a pas de contradictions, il n'y a pas de plaisirs.

    FLIP FLOP. Ils ont un plan, mais ce n'est pas un plan. Ils ont un projet mais ce n'est pas un projet. Pas un plan, pas un projet : une démarche. On marche puis on démarche, sans cesse, EN CONTINUE... Du solide qui se meut. Une tortue qui se tortille. Un processus ? Oui, non, euh! Un procédé alors ? C'est ça, dit-elle, un processus. Mais précédé d'un procédé, le processus faisant parti du procédé, et réciproquement, et dans sa totalité, y compris ses parties. Partisane.

    CROYEZ-MOI... Sur paroles. Je suis une élue. Je suis votre porte-parole, redit-elle, sans le mentionner : une sorte d'infralien sans infratexte, juste verbal, pas verbatim. C'est très fort la téléportation électorale et démocratique. Mets-en.

    Madame a plusieurs identités. À partir de notre porte monnaie, elle est non seulement le porte-parole et le porte-voix, mais aussi le porte-faix du premier ministre, son porte-bonheur et son porte-crosse. Porte quoi ? PORTE-CROSSE...Ouille ! C'est très très fort la téléportation électorale et démocratique. Remets-z-en.


    Un nouveau paradigme ? Oui, oui : tu dis n'importe quoi, pis ça marche ; ça démarche même. Moins tu recules, plus tu avances. Le paradigme de la presbytie hyperborale, avec une boîte de vitesses intégrée à la langue de bois. On ne nous fait plus avaler des couleuvres, ce temps est désormais révolu ; on nous fait maintenant avaler des ours polaires. Brrr.. La stupeur se conserve mieux comme ça. Des banquises avec des barrages, une démarche flexible, mobile, concertée, et de l'énergie à vendre et à revendre au bout de ça. De l'électricité, partout, en masse. Une démarche «électrifiante», éclairée, sans s'électrocuter politiquement. Et ce n'est que la pointe de l'iceberg. On envisage même de baisser les tarifs à long terme. À LONG TERME... Évidemment, on va consulter avant, pas sûr que le monde aime ça. Ouf !

    Elle n'a pas froid aux yeux, la madame. Est-ce que ça se soigne, docteur ? Il ne sait pas le docteur. Pas sûr sûr en tout cas, il croit que ç'est cyclique, genre d'un cycle électoral à l'autre, pas d'un cirque, d'un cycle. O.k.

    Puis c'est tellement démocratique, sincère. AUTHENTHIQUE. Nous sommes des démocrates, vous le savez, eut-elle pu ajouter, sans le dire expressément, question de le laisser entendre, pendant que nous attendons. Hein ! Euh! Oui des vrais ...

    C'est tout nouveau ces échanges avec la population, et ça nous interpelle. On veut tellement savoir ce que les gens pensent de l'intensité du courant électrique, en kiloampère, de la quantité d'électricité en kilocoulomb, de la force électromotrice en mégavolt, c'est très important pour nous et pour l'environnement, puis, il y a aussi la résistance en téraohm, pas celle du bon peuple... là où le courant alternatif passe mal. C'est pas grave, on est en continu : un Xième mandat. Pas un XXXième quand même... Ouf! On en a de la chance.

    Une consultation nouveau genre ... , vous savez, c'est plus qu'important, pour nous. Votre appel ne sera pas enregistré... De la concertation, des consensus jusqu'au pôle nord magnétique.... c'est FORMIDABLE, vous le savez, forminable (effet du virus grippal), vous verrez. CROYEZ-MOI... sur paroles. MIAM MIAM !

    Et c'est ainsi que ce passe, à peu près, la petite vie politique au Québec, en 2009. Le train-train quotidien. Pas de comptes à rendre. Et ça marche. L'élection eut lieu en décembre 2008 ; et la majorité qui a cru est maintenant cuite. LE CRU ET LE CUIT : FLIP FLOP. D'abord les deux mains sur le volant, puis... les deux mains dans les poches de l'état. De l'étapisme sans doute : la version rouge vin qui fait rêver. Le réveil risque d'être inconfortable.

    Euh ! NOUI. NOUI. Des cerveaux que je te dis... Faut être logique pour comprendre l'absurde. Absurde, non ? Non. Logique. HEIN ! Il n'y a pas le dit plan du dit NORD, alors ? Reste le nord, et le Père Noël... HO! HO! HO! Le vrai... c'est pas rien.

  • Roger Lapointe
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 05h50
    Plan Nord: de la bouillie pour les chats!
    Faudrait tout d'abord consulter les premiers habitants du territoire, au premier chef les autochtones et les mettre véritablement dans le coup.Se doter d'une loi des mines qui n'est pas un laisser-faire sans redevances pour l'État qui assume tous les risques écologiques comme pour le passé désastreux que nous connaissons dans ce domaine.

