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Le prix politique

Michel David   28 mars 2009  Québec
Il semble bien que Jean Charest ait déjà commencé à payer un «prix politique sérieux» pour la façon dont il a géré le dossier de la Caisse de dépôt, comme Jacques Parizeau en a exprimé le souhait.

La chute brutale du taux de satisfaction à l'endroit de son gouvernement enregistrée par le dernier sondage Crop, qui se traduit par une dégringolade de 10 points dans les intentions de vote depuis les élections du 8 décembre, traduit sans doute le jugement que la population porte sur l'ensemble d'un bilan dont le gâchis de la Caisse de dépôt est simplement l'élément le plus choquant.

Il est vrai qu'une crise économique et financière aussi aiguë est de nature à affecter la popularité de n'importe quel gouvernement. Même un demi-dieu comme Barack Obama n'est pas épargné. Selon un sondage publié en début de semaine, la moitié des Américains désapprouvent sa gestion de la crise.

Compte tenu de la façon dont les électeurs québécois ont été menés en bateau depuis le tout premier jour de la campagne électorale, il est presque étonnant que les chiffres ne soient pas plus désastreux pour les libéraux.

Moins de quatre mois après les dernières élections, le PQ serait cependant très mal avisé de vendre la peau de l'ours. L'euphorie de la reprise pourrait avoir autant d'influence sur l'humeur de l'électorat que la morosité actuelle.

Même si l'habit fait le moine dans l'esprit de plusieurs, il est un peu inquiétant qu'au moment où M. Charest est critiqué de toutes parts, Pauline Marois ne soit pas perçue comme la plus apte à occuper la fonction de premier ministre.

***

Malgré ce que prétendait la chef péquiste, on se doutait bien que la crise ne créait pas un climat très propice à la pédagogie souverainiste. La population ne croit manifestement pas que le Québec se tirerait mieux d'affaire seul. Depuis le début de l'année, alors que les effets de la récession se font plus durement sentir, le OUI a perdu trois points. Même avec la question «molle» de 1995, il plafonne à 42 %.

Les chiffres de Crop font croire qu'il n'y a plus la même adéquation entre la souveraineté et le PQ dans l'esprit des Québécois. À tort ou à raison, il semble davantage perçu comme une simple solution de remplacement au gouvernement Charest.

Certes, il n'y a aucun référendum à l'horizon et on ne peut pas dire que le PQ insiste beaucoup pour parler de son projet, mais il y a autre chose: au-delà du contexte défavorable créé par la crise, quelque chose a changé dans la dynamique politique québécoise.

Au fil des ans, les souverainistes avaient constaté un phénomène qui les faisait enrager. Quand le PQ formait le gouvernement, le OUI avait toujours tendance à baisser dans les sondages, pour mieux remonter quand le PLQ reprenait le pouvoir. Plus le gouvernement libéral était impopulaire, plus le OUI grimpait... jusqu'au retour du PQ.

Cela n'est plus aussi vrai. Depuis deux ans, aussi bien les creux de vague de la souveraineté que ses avancées ont souvent coïncidé avec ceux du gouvernement Charest. En juin 2007, alors que seulement 36 % des personnes interrogées par Crop s'en disaient satisfaits, le OUI atteignait un plancher de 32 %. En mai 2008, le taux de satisfaction à l'endroit du gouvernement Charest avait remonté à 54 % et le OUI, à 41 %.

***

Dans le passé, la cote de l'option souverainiste a également été influencée par ce qui se passait à Ottawa. En 2005, le scandale des commandites l'a propulsée à des sommets jamais atteints depuis l'échec de l'accord du Lac-Meech.

Là encore, il n'y a plus d'automatisme. Avec seulement 36 % de Québécois qui s'en disent satisfaits, le gouvernement Harper atteint aujourd'hui un sommet d'impopularité. Pourtant, le OUI est exactement au même niveau qu'en mars 2007, alors que 55 % des Québécois applaudissaient les conservateurs.

Autrement dit, que l'heure soit au «fédéralisme d'ouverture» ou aux coupes dans les paiements de péréquation, cela ne semble plus influer de façon significative sur les choix constitutionnels de la population.

