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Accommodements à sens unique

À la RAMQ, un homme peut refuser d'être servi par une femme, sauf si elle est voilée

Robert Dutrisac   8 octobre 2009  Québec
C'est au tour de la RAMQ de révéler que des motifs religieux permettent à ses usagers d'exercer une discrimination parmi les employés appelés à les servir. Le Conseil du statut de la femme croit qu'il faut mettre de l'ordre dans ces accommodements grâce à une loi qui proclame la laïcité de l'État.

Québec — Il n'y a pas juste à la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) qu'une personne, pour des motifs religieux, peut refuser de se faire servir par une femme ou homme et obtenir d'être servie par un employé de l'autre sexe. C'est le cas également à la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ).

C'est ce qu'a révélé hier Marc Giroux, le p.-d.g. de la RAMQ, qui témoignait à la commission des relations avec les citoyens, où se déroulent les consultations particulières visant le projet de loi 16 sur la gestion de la diversité culturelle par l'administration publique. Aux bureaux de la RAMQ, une femme musulmane, par exemple, peut refuser de se faire photographier par un homme et obtenir sur-le-champ les services d'une femme. « C'est pas compliqué, le préposé va se tourner de bord et il y a des collègues de sexe féminin qui vont intervenir, a expliqué Marc Giroux aux parlementaires. Ça va se faire simplement comme cela, sans plus de difficultés. » C'est un cas sur 10 000, a-t-il précisé, soit une fois par mois dans les bureaux de la RAMQ de Montréal. La RAMQ est l'un des premiers organismes avec lesquels les nouveaux arrivants doivent traiter, a rappelé le p.-d.g.

Mais si un client de la RAMQ refuse de se faire servir par une employée voilée — il existe donc à l'heure actuelle des employés de la RAMQ qui arborent des signes religieux — et exige les services de quelqu'un d'autre, la RAMQ n'obtempérera pas.

« Vous avez là un bel exemple de menu de pizza », a souligné Christiane Pelchat, la présidente du Conseil du statut de la femme (CSF) qui comparaissait devant la commission. On reconnaît la liberté de religion à des hommes qui ne veulent pas traiter avec des femmes, par exemple, mais on refuse de reconnaître la liberté de non-croyance d'autres citoyens ou leur liberté de ne pas être servis par une personne d'une autre croyance religieuse, a constaté Mme Pelchat.

Dans sa présentation devant les parlementaires, dont la ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Yolande James, Christiane Pelchat a insisté sur le fait que le projet de loi 16 portait sur « la gestion de la diversité culturelle et donc des accommodements raisonnables au sein de l'administration publique ». La présidente du CSF contredisait carrément la ministre qui, hier, dans Le Devoir affirmait sans ambages que le projet de loi 16 ne portait ni sur les accommodements raisonnables ni sur le port de signes religieux par des employés de l'État. Mme James, qui semble dépassée par la portée du projet de loi qu'elle défend, n'a pas répliqué.

Le CSF a souligné que le projet de loi 16, qui commande à l'administration publique de se doter d'un plan d'action en matière de diversité culturelle, manque de balises claires. L'organisme propose un amendement de taille au projet de loi 16: y ajouter les valeurs communes telles qu'elles figurent dans un dépliant du MICC, notamment: l'État québécois et ses institutions sont laïques; les femmes et les hommes ont les mêmes droits.

Cette référence à la laïcité — ni le Québec ni le Canada ne sont formellement des États laïques — est essentielle au projet de loi 16, estime Christiane Pelchat. « On ne pourra jamais faire l'économie d'un débat sur la laïcité, a-t-elle plaidé. La laïcité de l'État, c'est le garant de l'égalité entre les hommes et les femmes. »

À l'Assemblée nationale hier, la chef de l'opposition officielle, Pauline Marois, a accusé le premier ministre Jean Charest d'avoir refusé d'accorder la primauté à l'égalité entre les hommes et les femmes en dépit de l'adoption l'an dernier du projet de loi 63 qui amendait la Charte des droits et libertés.

