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Dupuis trouve justifiée l'utilisation d'un Taser contre un trisomique

Antoine Robitaille   9 octobre 2009  Québec
Le ministre Jacques Dupuis
Photo : Le Devoir
Le ministre Jacques Dupuis
Québec — Il est justifié que des policiers utilisent un pistolet à impulsion électrique contre une personne qui leur désobéit, même si celle-ci est trisomique. C'est ce que le ministre de la Sécurité publique, Jacques Dupuis, a soutenu hier en Chambre lorsqu'il a été questionné au sujet d'un incident survenu le 6 août à Québec, dans un Centre de réadaptation en déficience intellectuelle (CRDI).

Quatre policiers avaient alors choisi d'utiliser le pistolet à impulsion électrique Taser contre « Martin », un trisomique de 43 ans qui était en état de « désorganisation ». « Il y a une vérité toute simple, toute simple: quand on n'obtempère pas aux ordres d'un policier, on s'expose à un certain nombre de choses », a lancé Jacques Dupuis.

L'opposition péquiste s'est indignée des propos du ministre Dupuis. Le leader parlementaire Stéphane Bédard lui a demandé de « revenir sur sa déclaration voulant qu'au Québec, quand on [n'obtempère] pas, on est électrocuté? Franchement! C'est complètement fou ». La critique du PQ en matière de services sociaux, Danielle Doyer, qui a soulevé cette question en Chambre hier matin, s'est dite « sidérée par la réponse du ministre ». Pauline Marois a réclamé des excuses de la part du ministre. Invité dans les tribunes du Salon bleu hier, Marc Gourdeau, le père d'une trisomique habitant le même CRDI que « Martin », a qualifié ainsi la réponse du ministre: « Choqué? Je ne sais pas si c'est le bon mot. Ça m'a fait: "Il comprend-tu quelque chose? Il est complètement déconnecté de ce type de réalités-là, pour répondre une aberration pareille". Ce n'est pas choquant, ça me fait tomber à terre. »

Le ministre Dupuis, qui a répondu à toutes les questions hier matin, a toutefois précisé qu'il avait de la « compassion » pour les parents qui ont vécu cet événement, qu'il a qualifié de « triste ». Il a souligné ensuite que seules les personnes qui étaient sur le terrain peuvent « porter un jugement de valeur » sur l'opportunité d'utiliser cette arme ou non. À ses yeux, son gouvernement a fait les gestes nécessaires pour « baliser l'utilisation de cet instrument ». De toute façon, a-t-il précisé, le Taser n'est utilisé que « dans des cas exceptionnels », lorsque « la personne est dangereuse pour elle-même ou dangereuse pour les autres ».

Enquête ou non?

L'opposition a tenté de savoir s'il y avait eu enquête dans cette affaire ou s'il y aurait enquête, mais en vain. D'abord, lors de la période de questions, la ministre déléguée aux Services sociaux, Lise Thériault, est restée assise. On l'a entendue toutefois, de son siège, pourfendre l'opposition en lançant des « ça n'a pas de bon sens » hors micro. Plus tard, lors d'un débat de fin de séance, Mme Thériault a toutefois déclaré: « Si j'avais un enfant dans un CRDI qui vivait ce genre de situation, je me poserais de sérieuses questions. Les questions sont légitimes. » Elle n'a toutefois pas précisé si elle demanderait une enquête sur ce cas, et a même ajouté: « Je ne peux pas arriver, du jour au lendemain, dire: "Oui, non." Ce n'est pas ça. Je pense qu'il faut regarder plus loin parce que ce n'est pas sur un cas qu'on va régler le sort de tout le monde. »

Le Parti québécois, qui réclame un moratoire sur l'utilisation des pistolets à impulsion électrique depuis quelque temps, a précisé hier qu'il n'était pas contre « contre l'intervention des policiers pour appuyer, pour aider les intervenants ou les centres », mais plutôt « contre l'utilisation du Taser pour essayer de calmer ou de juguler une crise chez des gens qui sont en état de désorganisation ». Danielle Doyer ajoute que le Taser n'était probablement pas de mise puisque « Martin » était sous médication. La formation des policiers n'est pas suffisante, a-t-elle dit.



Pas le premier cas?

C'est dimanche, dans le journal Le Soleil, que Jeannine et Claude, les parents de « Martin », ont révélé ce qui était arrivé à leur fils. Ce ne serait peut-être pas le premier cas où le Taser aurait été utilisé dans des circonstances semblables. Marc Gourdeau, le père d'une trisomique, a soutenu hier que dans le réseau du CRDI, « ce n'est pas la première fois où c'est arrivé. J'ai eu connaissance d'un autre cas, qui se serait produit il y a à peu près un an, où le Taser aurait été utilisé sur un bénéficiaire du Centre de réadaptation en déficience intellectuelle de Québec ». Au Service de police de Québec (SPQ), on a toutefois dit ignorer s'il y avait eu des précédents au cas de « Martin ».