Paradoxalement, la multiplication des chicanes entre Québec et Ottawa semble même bénéfique pour l'unité canadienne, dans la mesure où celles-ci sont devenues si fréquentes qu'elles n'émeuvent plus personne. Monique Jérôme-Forget risque d'avoir bien du mal à mobiliser l'opinion publique dans une croisade pour obtenir d'Ottawa une compensation pour l'harmonisation de la TVQ à la TPS fédérale, qui remonte à près de 15 ans.

En réalité, le plafonnement du projet souverainiste n'a pas grand-chose à voir avec la conjoncture. Les conclusions de la vaste enquête réalisée auprès de plus de 3000 personnes sous la direction des historiens Jocelyn Létourneau, de l'Université Laval, et David Northrup, de l'Université York, sont terriblement révélatrices. De tous les Canadiens, les Québécois francophones sont de très loin les plus indifférents à leurs origines et à leur histoire. Cette indifférence a un prix politique beaucoup plus sérieux que celui que M. Parizeau souhaite faire payer à Jean Charest.

***

mdavid@ledevoir.com






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  • Richard Desrochers
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 04h28
    les messagers
    C'est parce que l'option du Oui est proposée par des passéistes, et l'option fédéraliste laisse aussi les gens plutôt tièdes. Finalement, les gens sont dépolitisés de ce débat. Quoiqu'en disent certains lecteurs de cette rubrique, je me considère à mi chemin entre les deux options. Encore faudrait-il une personne crédible pour venir chercher mes émotions ! Le problème du piquiou c'est que les vendeurs de la souveraineté n'incarnent pas le renouveau. Les promoteurs du fédéralisme à la Trudeau n'en mènent pas plus large eux non plus. Il n'y a pas de Obama dans ce pays, aussi simple que ça. Et avec la récession mondiale, je me demande qui pourrait relancer ce débat constitutionnel ? Pauline peut-être, cette vendeuse de rêves qui nous dit sans rire que la souveraineté du Québec serait un rempart contre la récession, contre les hausses du prix du pétrole. Pas sérieux son affaire. Même sous la cinquantaine, Harper est déjà un "has been" et il ne vendra rien aux Québécois de même qu'aux gens du reste de ce pays. Il aurait de la misère à vendre un sac de croustilles à ses amis. Les gens ont besoin d'un rassembleur, quelqu'un qui leur dit voici où on s'en va. Quelqu'un qui ne manipule pas les chiffres de sondage comme on le fait dans ce pays, en jouglant avec la possibilité d'être réélu ou non. Obama a dit aux gens que s'ils ne sont pas contents dans 4 ans, ils n'auront qu'à lui montrer la porte de sortie. Le Québec aurait besoin d'un René Levesque que j'ai beaucoup aimé et admiré. Pas d'une cheftaine qui se dit social-démocrate mais qui a toujours joui du capitalisme avec son mari. Une cheftaine qui parle de souveraineté entre deux élections et qui se tait quand à ce sujet lorsque l'élection se fut venue. Même chose pour les fédéraux dont certains ténors ont les deux pieds dans le ciment quand vient le temps d'améliorer ce pays. Alors, que fait-on? ET bien on rit de voir ces huluberlus qui s'amusent et ce, de tous les côtés. Et ceux qui croient que la souveraineté est le remède à tous les maux, l'environnement, la récession, la qualité du français dans les écoles et les hôpitaux, c'est qu'il vous manque un bout à l'actualité ou bien que vous êtes tout simplement mal informés. Ou que vous ne voulez pas vous informer et que vous avez tout simplement fermé le robinet de la curiosité. Et à ceux qui veulent un retour du fédéralisme à la Trudeau, il faudrait leur dire que sur leur calendrier, il est inscrit année 2009. Et à ceux qui vont lire ces lignes en me traitant de "fédéraste", cela prouve que vous avez un sérieux problème de compréhension des textes, probablement votre matière faible à l'école.

