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Humeurs saisonnières

Denise Bombardier   3 octobre 2009  Québec
Si les feuilles mortes vont bientôt se ramasser à la pelle, comme le chante bellement Yves Montand, l'actualité automnale contribue à faire tomber ce qu'il nous reste d'illusions, de désirs de changement, en confortant les sceptiques et les cyniques.
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  • Godefroy
    Abonné
    vendredi 2 octobre 2009 23h56
    Moi
    « Si les feuilles mortes vont bientôt se ramasser à la pelle, comme le chante bellement Yves Montand, l'actualité automnale contribue à faire tomber ce qu'il me reste d'illusions, de désirs de changement, en confortant les sceptiques et les cyniques.»

  • Jerome Letnu
    Inscrit
    samedi 3 octobre 2009 01h07
    Le peuple n'est plus à genous, attendant sa délivrance
    "celui qui, à la manière Trudeau, soulèverait les foules, fascinerait l'électorat et séduirait les femmes"


    On l'entend souvent celle-là. Cette rengaine qui exhale le regret des politiciens flamboyants d'autrefois et caresse l'espoir d'en voir surgir de nouveaux.

    Lorsque Trudeau à commencé à faire de la politique, il pouvait facilement se distinguer. Aujourd'hui, le niveau moyen d'éducation a beaucoup augmenté aussi bien chez les politicien qu'au sein de la population.

    De plus, le pays n'est plus un désert institutionnel, les dossiers se sont complexifiés et les gens ont compris que les miracles seraient moins nombreux que les avancées faites de petits pas. Aujourd'hui, plus de gens sont conscient que leur implication individuelle peut avoir des impacts sociaux positif et qu'il ne faut se contenter d'attendre tout des politiciens.

    Refuser de s'ennuyer des idoles politiques d'antan constitue selon moi un signe de développement d'une société.

  • Jean-Pierre Audet
    Abonné
    samedi 3 octobre 2009 02h08
    Dommage pour les moins jeunes aussi
    Ayant goûté à une vie politique plus colorée et significative, les moins jeunes trouvent d'autant plus dommage cette désaffection de l'engagement politique aux trois niveaux de gouvernement. Le niveau municipal est pitoyable, le provincial est déjà joué, et pour longtemps semble-t-il, le fédéral enfin, là où l'on s'attendait à une véritable alternative, s'avère le plus décevant des trois niveaux. La nouvelle se voit réduite à de la bouderie. La comparaison d'un Obama constamment sur la corde raide et suscitant des passions tout azimut nous met en pleine figure la platitude de notre vie politique au Canada, pauvre Canada comme l'on faisait dire autrefois à une petite voyante !

  • Christina Berryman
    Abonnée
    samedi 3 octobre 2009 03h19
    Besoin d'antidépresseurs?
    Madame Bombardier vous avez déjà été plus fonceuse. Quand vous déplorez que les jeunes ne connaissent de la politique que la vie actuelle j'entends une matante déprimée et condescendante. Laure Waridel et bien d'autres beaux jeunes sont directement impliqués dans le changement de notre société de consommation.
    Les 40 milliards perdus par la Caisse et, le comble, la prime de départ de près de $400,000 à son responsable démissionnaire témoignent de l'amoralité d'un gouvernement qui courtise le manque d'éthique chronique. Si plus de jeunes lâchent un peu leurs tinamis de Facebook et leur téléphone cellulaire texto, peut-être que le renouveau va se lever. C'est leur responsabilité car c'est leur société. Comme c'est la responsabilité des plus vieux de voter pour une meilleure répartition de la richesse. J'ai une suggestion à vous faire: faites-nous une chronique sur les fautes de gestion dénoncées par les vérificateurs fédéraux et provinciaux, année après année, afin de nous indiquer ainsi qu'à Jean les 2 mains sur le volant (plutôt que dans nos poches) où trouver les sous qui manquent. Les jeunes n'ont que faire de votre paternalisme plaintif. La liberté cela se prend!