Gino Lévesque, capitaine à la section des communications du SPQ, a expliqué au Devoir que dans le cas de « Martin », l'utilisation de deux décharges de Taser était « vraiment la meilleure option » compte tenu du niveau d'agressivité de « Martin ». Depuis « quelques mois », « Martin » avait eu plusieurs épisodes de « désorganisation » qui avaient conduit les responsables du CRDI à composer le 911 à « près d'une dizaine de reprises », a révélé M. Lévesque. « La négociation a souvent fonctionné » avec ce patient, mais lors de certaines interventions, il avait « causé des blessures » à des personnes présentes, a dit M. Lévesque en refusant de préciser s'il parlait de policiers. Le capitaine du SPQ a indiqué qu'il y a des « éléments au dossier » que la police « ne peut révéler pour préserver la vie privée », mais qui amèneraient plusieurs à comprendre pourquoi les policiers ont agi ainsi. L'intervention a fait l'objet d'un rapport, qui a conclu que l'utilisation de l'arme était « la meilleure option ».

Le 14 octobre, des policiers participeront à une table de concertation d'adaptation du système judiciaire afin d'éviter que ce genre d'événements se reproduise.
 
 
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  • Pierre Tremblay - Inscrit
    9 octobre 2009 00 h 59
    Qui est le véritable trisomique?
    Là, ça dépasse vraiment les bornes et pas à peu près. Il faut faire quelque chose.

    « Il y a une vérité toute simple, toute simple: quand on n'obtempère pas aux ordres d'un policier, on s'expose à un certain nombre de choses. »

    C'est qui le trisomique : Jacques Dupuis ou celui qui s'est fait tirer dessus avec le Taser. AIE WAKE -UP, les chroniqueurs et journalistes

    Je suis obligé de dire comme whip de l'opposition : Il est ... « bin raide. »

    Il se prend pour qui, cet ancien procureur de la couronne. Il riait de la coke à Boisclair mais ce qu'il vient de dire est 100 fois pire.

    Je suis d'accord que l'on ne connaît pas toute l'histoire. Le gars arrêté mesurait-il 6'6 et 250 lbs peut-être? Pas un journaliste n'a pensé à s'informer.

    Mais ce qui est important est ce que dit le FORMIDABLE ministre Dupuis

    En effet, de dire que « si on... ». M Dupuis, you ou, il est trisomique, il ne comprend sûrement pas. Donc, la loi selon Dupuis : même si tu est sourd et que le policier le sait que tu es sourd ( il savait que l'homme était trisomique) et que tu ne fait pas ce qu'un policier te dit de faire (oral, la voix, comprend pas), tu est susceptible de te faire tirer.


    Tout un raisonnement. Et dire que Jacques Dupuis, est un des fleurons du clan de JOHN CHAREST. Charest ne doit pas être fort aussi. Ça mérite un congédiement comme ministre, voyons. Et dire qu'il nous reste quatre années avec cette bande de « tontons flingueurs. »

    Et encore merci à tous ceux qui ont voté pour cette bande de « deux mains sur le volant ». Une chance qu'il n'est pas à Washington, les USA serait en guerre avec tout le monde. Il est pire que Rumsfiel et Cheyney.
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  • martin grenier - Inscrit
    9 octobre 2009 07 h 09
    trisomique
    Quatre policiers hein trop paresseus
    grenier.martin@videotron.ca
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  • Paul Rodgers - Inscrit
    9 octobre 2009 07 h 35
    Minus Elvis Gratton
    M. Jacques P. Dupuis, Ministre de la Sécurité publique ne laisse passer aucune occasion pour afficher au grand jour le mal dégrossi qui l'habite.

    Il est entré à l'Assemblée nationale le même qu'acceptait une faculté de droit : un grossier colon. Churchill aimait dire « que le porc regarde l'homme droit dans les yeux et y voit son semblable ».


    Il en a fait son bras droit, John James Charest nous affirme être de la même sous espèce...
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  • Bruno Giroux - Abonné
    9 octobre 2009 07 h 51
    Indigne et incompétent!
    Par ses propos, monsieur Dupuis a démontré qu'il était à la fois indigne et incompétent pour occuper le poste de ministre de la Sécurité publique.

    Les mots qui décrivent mon indignation ne sont pas publiables.