  • Normand Carrier
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 06h04
    D'une spectaculaire présentation média a une démarche......
    Tous gestes ou décisions posés par le gouvernement Charest devient un show de boucane et de la poudre aux yeux ! Ce gouvernement n'est qu'un gouvenement d'apparât et de marketting . Après chaque annonce , il faut chercher le concret et au diable la tranparence ..... Ce plan nord n'est finalement qu'une démarche et une consultation a venir ....Allo la lune et Guy Laliberté , sort du corps de Jean Charest......
    Normand Carrier

  • Alain Larouche
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 07h33
    Sacré Charest
    Et ça continue... Un autre mensonge de Charest

  • Tim Yeatman
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 07h50
    Plan, démarche, consultation...
    Finalement, un "plan", ce n'est pas vraiment un plan, une "consultation publique" pour une nouvelle porcherie, ce n'est pas vraiment une consultation, un "plan directeur de l'eau" c'est une lecture optionnelle pour ceux que çà intéresse, etc., etc., etc....Beau parleur, petit faiseur, surtout en environnement. D'abord qu'on coule du béton, tout va.


    Johanne Dion,
    sur le courriel de mon conjoint,
    Richelieu (royaume du cochon élevé sur du ciment), Qc

  • Richard Larouche
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 07h59
    Mensonge libéral
    Il est particuli;erement troublant que Jean Charest nous ai autant cassé les oreilles avec son fameux plan nord lors de la dernière campagne électorale. Aujourd'hui, le chat sort du sac : le plan n'existe même pas. Les libéraux nous ont vendu un écran de fumée... pour détourner l'attention de la crise économique dont ils niaient l'existance tout comme Stephen Harper.

    S'ils avaient l'INTENTION de développer un plan, ils auraient du le mentionner clairement au lieu de tromper les électeur. J'espère que les électeurs ne l'oublieront pas cette fumisterie là!

    D'ailleurs, dans le contexte actuel, nous produisont beaucoup trop d'électricité (à perte même). Il est donc inquiétant que le gouvernement souhaite construire des barrages jusqu'en 2035. J'espère qu'Obama refusera les nouvelles importations d'hydroélectricité québécoise pour faire dérailler cette mauvaise stratégie libérale.

    Même si le récent article publié par Jean Charest dans le devoir montre clairement qu'il ne voit qu'un côté de la médaille (produire de l'électricité pour les états-uniens), l'hydroélectricité a aussi plusieurs mauvais côtés, surtout quand on la produit à perte et qu'on harnache toute les rivières du Québec pour cela.

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 08h06
    Le Plan Nord
    Le Plan Nord n'est qu'un voeu pieux. Aucun gouvernement n'aura le courage de le mettre en branle. Il l'obligerait à s'entendre avec les Inuits, avec les écolos, avec les environnementalistes, avec la haute finance, avec les Paris d'Opposition, avec Ottawa, etc. La réalisation de ce Plan l'obligerait à mécontenter les uns et les autres, ce qui est mauvais pour une réélection, même si ç'a s'avérait excellent pour le développement économique du Québec.
    Paul LaFrance
    Québec

  • Claude Kamps
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 08h07
    Un autre plan de Charest à ressortir à chaque élection
    Bon pour les sens, plein de farces et attrapes, qui défini le futur du Qc avec des belles paroles mais rien de concret....

  • Rodrigue Tremblay
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 08h10
    Si Clinton a failli démisionner
    pour avoir menti sur sa relation sexuelle avec Monica, Charest doit démissionner pour avoir fait accroire aux Québécois qu'il avait un Plan pour développer le Nord. En fait, il n'y a pas de comparaison entre les deux tellement le mensonge de Charest est énorme.
    CHAREST EST UN MENTEUR.

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 08h14
    Perfidie et éphémérides
    Rien de surprenant d`apprendre que tout était devin. Cette belle bande éphémère nous surprends par sa superficialité de jour en jour. Les accommodements déraisonnables suivi du Plan nord inexistant. De Charest à Normandeau à Saint-Pierre et Lessard où va le Québec? Et puis le silence du ministre des Affaires municipales sur les scandales de Montréal et du maire Tremblay. Enfin les soumissionnaires du CUSM seraient les mêmes aux municipales à travers le Québec. Y aurait-il collusion? Rien ne me surprendrais à ce jour car tout commence avec les trois Lexus de Charest.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 08h17
    Un plan pas de plan laissé en plan pour l'instant
    M. Charest nous a dit qu'il avait un plan du Nord et Mme Normandeau nous dit maintenant qu'il n'y en a vraiment pas parce que, c'est la nouvelle mode ne ne pas avoir de plans mais de planifier en avoir un afin de pouvoir planifier de planifier un plan même si laissé en plan.

    Même si on ne veut pas penser au Nord, en cette période de l'année, le Nord vient quand même vers nous. Fa frette !

  • Fabienne Desbiens
    Abonnée
    mercredi 14 octobre 2009 08h19
    Les sceptiques ...
    ...risquent de le demeurer. Un "plan Nord " qui n'est pas un plan, avec une ministre qui n'arrive pas à présenter une idée compréhensible de la chose (il paraît que c'est difficile à comprendre).On dirait plutôt que voilà encore un bel exemple du manque d'envergure et d'intelligence,si flagrant, de ce gouvernement. Inepte. Évidemment,quand un projet de société se résume à de l'asphalte...

  • Patrick Lépine
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 08h45
    Avoir les deux mains sur le volant, et un "pas de plan" pour carte...
    C'est vraiment très très rassurant ce que nous disent les libéraux, on sait vraiment où on s'en va avec de telles prémisses.

    On parie que le chantier de la gaspésia sera comparé à un comptoir de frites après?!?