  • Andrew Savage
    Inscrit
    samedi 3 octobre 2009 04h21
    C'est ça ...
    Oui, ça conforte les sceptiques, c'est ainsi. À vrai dire, ils n'ont pas besoin de cette actualité pour se conforter. Le scepticisme étant probablement l'équivalent de la ligne juste, il se sent confortable partout, comme le sceptique d'ailleurs. À n'en pas douter...

    Mais vous y allez un peu fort quand vous bûchez sur «Québec solidaire», non seulement vous manquez là de compassion, mais aussi de respect pour une voie intéressante, qui a peu de possibilités de s'exprimer, et qui semble avoir des choses à dire.

    Votre enthousiasme déguisé, ou plutôt, votre désenchantement, temporaire, pour les crânes politiques reflète une ambiguïté propre au joueuse de bridge d'Outremont ; ambiguïté nullement ressentie par celles et ceux qui étouffent sur la rue Panet. Là on ne doute pas, l'on sait. Et ça prend pas un dictionnaire pour comprendre ça !

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    samedi 3 octobre 2009 06h03
    De la mystification fédéro-canadienne-française de Mme « Trudeau » Bombardier - Des performances du PQ de Pauline Marois - Louise Harel la... défusionniste ?
    Je suis un jeune, je suis instruit et ce commentaire se veut, comme fréquemment quand je lis ou entend les propos de la chroniqueuse à contre-courant au DEVOIR (qui ne perdrait rien à s'intituler, LE POUVOIR), une réfutation point sur point des propositions nostalgiques et mystificatrices de vénération d'une certaine conception du Canada que partage résolument, comme une partisane mordue et propagandiste affairée, Mme Bombardier.

    - Le Nouveau-Canada de l'Amendement-Rapatriement chartiste, constitutionnellement BLOQUÉ et illégitime mais légal de 1982, Mme Bombardier n'en démord pas ! Qu'importe ce que peuvent en dire de brillants constitutionnalistes, politologues, historiens d'ici, à la fin, Mme Bombardier est de la tendance dure du camp du Père Lévesque et de l'abbé Maheu (Trudel, Hamelin et Ouellet et successeurs), bref de l'école historiologico-politique de Québec. Pire : son fédéralisme refuse d'admettre que le canadianisme le mutile, le « défédéralise » (au sens d'Eugénie Brouillet), et que c'est toute la tradition fédéraliste des visions pancanadiennes, Québec et au-delà, des « Pères fondateurs » (celles des peuples OU des provinces à la fondation de l'Acte d'Union fédérale des provinces de l'Amérique septentrionale britanique) qui a été, entre 1967 et 1984, brisée et substituée, au moins dans le RoC et chez les Canadiens pseudo-fédéralistes du Québec, par la mystique trudeauiste des « locuteurs » bilingues non culturels et des Individus constituants de la Charte ! La biographie du couple Nemmi de leur ami P. E. Trudeau relate la jeunesse indépendantiste (étonnante et iconoclaste) de Trudeau. Qui plus est, chaque historien qualifié sait le rôle des fascismes dans l'abandon de P. E. Trudeau du nationalisme comme forme politique et de son idée de séparation de la Province québécoise : évidemment, en apologètes et partisans de son individualisme politique, les Nemmi en concluaient au bon sens de ce renversement et ne se gênaient pas pour qualifier de tous les sophismes le national-souverainisme québécois... Organiciste, historiciste, ethniciste, du ressentiment vicié de part en part : heureusement, une constitutionnaliste de Laval, partiellement héritière des « Normes » de l'école historique de Mtl (Groulx, devenant Frégault, Séguin, Brunet et sucesseurs), mais aussi des Fernand Dumont, Michel Seymour, garde autrement vivante et légitime le nationalisme épistémologique : Eugénie Brouillet, brillante élève d'Henri Brun, pour qui la « nation culturelle », ou « socio-politique », n'a rien de l'horreur crypto-fasciste et des contre-sens de la définition des Nemmi ! Nous pourrions énumérer, qui ne dévalorisent pas voire décomplexifient des accusations de racisme le national-souverainisme qc : Michel Sarra-Bournet (historien, UQÀM), Jacques Beauchemin (sociologue), Michel Seymour (philosophe, UM), Marc Chevrier (politologue, UQÀM), Gérard Bouchard (historien, sociologue et frère de Lucien Bouchard), etc., la liste serait très longue ! OR, voilà : Mme Bombardier vibre encore dans le mythe du Canada (que toute la conclusion du Rapport Laurendeau-Dunton sur le bilinguisme et le BICULTURALISME saurait invalider empiriquement, ceci avant les mathématiciens et démolinguistes actuels comme Termote et Castonguay, ou toute étude faisant part du recul du français « Coast to Coast » !). Mme Bombardier tremble, exulte encore devant la personnalité charismatique (en oubliant la stature éminemment machiavélique !) de celui qui avait traité Robert Bourassa, qui ne partageait pas les ambitions du premier projet d'Amendement-Rapatriement de Victoria (1971), de « mangeur de hot dog » ! Mme Bombardier se rappelle-t-elle du « Votre NON est un OUI au changement » complètement sophistique de mai 1980 ?

