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Technocrates cinq étoiles

Denise Bombardier   4 avril 2009  Québec
Ce sont des gestionnaires. À ne pas confondre avec les entrepreneurs, ces créateurs d'emplois sans lesquels la plupart des gens n'auraient pas de travail. Ces gestionnaires sont souvent au service de groupes financiers drapés dans un anonymat qui les met à l'abri des rares curieux qui cherchent à les débusquer lorsque l'économie vacille ou s'effondre, comme c'est le cas maintenant.

Ces gestionnaires sont de purs technocrates; certains chez nous ont d'abord été formés dans la fonction publique. Avant de commander des salaires de millions de dollars, ils se désignaient eux-mêmes comme des serviteurs de l'État. Michael Sabia et Paul Tellier, pour ne prendre que ces deux exemples, ont jadis été sous-ministres à Ottawa avant d'embrasser l'entreprise privée et les émoluments qui y sont rattachés.

Puisque les mots ne sont pas innocents, il faudra bien revoir notre vocabulaire. L'expression «entreprise privée» inclut nombre d'entreprises qui touchent des subventions indirectes mais aussi directes de l'État, lesquelles sortent de la «sacoche publique», anglicisme dont on usait en blague entre étudiants en science politique pour traduire «public purse».

Comment ces gestionnaires en sont-ils arrivés à valoir des millions en salaire et des dizaines de millions additionnels en primes et en indemnités en quelques années d'expérience supplémentaires? Quels sont donc les critères sur lesquels on se base pour accorder des sommes ahurissantes à des gens qui non seulement ne réussissent pas à faire des profits, mais font perdre des montants colossaux à leur entreprise, entraînant des mises à pied irréversibles? Que s'est-il donc passé depuis quelques décennies pour que la compétence devienne un concept si flou qu'il en apparaît indéfinissable? Pourquoi ces gestionnaires sont-ils cotés cinq étoiles avec sept ou huit chiffres de salaire annuel, alors qu'ils apparaissent de plus en plus interchangeables et qu'on leur assure une sécurité d'emploi à vie sous forme d'indemnités de départ et de rentes annuelles qui leur permettront d'arpenter tous les terrains de golf de la terre? On en veut pour preuve Jean C. Monty, qui a précédé Michael Sabia à BCE et qui a plombé l'entreprise.

Cette semaine, le nouveau président du conseil d'administration de la Caisse de dépôt et placement du Québec, Robert Tessier, a qualifié «d'altruisme et de générosité» la décision du nouveau patron de la Caisse, Michael Sabia, de renoncer à des indemnités et à une retraite chiffrée à 235 000 $ à vie auxquelles il aurait eu droit à la fin de son contrat de cinq ans à la tête de l'entreprise publique.

Or on apprenait le lendemain de cette déclaration enthousiaste que Michael Sabia a touché 21 millions de BCE, ce qui comprend des indemnités de neuf millions auxquelles s'ajoutent des primes. Enfin, M. Sabia, 55 ans, percevra une rente de 968 750 $ jusqu'à sa mort. Sans vouloir atténuer de quelque façon que ce soit la portée «généreuse» du geste du nouveau p.-d.g. qui a décliné les avantages, appelons-les avantages sociaux, rattachés à sa nouvelle fonction, on s'étonne de l'emballement de M. Tessier, qui ne pouvait ignorer que son président n'arrivait pas allège financièrement à la Caisse.

Que des entrepreneurs fassent des millions en créant des emplois en prenant des risques personnels et en assumant des responsabilités directes et quotidiennes ne devrait choquer que les âmes fragiles. Nos patrons de PME, la colonne vertébrale de l'économie québécoise, qui nous permet d'ailleurs en ces temps difficiles de vivre moins abruptement les retombées de la situation économique, savent mettre la main à la pâte, se mouillent et ne comptent que sur eux-mêmes pour atterrir sans parachute. Ils vivent en proximité avec les travailleurs dont ils partagent souvent les mêmes origines.

Ce ne sont pas des patrons de PME qui nous ont menés vers le précipice, mais plutôt des technocrates cinq étoiles, qui trop souvent se sont enfuis vers des paradis fiscaux après avoir désarticulé l'économie et vidé les caisses à leur profit. On ne répétera jamais assez à quel point la cupidité triomphe. Il n'y a pas de morale qui vaille lorsque l'appât du gain est le premier et parfois le seul moteur d'une vie.

Et qui sommes-nous, nous les travailleurs qui gagnons honnêtement notre vie? Des imbéciles, des handicapés de l'argent, de stupides contribuables. Que l'on gagne vingt, cinquante ou cent mille dollars, nous sommes des damnés de la terre face à cette classe de technocrates assurés qu'ils valent personnellement tous ces millions qu'on leur consent.

«Je vous offre trois millions par an.» «Vous voulez m'insulter», répond le candidat cinq étoiles, celui-là même qui trouvera toujours que les infirmières, les enseignants, les serveurs sont payés selon leurs mérites. Qui râlera au sujet du montant du pourboire à laisser, mais s'attendra à sillonner aux frais des actionnaires ou des contribuables les grands palaces du monde entier où il est assuré de ne croiser que des gens comme lui. Mais heureusement, la crise actuelle va transformer considérablement le rapport de tous à l'argent.






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Vos réactions

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  • François Vincent
    Abonné
    samedi 4 avril 2009 06h54
    Le dire et après !
    « Merci d'avoir si bien transmis la perception de plusieurs.

    Ensembles, quelles actions devont nous prendre maintemant à cet éard? il semble que nos élus ne s'en préoccupent guère jusqu'à ce soit dénoncé.
    Certains rêvent peut-être déjà à leur avenir personnel basé sur ces modèles d'accomplissement ! »

  • Jean-Louis Hugues
    Inscrit
    samedi 4 avril 2009 07h24
    l'origine du mal
    « Le mal provient de la création au 19em siècle, à Londres, de la législation des Sociétés Anonymes, principe qui dé-responsabilise les dirigeants.. Avant cette stupidité criminelle, les "patrons" étaient, et se savaient, responsables. Est-il possible de faire marche arrière ? Seuls les politiciens, s'ils se savent soutenus par les populations, ont une faible chance d'y parvenir... Il semble que le G20 ait fait un (petit) pas dans la bonne direction ? »

  • Vincent Collard
    Inscrit
    samedi 4 avril 2009 07h34
    Cinq étoiles
    « Madame Bombardier, je serai parfaitement franc avec vous : il est très, très exceptionnel que j'adhère à ce que vous écrivez, au point qu'il m'arrive régulièrement de lever les yeux au ciel en parcourant vos textes - parfois à cause de votre opinion proprement dite, mais souvent à cause de la grande importance que vous accordez à des aspects de votre sujet qui me semblent pour le moins périphériques. (Je vous l'avoue en toute candeur car je sais que la franchise est l'une des rares choses qui nous unissent et que je suis convaincu que vous l'appréciez autant que vous la pratiquez.)

    Cette fois pourtant, je vibre totalement avec vous. J'aurais voulu écrire moi-même ce texte tellement il exprime précisément ce que je pense et ressens. Je ne sais toutefois si j'aurais osé votre dernière phrase... Mais plus j'y pense, plus je me dis que, dans la mesure où l'économie moderne est en grande partie déterminée par la somme de chacune de nos psychologies individuelles, nous aurions tous intérêt à partager votre optimisme.

