Aires protégées : Charest dépasse son objectif
Québec crée 14 nouvelles aires protégées couvrant plus de 18 000 kilomètres carrés
Saint-Bruno-de-Montarville — Le gouvernement québécois a annoncé hier que 8,12 % de tout le territoire québécois serait protégé, dépassant du même coup son objectif de 8 %. Le premier ministre Jean Charest a indiqué que la superficie totale des aires protégées était portée à 135 326 kilomètres carrés.
Pour y arriver, le gouvernement crée 14 nouvelles aires protégées couvrant plus de 18 000 kilomètres carrés. Onze de ces zones se retrouvent dans le nord du Québec. Les autres territoires protégés projetés sont situés en Outaouais, dans les Laurentides et en Mauricie.
Ces territoires auront le statut de réserve de biodiversité projeté. Le gouvernement doit leur attribuer un statut permanent dans une période de quatre à six ans, à la suite d'une consultation publique.
M. Charest a indiqué qu'il visait un objectif de 12 % du territoire québécois protégé d'ici à 2015, mais il a reconnu que cela devenait de plus en plus difficile avec le temps. «Plus on avance, plus cela devient exigeant, d'où l'importance d'aller de l'avant plus rapidement», a-t-il déclaré en conférence de presse.
«Plus le temps passe, plus on se développe, plus on occupe le territoire, plus cela devient compliqué», a-t-il ajouté.
Le gouvernement a aussi annoncé la création de deux nouvelles réserves écologiques projetées, dont une dans la région Québec, la Tourbière-de-Shannon, l'un des seuls milieux humides protégés d'importance dans la région de la capitale nationale, selon les documents du ministère de l'Environnement. L'autre est situé en Estrie, au mont Gorford, et vise à «contribuer à conserver dans leur état naturel des écosystèmes forestiers rares des montagnes frontalières de l'Estrie.»
Cinq aires protégées ont obtenu un statut permanent de protection: deux en Gaspésie, deux sur la Côte-Nord et un en Abitibi-Témiscamingue.
Pour y arriver, le gouvernement crée 14 nouvelles aires protégées couvrant plus de 18 000 kilomètres carrés. Onze de ces zones se retrouvent dans le nord du Québec. Les autres territoires protégés projetés sont situés en Outaouais, dans les Laurentides et en Mauricie.
Ces territoires auront le statut de réserve de biodiversité projeté. Le gouvernement doit leur attribuer un statut permanent dans une période de quatre à six ans, à la suite d'une consultation publique.
M. Charest a indiqué qu'il visait un objectif de 12 % du territoire québécois protégé d'ici à 2015, mais il a reconnu que cela devenait de plus en plus difficile avec le temps. «Plus on avance, plus cela devient exigeant, d'où l'importance d'aller de l'avant plus rapidement», a-t-il déclaré en conférence de presse.
«Plus le temps passe, plus on se développe, plus on occupe le territoire, plus cela devient compliqué», a-t-il ajouté.
Le gouvernement a aussi annoncé la création de deux nouvelles réserves écologiques projetées, dont une dans la région Québec, la Tourbière-de-Shannon, l'un des seuls milieux humides protégés d'importance dans la région de la capitale nationale, selon les documents du ministère de l'Environnement. L'autre est situé en Estrie, au mont Gorford, et vise à «contribuer à conserver dans leur état naturel des écosystèmes forestiers rares des montagnes frontalières de l'Estrie.»
Cinq aires protégées ont obtenu un statut permanent de protection: deux en Gaspésie, deux sur la Côte-Nord et un en Abitibi-Témiscamingue.
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