    Le premier ministre devrait se dépêcher de démettre un ministre aussi incompétent!
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  • Pierre-S Lefebvre - Inscrit
    9 octobre 2009 07 h 54
    Le parti pris des abrutis
    Dupuis n`est que le défenseur des policiers qui font fautes par dessus fautes dans leur métier de protéger le public. Ils ont préféré la répression, car ils sont en autorité et imposent leur loi des gros bras sur le bon peuple. Avec des Dupuis et Tremblay le bon peuple n`a qu`à bien se tenir, car Taser ou autre instrument débilitant la justice a perdu le nord. Les accommodements déraisonnables fleurissent entre-temps.
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    9 octobre 2009 08 h 16
    Le taser
    Faites moi pas accroire que 4 policiers ne sont pas capables de maîtriser une personne en crise, même malade mental, sans utiliser une arme.Ce ne sont que des peureux "trigger happy" qui ne valent rien sans avoir une arme entre les mains.
    Paul LaFrance
    Québec
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  • Nicole Lamoureux - Inscrite
    9 octobre 2009 08 h 29
    Manque de jugement , de compétence etc.....!!!!
    Ce ministre manque de jugement, de compétence mais hélas!ses électeurs sont aveugles. Faudrait surement lui envoyer 1-2 doses de taser pour tenter de remettre un peu d'ordre dans ce qui lui sert de cerveau, et tant qu'à faire passons tous les libéraux au même traitement .
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  • J. Maurice Arbour - Abonné
    9 octobre 2009 08 h 40
    Ministre de la sécurité publique?
    Non. Ministre de la protection policière
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  • Claude Archambault - Inscrit
    9 octobre 2009 08 h 45
    qui était là?
    Que savons-nous de ce trisomique désorganisé? 110 livres ou 300 livres? Violent, très violent ou légume? Endroit sécurisé ou plein d'articles qui peuvent blesser les policiers ou le patient?
    Bref, l'intervention désorganiser de madame Doyer ne mentionnait rien de l'historique de ce cas particulier et avait pour but précis de piéger le ministre avec un cas isolé.

    Mais une chose est certaine quand on n'obéi pas aux policiers, il FAUT qu'il y ait des conséquences à la mesure du geste de désobéissance. Tout comme ceux qui décide de fuir en voiture et qui, à cause de leur acte, sont pris en chasse par les policiers doivent savoir qu'ils ont de forte chance d'y perdre la vie. Et cela est justifier, car après tout quand on a rien à se reprocher ou si on ne constitue pas une menace, les policiers ne représente aucun danger.
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  • Sylvain Auclair - Abonné
    9 octobre 2009 09 h 59
    Le Taser est censé remplacer les armes à feu...
    Ce qui veut dire qu'en l'absence de Taser, ces policiers auraient dû tirer sur la personne. L'auraient-ils fait?
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  • Élodie Gagné - Abonné
    9 octobre 2009 10 h 12
    Taser contre trisomique
    Je m'apprêtais à écrire ce que je pensais du ministre Dupuis, mais je me rends compte que d'autres pensent comme moi et ont manifesté leur indignation au sujet du comportement du dit ministre. J'aimerais cependant rappeler son comportement lors de le crise de Montréal Nord l'an dernier. De la même mouture ! En effet il devrait ne plus avoir la responsabilité de cet important ministère.
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  • Normand Carrier - Abonné
    9 octobre 2009 10 h 16
    Monsieur Archambault et son jugement déficient........
    L'endroit avait été sécurisé et tous les autres patients évacués et il s'agit d'un trisomique dont un individu désorganisé et ne pouvait comprendre les ordres et les consignes ! Il est manifeste que la réponse du ministre Dupuis est représentative de l'homme du cro-magnon et que le reste de votre argumentations est fallacieuse et imbue du sophisme basée sur le risque de ne pas obéir aux policiens , nous expose aux conséquences d'être électrocuté ......Encore une fois monsieur Archambaulr se base sur une fausse prémisse pour nous affubler de sa partisannerie et de son manque de jugement .....
    Normand Carrier
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    9 octobre 2009 10 h 28
    Monsieur Dupuis devrait comme ministre de la justice devrait recevoir un petit coup de Taser.
    J'ai fait un travail comme agent et toute les situations à risques ne demandait pas selon moi d'utiliser le Taser.

    De plus, je ne me soumettrait pas à un essai du Taser, car les risques sont très grand d'avoir des séquelles.

    Messieurs les agents, demander à vos formateurs de subir quelques décharges de Taser. Il y a des cas ou l'agent c'est tesé lui-même.

    Lors des entrainements des élèves ont subit des séquelles et plusieurs sont décédés aux USA. Ce n'est pas correct de se faire griller les neuronnes en utilisant cette arme.


