L'ambivalence demeure sur la question d'un référendum - Bernard Landry met la souveraineté en avant
Québec — Le premier ministre Bernard Landry met la souveraineté plus que jamais en avant, mais cultive l'ambivalence sur la tenue d'un référendum au cours d'un éventuel troisième mandat. À un point tel, en fait, qu'il a affirmé hier de façon surprenante que le Québec serait souverain en 2005 dès qu'il aurait «la moindre chance» de tenir un référendum, pour ensuite rectifier le tir quelques heures plus tard en reprenant sa position habituelle, celle d'annoncer un référendum s'il avait «l'assurance morale de le gagner».
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