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 07h49
    Un prix politique à payer par qui ?
    Jean Charest et son parti des partitionnistes savent qu'ils n'ont pas de prix politique à payer en autant que leur mandat occulte est respecté. Comme, il dispose au Québec d'un électorat figé et raciste qui ne vote que contre le Québec. Il revient à sa formation collaboratrice à réduire la masse d'électeurs actifs aux plus racistes et québécophobes d'entre-eux. D'où chez cet électorat « White Rhodésian », le dernier sondage nous révèle un taux de satisfaction inversement proportionnel à celui du reste du Québec. Et c'est aux ordres de marche de cette minorité raciste et québécophobe qu'obéit le p'tit roi nègre de service.

    Pour l'autre partie majoritaire de l'électorat du Québec, Jean Charest n'avait qu'à le dégoûter à outrance pour réussir à s'installer en selle. Ce qu'il a réussi outre ses plus optimistes espérances. Le triste politicailleurx de fond de poubelle dégage une telle odeur nauséabonde qui ne disparaît qu'à cent milles des postes électoraux. Taux d'abstention sans commune mesure dans notre démocratie qui ouvre le passage du gouvernement le plus crasse depuis la pire des formations duplessistes.

    Tout comme le scandale des commandites donnait raison à la portion « argent » de la déclaration Parizeau. L'autre partie de la déclaration « vote ethnique » prend racine par la manifestation historique au Québec d'un électorat étranger, raciste et québécophobe qui vote avec insistance contre l'émancipation de la « Province of Quebec ».

    Le résultat, déclarerait aujourd'hui André Laurendeau, comme il le faisait en 1958 : « c'est une régression de la démocratie et du parlementarisme, un règne plus incontesté de l'arbitraire, une collusion constante de la finance anglo-québécoise avec ce que la politique de cette province a de plus pourri. »

    Le prix à payer ne sera pas celui du petit mercenaire, mais celui de l'État du Québec. John James Charest s'assure que l'ampleur de ses dégâts soit directement proportionnelle aux primes de performance qu'il encaisse de ses recruteurs. Jean Charest ne paie jamais. Il encaisse et se nourrit à l'auge du Dominion of Canada et ses partitionnistes. John James Charest s'inscrit sans vergogne à la formule reprise en 1840, par Lord Durham de la « petite loterie coloniale ».

  • Claude Jean
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 08h08
    Histoire et groupes de reconstitutions historique du Québec
    Bonjour M. David, dur ont étés les jugements envers les reconstituteurs, y compris le vôtre, suite à la polémique de la batailles des plaines, dommage car les groupes de reconstitutions permettent de faire revivre une partie de notre passé, ceci tient sans doute à la méconnaissance de la reconstitution historique, je vous invite donc à découvrir les groupes du Québec.

    Voici les groupes:

    Le 2 ième bataillon du régiment de la Sarre http://www.regimentdelasarre.ca/

    La compagnie des Canonniers-Bombardiers de Québec http://www.ccbq.net/

    Les compagnons de la Nouvelle-France http://www.lescompagnons.org/

    Miliciens et réguliers du Marquis de Montcalm http://miliciensdemontcalm.allmyblog.com/
    http://cf.geocities.com/miliciensetreguliers/

    Le Détachement de la Colonie http://geocities.com/detachementdelacolonie/

    La compagnie de Lacorne http://www.compagniedelacorne.org/

    La Garnison de Québec http://www.lagarnisondequebec.com/

    La Société d''Histoire In Memoriam - Soldat du Roy et Habitants en Canada http://www3.sympatico.ca/napoleon.josephine/1750.h et le nouveau site www.lashim.com

    Musée Stewart La compagnie Franche de la Marine http://www.stewart-museum.org/default.asp?id=135&a Les Habitants du Fort http://www.stewart-museum.org/default.asp?id=15&am

    Les Habitants de la Vallée du St-Laurent http://membres.lycos.fr/habitantsstlaurent/index.h

    L'association d'histoire vivante du Québec Canada http://pages.videotron.com/ahvqc/


    Le Corps historique du Québec http://reenacting.net/qhc/qhcf.html

    Prenez plaisir à découvrir ceux qui ont à coeur de garder notre histoire vivante.

    De plus le régiment de la Sarre a fait deux diaporamas sur la reconstitution historique, voici le lien pour les visionner:http://video.google.ca/videosearch?q=regiment+de+l

    En espérant que ceci change les perceptions et aide à reconnaitre ce que les groupes peuvent apporter à notre histoire commune.