    - Michael Ignatieff, qui n'a non seulement pas tiré les leçons de la saga se concluant dans la « Nuit des longs couteaux » (son absence ne justifiant pas la chose), mais qui plaide limpidement une vision qui ne contredit en rien le mythe de son Canada unificateur (voir Alain G. Gagnon, politologue et dir. d'une chaire à l'UQÀM à propos du fédéralisme unificateur), n'est donc pas un second Trudeau ! Et l'humeur de Mme Bombardier omet sciemment d'expliciter, comme l'impliquerait honnêtement la chroniqueuse Chantale Hébert, combien Ignatieff singeait Harper depuis la menace de coalition pour rendre le PLC plus ontarien et RoC, avec toute la rhétorique anti-Bloc implicite. Finalement, peut-être que ce mythe sophistique et historiquement vicieux d'un Canada fédéralisant des individus non / méta-nationaux finira-t-il pas être vu pour ce qu'il est : une hypostase irréelle, au service des pouvoirs et des locuteurs de l'une des nations dominant l'Union fédérale !

    - Pauline Marois a-t-elle le temps, comme l'instille Mme Bombardier, entre la perte équivoque de Rivière-du-Loup, le départ de François Legault, les interférences maladroites de Monsieur a propos de son PLAN plus ou moins honnêtement néo-fédéraliste et, surtout, au regard du gain moins équivoque peut-être du successeur de M. Legault (où l'on voit que le vote ADQ passe au PLQ massivement, malgré la victoire décisive des bleus dans ce comté traditionnellement péquiste !) ? Pas tellement à mon sens. Et fait rare, je suis d'accord avec Mme Bombardier : Pauline Marois, qui a eu le mérite non insigne de faire renaître le PQ et fait oublier « le parti de deuxième Opposition », ne devrait pas confondre la nature de sa performance avec ce que requiert le PQ pour reprendre le pouvoir. Si elle n'en prend pas acte personnellement et sans que cela ne dégénère comme à l'habitude dans le parti de René Lévesque, à mon sens, Jean Charest se dirige haut la main pour un « historique » quatrième mandat ! Belle perspcetive pour les souverainistes, voire tous les autonomistes, néo-fédéralistes ou tous les anti-unionistes (« anté-statuquo-istes ») du Québec !

