Notes de campagne (4)
Le Parti québécois avait passé tellement de temps avec un pied dans la tombe avant les élections que ses propres ténors appréhendaient le passage obligé d'un rendez-vous électoral comme une sorte de dernier clou dans le cercueil de la formation souverainiste. D'autres encore imaginaient la campagne comme un enterrement de première classe pour le chef libéral Jean Charest. C'est finalement l'Action démocratique du Québec qui risque de jouer gros jeu aux élections du 14 avril.
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