  • Nicole Lamoureux
    Inscrite
    samedi 28 mars 2009 08h42
    La macédoine de Crop
    Il est tellement facile de faire une macédoine dans un sondage en mélangeant des sujets qui n'ont aucun rapport entre eux. Pourquoi, dans un même sondage, mélanger la popularité de Charest,la souveraineté, Mme Marois?? Poser la question c'est y répondre,surtout venant de Crop , la grosse presse épaisse. Le but, bien évidemment est de noyer le poisson et de minimiser la popularité du parti québécois ainsi que la souveraineté pour mousser le poulain Charest. On conaît le film par coeur.
    Si la popularité de la souveraineté n'est pas révélatrice aujourd'hui, dans ce sondage, elle pourrait très bien l'être dans un sondage uniquement sur cette question, qui sait? En plus, le P.Q n'est pas au pouvoir,nous avons pour encore 4 années à supporter ce gouvernement Charest qui nous apporte notre lot de problèmes, de supercheries, et vouloir associer la popularité de la souveraineté et de Mme Marois dans ce sondage est complètement malhonnête. Vers 2012-13 lorsque le parti québécois reprendra le pouvoir cela fera 9 ans et les choses changeront, j'en suis persuadée. Chaque chose en son temps. Si Charest espère que les québécois oublieront les pertes de la Caisse de dépôt et sa compulsivité aux mensonges parce que le tout se passe en début de mandat , je compte sur le parti québécois pour lui rappeler au quotidien que les québécois ont comme devise " Je me souviens"

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 09h23
    @Au-delà de la rhétorique... la soumission béate !
    Votre défaitisme de colonisé consentant ne tient pas la route de l'Histoire. Car, en dépit des malveillances de ses collaborateurs, tous les empires érigés sur la domination par un peuple sur un autre s'écroulent avec une insistance rassurante.

    Lors du référendum de 1995, plus de 61% du Québec français, héritier du peuple conquis, s'est dit OUI à son indépendance. Une déclaration de décolonisation neutralisée par un vote raciste et québécophobe des Anglais colonisateurs, celui dit ethnique d'étrangers petits colonisateurs et d'une poignée de nègres blancs d'Amérique... mobilisée par des pratiques immorales et illégales dignes des états totalitaires.

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 09h27
    L'absence d'enjeux...
    Il y a des décennies que le Parti québécois s'évertue à vider la question nationale de sa plus importante et fondamentale «substance sociale», au sens large du terme.

    L'absence d'un tel enjeu aura sans doute eue un effet particulièrement démobilisateur sur la population et sur l'ensemble même de la dynamique politique au Québec.

    Nous sommes définitivement mûrs pour vaste réévaluation de l'ensemble de notre culture et de nos pratiques politiques.

    Et à ce titre, selon les derniers chiffres, Québec solidaire apparaît de plus en plus comme l'outil pae exellence pour initier un tel renouvellement.



    _______________________

    Christian Montmarquette
    Membre de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec



    Articles pertinents :

    Québec solidaire obtient 8 % des intentions de vote :
    http://www.vigile.net/Quebec-solidaire-obtient-8-d



    « Fédéralisme -Souverainisme » : Une dialectique aliénante :
    http://www.vigile.net/Federalisme-Souverainisme-Un

  • Gilles Delisle
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 09h30
    Manque d'information et d'éducation politique, grands responsables de nos tergiversations!
    Les Québécois ont ,de tout temps, été incapables de se prendre en mains et de se donner un pays. C'est par un manque d'information et d'éducation politique que ce peuple continue de subir le mépris de nos politiciens d'ici et d'ailleurs, qui profitent de notre incapacité à comprendre les événements et à se défendre collectivement. Ce manque d'information sera de plus en plus criant, puisque déjà, nos étudiants se sont vus retirés des cours d'histoire dans nos écoles, qui ont été revus et corrigés par quelques brillants technocrates du ministère de l'Education. Voilà le bon filon pour asservir un peuple, qui a pourtant, dans le passé, montré des signes de volonté politique à ne pas mourir.

