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Trop, c'est trop!

Michel David   9 avril 2009  Québec
Une des choses les plus difficiles en politique est de savoir partir à temps. Monique Jérôme-Forget a attendu cinq mois de trop et elle était certainement la première à le savoir.

Quand Jean Charest a déclenché des élections, au début de novembre, la ministre des Finances était au sommet de sa popularité. Même avant le départ de Philippe Couillard, elle était devenue le numéro 2 du gouvernement. Ce qu'elle disait était presque tenu pour parole d'Évangile.

Aujourd'hui, personne ne croit qu'elle ignorait à quel point la crise financière risquait de déstabiliser les finances publiques et d'avoir des effets désastreux sur les résultats de la Caisse de dépôt.

En bon soldat, elle a accepté de défendre l'indéfendable, y compris la nomination de Michael Sabia, qui lui a été imposée, mais le coeur n'y était visiblement plus. Au cours des dernières semaines, la dame de fer avait plutôt l'air d'un boxeur groggy qui tenait encore debout simplement par son refus obstiné de plier les genoux.

Même si elle s'est dit prête à revenir témoigner devant la commission parlementaire qui poursuivra l'examen du fiasco de la Caisse de dépôt, il est à espérer qu'on lui épargnera cet ultime pensum. De toute manière, on n'en tirera rien de plus que le peu qu'elle a bien voulu dire.

M. Charest aurait certainement préféré qu'elle demeure en poste au moins jusqu'à l'ajournement des travaux de l'Assemblée nationale, en juin, mais il y a des limites à casquer pour un autre, fut-il un «ami pour la vie». Il vient un moment où trop, c'est trop. Depuis 2003, le premier ministre «brûle» ses ministres des Finances à un rythme inquiétant. Le successeur de Mme Jérôme-Forget risque lui aussi d'avoir une existence mouvementée.

***

Par un de ces tours malicieux que joue parfois l'histoire, celle dont la rigueur budgétaire était le leitmotiv aura aussi été celle qui a replongé le Québec dans un déficit dont on peut difficilement prédire la fin.

Il ne faudrait cependant pas que les circonstances de son départ fassent oublier la remarquable adaptation à la vie politique de cette femme dont les dispositions ne semblaient pas évidentes au départ.

Même si sa compétence ne faisait aucun doute, ses années dans l'opposition n'ont pas été faciles. Avec le temps, les Québécois en sont arrivés à apprécier sa franchise, mais sa façon parfois brutale de dire les choses a longtemps constitué un handicap.

Dès sa nomination au Conseil du trésor, après les élections de 2003, elle s'est mis les pieds dans les plats en déclarant, à la stupéfaction du premier ministre, qu'il était risqué de boire l'eau de Montréal. Sa malheureuse altercation avec une vendeuse d'une boutique de luxe, qu'elle avait tenté d'intimider en faisant valoir sa qualité de ministre, était également du plus mauvais effet.

Après des débuts aussi laborieux, il est d'autant plus méritoire d'avoir su gagner l'estime de la population. Dans un monde où la langue de bois est la norme, sa façon de dire les choses comme elles sont a été comme une bouffée de fraîcheur. Avec sa sacoche, elle est devenue un véritable personnage. Combien de ceux qui ont défilé au conseil des ministres depuis 2003 peuvent en dire autant?

Ses différends avec Jean Charest ne datent pas des derniers mois. Le premier ministre a profité d'un de ses voyages au Mexique pour décréter que les écoles privées juives seraient subventionnées à 100 %. La présidente du Conseil du trésor s'y opposait catégoriquement, ce qui démontre qu'elle avait non seulement du courage, mais également un solide bon sens politique.

***

Après les très dures négociations avec les syndicats du secteur public, la voir bras dessus, bras dessous avec la présidente de la CSN, à l'occasion du règlement sur l'équité salariale, a marqué une sorte de tournant.

Ceux qui la connaissaient savaient qu'elle était une féministe convaincue, mais elle traînait jusque-là l'image d'une femme insensible, uniquement préoccupée par le rendement et les colonnes de chiffres.