    En bref: bravo. C'est à vous qu'on devrait donner cinq étoiles!

    Vincent Collard, Montréal »

  • guy fillion
    Abonné
    samedi 4 avril 2009 08h14
    Amen
    « Prenez mon cas par exemple. A l'age 50 ans, l'usine ferme (Pétromont),28 années de service. Pétromont était une société en commandites entre Dow et la SGF. Pour faire une histoire courte Dow voulait donner pleine pension a tout le monde comme ils ont toujours fait. La SGF s'y est objecté, 55 ans et plus seulement. La ftq y travaille, ce qui aboutira en cours probablement. Ce qui coutera beaucoup d'argent a tout le monde, contribuables inclus. Plusieurs seront morts lorsque la décision sera prise. Vous vous souvenez de Singer? Nous nous croyions a l'abri avec la SGF contre la vilaine Américaine, mais non.

    Pierre Shredleur et ses sous adjoint vice président administratifs se pousseront dans quelques années avec grosses primes de départ... normal, ils ont tellement travaillé fort pour nous les Québecois. »

  • Jean-Pierre Audet
    Abonné
    samedi 4 avril 2009 08h20
    Il fallait l'écrire
    « Oui, il fallait l'écrire... et aussi clairement ! Il y a des limites à prendre les gens pour des imbéciles heureux de leur petite pitance quand ils regardent vers le haut, pour enfin soupçonner le magnifique train de vie que se paient dans les palaces ces voleurs de haute voltige. On a beau dire que ces millions donnés à des gestionnaires qui ne savent même pas administrer correctement les finances qui leur sont confiées ne changent pas grand chose aux milliards engloutis dans la crise actuelle, ces «Pilate» qui se lavent les mains pour continuer ailleurs leur mauvaise administration me donnent tout simplement la nausée. Bravo à Madame Bombardier d'avoir osé mettre le doigt sur le scandaleux cancer qui ronge notre société. »

  • Gilles Théberge
    Abonné
    samedi 4 avril 2009 08h37
    L'argent!
    « Il n'y a pas que le rapport à l'argent qui risque d'être modifié à la lumière de ces turpitudes. C'est le rapport des uns aux autres qui se modifie. Comment ne pas être ou devenir cynique devant cet ensemble de révélations qui sont carrément turpides?

    Mais surtout comment mettre fin à tout ça, comment changer les choses pour rétablir la confiance envers les institutions publiques ?

    Serions nous en train de nous engager vers une étape d'écoeurement pré-révolutionnaire? »

  • Lallier N.p
    Inscrite
    samedi 4 avril 2009 08h56
    tout a fait d'accord
    « Vous avez une bonne analyse. »

  • Pierre Girard
    Inscrit
    samedi 4 avril 2009 09h20
    La crise va transformer le rapport de tous à l'argent. Cela reste à voir.
    « Comment pourrions-nous penser que cette crise financière pourrait changer notre rapport à l'argent si nous sommes incapable de voir et de concevoir ce qui se passe réellement dans les coulisses du pouvoir? Et, de plus, ce pouvoir est fantôme, occulte, bâti dans le secret entre quelques individus qui contrôlent tout où à peu près sur ce monde.

    Si nous sommes incapable de regarder les faits concernant le 11 septembre 2001 en face, et de réaliser l'arnaque derrière ces événements, comment pourrions nous penser que les artisans du 11 septembre, qui sont les mêmes qui ont préparé cette crise, et qui nous préparent quoi pour demain pour mieux nous assujettir, nous laisserons améliorer leurs systèmes?

    Il faudrait aller à la vraie cause de ces problèmes et ne pas avoir peur de ce que l'on découvre si on veux un réel changement.

    Informez-vous sur le 11 septembre. Il y a un nouveau film actuellement qui a été vu par 36 millions de russe en première chaîne télé en Russie. Il passe actuellement dans des cinémas en France et il a été vue en Italie par 18,000 élèves en plus de quelques projection. Le Film ZERO, pourquoi on ne le projette pas ici?

    Lisez cet article sur ce sujet.

    Financement du 11 Septembre: « Nous avons la preuve ».
    par Franco Fracassi
    Mondialisation.ca, Le 3 avril 2009

    Des informations inédites, par le journaliste d'investigation Franco Fracassi sur :

    http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=13027

    www.pierregirard.ca »

  • Max Roujeon
    Abonné
    samedi 4 avril 2009 10h02
    Ben là, chapeau!
    « Ben là, chapeau!
    Avec votre permission, j'ajouterai une seule chose que vous avez sans doute volontairement omise par souci d'«absolu.
    Ces technocrates partout où ils passent, laissent bien souvent derrière eux, les sociétés qu'ils ont «dirigées» dans un pire état que quand ils en ont pris les commandes. D'où sans doute le souci de la prime de départ requise à l'embauche à la place d'une prime de performance... »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 4 avril 2009 10h10
    Entrepreneurs
    « Malheureusement, madame Bombardier, les entrepreneurs dont vous parlez, il n'y en a pas tant que ça. En tout cas, pas tant que ça parmi les québécois francophone.

    Le québécois francophone a malheureusement plutôt tendance à être un client, un locataire, un employé, un banlieusard. Il a des très fortes tendances à la paresse, ou disons au minimalisme, il a tendance à être gauchiste, écologiste et féministe. Le québécois francophone à tendance à penser que le gouvernement doit tout régler, mais consultations publique avant les décisions oblige. Le québécois francophone a tendance à être pour la vertu, et contre l'importance de l'argent, contre la richesse.

    Avec une telle mentalité, il ne faut pas se demander pourquoi l'immigration au Québec n'est pas intéressé à la langue française, et que la langue française au Québec et à Montréal en particulier fond comme neige au printemps ...

    Ça en prendrais plus d'entrepreneurs québécois francophone au Québec, Madame. Beaucoup, beaucoup, beaucoup plus ... »

  • Michel Lemay
    Inscrit
    samedi 4 avril 2009 10h12
    Les sangsues du système
    « Les sangsues du système
    Vous avez parfaitement raison, madame ! Ce ne sont pas les patrons de PME qui nous ont menés vers le précipice, mais plutôt les sangsues du système: ces auto-proclamés gestionnaires de carrière et les grands groupes financiers qui les contrôlent. Étant moi-même patron d'une petite PME qui emploie une vingtaine de personnes, je peux vous affirmer que le salaire d'un petit patron est souvent en decà de celui de son comptable. Les Sabia, Tellier, Monty et Tessier de ce monde ont été proclamés "perles rares" par les lobbies financiers et des policitiens qui s'accrochent au pouvoir. Les milliers de petites entreprises du Québec créent de la vrai richesse, de vrais produits, et restent très près des travailleurs. Malheureusement, les grand groupes financiers qui sont issus de la révolution tranquillle, le Top 100 québécois, se sont éloigés de la base et syphonent le système à fond avec la complicité de certains politiciens et même de certains dirigeants syndicaux qui devraient être les premiers à défendre les économies de leurs membres. La dette du stade olympique, c'était de la petite bière en comparaison de ce qui nous attend avec ces "génies de la finance" et de la spéculation à la tête de nos institution et de nos gouvernements..
    Michel Lemay, Kamouraska »

  • Robert Girard
    Inscrit
    samedi 4 avril 2009 11h01
    L'intérêt public
    « Les préoccupations pour l'intérêt public ne font pas avancer une carrière car ça demande un effort particulier et ça exige d'articuler un argumentaire et d'en faire la promotion.
    C'est facile de trouver une solution qui plaît aux décideurs (politiciens ou financiers) et qui va permettre de trouver une solution à un problème épineux ou de tirer profit d'une situation. »

  • Marie Mance Vallée
    Inscrite
    samedi 4 avril 2009 11h27
    Merci!
    « Merci, Mme Bombardier.