    Pour toutes ces raisons je demande d'interdire l'usage du Taser au Québec.

    Monsieur Dupuis rectifier le tir en interdisant le Taser.
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  • Christina Berryman - Abonnée
    9 octobre 2009 11 h 54
    le sinistre ministre de l'insécurité publique
    Au temps ou je travaillais en psychiatrie avec des personnes psychotiques dangereuses, nous n'avions PAS de taser. Le lithium venait d'être inventé mais en l'attendant nous pouvions compter sur de précieux préposés aux malades et diverses méthodes de contention y compris la camisole de force et l'isolement. Il y avait parfois des incidents explicables par la maîtrise physique obligatoire mais nous avions, et il y a encore, un protociole à suivre. Il nous manque, de toute évidence, des éléments pour nous aider à nous faire une opinion nuancée mais il semble que la fréquence de comportements violents soit telle qu'il est permis de croire que cet individu ne devrait pas être dans la communauté mais plutôt en cure fermée le temps de traiter ce comportement explosif. La psychiatrie est le parent très pauvre de notre système de santé et le taser est une béquille commode pour des intervenants qui devraient être formés aux arts martiaux. Un peu de lumière ne ferait pas tort mais pourrait montrer qu'il n'y a qu'une seule main sur le volant l'autre étant en train de vider nos poches. Enfin, ayant encore à la mémoire l'assasinat en direct par la Gendarmerie royale à l'aéroport de Vancouver, je suggère que Jean les 2 mains et le sinistre ministre se soumettent à une bonne décharge de taser pour expérimenter personnellement ce qu'ils laissent vivre aux victimes avec une telle insensibilité. Y-a-t-il un ministre de la santé en quelque part ou est-ce toujours le règne de la belle solidarité ministérielle? Le Collège des médecins osera-t-il s'exprimer sur la question? Jacques Côté,PhD.
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  • Jean François Bissonnette - Inscrit
    9 octobre 2009 12 h 10
    Le Taser thérapeutico-démocratique
    Le ministre a raison, ce n'est pas parce qu'on est trisomique qu'on est au-dessus des lois. Tous égaux devant le Taser!
    La question qui subsiste, cependant, est celle des raisons de son utilisation. Je me demande bien ce que veut dire "être en état de désorganisation". Voilà un concept bien douteux, et je me demande qui est capable de juger qu'une personne est "en état de désorganisation": un psychiatre? un policier? un ministre?
    Dans sa grande sagesse, l'honorable citoyen Archambault estime que "cela est justifier (sic), car après tout quand on a (sic) rien à se reprocher ou si on ne constitue pas une menace, les policiers ne représente (sic) aucun danger." Curieux air de déjà vu. Mais peut-on avoir à se reprocher d'être "en état de désorganisation"? Est-ce un délit ou un état psychique? Y a-t-il plus arbitraire que d'estimer la dangerosité de quelqu'un?
    Deux choses m'inquiètent: 1- que la police et sa force répressive deviennent des agents thérapeutiques (sans quoi, que font-ils dans un CRDI?), 2- que l'utilisation du Taser se banalise, parce qu'il est donc commode pour un policier de remplacer la négociation par la violence, imparable et qui ne laisse pas de trace.
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  • Michel B Pilon - Abonné
    9 octobre 2009 13 h 59
    Teaser le Ministre de la Sécurité publique, il est dangereux
    Les propos tenus par le ministre Dupuis sont inqualifiables. Ils le sont doublement, car il couvre une réalité quotidienne, soit celle de la brutalité policière, et l'Omerta qui l'accompagne. Cet évènement est devenu public grâce au père de la victime. Sans lui, silence média. Pour le ministre de la Sécurité publique, un seul mot.. Peu importe les circonstances, nous dit-il. Les citoyens ont des droits. Lorsqu'ils sont interpellés sans motifs, ils n'ont pas à se soumetttre au dikta policier. Alors imaginez l'alcootest aléatoire ?
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    9 octobre 2009 16 h 11
    M. Dupuis, pas très brillant comme réponse.
    Vous savez, un ou deux policiers le moindrement complice de métier et frustrer par la vie peut (ou peuvent) provoquer bien des attitudes de la part de ceux envers qui ils font des représentations. Un peu plus de pondération aurait été plus appropriée.
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  • Paul Lafrance - Inscrit
    10 octobre 2009 08 h 42
    À M. Dupuis
    Et si ces policiers n'avaient pas eu de taser à leur disposition, selon vous,ils auraient pu utiliser leur pistolets ?
    Paul LaFrance
    Québec
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