  • Roger Kemp
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 09h39
    Bizarre la politique!
    Plus je lis sur les débats politiques, plus je m'inquiète de la perception que l'on fait de celle-ci. Je m'interroge quand on attend la venue d'un sauveur un autre René Lévesque ou un autre Pierre-Éliot Trudeau. La politique n'est pas l'affaire d'une seule personne, la politique quoiqu'on en pense est une question de programme et de gestion de celui-ci. Ce n'est pas l'affaire d'une seule personne mais d'un parti idéologique ou pas. Si je crois en la souveraineté qu'importe qui est à la tête, je crois en la souveraineté. Je m'inquiète de ceux et celles qui changent de cap à cause de la tête dirigeante. Avoir des convictions c'est d'abord de convaincre ses proches ensuite la communauté autour de soi de la justesse en ce quoi vous croyez. C'est ainsi que nous pourrons ensemble se donner un projet de pays qui nous colle à la peau. Que ceux à qui le chapeau fait, qu'il le porte.

  • Kris Richard
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 09h41
    Le Prix Politique nous coûte CHER, 40 MILLIARDS volés dans notre CDPQ
    Ce n'est pas la CRISE FINANCIERE MONDIALE notre problème au Québec. On n'a pas d'argent, l'argent appartient à la Reine d'Angleterre.

    Avons-nous des Terres? Non , elles appartiennent aux Anglais et le British Empowerment, dont le Maire Labeaume gère de loin sa Fondation de l'Entrepreneurship de Québec, son petit Bébé en Placement Boursier copié sur l'idéologie financière de Me Aubut, Messieurs Sirois, Tanguay, L'Allier, Pigeon, Couillard, Audet, Jérôme Forget, Normandeau, etc... qui vident notre Caisse de Dépôt pour renchérir la Chérie Desjardins ...

    Charest veut garder le Club des Canadiens de Montréal à Montréal, alors que le Club pourrait aller évoluer en Chine car c'est un Américain qui en est PROPRIETAIRE!
    Que ce Club Franc Maçonnique, dont le numéro 4 en est le Grand "G", cesse de servir de Fond de Plat pour exploiter autant les Québécois.

    C'est juste de l'Argent et des paris, le Hockey. C'est un sport violent qui récupère notre jeunesse dans une vision de Gladiateurs offrant des spectacles payant pour les Pro Moteur...

    On s'est fait passer un SAPIN Libéral, en vendant notre Compagnie de la Baie d'Hudson du Canada aux JUIFS ILLUMINATIQUES qui sont en train de s'installer aux voisinages des Monts Otish, en transformant nos Terres en Nouvelle Jérusalem sur le dos de nos Futures Générations.

    Nous sommes en Guerre en Afghanistan, et nous sommes ENVAHIS au Québec.

    Madame Normandeau, si vous voulez vendre notre beau Québec aux étrangers, expliquez-nous le Pourquoi?

    La CDPQ a investi notre argent à Place Laürier...
    Qu'Elle continue d'exploiter les consommateurs en plus de loger des services privés/publicisé garantissant des revenus aux Commerçants avant les consommateurs...

    Kris Richard
    28032009

    Vivre l'Apocalypse au Québec
    http://17.xooit.fr/index.php

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 09h56
    L'ethnocide du Québec
    Il est normal, monsieur David, que les québécois, après avoir subie depuis 1995 toute cette propagande canadienne, toutes ces commandites, après que tout ce qui ressemble de près ou de loin à du nationalisme québécois ait été acheté par les ontariens et le Canada ; il est tout à fait normal que le québécois se sente désabusé, un peu perdu dans son identité.

    C'est une guerre, monsieur David. Et le Québec est après perdre ...

  • Yvon Roy
    Abonnée
    samedi 28 mars 2009 10h04
    Bof!
    Charest ne sera plus là avant très bientôt. Alors aussi bien laisser la cage à homards sur le quai une fois de plus...

  • Gilles Théberge
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 10h44
    Les messagers (bis)
    je ne sais pas si monsieur Desrochers est un fédéraste, mais je pense qu'il a raison. J'ai nettement le sentiment que d'une part il y a une lassitude, normale ou pas par rapport à la quastionnationale. Et d'autre part je pense que le leadership du mouvement souverainiste est faible. Il n'y a pas une semaine où la cheffe du PQ ne sorte d'on ne sait où une idée farfelue. La dernière à l'effet que le gouvernement achète le Canadien. Pour faire donner des cours de français aux jeunes par Bob Gainey ou Saku Koivu peut-être ?