Même si beaucoup reste encore à faire, l'équité salariale risque d'ailleurs de peser plus lourd dans son bilan que son grand projet de réingénierie de l'État, qui a été promptement rangé sur les tablettes.

Bien sûr, il y a les partenariats public-privé. Il est encore trop tôt pour savoir comment tournera le projet du CHUM, mais il pourrait bien réserver aux PPP l'enterrement le plus coûteux des annales québécoises.

Dans son dernier budget, Mme Jérôme-Forget a dépoussiéré le rapport Montmarquette sur la tarification des services publics. Au-delà des impératifs budgétaires immédiats, qui imposent de trouver de nouvelles sources de revenus, il y a là un débat de société dont le Québec n'a pas les moyens de faire l'économie. Dans d'autres circonstances, la ministre des Finances aurait certainement aimé animer ce débat. On n'est jamais aussi efficace que quand on croit ce qu'on dit.

***

mdavid@ledevoir.com






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  • Richard Desrochers
    Inscrit
    jeudi 9 avril 2009 06h06
    très difficile à écrire
    Grand Dieu qu'il doit être difficile pour un agent journalistique du PQ, d'écrire des choses positives sur une personne qui n'est pas du clan ! Madame Jérome Forget n'a que très peu d'échecs à sa carrière, contrairement à celle qui aspire à devenir Première-Sinistre du Québec, celle dont le mari a su tirer son épingle du jeu en quittant la SGF avec des millions en poche, celle dont le dernier budget "éuilibré" de 2003 constituait une attrappe nigaud de près de 2.4 milliards, celle dont les programmes sociaux sont tellement efficaces comparés aux même programmes sociaux des autres provinces, qu'elle doit passer la quête (voir la péréquation) afin d'en assurer un financement adéquat. Je me demande bien quelle sorte d'éloge ce journal va faire à la Castafiore lorsqu'elle nous aura fait le plaisir de s'effacer pour tout de bon ? Ce journal trouvera bien des éloges pour cette faussaire de premier rang.

  • Roger Dion
    Abonné
    jeudi 9 avril 2009 06h26
    Ce n est jamais la faute de CHAREST
    OUI vous avez raison /CHAREST BRULE SES MINISTRES DES FINANCES/ SÉGUIN AUDET FORGET.
    En 6 années de pouvoir faut le faire, ca démontre que CHAREST n a jamais été et ne sera jamais, un bon premier ministre, il aura toujour besoin d un ministre pour, réparer ses manipulations.
    Car c est toujour la faute des autres, jamais cet homme prendra ses responsabilité.
    ROGER MONTREAL

  • Normand Carrier
    Abonné
    jeudi 9 avril 2009 07h00
    Quel abnégation !
    Madame Jérome-Forget a beaucoup de mérite et d'erreur en erreur , elle a franchi tous les échelons pour atteindre une bonne notoriété et mérite nos félicitations ! Cela nous permet de voir l'envers de la médaille de son patron Jean Charest qui avait profité de ses vacances pour passer en catimini les subventions aux écoles juives . Il faut voir comment Jean Charest l'a utilisé jusqu'a la corde , l'a envoyé au front pour tous les dossiers sales durant que lui disparaissait dans la brume et se camouflait . Quel abnégation pour un si petit personnage !
    Normand Carrier

  • Nicole Lamoureux
    Inscrite
    jeudi 9 avril 2009 07h55
    Les mensonges pour sauver Charest
    En 6 années de pouvoir Charest a usé 3 ministres des finaces et le 4e n'est pas sorti du bois . Au hockey on change l'entraineur et chez les libéraux on use les ministres et ils partent pour sauver l'entraineur .
    D'autres démissions sont à prévoir faute de voir la réalité, celle du menteur en chef de l'équipe

  • Roger Kemp
    Inscrit
    jeudi 9 avril 2009 08h22
    Tout un comté floué par son départ
    À quel jeu-t-on en politique? Madame Forget savait très bien qu'elle se retirerait et elle a quand même accepter de se représenter à nouveau par solidarité avec sa famille libérale. Que fait-elle de la population, de monsieur et madame tout le monde qui ne savait rien de ses intentions croyant qu'elle serait là pour un mandat complet? Elle lui a menti et aujourd'hui cette population doit être très déçue d'une pareille attitude. J'espère qu'elle s'en rappellera lors de la partielle. La suite des choses dans le gouvernement sera déterminante pour le Parti Libéral du Québec qui sort de cet événement très amoché, une chance qu'il a encore 4 années devant lui.