    Marie Mance Vallée »

  • Renaud Blais
    Inscrit
    samedi 4 avril 2009 11h46
    Pourquoi un tel mépris pour le non-entrepreneur ?
    « J'en ai plus que "mon voyage" d'entendre des propos faisant en sorte que "nous avons besoin davantage d'entrepreneurs".
    Pourquoi, pour être respecter devrions-nous touTEs être entrepreneurs, et faire notre première crise cardiaque avant 50 ans ?
    Pourquoi ne serait-il pas aussi noble d'être des individus qui souhaitent PRENDRE LE TEMPS DE VIVRE et non pas perdre sa vie pour soit-disant la gagner ?
    Il serait à mon avis beaucoup plus SAIN pour tous, au moins en frais de santé, que touTEs celles et ceux qui le souhaitent et surtout qui le peuvent, travaillent 3 ou 4 jours par semaine et PRENNENT LE TEMPS DE VIVRE.
    Avec un réel partage du travail ET DES RICHESSES, nous pourrions touTEs avoir les moyens de satisfaire à nos besoins essentiels.
    Pour les accros de l'accumulation sans borne de richesses, il faudrait commencer par LÉGIFÉRER un SALAIRE MAXIMUM AUTORISÉ que les entreprises auraient le droit d'offrir à leurs dirigeants avant impôt, de l'ordre du salaire du premier ministre par exemple...
    Et le surplus devrait provenir de l'avoir des actionnaires, qui lui a été diminuer par les impôts PRÉALABLEMENT payés par l'entreprise.
    De plus, au delà d'un revenu décent, par exemple le double du salaire du premier ministre, les revenus des particulier se devrait d'être imposer à 100%.
    Évidemment, AVANT, il faudrait mener à terme l'ambition (que du vent pour quelques siècles) du G20 d'abolir les paradis fiscaux, partout sur la seule planète encore presque viable...
    Renaud Blais »

  • Louis Rompré
    Abonné
    samedi 4 avril 2009 11h49
    Voilà la vérité.
    « Je suis en accord avec vous, Madame. Enfin, vous osez dénoncer ces "pseudo grands personnages" que l'on essaie de nous présenter comme des sauveurs."

    Lise Douville, Québec »

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    samedi 4 avril 2009 12h23
    Sabia
    « Chose est certaine, M.Charest joue son avenir avec M.Sabia. Si ce dernier ne réussit pas à faire en sorte que la Caisse de dépôts renoue avec des profits supérieurs à la moyenne des fonds de placements, M.Charest pourra dire adieu à sa carrière politique.
    Paul LaFrance
    Québec »

  • François Beaulé
    Abonné
    samedi 4 avril 2009 12h51
    Enfin, voilà dénoncés les grands seigneurs de l'économie financière
    « Madame Bombardier n'a pas l'habitude de s'en prendre aux «grands» de ce monde. Il était temps que ces gens soient dénoncés et la moraliste n'y va pas par quatre chemins. Bravo!

    Maintenant, à quoi le bon peuple est-il en droit de s'attendre comme correctif? Il faut des actions politiques. Je ne partage pas le voeu de la dernière phrase de cette charge plus que justifiée. Rien ne changera si les gouvernements ne légifèrent pas. La morale guide des valeurs qui doivent s'incarner en politique. »

  • Jeanne du Lys
    Inscrite
    samedi 4 avril 2009 13h07
    Excellente analyse
    « Un bon gestionnaire c'est s'ajuster à toutes circonstances.

    La crise actuelle permettrait à la Caisse de dépôt d'acheter à rabais plusieurs entreprises au Québec au profit des Québécois.

    Débarcant du monde des affaires, je vois toutes les possibilités d'enrichir le Québec à moyen et à long terme.

    Exemple, l'entreprise qui fabriquait des pièces d'autos pour GM se place sur la loi de la faillite et devra liquider pour des peanuts leur installation et on payera des prestations de chômage à cette soxantaine d'employés.

    Il y a quelque chose à faire avec cette entreprise, c'est la descende aux enfers de GM mais ce n'est pas la fin de l'automobile hybride, à hydrogène ou électrique et ils ne sont pas obligé non plus de fabriquer seulement des pièces automobile. Récupérer pour presque rien cette entreprise, la faire fonctionner au minimu pendant la crise et la réorienter voilà ce qu'un bon gestionnaire à la caisse de dépôt pourrait faire.

    Mais que font-ils ces 700 employés de la caisse 8 heures par jour ?

    Malheureusement monsieur Sabia n'a aucune vision pour le Québec et est d'une incompétence incroyable, dans le privé on le mettrait à la porte sur le champs. Comment peux-t'on le laisser diriger la Caisse ?

    Monsieur Sabia préfère continuer à spéculer comme un joueur compulsif. Jouer pour tenter de faire remonter les cours à la bourse pour que les petits amis du PLQ puissent revendrent leur actions avec un plus gros profits.

    Ça ne me surprendrait pas qu'ils investisseraient en masse pour tenter de faire remonter le prix de l'essence qui était gonflé et dont la baloune spéculative s'effondre !!!

    J'aimerais bien aller faire une vérification comptable dans leurs livres, on en apprendrait beaucoup à mon avis...

    C'est le monde à l'envers ! On engage les incompétents et on ne veux pas des compétents !!!

    Personnellement, avec le dixième de son salaire je ferais 1000 fois mieux, mais les politiciens et sa fonction publique ne veulent pas de moi ils préfèrent Sabia.

    Dans le privé un gestionnaire doit rapporter plus que ce qu'il coûte !!

    Je perçois le Québec et les Québécois comme une femme victime de violences physiques (1759, 1837, etc.)bafouée, violés de ses ressources naturelles, victime de violences psychologiques, de chantage, déposédée de ses biens, de ses territoires, réduites à l'esclavage au service du fédéral et de l'empire Desmarais.

    Est-ce que la femme Québec aura le droit à son indépendance, à sa liberté, à sa prospérité et celle de ses enfants un jour ?

    Le divorce s'impose car cette femme Québec n'en peut plus de se faire violée par ce conjoint fédéral, ce tirant au drapeau rouge et blanc que l'on voit partout, qui l'opprime et la réduit à l'esclavage. »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    samedi 4 avril 2009 14h01
    Texte très pertinent
    « Bravo pour votre chronique d'aujourd'hui.