Encore hier, la ministre responsable de la Condition féminine, Christine St-Pierre, qui avait piloté le projet de loi 63, est restée silencieuse. La députée d'Hochelaga-Maisonneuve, Carole Poirier, a rappelé l'insistance avec laquelle la ministre avait décrit cet amendement à la Charte lors de son adoption. « L'instant est solennel alors que nous nous préparons à faire un geste d'une grande portée historique et juridique, un geste nécessaire afin que notre société soit véritablement imprégnée de cette valeur prééminente, prépondérante et prédominante que représente l'égalité entre les femmes et les hommes », avait déclaré Christine St-Pierre.
 
 
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  • Claude Kamps
    Inscrit
    jeudi 8 octobre 2009 00h09
    Avec Charest
    L'égalité homme femme est bonne quand elle n'est pas controversée.

    Sa ministre de l'émigration et celle de la justice devrait être honteuses de dire que tout cela est respectée.
    Quand a la ministre de la francisation elle doit s en mordre les doigts d,voir quitter pour ça radio canada.

  • Bernard Gervais
    Abonné
    jeudi 8 octobre 2009 00h54
    Charest veut nous en passer une « p'tite vite » !
    Complètement débile, ce projet de loi 16 permettant des accommodements à sens unique et, par conséquent, le CSF de même que le PQ et l'ADQ ont tout à fait raison de le dénoncer avec force.

    Quant à Charest, j'ai l'impression qu'il cherche, avec ce même projet de loi, à nous en passer une « p'tite vite », chose qu'il a déjà maintes fois tenté de faire lors de son premier mandat (2003-2007). On dirait que c'est une manie chez lui quand il dirige un gouvernement majoritaire !

  • Pierre Tremblay
    Inscrit
    jeudi 8 octobre 2009 01h42
    Projet de loi 16
    LE 7 OCTOBRE 2009

    SUJET : Loi 16
    Entrevue de madame James avec m Dutrisac

    J'ai écouté l'entrevue de M Dutrisac avec la ministre Yolande James concernant le projet de Loi 16. Soit que M Dutrisac n'écoutait pas ou qu'il ne connaissait pas son sujet et je m'explique.


    Lors de cette entrevue, concernant le choix de recevoir un service à la SAAQ par une personne que l'on préfère, j'ai bien entendu Mme James dire :

    « ... la limite, le stop doit être de dire « si la demande, peut importe les motifs, religieux ou pas, qu'une personne fait, fait en sorte qu'on veut donner un statut inférieur à la femme, cette demande doit être refusée, refusée. Je veux que cela soit très clair... »

    Et de répondre monsieur Dutrisac ( qui aurait intérêt à écouter l'enregistrement) : « C'est clair ».


    Qu'ou donc, les intellos du Québec, vous embarquerez pas la dedans même si M Dutrisac dit que c'est clair. M James est une bonne politicienne, de la graine à libérale. Parler pour rien dire.

    Quand une musulmane va arriver à la SAAQ (ou dans un autres) organismes et demandez d'être servi par une femme, qui va décider (C'est ce que j'aurais poser comme question à la place de Monsieur Dutrisac) à la SAAQ, que cette demande va donner un statut inférieur à la femme. Wow, VIARGE. Voir si un juif hassidique va demander à une préposée à la SAAQ ou ailleurs d'être servi par un homme parce que la femme est inférieure à l'homme... Je ne suis pas si cave que cela. Par contre s'il demande pour un motif religieux et qu'il ne dit pas « parce que la femme est inférieure à l'homme », alors là, selon la ministre James, c'est autre chose. Ce sera à la préposée de décider ce que veut dire cette demande ou à son supérieur. Le gouvernement va s'en laver les mains. EST-CE ASSEZ CLAIR POUR VOUS M DUTRISAC? Et je vise aussi les autres journalistes intellos qui vont dire que ... Madame James est une excellente politicienne. Pensez-vous, les intellos, qu'une petite préposée à la SAAQ va décider de cela tout seul. Et pour votre information, les intellos, ces préposées sont en statut précaire, occasionnelle pour mieux vous faire comprendre. Alors...

