Lettres - Financement politique: une réflexion s'impose
Nous pensions avoir assaini le financement des partis politiques avec la loi sur le financement des partis politiques héritage de René Lévesque. Mais il s'avère maintenant que cette loi n'a fait que rendre hypocrites les dons des entreprises, ces dernières utilisant des prête-noms. La situation semble insoluble.
Pierre Langlois
Montréal, le 22 octobre 2009
D'un côté, les dons directs des entreprises enchaînaient les politiciens, la nouvelle donne les enchaîne encore plus derrière une omertà. Le financement direct par le gouvernement de partis politiques laisserait place aux pires gaspillages. La solution se retrouve un peu plus loin dans la chaîne: c'est au niveau des retours d'ascenseurs que les gouvernements peuvent agir. Les appels d'offres et contrats, les nominations partisanes, les subventions: c'est ici que nous devons mettre l'attention et c'est d'ailleurs ici que l'indécence apparaît. Puis, heureusement, c'est à ce niveau que les gouvernements ont toute la latitude d'agir. Les prochains mois nous permettront de séparer les politiciens courageux des politiciens opportunistes.
Pierre Langlois
Montréal, le 22 octobre 2009
D'un côté, les dons directs des entreprises enchaînaient les politiciens, la nouvelle donne les enchaîne encore plus derrière une omertà. Le financement direct par le gouvernement de partis politiques laisserait place aux pires gaspillages. La solution se retrouve un peu plus loin dans la chaîne: c'est au niveau des retours d'ascenseurs que les gouvernements peuvent agir. Les appels d'offres et contrats, les nominations partisanes, les subventions: c'est ici que nous devons mettre l'attention et c'est d'ailleurs ici que l'indécence apparaît. Puis, heureusement, c'est à ce niveau que les gouvernements ont toute la latitude d'agir. Les prochains mois nous permettront de séparer les politiciens courageux des politiciens opportunistes.
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