  • Guy-Michel Lanthier
    Inscrit
    jeudi 9 avril 2009 08h40
    On veut des leaders, à condition de garder le contrôle
    On veut des leaders, à condition qu'ils fassent ce qu'on leur dit. On veut des leaders, à condition de garder le contrôle. C'est l'adage que j'aime utiliser sur mon blogue, Leadership! Avez-vous dit leadership?, ou dans mon infolettre, Le Meneur! Le mensuel du leadership.

    Avec tout ce qui se dans les médias concernant le départ de Madame Jérôme-Forget, j'ai l'impression qu'encore une fois, mon adage explique pourquoi il manque de leader dans nos organisations.

    Je comprends que Madame Sacoche préfère aller raconter des histoires à Zoé. Tant qu'à le faire, aussi bien le faire pour des gens auprès de qui on n'a pas à mentir ou à faire des supercheries.

    D'ailleurs, j'imagine également que ça ne doit pas être agréable d'entendre les questions de la petite Zoé : Grand-maman, c'est-tu beaucoup ça un milliards d'argent? Ô oui Zoé. C'est beaucoup beaucoup d'argent. Pourquoi tu me demandes ça Zoé? C'est le monsieur aux nouvelles qui disait que la Caisse avait perdu 40 milliards. Le monsieur disait aussi que tu avais menti pendant les élections. Est-ce c'est vrai grand-maman que tu as menti? Pourquoi tu as menti? Tu me dis toujours que c'est pas beau de mentir. Viens Zoé je vais te conter l'histoire du Petit Poucet. Oui grand-maman le P'tit Poucet.

    On veut des leaders, à condition de garder le contrôle. Mais vient un moment donné où les leaders en on marre d'être le bouc émissaire. Vient un moment donné où les leaders en on marre de raconter des histoires, d'adulte.

    http://g-m-l.blogspot.com/

    Guy-Michel Lanthier, ing.
    Conférencier et consultant en leadership

  • Steve Fortin
    Abonné
    jeudi 9 avril 2009 10h07
    @richard desrochers .. coucouche panier!
    Avez-vous lu le texte bon dieu??? à chaque fois que M. David écrit et que le PLQ en est le sujet, vous vous précipitez pour être le premier à commenter avec votre vômi anti-pq et vos inepties de castafouaire... Cela fait donc de vous un agent du plq... faut vraiment pas avoir une haute estime de soi n'est-ce pas???

    Merci M. David pour votre analyse toute fraîche de cette démission qui a plus des allures de désaveu des politiques de Charest. La dissension s'installe dans ses rangs et manifestement, son coup de force d'enfoncer Sabia dans la gorge de son caucus et des Québécois pourrait faire craquer les très mince ciment de celui qui est assis sur une très courte majorité. Allez les libéraux, un peu de courage et foutez moi ce conservateur à la porte... il rit de vous!

  • Bernard Gervais
    Abonné
    jeudi 9 avril 2009 10h25
    Les réactions des blogueurs à sa démission : les bons mots étaient plutôt rares !
    Suite à la démission de Monique Jérôme-Forget hier, je suis allé faire un tour sur différents blogues pour savoir ce que les internautes en pensaient.

    Je ne compte plus le nombre de commentaires comme « Bon débarras ! », « Dehors, la madame à la sacoche ! », « Menteuse », « À quand la démission de Charest ? » et autres du même genre que j'ai lus !

    Décidément, les politiciens - surtout ceux du Gouvernement québécois actuel - ont un sérieux travail à faire pour regagner l'estime de la population !

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    jeudi 9 avril 2009 10h33
    Floué ?
    Le compté de madame Forget, Marguerite-Bourgeoys, est un compté sur, monsieur Kemp, sur et hostile à la majorité, sur comme l'est la Floride et ses cubains vis-à-vis les républicains. Sur que les libéraux vont l'emporter aux partielles.