    À TOUS : ÉCOUTER L'ENREGISTREMENT BIEN COMMEIL LE FAUT. C'est vrai que dit comme ça, sans trop y penser, on serait près à... Madame James, en très bonne politicienne et communicatrice, à accentuer son intervention sur les mots : cette demande doit être REFUSÉE, REFUSÉE. Elle le dit clair et fort.


    J'espère que le conseil du Statut de la femme n'embarquera pas la dedans, malgré les paroles de madame James.

    Maintenant j'ai hâte de voir les autres journalistes, ce qu'ils vont dire... J'espère qu'ils vont se montrer plus intelligents que ça.

    Myriam Rivard, St-Jacques

    Cc Conseil du Statu de la femme
    Tous les médias
    Mme la ministre Yolande James
    Tous les autres partis politiques ( incluant Mme Thérèse David qui tombe souvent dans la complaisance)

    Premièrement, M James va sûrement dire à M John Charest : « pas, pas pire mon intervention ? Vous allez voir, je m'en viens comme vous, une très bonne politicienne. Faire accroire au monde que.. »

    Par contre, j'imagine mme James lors qu'elle va voir la présente, elle va dire en bonne politicienne : « ce n'est pas cela que je voulais dire... »

  • André Chevalier
    Abonné
    jeudi 8 octobre 2009 02h50
    Intégrer en se désintégrant
    Pour soi-disant intégrer les minorités culturelles ou religieuses, on nous pousse à nous désintégrer comme peuple. Tel est l'héritage du multiculturalisme instauré P-E Trudeau dans le but d'étouffer le nationalisme québécois.

  • Claudia Raymond
    Inscrite
    jeudi 8 octobre 2009 03h36
    Quelle lacheté!
    Le peuple en a marre de vous entendre pelleter des nuages! Nous ne voulons pas de demi-message pas clair et modifiable à la moindre petite demande! Notre société n'est pas de la pâte à modeler! Nous avions un modèle très bien établie qui fonctionne depuis plusieurs décennie! Arrêter d'avoir honte de défendre les valeurs pour lesquelles nous nous sommes battue collectivement soit : l'égalité homme femmes (entre autre mais non la moindre), c'est dans votre description de tâche! Un peu de fermeté SVP!

  • Sarcelle33
    Inscrite
    jeudi 8 octobre 2009 05h09
    Une commision bidon Bouchard et Taylor...
    Faudre-t-il que le gouvernement Charest propose une autre
    coûteuse commission pour finalement laisser la porte ouverte
    à toutes sortes d'accommodements 'irraisonnables'?

    À quand les femmes voilées dans son cabinet, déjà qu'elles sont muselées?

    C'est probablement ce qu'il laissait entendre quand il demandait d'avoir les deux mains sur le volant.

  • Normand Carrier
    Abonné
    jeudi 8 octobre 2009 06h41
    Vers la bordélisation des droits avec des accomodements a sens unique .....
    Comment ce gouvernement nouvellement élu peut-il s'embarquer dans une pente aussi dangereuse ? L'instant solennel dont parlait Christine Saint-Pierre tourne au cauchemard et ce qui explique que l'on cache la ministre et l'empêche de répondre aux questions ! Il y a une limite pour dire une chose et son contraire et les déclarations de la ministre sont éloquentes !
    La ministre James qui était fachée hier est maintenant dépassée par tous ces événements contraditoires et elle devra d'une facon réaliste adopter une des deux solutions suivantes : retirer son projet de loi 16 ou l'amender pour y introduire les deux grands principes qui sont l'égalité homme-femme dans toutes les lois et chartes de droits et libertés qui prime sur les droits religieux . Aussi la confirmation d'un état laic qui sera paraphée dans une constitution québécoise dont la primauté des droits sera clairement exprimée pour la société québécoise .
    Normand Carrier