  • Marie Mance Vallée
    Inscrite
    mercredi 14 octobre 2009 08h53
    Un attrape-nigauds
    Et dire que beaucoup de Québécois croient encore le chef du PLQ, le champion des attrape-nigauds...

    Et Mam Normandeau qui doit couvrir son chef dans un langage qui ressemble drôlement à celui utilisé pour la réforme de l'enseignement. Nouveau discours; nouveau vocabulaire transversal. On croirait la tour de Babel et la confusion des langues.

    Pénible! Pénible!

    Marie Mance Vallée

  • Patrick Lépine
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 08h54
    Les deux mains sur le volant (bis)...
    Finalement, il vaudrait peut-être mieux qu'un alcoolique plutôt que Jean Charest prenne le volant, car avec celui-ci, nous serions certains, plan pas plan, carte pas de carte, avec ou sans les mains, qu'il nous mènera à un endroit où ce sera bien sûr "bar ouvert"...

  • Pierre Tremblay
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 08h58
    JE NE SUIS PLUS CAPABLE...
    C'est un plan et ce n'est pas tout à fait un plan !!! À la CDP, c'est un perte mais ce n'est pas tout à fait une perte. À Hydro-Québec, c'est un don mais pas tout à fait un don !!! Ce n'est pas des accomodements , justes des petits manquements!!!!. Je comprends mieux les indiens (MOHAWK) quand ils disaient que l'homme blanc a un langage de serpent. !Comme couleuvre, on peut difficilement trouver mieux que Jean Charest. Ce n'est pas l'homme TEFFLON mais l'homme couleuvre.


    Et dire qu'il y a des députés, des ministres ou premier ministre qui se fâche envers la population ou les médias parce que l'on ne les croient pas. "DIAL A JOKE "

  • Pierre Simard
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 09h14
    Oups!!! Encore un mensonge!!!
    On commence à s'habituer avec John J. Charest.

    Je l'ai dis et le redis à nouveau. C'est seulement lorsque l'on criminalisera l'"Outrage à la démocratie" (mensonge politique à des fins électorale); comme les affirmations des libéraux sur la Caisse de dépôts, ou sur le déficit, ou sur les baisse d'impôts promises (2003), ou sur la privatisation des aqueducs, ou sur les CPE, ou sur l'environnement ("La Facture"(cette semaine)), etc...etc...etc... Avec les libéraux la liste est longue. Et bien peut-être seulement là, après avoir emprisonné 2-3 politiciens, ils ne se situront pas entre Jojo Savard et un plat de vieilles pâtes auprès de la confiance de la population.

    Et après tout ça, ya encore du monde qui vote pour Charest?????? Incroyable!!!!

  • Michel Simard
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 09h23
    Le plan Nord n'existe pas; la crise économique n'existe pas; les pertes de la Caisse de dépôt n'existent pas
    Un gouvernement qui ment continuellement, ça existe.

  • Antoine Robitaille
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 10h12
    M. Letnu, merci de la part de Mots et maux
    Cher Monsieur Jérôme Letnu, merci pour votre commentaire et votre suggestion.
    Rendez-vous sur le sur le carnet Mots et maux :
    http://carnetsdudevoir.com/index.php/motsetmaux/

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 10h53
    Un "plan" merveilleux signé pour durer jusqu'en 2035 !
    Le plan n'est plus un plan.
    Ici, on comprend l'impact des mots.
    Un plan peut être bien perçu si on l'entrevoir comme une solution à un problème, à une sortie de crise, mais lorsque celui-ci devient un plan pour faire accepter, faire admettre, pour faire avaler, bref, lorsque celui-ci devient perçu comme un plan de nègre (excusez l'expression bien connue, elle existe et elle est aussi le reflet de notre côté raciste qu'on a de la difficulté à admettre).

    Le plan Nord est très mal perçu (enfin, je crois) par certains autochtones (et je crois avec raison). Un plan qu'on a concocté sans les consulter (sans consulter grand monde) et qui est censé avoir des "retombées" intéressantes. Vous savez, avec l'expérience du passé, on s'aperçoit que les "retombées" intéressantes ne sont vraiment "intéressantes" que pour une très petite minorité et que pour l'ensemble, c'est souvent des retombées d'un autre ordre (pensons aux sables bitumineux qui ont des retombées environnementales catastrophiques et qui détruisent littéralement la vie des habitants de longue date de cette région nordique).

    Oui, les mots...
    On porte beaucoup d'attention sur les mots, sur l'impact des mots. D'ailleurs, le journalisme est orienté mots, conférences de presse, déclarations, entrevues et très peu faits. On va nous dire que le "plan" vert des Cons Servateurs est fantastique et on va éviter de parler de la catastrophe quotidienne qui se fait dans et autour de la rivière Athabaska.

    «Les sables bitumineux de l'Alberta
    À croire l'information, on pourrait penser que la pollution incroyable causée par l'exploitation des sables bitumineux n'existe pas »

    http://www.vigile.net/Les-sables-bitumineux-de-l-A


    De plus, l'aveu que ce "plan" est, en quelque sorte, "téléguidé" par l'OCDE, un organisme qui oriente les politiques des pays dans le sens du néolibéralisme «bienfaiteur» est aussi troublant.