    Vous avez bien raison de nous rappeler l'importante différence qui existe - et qu'on oublie un peu trop souvent - entre les entrepreneurs et les gestionnaires.

    Quant à Jean Charest, s'il pense, après nous avoir caché la vérité sur les déboires de la Caisse de Dépôt, qu'il pourra nous faire avaler facilement cette autre couleuvre qu'est la nomination de Micael Sabia comme nouveau p.-d.-g. de cette institution, il se trompe.

    Les révélations sur la manière que cet homme a été choisi et sur les généreux revenus que celui-ci continue de retirer comme ancien chef de BCE contribuent à exacerber les critiques contre ce technocrate et contre le premier ministre.

    De toute manière, le gouvernement actuel n'a plus de crédibilité. D'ailleurs ça se voit quand on regarde, à Télé-Québec, La Période des questions à l'Assemblée nationale. Même s'ils sont en début de mandat, on ne croit plus M. Charest et Mme Jérôme-Forget quand, à la demande des partis d'opposition, ils tentent de s'expliquer au sujet des états financiers de la Caisse et de la nomination de M. Sabia. On dirait, en les écoutant, que nous sommes déjà en fin de régime ! »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 4 avril 2009 14h06
    à Monsieur Renaud Blais
    « Vous êtes l'exemple typique du paresseux qui veut ''vivre sa vie''. Sachez, mon bon monsieur, que quand on travaille, quand on a de l'ambition, on vit aussi. C'est même très intéressant de travailler fort et de faire de l'argent. Essayez dont ça un jour.

    En plus, mon bon monsieur Blais, essayer de comprendre qu'en devenant riche, on contribue à créer cette fameuse richesse que vous êtes si facilement prêt à distribuer à tout le monde.

    La richesse n'est pas quelque chose qui existe de toute façon, comme une montagne, ou comme la mer. La richesse est quelque chose de beaucoup plus '' volatile''; un peu comme un feu de camp. Le feu de camps est là, tout le monde en profite. Mais, on a dû le commencer ce feu, et on doit l'entretenir...

    Le plus grand service qu'un individu peux faire à la société, c'est d'être une personne indépendante et autonome. Autonome moralement, et financièrement. Une personne qui ne dépend pas des autres pour vivre, est une personne qui contribue à alimenter le feu de la société.

    C'est ça la vrai vie. C'est ça une vie épanouie ...

    Vous semblez, monsieur Blais, comme beaucoup de québécois, être quelque'un qui vit pour les vacances. Vous semblez être quelque'un qui a toujour hâte que la fin de semaine arrive pour être en congé, ou que la journée finisse, ou que les vacances anuelles arrivent.

    Si c'est votre cas, monsieur Blais, comme tant de québécois, vous êtes complètement dans l'erreur, complètement à côté du bonheur, à côté de la vie ...

    En plus, vous semblez vouloir rendre les autres semblable à vous. Pas fort. Pas fort ... »

  • Doris Brulotte
    Abonnée
    samedi 4 avril 2009 14h22
    Incompétence politique
    « Mme. Bombardier,

    Ô combien juste est votre intervention!

    Mais pourquoi n'avez-vous pas creusé un peu sur le cas de M.Sabia ?

    Dans le fond ce qu'on apprend, c'est que malgré le tollé de protestations sur la généreuse rente qu'on accordait à son prédécesseur M. Henri-Paul Rousseau, on s'est empressé à toute vapeur d'accorder le même contrat à M.Sabia ??? Pourquoi tant d'empressement à arroser de dollars M.Sabia ??? Et quelle générosité de sa part de décider de ne pas prendre le tout au complet... On ne l'a sûrement pas incité à le faire. Et, surtout on a sans doute trouvé un autre moyen discret de le compenser. Son contrat d'emploi n'est pas public même si l'argent pour le payer est public ...

    Pourquoi M.Charest et ses sbires ont-ils montré autant d'empressement à renouveller un mauvais contrat pour les Québecois ? Peut-être y a-t-il plus de technocrates qu'on ne le pense dans cette histoire ? Mais on ne le saura probablement jamais.

    Merci de votre éclairage Mme. Bombardier. Mais le public reste sur sa faim car on n'a pas encore été au fond des choses.

    Bien à vous,

    Bernard Tremblay
    Québec »

  • François Lauzon
    Inscrit
    samedi 4 avril 2009 15h14
    le dire et le marteler encore et encore
    « Merci pour ce messag­e. Trop souvent les journalistes ont été les premiers à admettre ces "compétences floues". Il faut des centaines, des milliers de dénonciations du genre pour empêcher ces pirates institutionnels,Sabia, Tellier, Monty et autres de se refiler les jobs et les millions entre eux : je vote pour toi tu votes pour moi. On le sait tous nous en bas et vous en haut, le crayon à la main que faites vous? »

  • Guy-Michel Lanthier
    Inscrit
    samedi 4 avril 2009 16h27
    Sabia et les techniques du leader
    « Peut-être avez-vous vu le reportage d'Annie Dufour sur la chaine Argent? Elle a rencontré Michael Sabia et Robert Tessier à l'improviste vendredi midi. Les deux comparses s'en allaient prendre une marche selon Monsieur Tessier. En fait, Monsieur Sabia allait juste déjeuner avec Monsieur Tessier.

    Jamais je n'ai vu si peu d'égard d'une femme. Elle devait courir pour les questionner avec son micro. Alors qu'il était questionné sur les raisons qui l'avaient motivé à laisser tomber ses bonus et pensions, Monsieur Sabia a expliqué qu'il voulait faire une contribution pour la croissance de la Caisse. Espérons que ce ne sera pas la seule croissance qu'il réussira!

    J'ai trouvé ça tellement intéressant que dès demain soir, je vais publier ma chronique sur le sujet sur mon blogue. Leadership! Avez-vous dit leadership?

    Guy-Michel Lanthier, ing.
    Conférencier et consultant en leadership »

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 4 avril 2009 16h28
    Freins à l'émancipation du Québec
    « Selon certains commentateurs, que les lecteurs reconnaîtront sans peine, l'égalité des droits pour les femmes, une juste distribution de la richesse et le travail salarié à l'emploi d'un entrepreneur freinent l'émancipation du Québec, cette dernière entraînant selon eux la disparition de la langue française. S'il faut rétablir les femmes dans la situation des années 1950, augmenter l'écart entre les riches et les pauvres et ne tolérer comme métiers que l'entrepreneurship, il vaut mieux que le Québec disparaisse de la carte politique.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Real Pepin
    Inscrit
    samedi 4 avril 2009 17h09
    50%
    « Après ca, ont ce demande pourquoi 50% des québecois disent non à la séparation du québec.Imagine avec cette bochette de personnes.......Pauvre de nous. »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    samedi 4 avril 2009 18h23
    Le doigt sur le bobo!
    « Bravo Mme B. pour une fois je suis complètement en accord
    avec votre analyse.
    Je me doute bien que votre liste de «trois étoiles» serait
    longue si vous vous laissiez allée.
    Au moins les joueurs de hockey, eux, travaillent fort pour
    encaisser leur chèque en millions de dollars.
    Que faudrait-il faire pour arrêter cette hémorragie?
    Pour qu'enfin ils cessent de piger dans nos poches pour
    engraisser les cochons qu'ils sont presque tous.
    Réjean Grenier »