    Claude L'Heureux, Québec

  • yves archambault
    Abonné
    jeudi 9 avril 2009 10h42
    s.v.p.
    s.v.p. monsieur ne dite pas que j-forget a été franche avec les québécois ou je suis complètement fou ou je n'ai rien entendu pendant la campagne électorale. et si vous monsieur saviez qu'elle voulait démissionnée alors que ne l'avez vous pas dit nous aurions peut-être agit de façon différente en ne l'élisant pas. tout son barratin sur la caisse le déficite la crise si vous êtes honnête c'est le temps de le dire en élection pas après. c'est le ministre des finances le plus menteur que le québec à jamais eu depuis daniel johnson père.

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    jeudi 9 avril 2009 11h12
    @Tout un comté floué par son départ...
    Comment une circonscription électorale qui voterait pour un cochon à la seule condition qu'il porte le rouge peut-elle se sentir flouée par le départ précipité de celle qui aura laissé son lâche de chef s'essuyer les pieds sur elle ? Au contraire, cet électoral colonialiste est sûrement fier du travail de sape que ce gouvernement de collaboration fait subir à L'État du Québec.

    Comme le vote qui tient John James Charest et la majorité de ses laquais en place est aussi raciste que québécophobe, ils ramperont aux portes du pouvoir pour offrir leur candidature de remplacement... Car, le cochon peint en rouge est déjà en place...

  • Plourde Danny
    Inscrit
    jeudi 9 avril 2009 11h29
    La retraite pour une bourgeoise
    Au TVA de 17h du 8 avril, Pierre Bruneau, en fin d'entrevue (une entrevue totalement vide de contenu d'ailleurs, à part la météo...) demandait à ''la dame de fer'' si elle allait bien profiter de sa retraite, les deux alors se sont mis à rire ensemble d'une telle complicité : «Hahaha, oui bien sûr, hahaha !».

    Je sais pas, mais est-ce que la madone métallique qui doit avoir pour 1000$ de maquillage dans la face chaque fois qu'elle passe devant les caméras, elle qui porte des vêtements qui pourraient en un versement payer mon loyer, est-ce qu'elle pensait au mérite de son gouvernement qui, en 6 ans, à augmenté de 30% le salaire des ministres ?

    Est-ce qu'elle pensait aux profs de l'UQAM qui, eux, se battent comme des cons pour obtenir un petit 11% ? Est-ce qu'elle pensait à sa prime de retraite, elle aussi augmentée depuis l'arrivé des libéraux ? Est-ce qu'elle pensait à l'argent qu'elle va investir au Mexique dans sa belle maison de bourgeoise ?

    Je sais pas, moi, je pensais à mon grand-père de 72 ans qui, toute sa vie, a travaillé dans les usines à se détruire la santé. Lui, aujourd'hui, il fait encore la queue pour ses médicaments, vit encore dans un deux et demi mal chauffé dans un quartier de misère. Quand j'ai vue cette ministre-là, cette bourgeoise qui a de ''la classe'' rire à pleine dent, par les temps qui courent, qu'elle profiterait bien de sa retraite avec son chéri (un autre mercenaire bien primé de la politique des affaires) j'ai vraiment eu honte d'être Québécois.

    sale aristocratie...

    Nous vaincrons !

  • Jean Yves Arès
    Abonné
    jeudi 9 avril 2009 12h38
    @ Bernard Gervais
    Ce que peux lire sur les blogues a propos du départ de mme. Forget démontre surtout que les blogues sont squatés par un petit groupe qui veux prendre beaucoup plus de place que sa représentation réel.

    On très très loin d'une expression représentative de la population dans cette répétition de ces discours préformatés a sens unique.

  • Claude Therrien
    Abonné
    jeudi 9 avril 2009 12h59
    Le coût de l'enterrement ?
    ''Il est encore trop tôt pour savoir comment tournera le projet du CHUM, mais il pourrait bien réserver aux PPP l'enterrement le plus coûteux des annales québécoises. ''

    Combien coûterait cet enterrement selon vous ?