    Bien sûr, par un endoctrinement médiatique efficace, les organismes comme l'OCDE, la BM, le FMI, l'OMC sont tous des organismes qui s'apparentent (dans nos cerveaux bien aiguillés) à des organismes humanitaires qui ne veulent que notre bien. Il est intéressant, si on regarde bien, de voir à quel point NOS biens les intéressent et que ce sont quelques grosses entreprises missionnaires privées qui profitent le plus des superbes "retombées " économiques.
    Plusieurs rapports de l'OCDE parlent d'ingérence. On maquille les intentions en mettant en garde les multinationales de ne pas s'ingérer dans la politique locale. Par contre, on parle aussi d'ingérence de l'État dans la marche des entreprises, aussi de l'ingérence bureaucratique qui occasionne des coûts indus et bref une perte de temps et surtout de revenus. Cette ingérence bureaucratique est faite par certains gouvernements qui s'ingèrent trop dans l'entreprise privée. Autrement dit, il ne faut pas que les gouvernements s'ingèrent trop dans leurs affaires. Les bons gouvernements donnent les yeux fermés en demandant le moins d'impôt possible et en n'étant pas trop regardants sur l'environnement ni trop gourmands en "redevances". Vous comprendrez que ce type de gouvernement au service du missionnariat néolibéral ne fait pas fuir les investisseurs qui veulent notre bien et qui le prennent.

    Oui, le Plan Nord, c'est une «démarche».
    Un projet cher au gouvernement Charest. Il disait, sans doute pour faire plaisir (sic) aux autochtones: Le Nord «C'est à nous, c'est notre avenir.»
    Un an plus tard, le gouvernement Charest devient un partenaire. Partenaire de qui ?
    Il est préférable d'observer les faits et les intervenants pour connaître la réponse. Parce que les discours, les déclarations et les mots peuvent s'avérer être, comme dans bien des cas, bien trompeurs.

    La Table des partenaires du Nord, qui comptera quelque 200 participants. 200 participants à séduire. Il faut prévoir que le plan de séduction est sûrement bien en place et qu'en peu de temps une "entente" unanime sortira de cette table de concertation.

    Mme Normandeau dit: «Cette rencontre ne constituera en rien un «sommet» à la péquiste et il ne faut pas s'attendre à de grandes décisions.»
    Ah bon! Aucune grande décision... on aurait été surpris du contraire. Et les péquisss... mais que viennent-ils faire dans le débat? Est-ce un plan pour le Québec ou un plan anti-péquissss? Parfois, le "gouvernement" de tout le monde semble travailler fort pour certains zamis.

    «on veut s'assurer de partager la même vision avec eux»... hum! La même vision! Oui, il faut une vision qui met de l'avant le missionnariat néolibéral, c'est-à-dire: au diable l'environnement et bien maquillé les choses en éparpillant quelques peanuts pour faire croire à la population qu'elle en reçoit pour la valeur des ressources qu'elle donne.
    Subventions, peu d'impôt pour les investisseurs étrangers qui sauvent notre pays et quelques jobs, juste assez payés pour éviter le chialage, et hop! on part avec les ressources du Nord en s'emplissant les poches missionnaires.

    Pour trouver le plan Nord, je crois qu'on devrait payer une équipe de limier pour scruter les ordinateurs de l'OCDE et de quelques autres organismes qui lorgnent notre bien pour nous sauver (et favoriser notre "développement" (sic)).
    Peut-être que l'OCDE a une meilleure idée que le gouvernement Charest lui-même.

    « En 2009, il faut évoluer, explique-t-elle. Auparavant, le gouvernement avait des plans où «l'intention était annoncée; on y trouvait les objectifs, les moyens, les actions, et on partait de ça». Mais «ce n'est plus comme ça qu'on fait du développement en 2009».
    Non, en 2009, la population commence peu à peu à prendre conscience. Alors, il faut manoeuvrer avec plus de précautions. «Il faut s'asseoir avec les communautés.»

    Mme Normandeau affirme déjà que le Plan Nord liera les gouvernements du Québec pour les cinq ou six prochains mandats: «on parle d'un plan qui va se déployer jusqu'en 2035!»
    Finalement, un plan qui liera les mains des gouvernements jusqu'en 2035. Un peu comme l'ALÉNA et les différentes lois de l'OMC qui limite le rôle de l'État et qui donne carte blanche aux "investisseurs" missionnaires pour "développer" (exploiter) le pays.

    Un pays qui appartient aux "intérêts" étranges. Pensez à Abitibi Bowater ou à Rio-Tinto. Penser qu'on parle de privatiser Hydro-Québec ou la SAQ.
    Les missionnaires du privé sont là frétillants prêts à nous sauver.
    Pensons aux éoliennes... pensons, tout simplement pensons.
    Repensons à la lutte de l'électricité faite par René Lévesque et pensons...

    Il faut penser et bien analyser ce plan de "sauvetage" si grandiose.

    Merci pour à Monsieur Antoine Robitaille pour cette nouvelle et surtout pour les liens de renvois. Nous ne sommes plus dans les contraintes du journal papier. Les médias sont de plus en plus électroniques et les liens devraient être mis à profit plus régulièrement. L'information c'est aussi d'offrir les sources d'informations disponibles, les discours dans leur intégralité et les documents originaux.

    Merci pour cette pratique.


    Serge Charbonneau
    Québec

  • Tim Yeatman
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 11h22
    Il y en a un, un PLAN!
    Le voici, LE PLAN: dévaster et piller toutes les ressources naturelles du Québec au profit des amis de Johnny, sans redevances.