  • Jacques Audet
    Inscrit
    samedi 4 avril 2009 18h45
    Bingo !
    « Il fut un temps où la loterie était illégale et avec raison ... Ce n'était qu'une arnaque pure et ce l'est encore mais maintenant elle n'est plus illégale. On a fait une culture névrotique qui sert de couvert à la classe dirigeante qu'elle soit privé où publique. Donnez moi vos sous et je vous promets qu'un jour ce sera votre tour si vous vivez assez longtemps ... Pour le moment c'est moi qui a gagné et c'est aussi moi qui décide qui est le suivant. Mais soyez assuré que vous êtes indispensables. Sans vous je serais insignifiant.
    Mais avons nous déjà pensé que nous sans lui, étions encore bien en vie et signifiant ? Oui il y a de quoi se révolter. Non pas contre le salaire que nos « fafoins » se donnent eux-mêmes mais contre nous même à tolérer ces arnaques juste au cas où ce soit vrai qu'un jour ce sera notre tour aussi ... ???
    Le jour où nous nous révolterons contre nous même et cette culture de Bingo, nous aurons franchis toutes les étapes. Les technocrates 5 étoiles n'existeront plus ici ! Ils sont là uniquement parce que nous les tolérons. Comment pouvons penser 2 secondes que nous y sommes pour rien ? Certes ils ont tord de nous asservir, de nous leurrer de nous jouer, de nous tromper, mais nous avons beaucoup plus tord de les laisser faire ! Si vous y pensez un peu, c'est le pain de vos enfants que ces satanés technocrates engrangent dans leur coffre assuré et qu'ils dérobent eux même comme pour le WTC ... en servant la cause des autres Technos. »

  • Claude Gilbert
    Inscrit
    samedi 4 avril 2009 19h36
    Il faut revenir au capitalisme, voilà ce qu'il faut!...
    « Ouch, qu'est-ce que je vais en prendre sur la gueule, moi là... Et pourtant, je ne crois pas contredire Madame Bombardier en disant ça.

    Au fait, ce que vous écrivez, madame, j'y souscris à 100%. Car le problème, le vice, la perversion de segments majeurs du système économique actuel (au premier chef: les méga-sociétés industrielles et les institutions du secteur financier), c'est très précisément le divorce entre la mentalité administrative et l'esprit d'entreprise. Les conseils d'administration accordent des salaires démentiels à une classe de gestionnaires COMME SI ces derniers étaient d'authentiques entrepreneurs, alors qu'ils n'en sont PAS. La fraude est là: dans la théorie pure du capitalisme, ce qui justifie (même moralement) le droit au profit , c'est la l'initiative individuelle et la prise de risques RÉELS, dont le corollaire est la possibilité de perdre réellement beaucoup et l'absence de sécurité qui vient avec. Or, ce qui se passe, c'est qu'on accorde à une oligarchie souvent issue de la fonction publique (comme vous l'avez noté) la considération et le traitement qui étaient jadis reconnus à de véritables créateurs de richesses. La preuve de ce détournement complètement immoral, c'est que les administrateurs de grosses compagnies obtiennent leurs primes et leurs parachutes dorés sans qu'il n'y ait plus AUCUN rapport entre les résultats de leur gestion et la rémunération qu'ils touchent. Ce n'est plus du capitalisme, c'est un retour à l'Ancien Régime avant la Révolution, quand une classe de privilégiés s'accaparaient toutes les richesses par droit divin de naissance. Cette évolution n'est pas seulement scandaleuse, elle est aussi désastreuse: en effet, le déclin de l'entrepreneuriat véritable est lié à la quasi-décadence de l'économie industrielle nord-américaine. GM et Chrysler sont l'illustration de l'inefficacité de cette nomenklatura capitaliste. On est rendu très loin de Henry Ford. »

  • Mario Jodoin
    Inscrit
    samedi 4 avril 2009 19h58
    Entrepreneurs, vous dites ?
    « J'aimerais simplement rappeler que Vincent Lacroix et Bernard Madoff était des entrepreneurs, pas des gestionnaires... »

  • henri gabrysz
    Inscrit
    samedi 4 avril 2009 20h49
    @mr Real Pepin
    « ah oui? »

  • Charlotte Paquet
    Abonné
    dimanche 5 avril 2009 08h34
    Mme Bombardier fait preuve d'un simplisme étonnant, elle caricature des classes entières de gestionnaires, elle généralise et attaque à tort et à travers
    « Mme Bombardier met tous les gestionnaires dans le même sac. Elle met tous les anciens grands fonctionnaires dans le même sac. Elle prend deux exemples et elle généralise à tout vent. Pourquoi ne pas avoir pris comme ecemple des anciens hauts fonctionnaires qui ont réussi dans la fonction publique, qui ont été de bon serviteur de l'État et de leurs concitoyuens et qui ont également réussi à créer de la richesse et des emploies dans le secteur privé. On en trouve dans tous les domaines. Chez CAE, chez Bombardier, chez Westjet, chez Quebecor, chez Alcan, chez Hydro-Québec...ect
    L'observateur le moindrement attentif pourra en trouver beaucoup d'autre, et certainement beaucoup plus que les deux que Mme Bombardier a pris en exemple.

    En somme, des gens honnêtes et travailleurs, on en trouve à tous les niveaux. La même chose pour les malhonnêtes et les tricheurs. Les généralités de Mme Bombardier ne nous avancent d'aucune façon.

    Georges Paquet
    georgespaquet@sympatico.ca »

  • Marc O. Rainville
    Inscrit
    dimanche 5 avril 2009 09h26
    Choquer les âmes fragiles...
    « Ben oui, madame Bombardier, vous et moi sommes les damnés de la terre, votre petit cent mille par année, mon petit dix mille... D'accord avec vous ! L'est un peu moins cependant quand vous tentez de désigner à la vindicte populaire les gestionnaires de fonds. Même avec leurs salaires mirobolants, ce ne sont que des laquais en livrée comparés aux barons d'industrie. Ces gens là ne fonctionnent pas en vase clos. Je dirais même que leur monde en est un de vases communicants.
    Allez, je dois avoir l'âme fragile.
    Marc O. Rainville, b.s. »

  • Yves Babin
    Inscrit
    dimanche 5 avril 2009 11h27
    À Monsieur Lafond
    « Vous osez dénigrer M. Blais et le traiter de paresseux parce qu'il veut vivre sa vie à son rythme, sans subir le stress du travail quasi inhumain d'aujourd'hui. Mais vous êtes-vous déjà demandé comment le travail abordé de nos jours nous rend à ce point esclave d'un petit groupe de profiteurs et de dirigeants qui ne se contentent jamais assez de leurs millions et de leur pouvoir presque illimités. Êtes-vous esclave (ou aveugle) à ce point pour ne pas voir cet état de fait ? M. Blais ne dit pas de se mettre sur le BS et de ne plus travailler. Il dit seulement relâcher quelque peu l'accélérateur de la consommation débridée qui mène la planète vers la débâcle. Ce serait bon pour notre santé physique et mentale et excellent pour la santé de notre bonne vieille Terre. Je crois que nous devons aborder cette philosophie avec ouverture et d'arrêter de toujours vouloir que l'économie progresse et batte des records de croissance. Cette crise nous donne le message qu'il est temps je crois de gérer la décroissance périodiquement afin de donner une chance pour que cette planète puisse respirer un peu plus. Et cela M. Lafond vous devez en être conscient et de délaisser vos idées dépassées de toujours vouloir plus et de travailler sans relâche pour l'appât du gain. »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    dimanche 5 avril 2009 11h46
    Que de lucidité et de franc-parler, madame Bombardier !
    « Madame Bombardier.