  • Jacques Lafond
    Abonné
    jeudi 8 octobre 2009 08h29
    So what
    Je trouve beaucoup plus inquiétant que la fonction publique du Québec serve sa population en anglais seulement; en anglais tapissé épais de mur à mur par une simple demande du citoyen, et très souvent même sans que le citoyen le demande.

    Que le citoyen exige un examinateur homme ou femme, que le cioyen porte un voile, un turban, un chapeau de fourrure, ou un anneau dans le nez; franchenchement, j'en ai rien a fouttre.

    Même chose pour le fonctionnaire. Tant qu'à moi, il peux s'habiller parfaitement comme il le veux, avec les signes qu'il veut bien porter, mais qu'il/elle travaille en français.

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    jeudi 8 octobre 2009 09h28
    Les accomodements
    Une autre chose que nos intellos très ouverts d'esprit ont oublié: 1: ces accomodements deviennent rapidement des droits acquis. 2 Les immigrants font beaucoup plus d'enfants que les Québécois de souche.Dans cinquante ans, les descendants de ces Québécois de souche (nos descendants),seront minoritaires et se feront dicter leurs lois par ces nouveaux arrivants. Ça va être beau. Nous vivrons les guerres civiles qui sont omniprésentes dans les pays du Moyen Orient. Tout ça à cause de la Charte des droits qui font fi des responsabilités.
    Paul LaFrance
    Québec

  • Albert Descôteaux
    Abonné
    jeudi 8 octobre 2009 09h48
    Deux classes de citoyens au Québec?
    Au Québec, on discrime au nom de croyances et de mythes religieux les plus farfelus. Pire encore, nos grands nonos de dirigeants justifient ces pratiques discriminatoires en usant de prétextes douteux (intégration, acceptation de l'autre, etc), sans questionner les fondements mêmes de ces mythes religieux.

    Par contre, citoyens qui ne croient pas en ces sornettes n'ont pas les mêmes droits et privilèges que leurs concitoyens adeptes de certains rites religieux (exigances discriminatoires). Faut-il conclure qu'au Québec, les cathos mous, les agnostiques, les athées et autres libres-penseurs sont des citoyens de deuxième classe?

  • Pierre Zwngli
    Inscrit
    jeudi 8 octobre 2009 11h46
    Et pas un accommodement pour les chrétiens (ou du MLQ)
    Voir ceux qui s'opposent aux cours ECR...

    Ces luttes et iniquités sont aussi les résultats d'une politique d'immigration massive. Moins de français à Montréal, plus de minorités, plus de discrimination positive, plus de spots publicitaires en faveur de l'immigration, plus d'accommodements envers les immigrés. Voilà le résultat d'une politique d'immigration massive.

    Qui parlera en notre nom ?

  • Richard Larouche
    Inscrit
    jeudi 8 octobre 2009 11h51
    Raisonnable?
    Pareils accomodements sont tellement déraisonables que ça vaut même pas la peine que je présente une explication très élaborée. En effet, ce n'est que du gros bon sens, une qualité qui fait gravement défaut au sein du parti libéral qui refuse de mettre ses culottes.

    Cette saga fait en sorte que j'ai de plus en plus de difficulté à respecter les emmerdeurs qui exigent de tels accomodements. Il y a des problèmes beaucoup plus importants à régler au Québec avant de s'attarder à de telles sottises.

  • Maurice Monette
    Abonné
    jeudi 8 octobre 2009 12h06
    Retour vers le Futur, S. V. P. !
    Après avoir lues toutes les Réactions que cet Article à suscitées jusqu'à maintenant, il est très facilement perceptible que "l'idée des accommodements dits raisonnables", n'est plus raisonnable du tout.