  • Marie-Louise Lacroix
    Inscrite
    mercredi 14 octobre 2009 11h24
    Jean Charest - ou de la violence au pouvoir
    Jean Charest - ou de la violence au pouvoir

    À force de réduire l'État du Québec, tantôt à un instrument inféodé au Canada, tantôt (en concomitance et nullement en opposition) à la plus extrême insignifiance, M. Jean Charest (et son équipe de deux de pique, il faut bien le dire) agit de manière à provoquer un tel écoeurement au sein de la communauté des citoyens que ce ne pourra, tôt ou tard, générer que la violence.

    Quand le peuple que nous sommes finira par se réveiller...

    Cet homme est ou un parfait imbécile, ou un cynique comme on n'en avait encore jamais vu en politique québécoise (j'exclus ici, bien sûr, un certain nombre de « Québécois d'Ottawa », comme les appelait Jean-François Lisée).

    C'est là un phénomène tout à fait extraordinaire en milieu démocratique et hautement civilisé : un homme sape les fondements même de notre société, détruit tout espoir, nous canadianise jusqu'à la moëlle, ment comme il respire et enfin, et comme par conséquence, nous ramène du coup cinquante ans en arrière (au plan de la langue française notamment, parmi cent autres dimensions de la vie publique).

    Or que fait-on, Nous, nation informée, critique et éduquée...?

    Eh bien nous le réélisons !

    Cet homme avait déjà tout compris il y a de cela plusieurs années : www.soreltracy.com/liter/2004/avril/24av.html

    M. John James Charest, Premier ministre du Québec : cet homme est à lui seul plus violent et plus destructeur que quatorze cellules fébriles du FLQ bien entraînées.

    En Cisjordanie ou ailleurs...

  • Groulx Suzanne
    Inscrite
    mercredi 14 octobre 2009 11h44
    JE NE SUIS PLUS CAPABLE !!!
    MOI NON PLUS....

    et il faut EXIGER la DÉMISSION du MENTEUR et de SA clique.

    VIVEMENT DES ÉLECTIONS AU QUÉBEC.

  • Olivier Laroche
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 11h57
    Plus de routes ?
    @ M. Capuano

    Je vous cite : "La construction de nouvelles routes a été, est, et sera toujours la base du développement économique national à long terme. C'est le véritable développement économiquement durable d'une nation."

    Est-ce une blague ? De l'ironie ?
    ALLO ! Est-ce qu'on vit dans le même siècle ?

    Olivier

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 12h13
    Mon plan
    Les réactions en sont une, magistrale, parce que unanime, dans l'indignation. "Le barrage de la Romaine, des aéroports nordiques et des routes" seraient les éléments du plan, selon la ministre. Où serait donc la consultation ? Je lui propose donc les éléments à peaufiner du plan. D'abord la Romaine, les aéroports et les routes seront établis avec l'aval des conseils des communautés autochtones et des représentants et les citoyens des municipalités concernées.
    Toutes exploitations, barrages, parcs éoliens et mines apporteront des revenus aux communautés et se feront dans le respect de l'environnement. À partir de ces prémisses des plans détaillés suivront pour être soumis à ces mêmes communautés et les ministres concernés seront redevable aux populations même après leur mandat. Voilà, ce serait un départ, madame Normandeau.

    Claude L'Heureux, Québec

  • Eric Allard
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 12h14
    Ministre du Vent (du) Nord!!! Wow, excitant!!!!!!!
    Non mais, alors qu'on croyait que les politiciens avaient élevé la démagogie à un autre niveau, voilà que le PLQ innove encore en ce domaine avec son pelletage de nuage sur le nord.

    Mais ce qui frappe vraiment, c'est la phrase suivante: «ce n'est pas le gouvernement qui dicte la façon de faire, mais où il se transforme en partenaire»... Donc, à la bonne vieille habitude, c'est l'industrie qui va dicter les règles, et le gouvernement qui va se mettre à genoux.

    Il faut savoir que le Québec est l'un des seuls endroits dans le monde où le gouvernement, non seulement ne reçois pas de réel retour sur les ressources exploitées, mais paie même de sa poche pour que les compagnies viennent exploiter chez nous. Il faudrait que les compagnies paient un pourcentage sur le tonnage extrait, à la valeur du marché (pour les mines ou le bois), et non sur les profits comme c'est le cas présentement.

    Et tout le côté environnemental doit revenir au Ministère de l'Environnement, qui doit de plus avoir les moyens de faire respecter la réglementation, et non devoir plier à chaque fois devant le très puissant Ministère (de l'Exploitation) des Ressources Naturelles.

    Eric Allard

  • Pier-Luc Lampron
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 12h23
    Rappel
    Si ma mémoire est bonne, le PQ avait, il y a quelques mois, avancé que le PLQ lui avait volé son initiative à l'égard du développement économique du Nord québécois, ce à quoi le PLQ avait rétorqué que le plan du PQ ne contenait pas grand chose de vraiment significatif. Il semble que les libéraux goûtent à la robustesse de leur propre contre-argument.