    Enfin, quelqu'un d'assez perspicace et ...d'assez courageux (les balades en hélico, en yacht ou en jet privé, c'est fini pour vous...) pour décrire cette rapace de privilégiés et de tits-namis du système qui ne tirent leur valeur réelle que dans leur habilité à se mettre les pieds au bon endroit, au bon moment et ...dans le lit de la bonne personne. Des prédateurs (j'évite le terme sexiste...) de luxe, quoi !

    Votre dernière phrase me suggère cependant la réflexion qui suit. Sachant qu'on ne pourra jamais compter sur ces cyniques pseudo-entrepreneurs et leurs souteneurs bien ancrés au pouvoir pour changer l'ordre des choses, quand le bon peuple se soulèvera-t-il enfin pour se réconcilier avec son propre rapport à l'argent et clamer haut et fort: "Assez, c'est assez !"

    Pour l'instant, les clameurs se font discrètes, semble-t-il... En effet, vous me permettrez d'être un peu pessimiste sur quel que mouvement collectif que ce soit pour contester cette corruption organisée et systémique quand on voit les slogans creux et le nombre de mensonges que les Québécois sont prêts à se farcir d'élection en élection pour protéger les quelques miettes que ces goinfres et leurs politiciens-souteneurs leur laissent ! En relisant le propos édifiant de monsieur Renaud Blais, on comprendra aussi que le Québec comporte probablement trop de 'Tanguy du système' comme lui qui s'accommodent de si peu de fierté et de si peu de dignité pour mener leur vie. Désolantes, cette paresse endémique ainsi que cette dépendance complaisante !!!

    Désolantes, bien sûr, mais je demeure convaincu que ce sont des chroniques allumées comme celles de mesdames Bombardier (samedi) et Payette (vendredi) qui aident à garder de l'espoir pour le futur. Ne serait-ce que 'd'écrire en caractères gras' ce que beaucoup tardent (ou tanguissent...) à 'vouloir entendre'.

    Récemment, un ami me citait une pensée de Confucius qui, je crois, est susceptible de nous inciter à ne pas laisser tomber la serviette, malgré tout: « Jusqu'à ce que le soleil brille, allumons une bougie dans l'obscurité ». Du moins, tentons de le faire...

    Merci, madame Bombardier. Merci, madame Payette.

    Jean Desjardins
    Ville de Laval »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    dimanche 5 avril 2009 11h53
    Vivement pertinent et stimulant!
    « Les POURRITURES des pouvoirs financiers et politiques du Québec, puisque c'est d'abord chez-nous qu'il faut faire le ménage de la soue, ont maintenant des NOMS précis, des PRÉNOMS précis, des TITRES précis et leurs ABRIS précis ont des ADRESSES précises. Il appartient maintenant au peuple des abusés et des trichés, des beurrés et des leurrés, des écrasés et massacrés, dévalisés et spoliés à coups de milliards, de bien définir les espaces, les moyens et les moments de sa lutte à finir et sans merci, aux aristos poissés et aux technos encrassés du Québec, ces grosses poches et grandes sacoches de la bourgeoisie tzarine des voltigeurs carriéristes, des parvenus et m'as-tu-vu qui, des balcons de Power Corporation, des salons de l'Assemblée nationale, des loggias de la CDPQ ou effoirés aux tables des grandes bouffes de la Chambre de Commerce de Montréal, font toutes les manchettes qu'épandent les médias dont l'aplaventrisme est généreusement commandité.

    Votre texte «7 étoiles» est non seulement intelligent, pertinent et juste. Il est surtout courageux. En raison de son exemplarité, en terme de sagacité et de justesse, je le voudrais déclencheur et propagateur.

    Il ne reste plus à souhaiter que ce courage soit contagieux, puisque ça presse. La démolition du Québec est en marche. Le Québec Inc a ses mécanos vautours et ses technos requins branchés aux commandes du banditisme mondialisateur. C'est de ces OCCUPANTS dont il faut s'occuper et se débarrasser, avant de (re)définir les paramètres de l'idéal québécois, ficelés aux ambitions de la nation québécoise dont tous les éléments de sa spécificité, de sa particularité et de sa distinction statuesque sont actuellement «aux puces» des pachas liquidateurs libéraux de l'actuelle ingouvernance et des goujats PPP (Pires Parias Provinciaux), leurs hommes de mains, ces assoiffés et affamés de macros émoluments, de mégas primes, de gigantesques indemnités, d'obèses rentes et de scandaleux abris et paradis tous azimuts qui s'apparentent monstrueusement au crime institutionnalisé, celui d'une Èze majesté émergente qui a le culot de pourchasser son vis-à-vis le crime organisé. Ces épouvantails de la diversion font craindre le pire.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Jacques Laurin
    Abonné
    dimanche 5 avril 2009 12h07
    Cher Jacques Lafond...
    « « Le québécois francophone a tendance à être pour la vertu, et contre l'importance de l'argent, contre la richesse... Il a des très fortes tendances à la paresse, ou disons au minimalisme, il a tendance à être gauchiste, écologiste et féministe... Ça en prendrais plus d'entrepreneurs québécois francophone au Québec, Madame. Beaucoup, beaucoup, beaucoup plus ...»

    Blanc bonnet, bonnet blanc...

    Comme aurait pu le dire Réal Caouette : Le capitalisme nous a amené au bord du gouffre, l'entreprise privée nous fera faire un pas en avant !!!!

    Mais de quelle richesse parlez-vous ? De celle qui vous fera obtenir voitures, villas, appareils et gadgets de toute sorte ?

    Nous ne parlerons jamais de la même chose, vous confondez quantité et qualité.

    Les désirs insatiables et maladifs de vos semblables se font au détriment de nos besoins humains fondamentaux, nous volent littéralement notre qualité de vie...

    Et vous voudriez que l'on soit d'accord avec vous ?

    Vous avez le choix entre faire partie du problème ou faire partie de la solution.