    - Je termine sur une longue remarque et une dénonciation. Mme Bombardier évoque que tous les gouvernements sont responsables de l'état actuel des finances publiques du Québec, celui de Lucien Bouchard y compris (en dépit de sa mission obsessionnelle du déficit zéro, paraît-elle accréditer). Ce que j'ai toujours exécré des unionistes-canadiens-français du type de ceux que l'on trouve en abondance sur CYBERPRESSE.CA, mais aussi en Mme Bombardier, c'est l'inculpation chargée d'hypocrisie non énoncée à l'encontre du PQ. Je m'explique. On ne se gêne plus depuis le second mandat de Lévesque pour accuser le PQ social-démocrate d'avoir failli à être le parti d'un « BON GOUVERNEMENT PROVINCIAL », alternative attentiste ou étapiste à être celui du gouvernement d'un pays souverain. Par ce stratagème, l'on commet le sophisme de taire que pour le PQ, cette Province est au moins substantiellement difficilement gouvernable, c'est-à-dire limitative dans les ressources et le pouvoir, bref que ce PQ a bien fait l'impossible pour rendre à la Province nationale dignité et honneurs dans une situation proprement aculée par le cadre et le contenu du Canada fédéral, le tout en tentant de faire cheminer son projet d'émancipation fondamentale. Par ailleurs, ces mêmes accusateurs toujours impartiaux n'ont aucune pudeur pour rappeler combien ils firent tout, par le passé, pour rendre inadéquate, impertinente, inappropriée, inadaptée, chimérique, vétuste, en tout minuscule et méprisable, j'en passe, à l'opinion publique les axiologies normatives, descriptives et prescriptives des Pierre Bourgault, René Lévesque, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard, Bernard Landry, Gilles Duceppe, Pauline Marois et tant d'autres ! BREF, le PQ est coupable de vouloir un pays qu'il postule plus gouvernable et de ne pas parvenir, d'après eux, à gouverner une province qu'il postule implicitement (et que toute la réalité politique avec le RoC démontre) être ingouvernable, dans l'état actuel de sa dépendance ! Mme Bombardier en remet donc : l'Opposition péquiste est coupable d'avoir fait des choix situés dans un contexte provincial (même si le PQ prépare depuis toujours l'avènement d'un autre contexte de gouvernance) et n'est « pas crédible lorsqu'elle proteste puisque l'héritage de ce Québec dans le rouge est en partie le leur ». L'on se demande bien, dans les conditions et les contingences historiques du Québec, qu'est-ce que qui pourrait bien satisfaire l'aspiration d'immaculation exigée par Mme Bombardier, et l'on ne manque pas de ressentir cette autre accusation à l'encontre du PQ : le mythe de la jeunesse innocente corrompue par la durée des choix et des coups encaissés ! À suivre Denise Bombardier et ses amis Pratte-Dubuc-Gagnon-Marissal-Lagacé-Hébert..., le PQ n'aurait jamais dû commettre d'erreur et aurait facilement pu gouverner une Province pas comme les autres (tout en demeurant une Province comme les autres) en depit de l<affirmation de son projet d<etablir plutot un pays comme les autres nations qui se respectent !).

    - En conclusion : Mme Harel n<est pas responsable des defusions, effectivement maudites, mais des fusions, qui auraient pu avoir un autre visage, concerner Montreal et au sujet desquelles, malgre son pouvoir, Lucien Bouchard aurait pu et du partir en elections.

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 3 octobre 2009 07h11
    Dommage que l'énumération des résultats de sondages récents tienne lieu de réflexion.
    Il me semble que c'est une chose de constater un état de fait et que c'en est une autre de réfléchir sur les causes de cet situation et les moyens d'en sortir. Ici, non seulement on reste sur notre faim, mais c'est la pénurie absolue.

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 3 octobre 2009 07h43
    Thibeault, Harel, Marois, Jean, Boulay, Gagnon-Tremblay
    Vous avez oublié notre GG nationale qui a liquidé son argenterie à prix d'aubaine, avant de la racheter à 20 fois le prix sur Ebay! 100,000$ de nos taxes gaspillées. Cinq fois la subvention que l'on demandait pour le Moulin à paroles.