    Il est aussi intéressant de revoir cette vidéo de la présentation que les libéraux ont fait d'un plan qui, en bout de piste, s'est avéré plus grand à l'écran que sur papier.

    http://www.youtube.com/watch?v=rQ9lkcWoDpk

  • Michel Chayer
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 12h44
    Maman Fonfon
    Au fédéral, depuis des lustres nous avons un parti de carriéristes de l'Indépendance (BQ), ainsi qu'un parti de gauche (NPD) qui appuie un parti de droite (PC), tandis qu'au provincial nous avons un parti de droite (ADQ) et un parti de gauche (QS) aussi clownesques l'un et l'autre, ainsi que deux partis (PLQ & PQ) amateurs de tartuferies : le PQ et son disque éraillé sur l'indépensouverassociationbeaurisquau, et le PLQ déguisé en Marchand de sable pour nous endormir avec ses comptines à la Maman Fonfon.

    Et après, on ose se formaliser du fait que je ne me dérange plus pour aller voter...

    Mais, voter pour qui ? Et pourquoi voter, si c'est pour permettre à des saltimbanques d'accéder au gouvernement ?

  • Pierre Marcotte
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 12h44
    Bâtisseur de SA fortune, bien sûr !
    La seule chose pour laquelle JJ Charest va passer pour un grand bâtisseur sera la pierre tombale du Québec.
    Aucun leadership, ventes des intérêts nationaux à ses amis, népotisme, politicien amoral, quelqu'un dites-moi qui sont les tarés qui ont voté pour le parti libéral en 2008. Je désire les poursuivre tous autant qu'ils sont pour négligeance criminelle et atteinte à la pudeur !

  • Jasette
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 13h14
    Un projet de visionnaire myope qui cherche à voir beaucoup trop loin
    C'est bien ce que je disais dans une précédente intervention à ce sujet, monsieur Charest semble chercher une façon de passer à l'histoire, avant de passer à autre chose. Dans le temps, l'ambition d'un pareil projet fait qu'Icare pourrait perdre ses ailes bien après que monsieur Charest ne soit plus dans le décor.

    D'autre part, on dirait que les libéraux veulent prendre des raccourcis. Ils ont des ambitions qui les font voir beaucoup trop loin des projets qui reposent d'abord et avant tout sur des accords pas nécessairement réalisables. En bref, on ne va pas à Paris sans passer par l'aéroport qui nous y mène. Y a-t-il d'autres gestionnaires dans la salle? Les autres partis ne valent pas mieux.

  • Etienne Merven
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 13h22
    Une seule chose...
    ... me vient à l'esprit quand je lis les commentaires aujourd'hui : Les chiens aboient, la caravane passe.
    C'est pratiquement à se flinguer, tellement c'est désespérant! Toujours la même gang de chialeux!

  • Nicole Lamoureux
    Inscrite
    mercredi 14 octobre 2009 14h00
    Des plans machiavéliques!!!!!!!!!
    Depuis que Charest est au pouvoir il n'a que ça des plans diaboliques pour vendre notre québec à des intérêts extérieurs. Le prochain, sera surement"" Le plan canadian""

  • Michel Leclaire
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 14h15
    RÉVOLUTION
    Il n'y a qu'une solution, refaire la 'révolution française ' ici. Hasta la victoria siempre, compagnoras.

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 15h50
    Et le Nord lui ?
    Y a-t-il quelqu'un qui s'est soucié du Nord ?
    On n'a pas de plan, on l'a perdu ? Mais a-t-on perdu le Nord ?
    Camille Samson proposait d'amener la ville en campagne. Pourquoi ne pas ramener
    le Nord au Sud, qui ainsi septentrionné, renverrait nos élus vers le nouveau Nord, les obligeant à trouver un plan puisqu'ils y seront.

    Étrange pour un Inuit ou un Innu de voir tous ces blancs mijoter des plans pour eux. Le Nord, c'est aussi la nordicité, c'est dans l'âme. L'âme nous suit sans égard aux pôles magnétiques.

    Inuits et Innus, redoutez ce jour où ils retrouveront le PLAN.
    ....

  • BERTRAND LEGER
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 16h02
    Plan Nord ? bonne idée !!!
    L'idée est bonne. Le nord du Québec regorge de potentiel. Le PLQ est en train de chercher des moyens de faire profiter les comptes de banque des petits-amis-du-parti avant d'annoncer ses grands projets. Pourquoi développer si ça ne nous procure rien ?

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 16h08
    Molnsieur Chayer
    Monsieur Chayer, laissez vous aller à la rêvasserie et décrivez-nous quelle sorte de gouvernement vous verriez.

    Quel serait votre gouvernement idéal et quels seraient les premiers gestes que vous aimeriez qu'il pose?

    Serge Charbonneau
    Québec

    P.S.: C'est un cliché de dire que tout est pareil. Tout n'a pas encore été mis à l'essai.

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 16h16
    MM. L'Heureux, Merven et le conditionnement
    Monsieur Claude L'Heureux nous propose un excellent plan.
    Ça ressemble à de la démocratie participative.
    Bravo!


    Quant à Monsieur Merven, on a l'impression qu'il apprécierait que les chialeux ferment leur gueule et applaudissent ces efforts impressionnant pour "développer" le Nord.

    Étrange comment les commentaires sont pratiquement unanimes et étrange comment Jean Charest pourrait peut-être facilement se faire réélire!
    Le conditionnement médiatique est d'une efficacité surprenante.

