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Les nouvelles réflexions de Jean Allaire

Le Groupe avenir Québec suggère de remplacer le ministère de la Santé par une société d'État

Alec Castonguay   9 octobre 2009  Québec
Le Québec fait du surplace. Et cet immobilisme appauvrissant n'est plus tolérable. La province doit se secouer. Pour y arriver il faut des idées nouvelles, quitte à mener des débats sur fond de controverses. Aux grands maux, les grands remèdes.
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  • Jasette
    Abonné
    vendredi 9 octobre 2009 00h06
    M. Allaire réfléchit et donne ses réponses comme si tout le monde pensaient comme lui.
    M. Allaire, ce n'est pas donné à tout le monde d'avoir un esprit cartésien. Vous aimeriez que tout le monde soient dans le même bateau. Petite suggestion, pourquoi pas un catalogue d'idées qu'on pourrait commander au besoin.

  • Ginette Bertrand
    Inscrite
    vendredi 9 octobre 2009 00h45
    Enfin quelqu'un!
    Je vois beaucoup de positif dans les propositions du GAQ. Entre autres, la création d'une société d'État qui assumerait la responsabilité de la santé -- et ne pourrait certainement faire pire que le ministère -- et l'imposition d'un ticket modérateur raisonnable pour les usagers.

    Les propositions d'ordre constitutionnel ont aussi le mérite d'alléger l'atmosphère des invectives d'un Duceppe déchaîné en campagne électorale et hautain le reste du temps, qui s'est investi de la mission de parler au nom de tous les Québécois à Ottawa ad vitam aeternam.

    En fait, le GAQ propose ni plus ni moins qu'un mariage de raison avec le Canada et, de toutes les époques, les mariages de raison se sont plus souvent qu'autrement avérés très fructueux, pour autant qu'il y ait eu un minimum de bonne foi chez les partenaires.

    Il est vraiment temps « pour le Québec de cesser la politique du chantage de la sécession et de la chaise vide ».

    Voilà des paroles sensées!

  • Andre Vallee
    Abonné
    vendredi 9 octobre 2009 02h19
    Du ryanisme
    Quelle attitude qui nous a fait perdre tant de temps. La condescendance fédérale, quand il y en a, n'est pas du respect ni de la concession. Réveillez-vous, M. Allaire.
    André Vallée

  • Andre Vallee
    Abonné
    vendredi 9 octobre 2009 02h19
    Du ryanisme
    Quelle attitude qui nous a fait perdre tant de temps. La condescendance fédérale, quand il y en a, n'est pas du respect ni de la concession. Réveillez-vous, M. Allaire.
    André Vallée

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    vendredi 9 octobre 2009 07h10
    Allaire rêve en couleur...par Monique Legault
    Son truc a déja été essayé et on n'y croit plus.
    M. Allaire est un idéaliste et le projet d'autonomie c'est de la souveraineté. La demi-mesure est a rejeter.

  • jean claude pomerleau
    Inscrit
    vendredi 9 octobre 2009 08h10
    Qu'est-ce que la politique
    Géopolitique 101: La politique est affaire d'intérêts de rapports de forces et d'effectivités (Statut).

    Le changement de statut découle directement du rapports de forces. Le reste c,est de la littéture pour les provinciaux, et ils sont nombreux.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    vendredi 9 octobre 2009 09h47
    @ M. Jacques Morissette
    M. Allaire n'est pas eul dans son groupe, composé de plusieurs "penseurs" de divers orientations dont M. Claude Béland, ex-président de Desjardins et président actuel de la MÉDAC, poste hérité de M. Yves Michaud.

  • Sylvain Auclair
    Abonné
    vendredi 9 octobre 2009 09h50
    Et la responabilité fiscale?
    Le gouvernement donnait donc des milliards chaque année à une société qu'il ne contrôlerait qu'indirectement? La première fonction d'un parlement n'est-elle pas de contrôler ce qu'on fait des impôts perçus? Ne risque-t-il pas d'arriver la même chose qu'à Montréal avec la SHDM, mais en mille fois plus gros?