    Je pense qu'avec les Thibeault, Harel, Marois, Jean, Boulay, Gagnon-Tremblay on a là la preuve irréfutable que les femmes en politique ne font pas mieux que les hommes, bref que le vieux rêve de Lise Payette, d'un gouvernement de femmes, serait un véritable cauchemar.

  • Nicole Lamoureux
    Inscrite
    samedi 3 octobre 2009 08h51
    Transparence= vérité
    Mme Bombardier tombe dans la facilité de la presse ,ce qui tout à fait contraire de "Transparence = vérité"

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 3 octobre 2009 08h59
    À part M. Charest, pas grand chose de bon ici
    De tous les politiciens que vous décrivez, seul M. Charest semble émerger, trouver grâce, pour sa stabilité avec les 2 mains, sur le volant du Québec, bien accrochées. Les autres...font dur et la gang à Chrétien-Desmarais-Rae-Cauchon, une simple imagination.

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 3 octobre 2009 10h11
    Coderre et le scandale des commandites
    Vous trouvez pas que Coderre s'en est drolement bien tiré du scandale des commandites? Voici ce que disait Lagacé en 2006:

    http://www.canoe.com/archives/infos/quebeccanada/2

    Pourquoi il me tape sur les rognons?

    Une histoire de dodo dans un condo, que je refuse d'oublier.

    Pendant six semaines en 1997, Denis Coderre a habité, gratis, dans le luxueux condo de Claude Boulay. Oui, oui, le même Boulay dont le nom est sorti dans l'enquête sur le scandale des commandites.

    À l'époque, M. Coderre a vécu un problème marital «majeur». Et M. Boulay, un fournisseur du gouvernement, a accueilli M. Coderre, un député du gouvernement, chez lui, en ces temps difficiles.

    Mais quand on lui a demandé, en 2000, s'il avait déjà dormi, gratis, pendant six semaines, chez ce fournisseur du gouvernement, Coderre a nié, formellement.

    Puis, en 2002, le Globe and Mail, preuves à l'appui, a confirmé que Coderre avait bel et bien créché gratis dans le luxueux condo d'un publicitaire vivant en partie de contrats gouvernementaux. Coderre a plaidé le malentendu.

    Rien d'illégal là-dedans, il faut le dire. Et le député n'a pas été écorché par Gomery.

    Mais j'haïs ce copinage des élus avec des intérêts qui ont tout à gagner à les téter. Y a Coderre-Boulay.

    Caviar et sauce tomate

    Le mariage Coderre-Ignatieff ressemble à ces purs mariages de raison dont la politique a le secret. On n'imagine pas un couple plus mal assorti. Ignatieff, vaguement gauche-caviar, qui a passé sa vie à jongler avec de grandes idées ; Coderre, la cravate tachée de sauce tomate, à force de serrer la main des militants dans des soupers- spaghetti de financement...

    Bullshit, donc: le mariage Coderre-Ignatieff est un exemple parfait de gratte mon dos, je gratterai le tien...

    Ignatieff épouse Coderre pour les votes que celui-ci lui livrera en décembre.

    Coderre épouse Ignatieff pour le ministère que celui-ci lui donnera, une fois élu premier ministre du Canada. C'est ainsi que des plombiers deviennent ministres.