  • Guimont Rodrigue
    Inscrit
    jeudi 9 avril 2009 13h00
    Un peu fort de jus de canneberge
    Oui on peut et on doit critiquer Madame Monique le jour de sa démission. Oui Madame Sacoche fut pour Monsieur Invisible un paratonnerre, un bouclier, un faire valoir! Oui Madame F. apparaissait pour Monsieur C. un gage de bonne gestion, une conscience et quelquefois même une caution afin de contrer l'impopulaire Premier ministre libéral. C'était même rassurant des fois...

    Madame Forget, parce qu'elle était plus âgée et plus expérimentés que la moyenne des députés (la doyenne actuellement n'est-t-elle pas Madame Gagnon-Tremblay qui doit bien approcher, sinon dépasser, les 70 dix ans!), Madame Forget dis-je, pouvait même se permettre de tancer à l'occasion son PM lorsqu'elle était convaincue qu'il faisait fausse route, c'est dire...

    Ce qui est inquiétant en ce moment c'est que personne dans ce gouvernement n'est capable de faire front au premier ministre Jean Charest quant il fera des erreurs de jugement et qu'il s'entêtera à continuer malgré les timides avis de ces députés. Que l'on ne s'y trompe pas, cela ne va pas tellement bien actuellement au sein du Parti libéral du Québec...

    @ Monsieur Richard Desrochers : reprochez-vous quelquefois au journaliste André Pratte d'être le vassal d'un milliardaire d'origine ontarienne d'une partialité aveuglément libérale? N'oubliez-vous pas Monsieur Desrochers que Le Devoir est le SEUL grand quotidien indépendant de toutes sources de revenu autre que celle des abonnés? Êtes-vous abonné au fait?

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    jeudi 9 avril 2009 13h27
    @@@ Bernard Gervais - par Jean Yves Arès
    « On très très loin d'une expression représentative de la population dans cette répétition de ces discours préformâtes a sens unique. » avancez-vous. Il me semble qu'une importante tranche de notre réalité vous échappe.

    Car, depuis 2003, « l'expression représentative » au Québec s'est manifesté avec force et insistance par une abstention majoritaire d'un électorat qui se refusait toute forme d'association avec le mercenaire Charest imposé unilatéralement aux sans colonne vertébrale du parti des Anglais par les partitionnistes du Dominion of Canada.

    John James Charest dégoûte tout ceux chez qui l'odorat et le sens commun sont normaux, tant au Canada qu'au Québec. Ce qui laisse au vote ethnique et à l'argent sale de la domination la voie libre pour infiltrer l'État du Québec de l'intérieur afin de lui faire subir une autre facette du scandale des commandites.

    Et cela monsieur, la majorité éclairée du Québec le comprend et le dénonce à sa manière. Ceux qui ont réellement les deux mains sur le volant du Québec résident en Ontario. Ils sont les recruteurs du mercenaire Charest qui exécute les ordres de marche énoncé dans la langue du colonisateur.

    Que les Anglais et le vote ethnique du Québec embrassent avec enthousiasme sa mission de sape est une chose. C'en est une autre de surprendre de tristes porteurs d'eau colonisés que sont nos Canayens dits fédéralistes voter comme des Anglais, pour les Anglais en votant CONTRE le Québec.

    Retenez que ces « ennemis de l'intérieur » que sont nos Canayens fédéralistes du Québec représentent une expression minoritaire de l'électorat.

  • Michel Samson
    Abonné
    jeudi 9 avril 2009 15h18
    Merci, M. Fortin...
    Vous m'avez marché sur la langue, comme le dirait un ami sénégalais. Sinon je me serais senti obligé de l'écrire comme vous l'avez si bien fait. Au fait, c'est rastaquouère, je pense...