    Monsieur David a raison de mentionner qu'il est étonnant que dans le contexte actuel, Pauline Marois n'apparaisse pa spontanément comme étant la meilleure pour exercer les fonctions de premier ministre.

    Il suffit d'aller voir sur les différents blogues pour se rendr compte que l'idée de la souveraineté du québec est attaquée durement par une pluralité d'intervenants. Je ne pense pas qu'ils aient toujours des arguments déterminants, à mes yeux du moins, mais ils apparaissent nettement déterminés.

    Si l'on ajoute à cela ce que monsieur Desrochers mentionne et ce à quoi je souscris, la faiblesse du leadership, je ne gagerais pas ma paye sur le résultat tant des prochaines élections que de la sute de l'histoire.

    Mais quand même, le changement se produit parfois quand on ne l'attend plus ou quand on l'attend le moins dit une maxime. J'espère personnellement que c'est vrai.

  • Cote jean f 52
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 10h47
    La culture
    Qu'une grande partie des Québécois soient inconscients de leur histoire est dommage et cela peut expliquer l'impasse de l'option souverainiste qui plafonne à 42%.Cependant les Québécois sont très sensibles et ont extrêmement à coeur leur culture et leur langue,nous avons vu la débarque que Harper a subi lors des coupures aux artistes;cette gaffe lui a couté sa majorité !La récente tentative de reconstituer la bataille des plaines a soulevé tout un tollé,donc cela a démontré que les gens se sont intéressés à leur histoire.La force du Québec est sa culture,il y a comme quelque chose de sacré,comme si 400 ans d'histoire avait servi à enraciner un peuple en Amérique.

    Ce qui manque pour faire l'ìndépendance c'est un peu plus de 10% de Québécois.Un chef charismatique ayant une vision à présenter qui parlerait du Francais,de culture à protéger et de fierté à retrouver cela serait gagnant.Existe-il ?je ne le sais pas mais je l,espère beaucoup...

  • Guimont Rodrigue
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 10h54
    Pourquoi voter PLQ?
    Vous dites Monsieur David : «Compte tenu de la façon dont les électeurs québécois ont été menés en bateau depuis le tout premier jour de la campagne électorale, il est presque étonnant que les chiffres ne soient pas plus désastreux pour les libéraux.»

    Lors de ce sondage et pour plus de précisions, ajoutons que 27% seulement de francophones appuient encore le gouvernement Charest contre 64% de non francophones. Le reste des votes francophones vont au PQ 48%, à l'ADQ 11%, à QS 8%. PV 5% et autres 1%. Bref, 73% des votes francophones NE VONT PAS au Parti Libéral du Québec. C'est beaucoup...

    Donc, 27% de francophones appuient encore le gouvernement Charest, malgré de fausses promesses pour ne pas dire de mensonges, malgré des politiques qui font mal au Québec comme celle des fromagers et bientôt celle de l'agriculture, ces francophones font encore confiance au PLQ. Pourquoi?

    J'y vois trois raisons principales : soit ces personnes ne s'intéressent pas à la politique... sauf le jour du vote. Ils ne comprennent pas toujours l'enjeu des élections et votent toujours du même bord depuis des lunes. Elles sont âgées bien souvent, et trop souvent n'ont pas eu beaucoup d'instructions. Ce bassin est très bien connu du PLQ qui s'active «à sortir ce vote» surtout par anticipation. Le deuxième groupe d'éternels votants libéraux francophones, sont ceux et celles qui en retirent des intérêts ou des avantages politiques, ces « intérêts » étant surtout de nature économique (contrats, accords, alliances etc.). Le troisième groupe est celui que j'appellerai des «suiveux», i.e. qui suivent l'opinion des proches c'est-à-dire la parenté, les amis, le conjoint, les collègues de travail, etc.