    Politics as usual, quoi

  • Gilles Beaudet Maison Marie-Victorin
    Abonné
    samedi 3 octobre 2009 10h27
    Rengaine pour rengaine...@Jerome Letnu
    Voici la rengaine de Jérome Letnu et de ses semblables: " Le peuple n'est plus à genou(s) attendant sa délivrance" . "On l'entend souvent celle-là. Cette rengaine .." Letnu reprend la rengaine de tous les rancoeuriers de la Province, ou d'ailleurs, qui ont une paille de religion à travers la gorge.
    D' abord c'est comprendre très mal le sens de cette ligne du cantique "Minuit, chrétien..." que de la ravaler au niveau de considérations politiques. Il s'agit d'une attitude de foi: Dieu est plus grand que l'homme. Et Hugo, le croyant bien singulier, écrit avec humilité "L'homme n'est grand qu'à genoux". Curieux, que de "hauts" esprits n'arrivent pas à saisir la vérité de cette réalité. Tant pis pour eux. Et que dira Jerome Letnu, du "ventre à terre, cul en l'air" de nos québécois musulmans ??? Letnu pense-t-il qu'ils nous apporteront une meilleure politique ? Un meilleur état ? Seront-ils notre "Messie" inespéré ? Il faut voir plus largement, cher Jerôme.

  • alain lavoie
    Inscrit
    samedi 3 octobre 2009 10h51
    @alexandre dionne
    "Je suis un jeune, je suis instruit", dites-vous. J'applaudis monsieur, vous ne manquez pas d'idées, sauf que j'ai rien compris à ce que vous avec écrit.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 3 octobre 2009 10h58
    M. Jacques Noel, brave personne
    Écrire « qu'un gouvernement de femmes, serait un véritable cauchemar » me semble relever du « politiquement incorrect » d'un homme qui n'a pas peur des briques féminines qui peuvent suivre.

  • Normand Carrier
    Abonné
    samedi 3 octobre 2009 11h02
    Madame Berryman a mis le doigt sur le bobo et c'est vous madame Bombardier......
    Vite les antidépresseurs et calmez vous le pompom car vous radotez depuis belles lurettes sur les jeunes ! Tout ce qui se fait maintenant est mauvais mais dans mon temps , c'était beaucoup mieux et ce discour de matante moralisatrice abhorre une population dynamique et qui prend ses responsabilités a coeur . Tout en étant de votre génération , vos propos moralisateurs m'indisposent profondément .....
    Je crois sincèrement que vous êtes passée date et comprend de moins en mois PKP et Julie de vous tolérer a TVA comme moralisatrice rémunérée. Il faudra les croire quant ils disent qu'ils n'interviennent pas dans le contenu journalistique et c'est tout en leur honneur mais l'opprobe retombe sur nous qui avons a vous subir .....
    Normand Carrier

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 3 octobre 2009 11h11
    Merci Monsieur Dionne !
    Monsieur Dionne, merci d'avoir pris la peine d'expliquer aux lecteurs du Devoir à quel point Madame Bombardier est incapable de mener une réflexion au-delà de son acharnement trudeauiste à blâmer le PQ, lequel, selon elle et ses compères, a à la fois le tort de ne pouvoir diriger le Québec comme s'il était un pays et celui de ne pouvoir le diriger comme s'il était une province, les faits montrant pourtant pour qui veut voir qu'il n'est ni l'un ni l'autre, coincé qu'il est dans le carcan de la confédération du ROC.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Sonia Trépanier
    Abonné
    samedi 3 octobre 2009 12h12
    Québec solidaire sait très bien une chose....que les autres semblent ignorer!
    Si les temps sont durs et donc il faut renflouer les coffres de l'État, Québec solidaire -étrangement personne ne semble comprendre ça- prône qu'une majeure sollicitation soit dirigée vers qui engrangent argent de plus en plus nonobstant lesdits temps durs. Qui engrange de plus en plus de l'argent aux dépenses des travailleurs? Vu que madame Bombardier semble ne pas le savoir, on ferait volontiers l'effort de lui dire -en tout secret- que serait bien accepté, de la part de la population en général, que le fisc serre la vis -en priorité- aux banques, aux pétrolières, aux métiers qui font des transactions boursières un jeu de hasard qu'il nous précipite dans les problèmes assez régulièrement. Ah, oui, j'oubliais...
    L'État ne pourrait pas éviter la malhonnêteté des gens comme les Norbourg de ce monde?
    Enrico Gambardella

  • Michel Savard
    Inscrit
    samedi 3 octobre 2009 14h09
    M. Dionne, vous nous dites que vous êtes instruit ! Alors, grand bien vous en fasse, mais...
    ... vos textes sont oiseux et d'une platitude à dormir debout!

