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Un prêt consenti à Gesca fait tiquer Marois

Robert Dutrisac   23 avril 2009  Québec
Québec — Un investissement dans le conglomérat de communications Gesca, filiale de Power Corporation, figure parmi les dix plus importants placements privés de la Caisse de dépôt et placement du Québec dans une entreprise québécoise. Cette information, contenue dans le dernier rapport annuel de l'organisme, a fait tiquer l'opposition officielle, qui l'a reliée au départ d'Henri-Paul Rousseau, ex-président de la Caisse, pour le holding fondé par Paul Desmarais.

«En apparence, ça soulève beaucoup de questions», a affirmé hier matin Pauline Marois, chef du Parti québécois. Mais tant la CDPQ, dans un communiqué, que Raymond Bachand, ministre des Finances, ont tenu à dissiper ces doutes.

Selon Raymond Bachand, Pauline Marois a fait «une grossière erreur» en mettant ce placement «sur le dos d'Henri-Paul Rousseau».

Ainsi, ce placement privé est «un prêt à taux variable remboursable au gré de l'emprunteur et régi par un syndicat bancaire composé de trois banques et de la Caisse», a indiqué l'organisme dans son communiqué. Il ne s'agit donc pas d'une participation dans le capital-actions de Gesca. La société a contracté ce prêt le 31 janvier 2001; M. Rousseau a été nommé président de la Caisse le 30 mai 2002. Ce prêt, qui était à l'origine d'une valeur de 30 millions, fut renouvelé et atteignait 60 millions lors de son dernier renouvellement en avril 2007, selon les chiffres divulgués par M. Bachand.

En 2001, «Jean-Claude Scraire était président de la Caisse et Bernard Landry, ministre des Finances», a fait valoir M. Bachand, qui a accusé l'opposition officielle de tomber dans la partisanerie en essayant «de salir la réputation du monde».

Les gestionnaires de portefeuilles de la Caisse ont toute la latitude pour faire ce type de placement sans l'autorisation de la haute direction de l'organisme, précise le communiqué.
 
 
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  • Claude Archambault
    Inscrit
    jeudi 23 avril 2009 06h16
    Elle est vite la Marois
    Elle est vite la Marois, seulement 8 ans pour réagir à quelque chose d'anodin, que son propre gouvernement a fait.
    Puis tenter de salir une autre administration pour ce geste.... elle est forte la Marois. Et elle voulait nous gouverner, une chance que les Québécois sont plus intelligents que cela.

  • Etienne Merven
    Inscrit
    jeudi 23 avril 2009 07h49
    Jamais contente
    Et voilà La Marois qui rue dans les brancards...
    Elle a toujours dit que la Caisse devait aider les entreprises québécoises. Gesca est bien une entreprise québécoise, que je sache. Alors, où est le problème? Gesca a autant droit à un tel prêt que Bombardier, SNC Lavallin ou autre. D'autant plus que cela s'est fait alors que le PQ était au pouvoir.
    Pas possible cette haine viscérale de la famille Desmarais. Ce que la jalousie ne fait pas faire...

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    jeudi 23 avril 2009 08h16
    Qui a pigé dans la Caisse?
    La Caisse a accumulé une dette de $60 milliards pour faire des investissements très risqués. Il faudrait connaître qui sont ceux qui ont bénéficié de ces emprunts. La Caisse est un placement sans risque avec une cote A+. Ces prêteurs seraient des banques canadiennes, fonds de retraite, sociétés d`assurance que je ne serais pas surpris. Que cherchent-ils à faire ces fédéralistes? Forcer une dette et réduire les capacités d`acheter des actions en grand volume et influencer la direction de plusieurs corporations du Canada, alors que l`on vide le Québec de ses sièges sociaux. Plus rien ne me surprendrais en ce pays. Bien que pourquoi ces leaders de la Caisse se plient à ce jeu de perdant? La loyauté de Sabia me chatouille après Rousseau maintenant chez Power Corp.

  • Etienne Merven
    Inscrit
    jeudi 23 avril 2009 11h36
    À M. Lefebvre
    Pas possible que vous ne soyez pas encore au courant de la grande conspiration du ROC visant à tout piquer au Québec, à le rendre exsangue et à le vider de sa substantifique moëlle, de sorte à le mettre à genou pour des générations et des générations, amen.
    La Caisse a simplement fait ce que toutes les caisses et tous les fonds ont fait, ni plus, ni moins. La Caisse était gérée par des Québécois bien de souche et elle a obtenu des résultats pires que la vaste majorité des autres caisses du ROC. Tirez-en les conclusions vous-mêmes!

  • Zach Gebello
    Inscrit
    jeudi 23 avril 2009 13h09
    Marois se retourne contre son bon client Gesca ?
    Gesca est pourtant un bon client de iPerceptions, l'entreprise du couple Marois-Blanchet !

    iPerceptions a même reçu un prêts de 500,000$ d'un programe sous les Libéraux de Charest en 2005 !

    Charles Sirois vient de se joindre à iPerceptions. Depuis 2007, Sirois est dans le business des cliniques privées au Québec. Un compétiteur de Couillard ? Ou un partenaire ?

    Le Directeur General de iPerceptions est Jerry Tarasofsky, un des fondateurs du B'nai Brith au Québec !

    Est-ce qu'un journaliste va un jour avoir le courage de nous informer sur ce qui se passe derrière les coulisses de l'État québécois ?

    http://www.generation-nt.com/iperceptions-annonce-

  • Claude Archambault
    Inscrit
    jeudi 23 avril 2009 13h50
    Les méchants
    Les méchants fédéralistes, tout ce qu'ils veulent c'est empècher les séparaciste de réussir. Ils ne ;es aident pas. Pas seulement que les gens comme M. Lefevre voient partout et en tout une conspiration des fédéralistes contre le Québec, mais ils sont offusqués parce que minoritaire qu'ils sont personne ne les supporte.

  • Linda Hart
    Inscrite
    jeudi 23 avril 2009 17h10
    Les PCAA et la philosophie de placement de la caisse
    Il serait bien plus intéressant qu'on sache qui s'est enrichi avec les PCAA. Qui sont les courtiers, combien d'argent ils ont touché en commissions ? Il serait à peu près temps que l'opposition et les journalistes fouillent dans ce gros merdier, plutôt que de dénoncer des affaires qui datent de 2001. Il est certain qu'il y a de la magouille dans l'affaire des PCAA, le PQ a-t-il intérêt à faire la lumière ou préfère-t-il l'éteindre ? Pourquoi cherche-t-on à nous faire oublier les PCAA et la philosophie de placement de la caisse ? Qui a intérêt à ce qu'on cesse d'en parler ?

  • Patrick Lépine
    Inscrit
    vendredi 24 avril 2009 18h35
    Sachez cacher ce cachet dérisoir car ceux-ci s'achètent et hachetés sont nos avoirs...
    Ou : "... et hachés, sommes-nous fait avoir?"

    Ou est-ce plutôt que les coffres et la caissette ainsi que leurs cassettes sont secs archisecs dû à ces architectes de nos dettes!?!

    Soyez sans craintes, car tout comme vous, je cherche où se trouve l'humour dans ces jeux innocents.

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