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Charest, le chevalier vert

Michel David   6 octobre 2009  Québec
S'il fut un temps où les talents publicitaires du PQ faisaient enrager les libéraux, ce sont les péquistes qui pestent aujourd'hui de voir Jean Charest jouer au chevalier vert.

Au moment de prendre sa retraite, celui qui a été son chef de cabinet au cours des deux dernières années, Daniel Gagnier, a expliqué que sa contribution aux récents succès du premier ministre avait été d'organiser son horaire de travail pour « qu'il ait du temps pour faire ce qu'il aime faire ».
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  • Jacques Lalonde
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 00h29
    Des chroniques qui font réfléchir
    Depuis votre retour de vacances, vos chroniques, tout comme celle d'aujourd'hui, font réfléchir et me procurent comme lecteur des analyses perspicaces, jamais
    simplificatrices, et qui soulèvent des questionnements et livrent des éclairages révélateurs des situations présentées et des personnes politiques.

    Jacques Lalonde
    Gatineau
    jlalonde@ca.inter.net

  • jean claude pomerleau
    Inscrit
    mardi 6 octobre 2009 07h08
    Ou est passé notre pétrole
    Notre pétrole, un bien publique devenu privé. Il serait peut être temps que Le Devoir fasse enquête pour savoir comment les libéraux ont fait mains basses sur notre pétrole:

    http://www.vigile.net/Les-Liberaux-font-mains-bass

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 08h45
    Si M. Charest est si vert, pourquoi la Formule 1? Monique Legault)
    La formule 1 polluera notre ville par les gaz et le bruit. Pourquoi nos gouvernements veulent-ils investir dans ce projet de pollution. On renie ses principes sur l'environnement pour de l'argent. Je suis contre le grand prix qui détruira notre milieu environnemental.

  • Alain Lavallée
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 08h53
    Faux chevalier vert.... que du greenwashing de relations publiques
    Il est vrai que M. Charest aime bien se parer de l'habit de M. Vert , en particulier sur la scène internationale où il s'apprête à aller jouer le rôle du preux chevalier à Copenhague.

    Mais dans les faits au Québec ses décisions ne tiennent pas compte des politiques de développement durable. On n'a qu'à penser à ses décisions concernant Rabaska, ou encore même dans le cas du développement de la centrale de La Romaine qui est en cours , où il ne tient pas compte des recommandations du BAPE, et des politiques de développement durable adoptées par le gouvernement, comme l'a très clairement mis en évidence Lorraine Richard, députée péquiste de Duplessis, la semaine dernière en chambre.

    Mme Richard a demandé à la ministre de l'Environnement, Line Beauchamp, « « pourquoi Hydro-Québec ne profite-t-elle pas du mégaprojet de la Romaine pour soutenir l'industrie maritime? Pourquoi se contente-t-elle de faire de la « business » avec les entreprises de camionnage en multipliant les transports d'équipement sur la route 138, déjà fragile et réparée en plusieurs endroits? Les véhicules « hors normes » y sont légion et occupent la route dangereusement, au détriment du trafic habituel, déjà laborieux. Pourquoi ne pas transporter les baraquements des travailleurs ou la machinerie lourde par bateau? Les ports ne sont pas aussi encombrés. » » » »
    Jean Charest s'est levé et a répondu à la place de sa ministre en donnant dans la démagogie et clamant que le PQ était contre le projet de la Romaine. La députée de Duplessis lui a vivement répondu : « Le PM aime ça faire des shows. Mais vous vous moquez des recommandations du BAPE d'utiliser le fleuve. Vous vous moquez de la population et des dégâts sur la 138 ».

    En matière de développement durable Jean Charest joue au chevalier vert , mais c'est du « greenwashing », dans les décisions concrètes qui s'applique au Québec au

  • Rodrigue Tremblay
    Inscrit
    mardi 6 octobre 2009 09h20
    2,000,000,000 de baril
    A 70$ le baril, c'est 140 milliards de dollars qui dorment dans le Golfe. L'équivalent de la dette du Québec. Ajoutez les 30 milliards que nous doivent les cigarettiers, pis on se demande où est le problème de la dette?

  • Sylvain Tremblay
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 09h39
    Le champion de l'immobilisme
    Charest ne fait rien. Pourquoi ne nationalise-t-il pas l'eau dont il pourrait donner le mandat à Hydro-Québec, n'installe-t-il pas des compteurs électricité-et-eau intelligents à commmunication bi-directionnelle dans chaque maison qui permettrait de contrôler la consommation selon les heures ? Pourquoi Charest n'apport-il jamais d'idées innovantes ?

