Une heure de plus pour voter
Les cinq millions et demi d'électeurs disposent aujourd'hui d'une heure de plus que lors des dernières élections générales pour aller voter. Les 19 000 bureaux de vote sont ouverts de 9h30 à 20h30.
Le Directeur général des élections rappelle que les citoyens doivent cette fois être munis d'une pièce d'identité pour se prévaloir de leur droit de vote. Seuls la carte d'assurance-maladie, le passeport ou le permis de conduire sont acceptés. Seuls les électeurs dûment inscrits sur la liste peuvent voter, aucune révision ne peut être effectuée aujourd'hui.
Pour assurer le bon fonctionnement du scrutin, le Directeur général des élections emploie aujourd'hui quelque 100 000 personnes, essentiellement envoyées par les partis qui sont arrivés premier et deuxième lors de la dernière élection. Il s'agit principalement des PRIMO (préposés aux renseignements, à l'information et au maintien de l'ordre), des scrutateurs, des secrétaires et des préposés aux listes. Le jour du scrutin devrait coûter environ 33 millions de dollars, essentiellement en salaire.
Comme à l'accoutumée, les employeurs sont tenus d'accorder au moins quatre heures à leurs employés pour qu'ils puissent exercer leur droit de vote. Les institutions d'enseignement fréquentées par des étudiants en âge de voter doivent également leur accorder une journée de congé.
Les résultats ne seront pas compilés électroniquement, contrairement à la dernière élection municipale. Il faudra donc patienter un peu plus longtemps avant d'entendre le fameux «si la tendance se maintient».
Le Directeur général des élections rappelle que les citoyens doivent cette fois être munis d'une pièce d'identité pour se prévaloir de leur droit de vote. Seuls la carte d'assurance-maladie, le passeport ou le permis de conduire sont acceptés. Seuls les électeurs dûment inscrits sur la liste peuvent voter, aucune révision ne peut être effectuée aujourd'hui.
Pour assurer le bon fonctionnement du scrutin, le Directeur général des élections emploie aujourd'hui quelque 100 000 personnes, essentiellement envoyées par les partis qui sont arrivés premier et deuxième lors de la dernière élection. Il s'agit principalement des PRIMO (préposés aux renseignements, à l'information et au maintien de l'ordre), des scrutateurs, des secrétaires et des préposés aux listes. Le jour du scrutin devrait coûter environ 33 millions de dollars, essentiellement en salaire.
Comme à l'accoutumée, les employeurs sont tenus d'accorder au moins quatre heures à leurs employés pour qu'ils puissent exercer leur droit de vote. Les institutions d'enseignement fréquentées par des étudiants en âge de voter doivent également leur accorder une journée de congé.
Les résultats ne seront pas compilés électroniquement, contrairement à la dernière élection municipale. Il faudra donc patienter un peu plus longtemps avant d'entendre le fameux «si la tendance se maintient».
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