    Cette idée était née dans quelques esprits qui voulait mater les rebelles de la Province de Québec, en les faisant envahir par des hordes parvenues d'outre-mer, surtout dans les périodes pré-référendaires qui, pour recevoir le Droit de résidence au Pays, avaient été fortement incitées à "voter sur le bon bord" lors des référendums sur la sécession éventuelle du Québec, par rapport au Canada. Alors, plein d'immigrants(es) se sont implantés(es) Ici au Québec, surtout dans les Régions Métropolitaines.

    Mais, un apogée semble avoir été atteint dans le sens de la rectitude politique, pour plaire au plus grand nombre de gens possible et finalement, on s'aperçoient qu'il serait peut-être venu le temps de retrouver notre intégrité initiale, avant de totalement s'auto-annihiler. Pour ce faire, il faudrait qu'un Retour soit fait vers nos Racines d'Origine en tant que Peuple Initiateur de ce qui est devenu le Canada moderne de nos jours actuels. Car avec tout le métissage dont on n'augurent que des bienfaits, Nous sommes entrain de perdre notre Identité de laquelle Nous devrions pourtant être très Fiers(ères).

    Alors, il serait temps de faire un "Retour-vers-le-Futur" et revenir à nos us et coutumes originaux, en demandant aux gens qui veulent venir vivre ICI de s'adapter à nos Modes de Vie $aine (saine). Que ce soit au point de vue religion, social ou gouvernemental, c'est aux nouveaux(elles) intégrés(es) à s'adapter à nos manières de vivre. Car, malgré tout ce qu'on pourraient penser et dire, avant ces vagues d'immigrations débridées induites par les périodes référendaires, notre milieu de vie était plus sécuritaire et déjà très envié par les gens vivants sur d'autres continents. Il ne faut pas oublier que Nous habitons dans ce qu'on appelaient souvent le Nouveau Monde...

    Alors, "Retour vers le Futur, S. V. P. !" Messieurs et Mesdames les Dirigeants(es) qui décidez de notre Avenir !

    Maurice Monette

  • Roland Berger
    Abonné
    jeudi 8 octobre 2009 15h41
    Réactions des plus normales
    Le Québec vient à peine de se débarrasser de tous ces costumes religieux (soutanes, « capines », crucifix, etc.) qui rappelaient quotidiennement aux citoyens le pouvoir de l'Église qu'on s'attend à ce que les Québécois trouvent normal que des migrants exigent que l'on respecte leurs croyances et symboles religieux, ces derniers étant pour le moins aussi caverneux que les vérités et symboles catholiques. Qui n'est pas raisonnable ici ?
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    jeudi 8 octobre 2009 16h34
    Leaders maniaco-dépressif
    Les bipolaires nous mènent à la marginalisation du peuple. Ayant aucune fibre de fierté les James, Saint-Pierre, Weil, Charest, Pelletier cherchent à créer des solution basées sur dénominateur commun le plus débile possible. Les fusions furent défusionnées, les objections au pouvoir de dépenser du fédéral abandonnées, les accommodements déraisonnables encouragées, font la démonstration que cette bande de timorés n`ont aucune colonne vertébrale. Ils n`ont , d`aucune façon, l`intérêt de leur peuple en mémoire. Minable fin d`un peuple à ce rythme. André Pratte doit se réjouir de cette situation destructrice!

  • pier3d
    Abonné
    jeudi 8 octobre 2009 19h06
    Un cas sur 10000 !?
    Monsieur Giroux, qu'allez-vous faire quand ce sera un cas sur deux ? Si vous ne mettez pas le holà tout de suite alors qu'il ne s'agit que d'un cas sur 10000, vous mettez la main dans le « tordeur ».

    Vivement une déclaration officielle de LAÏCITÉ pour tout le monde.

    Pierre Cloutier

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