    Apprenez donc à synthétiser ce que vous voulez dire et à vous exprimer clairement !

    Comme le disait Boileau :
    " Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement
    et les mots pour le dire arrivent aisément. "

    Sans rancune.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 3 octobre 2009 14h38
    Hé oui!
    Nous avons une opposition qui n'est pas et qui ne sera jamais à la hauteur des aspirations de l'ensemble des québécois.

    Qu'est-ce que le PQ attend pour solliciter Duceppe et se soumettre à sa dictature! Au moins les pkiss pourraient peut-être faire consensus autour du cheuf à défaut de savoir de quoi ils causent...!

    Actuellement, le seul compromis valable sur la scène politique québécoise est Jean Charest. Rendons grâce à Dieu pour tous ses bienfaits!

  • Pierre-Paul Roy
    Abonné
    samedi 3 octobre 2009 15h33
    Unilingue, vous dites.
    Chêre madame Bombardier,

    Être unilingue, comme Louise Harel, n'est pas une tare, madame. Vous connaissez des présidents des États-Unis bilingue ? Vous aimez nos politiciens soi-disant bilingues qui massacrent notre langue française ?

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 3 octobre 2009 15h35
    Une signature suffirait
    Madame Chouinard pourrait se contenter de signer. On sait d'emblée qu'elle se répétera encore et encore.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 3 octobre 2009 17h28
    Ben. c'est simple....
    ...que le fisc serre la vis -en priorité- aux banques, aux pétrolières, aux métiers qui font des transactions boursières un jeu de hasard qu'il nous précipite dans les problèmes assez régulièrement" (Sonia Trépanier)

    Considérant que les autres avortons, dont on fait abstraction, ne paient pas d'impôts..... Alors, il faut bien se rabattre sur quelqu'un...!

  • henri gabrysz
    Inscrit
    samedi 3 octobre 2009 23h27
    femmes
    j'aime les filles, j'aime les femmes... pourtant je les aime n'importe leur âge... (je pense ici à Roman)... euh, une femme de trente ou de quarante ou de cinquante aucune différence pour moi avec une femme de seize ou quinze... en réalité une femme commence à être femme au moment où elle devient une femme et elle ne cesse plus comdamnée à être la fille de la fille qu'elle fût....

    mais je rejoins ceux ici qui condamnent la république des femmes au pouvoir mais qui ne savent rien décider

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 4 octobre 2009 11h11
    Une signature suffirait (R.Berger)
    .....tout comme pour vous, mister Berger qui avez une opinion sur tout et sur rien!!!!

  • emeri
    Abonné
    dimanche 4 octobre 2009 12h32
    Oui à madame Harel!
    Madame B., comme c'est bien là votre habitude, vous écrivez n'importe quoi. Les défusions, qui ont fait sombrer Montréal dans le chaos le plus complet, est l'oeuvre de Jean Charest
    et de ses grands patrons, les Desmarais.
    Et non pas la faute de Louise Harel comme vous l'écrivez plus haut.
    Et quel est donc cet aveuglement qui vous fait vanter ce
    Charest qui est train de mettre le Québec au bord de la faillite.
    Comme c'est votre habitude, encore une fois, vous êtes
    d'une énorme mauvaise fois.
    Réjean Grenier.

  • emeri
    Abonné
    dimanche 4 octobre 2009 12h47
    @Monsieur Roland Berger
    Monsieur, depuis que je vous lis, je me pose la question,
    sans réponse évidemment:mais qu'est-ce que vous faite en Ontario? Des comme vous ont en a un urgent besoin au Québec.
    Com on sir, com back!