  • Jasette
    Abonné
    vendredi 9 octobre 2009 11h25
    Le gros problème du domaine de la santé est que ce sont nos politiciens qui la gèrent.
    Il y a beaucoup trop d'ingérence politique dans le domaine de la santé. Stratégiquement parlant, on pourrait même penser que le jeu de certains politiciens est de faire en sorte que ça aille mal de manière à ce que l'on se penche surtout, comme ils le voudraient, vers le privé. Vous connaissez le jeu d'échec?

    Le domaine de la santé devrait rester le plus possible public et doit aussi être uniquement géré par les gestionnaires du milieu, avec budget à l'appui. En ce moment, les gestionnaires ne sont que des préposés qui font surtout de la gestion en fonction des objectifs politiques, en opposition parfois des vrais intérêts des institutions de la santé.

    Le domaine de la santé ne devrait pas être un enjeu entre les mains des politiciens. Une société évoluée ne devrait pas laisser ses citoyens en otage entre les mains de des politiciens qui cherchent à privatiser la santé. Vous savez, nos politiciens peuvent nous dire ce qu'on veut bien entendre mais rien ne dit qu'ils n'ont pas des intentions contraires.

    Je pense que c'est surtout pour ça que ça va si mal dans le domaine de la santé. Je présume que les Charest et Cie ont des intentions qui sont peut-être contraires à ce qu'ils nous disent. Il faut se demander ce qui motive nos politiciens: Est-ce leur ego individualiste ou leur généreuse intention de faire de la société un mieux être pour tous?

  • Jasette
    Abonné
    vendredi 9 octobre 2009 11h27
    Le gros problème du domaine de la santé est que ce sont nos politiciens qui la gèrent.
    Il y a beaucoup trop d'ingérence politique dans le domaine de la santé. Stratégiquement parlant, on pourrait même penser que le jeu de certains politiciens est de faire en sorte que ça aille mal de manière à ce que l'on se penche surtout, comme ils le voudraient, vers le privé. Vous connaissez le jeu d'échec?

    Le domaine de la santé devrait rester le plus possible public et doit aussi être uniquement géré par les gestionnaires du milieu, avec budget à l'appui. En ce moment, les gestionnaires ne sont que des préposés qui font surtout de la gestion en fonction des objectifs politiques, en opposition parfois des vrais intérêts des institutions de la santé.

    Le domaine de la santé ne devrait pas être un enjeu entre les mains des politiciens. Une société évoluée ne devrait pas laisser ses citoyens en otage entre les mains de des politiciens qui cherchent à privatiser la santé. Vous savez, nos politiciens peuvent nous dire ce qu'on veut bien entendre mais rien ne dit qu'ils n'ont pas des intentions contraires.

    Je pense que c'est surtout pour ça que ça va si mal dans le domaine de la santé. Je présume que les Charest et Cie ont des intentions qui sont peut-être contraires à ce qu'ils nous disent. Il faut se demander ce qui motive nos politiciens: Est-ce leur ego individualiste ou leur généreuse intention de faire de la société un mieux être pour tous?

  • Alain Rioux
    Inscrit
    vendredi 9 octobre 2009 14h57
    Constitution du Petland...
    M. Allaire semble oublier, qu'au Québec, nous ne sommes pas au Petland(Pierre Elliott Trudeau land/ Canada de 1982). Car, contrairement aux autres provinces, nous sommes le VRAI Canada, qui consulte sa population (référendum), avant de changer la loi fondamentale du pays, ainsi que ne l'a pas fait le choryphé de Westmount, en 1982...

    De sorte que, l'U-N-I-Q-U-E voie de l'adhésion du Québec à cette constitution devra passer O-B-L-I-G-A-T-O-I-R-E-M-E-N-T par le truchement référendaire. Sinon, le fascisme et le racisme "westislandien" auraient gagné la partie!

  • Chryst
    Abonné
    dimanche 18 octobre 2009 14h31
    La « structurite », pas la solution aux problèmes du Québec
    On serait mieux de regarder où le Québec peut détenir le plus grand avantage économique et social et sans compromettre ses ressources naturelles à long terme.

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