    Vive le minimalisme !!! C'est beaucoup plus écologique... »

  • henri gabrysz
    Inscrit
    dimanche 5 avril 2009 17h23
    à monsieur Pierre Girard
    « «Et, de plus, ce pouvoir est fantôme, occulte, bâti dans le secret entre quelques individus qui contrôlent tout où à peu près sur ce monde.«

    je constate , et la suite de votre commentaire en est la preuve, que l'internet fait beaucoup plus de ravages sur les pauvres simples d'esprit ... tout ce tralala sur les complots...mais ça satisfait les simplets »

  • Claude Gilbert
    Inscrit
    dimanche 5 avril 2009 17h26
    @ Mario Jodoin: dans le champ!
    « Maddoff et Lacroix ne sont pas des entrepreneurs mais des financiers, et ce titre, des gestionnaires de l'argent des autres. C'est la difference entre confier ses economies a quelqu'un pour qu'il le "place" dans... on sait pas trop quoi, actions etrangeres, obligations corporatives, papiers commerciaux etc... et investir soi-meme dans quelque chose de CONCRET: une usine, une boutique, un garage, un restaurant. Les speculateurs comme Maddoff et Lacroix ne creent rien. »

  • Guy Fafard
    Inscrit
    dimanche 5 avril 2009 22h05
    Retour aux sources...
    « Visitez ce site, c'est un retour aux sources pour obtenir une définition de l'argent.

    http://www.vimeo.com/1711304 »

  • Charlotte Paquet
    Abonné
    dimanche 5 avril 2009 22h18
    Il y a longtemps que Le Devoir ne nous avait pas présenté une chronique aussi néfaste pour la réflexion sociale saine que chacun devrait nourrir.
    « Madame Bombardier ne voit aucun esprit mal tourné chez les entrepreneurs, mais une accumulation de tous les travers chez ceux et celles qui auraient fait un bout de carrière dans la fonction publique fédérale.

    Bien sûr, on ne trouve aucun journaliste et aucun chroniqueur parmi les profiteurs et les tricheurs.

    Plus obtus et plus nombriliste que cela, tu meurs. »

  • Guy Fafard
    Inscrit
    dimanche 5 avril 2009 22h24
    Le retour d'ascenseur
    « Ce qui se passe entre les dirigeants de compagnie: "Gratte moi le dos je te gratterai le tien".

    Il nous reste à espérer que le jour où les gens se réveilleront pour les descendre de leur piédestal, ils ne verseront pas dans une autre manipulation intellectuelle religieuse ou philosophique du passé avec toutes les horreurs que cela engendre.

    En attendant nous assistons aux exagérations des abuseurs de type vautour ou si vous préférez communément appelés Requins de la Finance. »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    dimanche 5 avril 2009 22h30
    À Messieurs Jacques Laurin, Yves Babin, à Madame Bombardier
    « La langue française est très sérieusement menacée partout au Québec, et en particulier à Montréal. Il en va de la survie même du peuple québécois francophone.

    Pour que notre langue survive sur notre territoire, on a grandement besoin d'adeptes venant d'ailleurs. Qu'avons nous a ofrir aux immigrants et aux nons francophone qui vivevent actuellement sur le teritoire du Québec, ou aux gens qui vont eventuellement venir vivre ici ?

    Pourquoi tous ces gens s'intéresserait ils à notre langue au point de l'apprendre, de l'utiliser ?

    Le québécois francophone est en général un peuple de clients, de locataires, d'employés. Un peuple sans ambition pécunier. Un peuple de gauchiste, de féministe, d'éclogiste. Un peuple avec de sérieuses tendances à la paresse. Un peuple pour la vertue, un peuple qui a peur d'être riche; comme s'il y avait quelque chose de mal à être riche. Un peuple qui pense qu'un jour, ce n'est pas l'argent qui va mener le monde. Un peuple sans enfants, un peuple de braillards ...

    Vous pensez Monsieur Babin que mes idées sont dépassés ? J'ai des nouvelles pour vous. Mes idées sont bien présentes et bien gagnantes depuis de millions d'années, et mes idées seront encore bien présentes et gagnantes dans les millions d'années à venir.

    Ce qui sera disparu très bientôt, mon cher Monsieur Babin, c'est le peuple québécois francophone. Quand les anglophones auront totalement pris le contrôle et le pouvoir au Québec, ne vous en faires pas, la planète sera encore là, l'écologie aussi, l'argent aussi, la richesse aussi ... ce n'est que le québécois francophone qui sera disparu...

    On ne sera pas maître chez nous, si on n'est pas maître chez nous. Et pour être maître chez nous, il faut être propriétaire, commercant, patron, il faut être anbitieux, travaillant, intelligent, fonceur ... et il faut faire tout ça en français; bien haut et bien fort ...

    C'est loin des hommes féminisés roses du Québec et des femmes frustrés, libérés et laides du Québec, n'est ce pas ?

    Madame Bombardier, vous avez produit un article très intéressant. Bonne analyse. Depuis que le monde est monde, il y a deux sortes de pays. Il y a les pays riches, et les pays pauvres. Dans les pays riches, les gouvernements et l'élite construisent des choses fantastiques, et ils se remplissent les poches. Dans les pays pauvres, les gouvernements et l'élite se remplissent les poches tout simplement.

    Le Québec était un pays riche. Mais maintenant, avec tout les anti-çi, anti-ça, avec les tollés de protestations pour tout et pour rien, le Québec devient rapidement un pays pauvre.

    Faudrait y penser trèes sérieusement ... »

  • Claude Gilbert
    Inscrit
    lundi 6 avril 2009 10h56
    Franchement, Madame Paquette, vous suivez pas l'actualité ou quoi?
    « Oui Mme Bombardier a pris deux exemples. Vous croyez qu'elle généralise pour autant? Alors je me demande oû vous étiez ces dernières années. Cela fait très longtemps que les chroniqueurs économiques (des gauchistes, n'est-ce-pas) écrivent, à chaque assemblée annuelle d'actionnaires de grosses compagnies, sur l'escalade ininterrompue de la rémunération des PDG et des indemnités de départ octroyées sans lien aucun avec les résultats de leur administration. AIG, ça vous dit rien? Ce qui se passe, c'est que le public en a maintenant ras-le-bol. Mme Bombardier n'a fait que mettre le doigt sur le bobo; car ce n'est pas uniquement une question de mauvaise conjecture. Mais si vous préférez l'aveuglement volontaire, libre à vous. Il y a au moins quelques dizaines de millionnaires qui aimeraient que votre point de vue se généralise dans la population, et qu'elle accepte son sort ainsi que les privilèges d'une classe de parasites friqués. »

  • Martine Tiramani
    Inscrite
    lundi 6 avril 2009 11h15
    m.lafond, nous n avez pas tout a fait tord.
    « il ne faut pas generaliser mais votre analyse ressemble un peu a ce que je pense des fois.c est toujours du chiaillage sans jamais prendre de risques. »

  • Jean Desjardins
    Abonné
    lundi 6 avril 2009 11h46
    On ne se bouscule pas aux portes...
    « Si ces goinfres insatiables de privilégiés du système sévissent sans vergogne, c'est qu'on ne se bouscule pas aux portes pour les confronter, leur faire concurrence et les remplacer par des entrepreneurs et/ou des gestionnaires compétents, dotés d'une vraie conscience sociale et ayant un sens inné de l'éthique. Les Yves Michaud de ce monde ne se bousculent pas aux portes...

