La campagne de l'ADQ - Le vrai monde de Dumont
C'est en région que le discours de Mario Dumont a eu le plus de résonance
«Il faut être un peu fou pour bâtir un parti.» C'est par ces mots que le maire d'Amqui, Gaétan Rivest, a accueilli avec fierté Mario Dumont il y a une dizaine de jours dans son petit patelin de la vallée de la Matapédia. Plus d'une centaine de citoyens, des militants mais surtout des curieux, étaient venus voir le petit gars du Bas-du-Fleuve devenu chef de l'Action démocratique. Les élites locales étaient un peu engoncées dans leurs vestons. On essayait bien de mettre un peu de décorum, mais la rusticité de ce coin de pays est vite remontée à la surface. Et Mario Dumont était visiblement à l'aise dans ce contexte où son français, pas toujours châtié, est synonyme d'accessibilité et où ses critiques imagées confortent les régions dans leur sentiment d'avoir été oubliées par les «gros messieurs» du gouvernement.
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