    Serge Charbonneau
    Québec

  • Pierre Simard
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 16h35
    Exemple du développement vert TRÈS pâle à la Libéral
    La Facture cette semaine expliquait que depuis 2006 (Super Béchard était ministre de l'environnement!!!!), les règles entourant la gestion de l'environnement s'étaient drôlement relâchées. L'émission expliquait les complications de riverains face à une multinationale gestionnaire d'un barrage (hydroélectrique (oui, oui, l'énergie verte à la J.J. Charest)). La compagnie avait empoché + de 130 millions $$$ et avait redonné en redevance 800 000$ à l'état Québécois (0.6%). Mais ça ne s'arrête pas là. La gestion du barrage soumit aux règles environnementales Béchard-libérals, génère des problèmes d'érosion comme il n'était jamais arrivé avant!

    C'était juste pour signaler un autres exemple de mensonge-manipulation politique. Qu'est-ce qu'on attend pour emprisonner ce type de criminel à cravate!!!

  • Yves Capuano
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 16h39
    @ Olivier Laroche
    Merci de soulever mon erreur, j'aurais du écrire le développement de toutes les infrastructures de transport dans leur ensemble, chemins de fer (aujourd'hui TGV), canaux, ponts, routes, aéroports, etc...Dans le cas du développement économique de base comme dans les régions concernées par ce plan, la construction de routes et de ponts est primordiale. L'impact des infrastructures de transport sur la productivité est largement démontrée empiriquement en sciences économiques. J'ai expliqué théoriquement pourquoi dans mon article.

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    mercredi 14 octobre 2009 17h14
    Les femmes de Jean Charest...
    Je suis hors sujet? Et pourtant, non.

    Lorsque Jean Charest a pris cette décision, dans son précédent mandat, d'instituer la parité hommes/femmes au conseil des ministres, à ma connaissance il ne s'est trouvé qu'un seul journaliste pour soulever certaine réserves: comme il y a moins de femmes qui se présentent et sont élues, n'était-il pas possible que certains hommes compétants soient écartés de facto uniquement pour respecter ce quota? Pour ma part, je doutais fort des bobles intentions de ce féministe improvisé qui avait traité une députée de l'opposition de ch.... , et si je me souviens bien, ne s'en est jamais excusé, niant même l'avoir dit.

    Aujourd'hui, après le départ prévisible, sinon programmé, de Madame Jérôme Forget, où sont les femmes fortes qu'on voyait dans les cabinet péquistes? Charest envoie Mme Normandeau patiner gauchement pour la galerie. La semaine dernière Dossier accommodements, c'était Mme James, pour défendre l'indéfendable avec difficulté tandis que Christine St-Pierre se taisait pour finalement manipuler un gros épouvantail "Il y en a qui ont des allumettes entre les mains...". Ainsi l'avait fait avant elle, dans le dossier des fiers, Madame Normandeau, affirmant qu'on ne devait pas critiquer les FIER pour ne pas nuire au développement régional... Vraiment! Quels argumentaires.

    Mais je crois que ça fait l'affaire du premier ministre: fini les Séguin, Mulcair, Pelletier qui pensait par eux-mêmes et convoitaient peut-être son poste, comme Couillard et possiblement Jérôme-Forget. Il peut enfin règner en paix et envoyé ses femmes nous faire avaler d'indigestes couleuvres.

    Céline A. Massicotte
    Montréal

  • Etienne Merven
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 17h16
    À Pierre Marcotte
    Dans votre commentaire, vous dites : « Aucun leadership, ventes des intérêts nationaux à ses amis, népotisme, politicien amoral, quelqu'un dites-moi qui sont les tarés qui ont voté pour le parti libéral en 2008. Je désire les poursuivre tous autant qu'ils sont pour négligeance criminelle et atteinte à la pudeur! »
    Je me présente, un des tarés selon vous. Poursuivez-moi que je rigole un bon coup.
    J'ai voté pour le Parti libéral et je continuerai de voter pour lui parce qu'il n'y a aucune alternative valable et crédible en ce moment et je crains que ce soit comme ça pendant encore longtemps. Si dans votre âme et conscience, vous pensez qu'il y a un autre parti provincial au Québec qui peut faire mieux, c'est que vous êtes sourd, aveugle, partial ou même taré, si j'ose dire...

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    mercredi 14 octobre 2009 18h43
    À Michel Chayer (Alias le pirate Maboule)
    Vous qui êtes si brillant, allez-y proposez nous quelque chose, on vous écoutera sûrement.

    S'abstenir, même de penser, c'est tellement facile...

    Céline A. Massicotte

  • Nicolas St-Gilles
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 19h00
    Extraordinaire Étienne...
    Nous subissons le gouvernement du Québec à la fois le plus insignifiant, le plus malhonnête et le moins québécois que nous ayons pu connaître au fil des quelques siècles de notre Histoire.

    Or voilà que M. Étienne Merven s'indigne (www.ledevoir.com/2009/10/14/commentaires/0910141322492.html) que l'on puisse critiquer celui-ci.

    Le genre d'individu, quoi, qui s'offusque de ne pas s'être fait arracher un bras après s'être fait fracasser la machoire, le fémur et trois côtes à coups de bâton de baseball.

    Il y a des gens comme ça : plus on tape dessus, plus ils en redemandent.

    Inconsolables sinon.

    Alors Merci ! pour cette grande leçon de civisme, de lucidité, d'intelligence et de dignité, M. Étienne.