    À l'instar de l'invitation de monsieur Lafond à la responsabilisation, à l'audace, à l'effort, à l'exercice du pouvoir et à la non-culpabilisation face à l'atteinte d'une certaine aisance financière, je pense qu'en effet, les Québécois sont voués à l'échec comme peuple s'ils ne se ressaisissent pas bientôt face à ces questions existentielles. Contrairement à ce que j'ai lu dans les commentaires de certains des correspondants de cette chronique, je n'ai pas perçu que madame Bombardier prétende que tous les gestionnaires ou les fonctionnaires soient tous des bandits en puissance. Je n'ai pas perçu, non plus, que monsieur Lafond favorisait un style de vie qui consistait à se taper un bon infarctus pour remplir les poches des abuseurs du système capitaliste... Il s'agit en effet davantage d'un cri du coeur exhortant les Québécois à prendre la place qui leur est due dans la Société et à s'organiser pour développer des compétences et se positionner pour être là où il faut, au bon moment. Évidemment, cela exige un minimum d'effort... Le pouvoir, ça ne se demande pas. Ça se prend ! Bref, qui sommes-nous vraiment pour laisser tout l'espace politique et économique à ces prédateurs opportunistes qui n'ont de conscience que celle de nourrir leur gros égo et leur portefeuille ?

    Selon moi, il est temps de se demander si, comme Société, on ne serait pas passé progressivement (et inconsciemment) d'un extrême à l'autre. De se tuer au travail ...à se prélasser au travail ! Ayant oeuvré, au cours de ma carrière, tant dans les secteurs public, que parapublic, que privé, je n'ai pas souvent rencontré des personnes qui se tuaient vraiment à l'ouvrage, ici au Québec... Tout au plus une minorité d'obsessifs-compulsifs incapables de déléguer ou encore, trop perfectionnistes pour se limiter à une journée normale et raisonnable de travail. Paradoxalement, c'est souvent chez les personnes ayant peu de responsabilités, peu travaillantes, peu ambitieuses et irritées par l'obligation de 'devoir gagner leur vie' que j'ai entendu le plus souvent ces dernières se plaindre de se tuer à l'ouvrage (sic) et d'être exploitées par les méchants patrons (re-sic). État-providence, quand tu nous tiens...

    Désolé pour les Tanguy, pour les défenseurs de la semaine de travail à deux- trois jours et pour les pourfendeurs de tout ce qui peut s'apparenter à de la richesse , mais ce n'est pas confortablement assis devant sa télévision à regarder des lofteurs se vautrer dans leurs insignifiances qu'on réussira à bâtir un Québec fort. De plus, ce n'est pas en tapant sur la tête et en traitant de néolibéraux de droite ceux qui osent remettre en question les vaches sacrées du type 'bonne gauche vs méchante droite' qu'on réussira ...à foutre à la porte une bonne partie de ces tits-namis qui profitent du vide existentiel des Québécois et de leur défaitisme (économique) pour les entuber à vitesse grand V. Des Joseph Facal, on en a besoin de tout un régiment !

    Bref, il me semble qu'on peut équilibrer une vision sociale progressiste avec une vision économique libérale, ces deux visions devant, bien sûr, être balisées mais sûrement pas 'débridées tous azimuts' comme, malheureusement, certains idéologues le voudraient.

    Je rêve, parfois, qu'on réunisse autour de la même table et dans un même mouvement de questionnement des vieux paradigmes établis l'ensemble de nos forces vives du Québec en matière de solidarité, de lucidité, d'enrepreneurship et d'éthique pour aider le Québec à se sortir de cette polarisation idéologique à outrance qui ne peut que conduire à un échec collectif de la Nation Québécoise.

    Bien sûr, je rêve...

    Jean Desjardins
    Ville de Laval »

  • Georges Paquet
    Abonné
    mercredi 8 avril 2009 03h44
    Coudon Monsieur Gilberte, vous ne savez pas lire! Pour comprendre, il faut dabord savoir lire...
    « Vous ne savez même pas lire et écrire le nom des personnes qui expriment ici leurs opinions. Pa étonnant, ensuite que vous ne compreniez pas le sens de leurs interventions. Ce que beaucoup de gens ont dit, ici et ailleurs, c'est qu'il faut réprimander sévèrement ceux et celles qui trichent et qui abusent, et ce n'est pas la majorité des gestionnaires et des technocrates; Mais que c'est ne rendre service à personne que de soutenir que ceux et celles qui sont passés par la fonction publique fédérale sont plus corrompus que les autres. Ce n'est strictement pas vrai. Les exemples qui prouvent le contraire sont nombreux. »

  • Claude Gilbert
    Inscrit
    mercredi 8 avril 2009 09h25
    Leçon de lecture et d'écriture à l'attention de Charlotte/Georges...
    « Vous dites:

    "Mais que c'est ne rendre service à personne que de soutenir que ceux et celles qui sont passés par la fonction publique fédérale sont plus corrompus que les autres."

    Question:

    Qui a écrit ça? Oû? Mme Bombardier? Moi? (Citation exacte SVP.)

    Attention: les notes seront attribuées selon une grille d'analyse grammaticale et logique. Gare au sophisme! Il se voit de loin.

    On attend votre copie. »

  • Michel Thibault
    Abonné
    mercredi 8 avril 2009 20h57
    L'avoir et l'être
    « Il y a des limites à posséder. De toute façon on ne quitte pas avec. Seul l'être ou son souvenir peuvent durer. »

  • Daniel Boucher
    Inscrit
    vendredi 10 avril 2009 11h29
    À quand la fin de l'apartheid pour les Canadiens français?
    « Bonjour,

    je fais ici référence aux programmes d'équité en matière d'emploi et d'accès à l'égalité.

    C'est très frustrant que de voir des belles job au gouvernement réservés exclusivements aux Autochtones, aux Minorités visibles quant toi le Canadien français ont t'exclus de ces concours à cause que tu n'es pas un Autochtonne ou une Minorité visible.

    En voici un bel exemple:

    L'Agence du revenu du Canada
    Avis d'offre d'emploi Numéro du processus de sélection: 2009-8076-QUE-1206-8076
    Numéro de publication: 00008076
    Commis de bureau général, Bureau des services fiscaux de l'Est du Québec, Site de Québec, Français


    Permanent / Temporaire / Dotation anticipée

    Échelle de traitement :
    38552 $ à 42555 $ annuellement

    Qui peut poser sa candidature :

    Les personnes appartenant aux groupes désignés par l'équité en matière d'emploi :

    autochtones et minorités visibles

    résidant ou travaillant dans les régions administratives du Québec suivantes: Bas St-Laurent, Centre du Québec, Côte-Nord, Gaspésie - Île de la Madeleine, Québec, Saguenay-Lac St-Jean.

    Quant tu es un chômeur et que tu vois ça, tu as presque honte que d'être citoyen canadien.

    Merci de m'avoir lu.

    Daniel Boucher
    danlogistique@hotmail.com »

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 12 avril 2009 07h10
    M. Gilbert, vous n'êtes pas gêné!
    « Puisque vous écrivez mon nom Paquette, je me permets de vous appeler M. Gilberte. Point.

    Au sujet de la réputation des gestionnaires qui sont passés par la fonction publique fédérale, vous n'avez qu'à bien lire le texte de Mme Bombardier pour comprendre que c'est elle qui les qualifie de mauvais gestionnaires.

    Enfin, si vous voulez vous instituer comme correcteur des textes des autres, c'est votre affaire, mais vous pourriez commencer par examiner les vôtres. »

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