Des groupes dénoncent le bilinguisme institutionnel qui se répand au Québec
Après leur « opération Press Nine » l'an dernier, des groupes de défense du français reprennent le collier, en s'adjoignant le syndicat qui représente les fonctionnaires du gouvernement du Québec.
La campagne de l'an dernier avait été baptisée « Press Nine » à cause des messages d'accueil gouvernementaux qui proposent dès le départ d'appuyer sur la touche 9 pour être servi en anglais, avant même d'entendre le reste du message en français.
Cette fois, les groupes s'attaquent non seulement aux messages d'accueil, mais aussi à ce qu'ils appellent « le bilinguisme institutionnel qui se répand dans les services publics québécois ».
Cette année, avec l'aide du Syndicat de la fonction publique du Québec, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Impératif français et le Mouvement Montréal français solliciteront donc de nouveau les « récalcitrants ».
En entrevue, la présidente du syndicat des 43 000 fonctionnaires québécois, Lucie Martineau, a insisté sur le fait qu'il ne s'agit pas seulement des messages d'accueil, mais aussi des communications avec les citoyens.
« De plus en plus, nos gens qui travaillent, surtout dans la région de Montréal et de l'Outaouais, s'aperçoivent que les services publics sont donnés de plus en plus en anglais directement, et non pas en français d'abord et ensuite on demande à la personne [si elle s'exprime plutôt en anglais] », se plaint la dirigeante syndicale.
Elle explique que lorsqu'ils s'adressent une première fois à un ministère ou à un service public, ces gens sont étiquetés comme parlant le français ou pas. Or, selon elle, cette étiquette ne peut ensuite être changée, ce qui fait que même si la personne apprend le français, le gouvernement continuera à communiquer avec elle en anglais.
La campagne de l'an dernier avait été baptisée « Press Nine » à cause des messages d'accueil gouvernementaux qui proposent dès le départ d'appuyer sur la touche 9 pour être servi en anglais, avant même d'entendre le reste du message en français.
Cette fois, les groupes s'attaquent non seulement aux messages d'accueil, mais aussi à ce qu'ils appellent « le bilinguisme institutionnel qui se répand dans les services publics québécois ».
Cette année, avec l'aide du Syndicat de la fonction publique du Québec, la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Impératif français et le Mouvement Montréal français solliciteront donc de nouveau les « récalcitrants ».
En entrevue, la présidente du syndicat des 43 000 fonctionnaires québécois, Lucie Martineau, a insisté sur le fait qu'il ne s'agit pas seulement des messages d'accueil, mais aussi des communications avec les citoyens.
« De plus en plus, nos gens qui travaillent, surtout dans la région de Montréal et de l'Outaouais, s'aperçoivent que les services publics sont donnés de plus en plus en anglais directement, et non pas en français d'abord et ensuite on demande à la personne [si elle s'exprime plutôt en anglais] », se plaint la dirigeante syndicale.
Elle explique que lorsqu'ils s'adressent une première fois à un ministère ou à un service public, ces gens sont étiquetés comme parlant le français ou pas. Or, selon elle, cette étiquette ne peut ensuite être changée, ce qui fait que même si la personne apprend le français, le gouvernement continuera à communiquer avec elle en anglais.
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