  • Roland Berger
    Abonné
    dimanche 4 octobre 2009 15h45
    À Réjean Grenier
    Je vis temporairement en Ontario. L'expérience est à la fois difficile (des sentiments d'exilé me tenaillent parfois) mais aussi très instructive. Je vois de près l'assimilation des Franco-Ontariens progresser lentement mais sûrement. Problème similaire à celui de Montréal : il est difficile sinon impossible de travailler en français. Cette langue devient de plus en plus inutile, même dans le Nord.
    Roland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Roland Berger
    Abonné
    dimanche 4 octobre 2009 15h49
    À Raymonde Chouinard
    Que voulez-vous, Ms Chouinard, c'est l'apanage de la culture et de la réflexion. Mais vous avez raison, il m'arrive d'avoir une opinion sur rien. Vous m'y forcez souvent.
    ROland Berger
    St. Thomas, Ontario

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    dimanche 4 octobre 2009 16h09
    Généralités et cynisme
    Peut être madame Bombardier si vous vous souveniez de votre passé souverainiste, il est probable que vous feriez l'observation de d'autres couleurs que celles moroses de l'automne. Un chroniqueur politique porté sur d'humeur peut t'il même se contenter au Québec de dresser des constats de cynisme compte tenu des incertitudes se posant quant à l'avenir d'un Québec français?

    La question se pose. Sans oublier que les observations générales sur n'importe lequel sujet connaissent leurs limites certaines.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    lundi 5 octobre 2009 10h06
    @Roland Berger
    "Mais vous avez raison, il m'arrive d'avoir une opinion sur rien. Vous m'y forcez souvent "(Roland Berger)

    Je ne vois pas comment! N'étant pas une habituée des aurores, vos commentaires précèdent généralement les miens alors je ne vois pas comment vous pourriez être influencé par les miens.

    J'ai de la famille qui vit et travaille à Toronto et la qualité de vie y est le contraire de l'enfer que vous décrivez.

    Toronto est devenue une ville cosmopolite tout comme Montréal est en voie de le devenir et ce n'est pas la communauté anglophone qui y prédomine mais les immigrants et plus particulièrement la communauté musulmane!

    Que vous le vouliez ou non, le monde évolue et les grandes villes aussi!

  • Michel Gélinas
    Abonné
    mardi 6 octobre 2009 21h49
    Meneuse de claques
    Madame Bombardier, vraiment vos chroniques hebdomadaires témoignent de votre difficulté, qui va d'ailleurs croissante, à présenter un propos sans parti pris pour la droite. Cette droite qui ne voit pas l'opulence qui règne dans les salons des parvenus.
    Votre mention qu'il faille non pas augmenter les impôts, mais bien tous les tarifs; alors que l'on sait, parce que plus d'une fois démontré par les économistes progressistes, l'aspect régressif des tarifs qui pénalise les travailleurs du bas de l'échelle salariale, est une caricature!

    Que votre règne achève.

  • Mario Beaudoin
    Inscrit
    jeudi 15 octobre 2009 19h55
    Grand parleur, grand menteur
    Mes humeurs d'automne sont un haut le coeur de ce que je vois et j'entends. Tous ces pseudo commentateurs qui me disent comment m'habiller car demain il va pleuvoir. Comment me moucher car demain, j'aurais la grippe. Comment voter car je ne connais rien à la politique et que de toute façon si je veux être lucide, je dois payer plus pour avoir moins. Mon compte d'hydro augmentera et je vais fermer le chauffage car je n'aurai plus le moyen de payer mon compte mais en même temps, cela me rassure car j'économiserai l'énergie et je me sentirai écologique. Mais à coup sur, j'attraperai le H1n1...en fin de compte je ne vois pas comment m'en sortir.
    Oscar wilde définit ainsi le cynique : "A man who knows the price of everything, and the value of nothing!" Autrement dit : « Un homme qui connaît le prix de chaque chose et la valeur d'aucune ! ».

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