    Mais consolez-vous : Nul doute que MM. Georges - Gilles Paquet et Michel Lebel sauront partager votre désarroi.

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 19h44
    Au fait, et l'autonomie culturelle? Et la réingénérie de l'état? Le Gouvernement en ligne? Le fédéralisme d'ouverture?
    Ce qu'il est bon, pour les slogans, il devrait faire de la pub! Il arrive avec des termes ampoulés, balance un plan enthousiasmant qui dure la campagne électorale et après, surprise!, on l'a mal interprété, il ne voulait pas vraiment dire quelque chose d'aussi concret! Un plan nord? Bin Hydro fait des barrages, c'était déjà prévu... On se pogne avec les autochtone puis on fait marche arrière. La routine.
    Son plan Nord, comme tous les autres: compter sur un 25-30% de brainwashés qui votent pour lui sans se poser de question et mentir juste assez pour aller chercher le 10-15% qui reste. À ce niveau, son plan nord est un succès.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 20h35
    Who Cares?????
    Ia batu les pékissssssss, c'est çà l'important de toute façon c'est seulement eux qui chialle aujourd'hui.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mercredi 14 octobre 2009 20h37
    @ Nicole L'amoureux
    Un plan Canadian??? mais c'est quoi cela.... nous sommes tous canadien la citoyeneté québécoise n'existe PAS..... merci au Québécois d'en avoir décidé ainsi à deux occasions.

  • Marie-Louise Lacroix
    Inscrite
    mercredi 14 octobre 2009 22h39
    D'Étienne Merven à Claude Archambault
    M. Claude Archambault, je vous suggère de lire le texte de M. St-Gilles à l'attention de M. Merven (en : www.ledevoir.com/2009/10/14/commentaires/091014190

    Manifestement, il vous convient (également) à ravir.

    Être tout heureux qu'il n'existât pas au sens strict de citoyenneté québécoise, pour un Québécois, c'est semble-t-il, pour vous, M. Claude Archambault, un véritable « cadeau des dieux ».

    M. Archambault, je sympathise avec vous...

    Car enfin, ce n'est certainement pas évident d'être frappé d'une si terrible maladie.

    À savoir : le plus profond mépris de sa propre identité.

    Oui, sincèrement, monsieur Archambault, je sympathise avec vous.

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    mercredi 14 octobre 2009 22h39
    @ Claude Archambault : votre raisonnement est tautologique, circulaire, rationnellement falsifiable !
    Pourquoi ?

    Parce que ce vous partez de ce qui est à démontrer : les péquistes ne sont pas libéraux parce qu'ils sont... péquistes !

    OUF !

    Apprenez à penser monsieur, apprenez à penser ! La démagogie ne vous élèvera pas une statue, nulle envergure en vue !

    Post Scriptum : un truc... Il faut découvrir les raisons, non les conséquences, de l'appartenance aux partis politiques, sans quoi toute logique fout le camp ! Évidemment, il faut tenir compte de la stratégie pour décrypter des paradoxes qui, justement, sont des paradoxes (traduction 101 : contradictoires en apparence, sur les faits de la conséquence non rapportée aux principes d'une part et à l'éthique de la responsabilité, soit l'instrumentalité webérienne d'autre part !) : par exemple, le fait que les deux partis de centre gauche (PQ) et droit (PLQ) aient pu, par le passé, se ressembler énormément. OR, nul doute que le PQ demeure, tout comme le BQ (proposition de coalition ou pas), souverainiste, tandis que le PLQ est irréductiblement fédéraliste, mais de plus en plus, sous l'optimisation minimaliste de Jean Charest, unioniste-canadianiste en fait !

    BONNE SOIRÉE !

  • Groulx Suzanne
    Inscrite
    jeudi 15 octobre 2009 07h01
    @ Claude Archambault et les autres
    Et voilà.... aucun argument, que des insultes.

    Voilà le genre de citoyen qui supporte Jean Charest. D'une tristesse...

    La mentalité "libérale", ils l'ont dans la peau...mais rien dans la tête, et cà, Jean Charest le SAIT très bien !

  • Michel Chayer
    Inscrit
    jeudi 15 octobre 2009 12h44
    La Boîte à Surprises @Céline Massicotte
    @Céline Massicotte

    Que me racontez-vous là ?

    Loin de m'abstenir de penser (sic), au contraire j'explique les motifs de ma décision de ne plus participer à cette mascarade que sont devenues au Canada les élections fédérales et provinciales. Ce n'est donc pas parce que je me désintéresserais de la politique que je ne vais plus voter...

    S'impliquer à titre de citoyen ne consiste pas simplement à aller déposer un petit bout de papier dans une boîte de carton... Encore faut-il que ce geste-là ait une signification.

    Mais, si ce petit geste peut vous faire plaisir, avec bon coeur je vous offre mon vote ; indiquez-moi simplement pour qui voter, parce qu'en ce qui me concerne ces têtes d'affiches qui transforment le débat social en vaudeville m'inspirent comme autant d'histrions...

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mardi 17 novembre 2009 08h08
    Solution : Limiter les limites des dépenes électorales
    En réduisant les limites de dépenses électorales "les couper exactement en 2", les candidats prendraient moins de risques financiers et seraient 50 % moins redevables envers leurs généreux "donateurs" intéressés.

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