Services de garde en milieu familial - La CSN demande à Québec de modifier le projet de loi 51
La Confédération des syndicats nationaux (CSN) joint sa voix à celle de plusieurs autres syndicats et associations pour s'opposer à certains aspects du projet de loi 51 sur les responsables des services de garde en milieu familial (RSG).
Le projet de loi 51 est la réponse de Québec au jugement Grenier qui a annulé deux lois d'exception qui brimaient le droit des RSG de se syndiquer.
Mais, selon Claudette Carbonneau, présidente de la CSN, le gouvernement profite de ce projet de loi sur la syndicalisation des RSG pour modifier considérablement la structure du réseau des centres de la petite enfance (CPE).
Elle craint que plusieurs aspects du projet de loi n'aient un effet dévastateur sur le réseau. Elle conteste principalement les changements d'orientation et de fonctions des bureaux coordonnateurs (BC), qui pourraient porter atteinte à la qualité des services. Selon le projet de loi, ceux-ci perdront leurs mandats de formation, de soutien pédagogique et d'encadrement.
Mme Carbonneau soutient que le Québec a besoin d'investissements dans le développement des places et dans la qualité des services et non dans une «structurite aiguë».
Elle considère également que le projet de loi 51 nie aux RSG le droit d'adhérer au syndicat de leur choix en remettant en question le choix de leur association syndicale.
Une commission parlementaire se penchera cette semaine sur le projet de loi 51.
Le projet de loi 51 est la réponse de Québec au jugement Grenier qui a annulé deux lois d'exception qui brimaient le droit des RSG de se syndiquer.
Mais, selon Claudette Carbonneau, présidente de la CSN, le gouvernement profite de ce projet de loi sur la syndicalisation des RSG pour modifier considérablement la structure du réseau des centres de la petite enfance (CPE).
Elle craint que plusieurs aspects du projet de loi n'aient un effet dévastateur sur le réseau. Elle conteste principalement les changements d'orientation et de fonctions des bureaux coordonnateurs (BC), qui pourraient porter atteinte à la qualité des services. Selon le projet de loi, ceux-ci perdront leurs mandats de formation, de soutien pédagogique et d'encadrement.
Mme Carbonneau soutient que le Québec a besoin d'investissements dans le développement des places et dans la qualité des services et non dans une «structurite aiguë».
Elle considère également que le projet de loi 51 nie aux RSG le droit d'adhérer au syndicat de leur choix en remettant en question le choix de leur association syndicale.
Une commission parlementaire se penchera cette semaine sur le projet de loi 51.
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