Partenariat entre l'État et la famille Chagnon - Québec doit demeurer le maître, dit le PQ
Le Parti québécois demande de meilleures balises pour encadrer le partenariat entre la famille Chagnon, ou la Fondation Lucie et André Chagnon, et le gouvernement pour soutenir les proches aidant des aînés et le développement des jeunes enfants.
Les députés péquistes ont décidé d'appuyer le principe d'un partenariat avec la famille Chagnon pour les aidants naturels d'aînés ainsi que celui d'un partenariat avec la Fondation Lucie et André Chagnon pour soutenir les enfants de 0 à 5 ans en situation de pauvreté. Le premier projet de loi devrait être adopté aujourd'hui avant d'être étudié en commission parlementaire.
Le pouvoir partagé
«Nous ne remettons pas en question les intentions généreuses de la famille Chagnon ou de la Fondation, tant mieux si des mécènes veulent contribuer au développement social du Québec. [...] Là où le bât blesse, c'est que la proposition du gouvernement leur donne la maîtrise d'oeuvre des programmes et qu'il n'y a pas de reddition de comptes en bonne et due forme», a fait valoir en entrevue au Devoir la porte-parole du Parti québécois sur le dossier, Lisette Lapointe.
Québec et les Chagnon nommeront chacun cinq membres aux conseils d'administration des deux sociétés de gestion qui seront créées.
Selon Mme Lapointe, le gouvernement devrait y être majoritaire. Le PQ considère aussi que les interventions financées par ces fonds devraient s'inscrire dans le cadre d'orientations et de plans d'action gouvernementaux. «La maîtrise d'oeuvre doit être assumée par l'État», fait valoir Mme Lapointe.
Le Parti québécois entend faire valoir ses réticences lors de l'étude article par article des projets de loi qui se déroulera en commission parlementaire.
Les députés péquistes ont décidé d'appuyer le principe d'un partenariat avec la famille Chagnon pour les aidants naturels d'aînés ainsi que celui d'un partenariat avec la Fondation Lucie et André Chagnon pour soutenir les enfants de 0 à 5 ans en situation de pauvreté. Le premier projet de loi devrait être adopté aujourd'hui avant d'être étudié en commission parlementaire.
Le pouvoir partagé
«Nous ne remettons pas en question les intentions généreuses de la famille Chagnon ou de la Fondation, tant mieux si des mécènes veulent contribuer au développement social du Québec. [...] Là où le bât blesse, c'est que la proposition du gouvernement leur donne la maîtrise d'oeuvre des programmes et qu'il n'y a pas de reddition de comptes en bonne et due forme», a fait valoir en entrevue au Devoir la porte-parole du Parti québécois sur le dossier, Lisette Lapointe.
Québec et les Chagnon nommeront chacun cinq membres aux conseils d'administration des deux sociétés de gestion qui seront créées.
Selon Mme Lapointe, le gouvernement devrait y être majoritaire. Le PQ considère aussi que les interventions financées par ces fonds devraient s'inscrire dans le cadre d'orientations et de plans d'action gouvernementaux. «La maîtrise d'oeuvre doit être assumée par l'État», fait valoir Mme Lapointe.
Le Parti québécois entend faire valoir ses réticences lors de l'étude article par article des projets de loi qui se déroulera en commission parlementaire.
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