  • gauthieray
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 09h48
    Quelques précisions
    Permettez-moi, monsieur David, d'ajouter quelques précisions.
    D'abord, madame Marois a ravalé son cocktail pet-gas avant la dernière élection, parce qu'on le lui a fait ravaler : elle s'est bien rendue compte des risques politiques qu'elle encourait à persister dans sa soif effrénée d'hydrocarbures. Ce qui n'empêchera pas le PQ de revenir à la charge, à la première occasion, avec son slogan d'indépendance énergétique : pourquoi s'approvisionner ailleurs, quand on peut se servir dans le bar ouvert que représente le fond du golfe Saint-Laurent avec son barman le « Vieux Harry » ?
    Ensuite, je vous ferai remarquer que monsieur Charest, par l'entremise de sa ministre madame Normandeau, tente de nous en passer une petite vite avec le déploiement (annoncé en pleine période de vacances estivales !) d'une « approche environnementale unique (sic) pour encadrer la mise en valeur des hydrocarbures en milieu marin » : Évaluation environnementale stratégique (ÉES). Pour nous faire mieux avaler la couleuvre. Sauf que cette approche est périmée : cette ÉES sur l'exploration et de l'exploitation d'hydrocarbures dans des milieux à risque comme l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent arrive 5 ans en retard (cf. rapport du BAPE de 2004) ; de plus, on va y gaspiller des millions pour évaluer les impacts (déjà fort bien connus) sur les deux principales industries renouvelables des Madelinots et la qualité de vie de l'ensemble des populations riveraines des Maritimes. Sans compter que la filière des énergies fossiles est passée date et qu'on l'a compris ailleurs.
    N'aurait-il pas été plus appropriés qu'un gouvernement, qui se targue d'être le plus vert au Canada (tout en préconisant du même souffle des projets énergétiques controversés), le démontre en investissant strictement et de façon significative dans les énergies renouvelables et complémentaires à l'hydroélectricité ?
    Raymond Gauthier
    Îles de la Madeleine

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 11h50
    C'est de la grosse business, le marché vert.
    Madame Marois, devrait avoir compris que le discours vert a été détourné, tout ce qui compte, c'est de diminuer les émissions de CO2, gaz non toxique et nécessaire à la vie et le reste, on met ça sous le tapis.

    Qui était un des grands organisateurs de ce sommet de Rio? Maurice Strong, ex de power corporation, ex de pétro-canada, ex de Hydro-One, entaché par le scandale pétrole contre nourriture de l'ONU et propriétaire de compagnie de pétrole. Cet homme n'a rien d'un vert, il voyage en diable et a touché à de nombreux domaines qui sont tout, sauf vert.

    D'ailleurs, comme les verts sont contre TOUTE exploration pour trouver du pétrole et toute exploitation du pétrole et du gaz naturel, ça limite l'offre, ce qui fait inévitablement augmenter le prix du pétrole. En fait, le discours vert est grandement financé par les industriels et les compagnies d'énergie qui ont tout a gagné d'une hausse de l'énergie, car se sont les même qui vendent les alternatives, plus dispendieuses. Ça na rien d'une phénomène issu de la base.

    Tout ça alors que la terre ne se réchauffe plus depuis 11 ans et que les changements actuels et ceux du siècle dernier n'ont rien de nouveau, contrairement à ce qu'on nous répète sans cesse. C'est le même discours que les vaccins... Les scientifiques vendus sont cités à profusion et les médias de masse tentent de ridiculiser tout ceux qui remettent en cause l'origine humaine des changements climatiques

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 13h51
    La vertueuserie doit prendre le bord
    Avec les augmentations de tarifs envisagées pour renflouer le déficit, il y a fort à parier que la perspective de régler une partie de notre monstrueuse dette publique à partir de revenus pétroliers (comme l'a fait l'Alberta) en fera saliver de plus d'un, surtout à mesure que les réserves s'épuisent et que le prix augmente. Quand on a autant de mal à assurer la qualité de nos services de notre minuscule population, peut-on encore cracher longtemps sur cette source de revenus?
    Il faut dire que ça ne ferait pas l'affaire de tout le monde. Comment convaincre les électeurs qu'un Québec souverain vivrait l'Apocalypse Économique s'il n'a plus son immense dette publique? Pas pour rien que le Pratte de LaPresse disait, dans un éditorial, que le Québec ne devrait pas investir dans le pétrole ("un monde dépassé"), alors que dans un autre, il vantait le pétrole Albertain en disant que, "grâce à la péréquation, on pouvait bénéficier de ses revenus pour payer nos dépenses publiques".
    Pour le bien de tout le monde, il reste à espérer que le PLQ soit capable de voir le fédéralisme comme autre chose qu'une relation parasitaire.

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 21h11
    Désolant !
    Monsieur David nous met le nez dans le caca: c'est désolant de voir l'une comme l'autre se foutre de l'environnement.

    Claude L'Heureux, Québec

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