  • Lucien Lessard
    Abonné
    jeudi 9 avril 2009 17h12
    Langue de bois.
    Monsieur David,

    Les journalistes sont aussi bas dans l'estime de la population que sont les politiciens. à vous lire je comprends pourquoi. Comme les politiciens vous écrivez avec la langue de bois. Jamais les Québécois ont été aussi floué par une ministre des finances. Maintenant mentir pour sauver un premier ministre et un gouvernement est devenu du courage et de l'abnégation. Demissionner de son poste après seulement 4 mois d'une élection, et en faire payer le prix aux payeurs de taxes accumulés à une récession économique sans précédent depuis 29, est-cela un solide bon sens politique ? Mme Forget aura été la politicienne la plus menteuse que nous ayions connu.Et dire que les femmes devaient changer la politique.Mais pour vous journaliste, une femme qui ment pour sauver son parti, c,est de bonne guerre. Lucien Lessard, llucien@videotron.ca

  • Roland Berger
    Abonné
    jeudi 9 avril 2009 17h17
    Figure de proue de la bourgeoisie québécoise
    Logique retrait d'une des plus flamboyantes figures de proue de la bourgeoisie québécoise « fédéralisante ». Madame Jérôme-Forget a eu le culot de mettre d'avant les convictions du néolibéralisme à la Charest et Desmarais. Son départ exigera de ces derniers un tour de magie. Son remplaçant, c'est qui déjà, a bien mal aux pieds à tenter de faire sérieux.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Cote jean f 52
    Inscrit
    jeudi 9 avril 2009 18h24
    Le fourbe
    Charest ,c'est son dernier mandat ,cependant il faut l'empêcher qu'il se défile et puisse se sauver par la porte arrière de l,assemblée nationale.Il nous faut se mobiliser et l'empêcher de tout saccager l'héritage de Lesage et de Lévesque.Jamais je n'aurais cru le voir aller si loin dans la fourberie et le mensonge. Car ,suite àla caisse de dépôt,la frontière Ontarienne est désormais ouverte aux médecins Québécois !Libre à eux d'aller pratiquer avec un salaireplus élevé !Aussi nous apprenions que la loie sur les mines n'est pas respectée,les compagnies ne remettant 2% à l'état au lieu du 12% exigé par cette loie.Également les règles du bape dans le dossier Rabaska n'ont pas été respecté .Donc tout le monde au Québec se fait présentement baiser par Charest.

  • Gérard Guay
    Inscrit
    jeudi 9 avril 2009 21h29
    Les Belles Histoires des...
    Madame a dit qu'elle avait hâte de raconter des histoires à ses petits enfants. C'est qu'elle a beaucoup pratiqué avec nous. Ça lui prend un nouveau "public" car nous les savons toutes par coeur...

  • Vincent Trudel
    Inscrit
    vendredi 10 avril 2009 06h08
    Fonds des générations
    Cette femme forte croyait-elle vraiment au Fonds des générations ? Cette poudre au yeux lancée aux Québécois en sa présence au Conseil des ministres n'est qu'un détournement de fonds politique pour nous faire croire au remboursement de la dette. Toute personne avisée en matiere de finance personnelle ou publique sait bien qu'un dollar de remboursé vaut mieux qu'un dollar emprunté dans l'espoir de lui faire générer un rendement supérieur au coût d'emprunt. Mme Forget étaitelle une comptable créatrice ?

  • Riopel Louis
    Inscrit
    vendredi 10 avril 2009 09h45
    ...c'est comme pas assez!
    Trop,c'est trop!Je suis tout à fait d'accord avec vous M.David.Mais trop c'est aussi comme pas assez.Je l'ai écris,il y a quelques semaines.L'approche de PATAPOUF est simple permettre à ces ti-namis de POWER à long termes de mettre la main sur la CPDQ.La belle grosse caisse.On lui fait faire des pertes gigantesques et tout à coup;un sauveur arrivera.La définition des PPP à mon point de vue est la suivante.PAYE PAYE PAYE.Payer mes "suckers".Et quand on en aura assez,on paiera encore.Vive le QUÉBEC LIBRE de tous ces despotes au pouvoir à Québec.René Lévesque disait:"le pouvoir corrompt,le pouvoir absolue corrompt ABSOLUMENT".Et dans "ABSOLUMENT";il y a MENT.

    Bonne réflexion à Tous!

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