    Vous dites également que de tous les Canadiens, les Québécois francophones sont de très loin les plus indifférents à leurs origines et à leur histoire. En cela vous avez raison, quoiqu'il faille ajouter concernant Monsieur Jocelyn Létourneau, qu'il est un bien mauvais interlocuteur pour parler d'histoire du Québec. Ce lauréat du Prix de 225 000 $ de la Fondation Trudeau pour 2006, écrivait dans le Devoir du 6 nov. 2007: «D'ailleurs, qui pourrait prétendre déterminer ce qu'est la culture ou l'identité québécoise» ???

    La controverse autour de la reconstitution des Plaines prouve cependant que le désir de savoir des Québécois n'est pas exempt de leur compréhension de l'histoire.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 11h43
    La crise achève
    La crise achève, le Québec moderne approche la cinquantaine, il a connu son enfance (les années 60), ses crises d'adolescent (70 - début des années 80) puis ce fut le démon du midi 1995, avec le roteu à Parizeau. Maintenant plus mature et plus certain de ses capacités, le jugement plus éclairé, ayant acquis de très grandes connaissances avec un grand afflux d'immigrant le Québec reconnait sa place dans le Canada et s'apprête bientôt à prendre toute cette grande place prestigieuse qui lui revient. Car à jamais l'image et le caractère du Canada aura été changé par la croissance du Québec.
    Et les nostalgiques d'une époque ou une minorité de Québécois on tenté de changer le chemin du Québec pour le refermer sur lui-même, se retrouveront autour d'un vieux poêle et reparleront de leur théorie du complot, du cheval de Troie, de l'argent et des ethnies tout en savourant une bonne Canadien de Moslon bien froide.
    Ce sera enfin la paix politique au Québec, plus d'histoire de séparaciste vs fédéraliste, plus de question de référendum, plus de division juste un travail commun pour faire grandir la province de Québec dans notre grand pays à tous, le Canada.

  • Renaud Blais
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 11h52
    Le mandat de Jean Charest
    Le mandat que Jean Charest s'est vu confié par "le monde financier CANADIAN" est très bien illustré par la "job de bras" faite par HP Rousseau à la Caisse de dépôt.
    L'État social construit au Québec depuis la Révolution tranquille, dont certains pans entiers ont été pulvérisés sous le prétexte fallacieux du "Déficit zéro", ne satisfait évidemment pas les néo-conservatuers tenant du capitalisme sauvage et dont l'attitude de goinfres sans limites qui veulent concentrer dans leurs poches de plus en plus de richesses.
    D'autres exemples de la "job de bras" incluse dans la mission de notre actuel premier ministre:
    Les PPP, qui serviront à rembourser les riches donateurs qui ont financés l'accueil au Parti libéral et les campagnes électorales qui ont suivi, sans compter les mirobolants contrats pour les mêmes amis qui sont actuellement signés dans les différents cadres faisant références aux infrastructures, sous prétexte de relance économique, MON OEIL...
    Depuis quand ces "gras durs2 croient-il à l'intervention de l'État?
    Renaud Blais

  • Estelle Lebel
    Abonnée
    samedi 28 mars 2009 12h49
    Prix politique à payer par qui ... ?
    Je souscris entièrement à la réaction de monsieur Paul Rodgers !
    Le vote électoral et les sondages ne veulent absolument rien dire dans notre petit univers québécois.
    Cependant, je crois qu'il ne faut pas faire injure à Maurice Duplessis en faisant un rapprochement avec J.Charest ! La gouvernance duplessiste était verreuse, soit ! Mais à l'époque, le magistère écclésiastique de la province était en partie responsable des dérives du pouvoir et des bénifices que celui-ci en tiraient.
    Aujourd'hui, le PLQ, se résume à des crapules sans foi ni loi, qui n'ont de comptes à rendre à personne ! Ils déclenchent un processus électoral sous de faux témoignages, mentent sans état d'âme acoquinés aux parias de la nation québécoises francophones..., et fendent l'air avec une désinvolture, une légitimité déconcertantes.
    Je ne pense pas qu'un tel niveau de cynisme n'ait déjà été atteint au Québec dans sa vie parlementaire. C'est inédit.

    Cependant, il est essentiel d'ajouter que la frange d'électeurs qui reporte les Libéraux au pouvoir ne peut pas arbitrairement être associée aux manoeuvres occultes de ce parti ; toutefois, ces électeurs sont particulièrement courtisés durant les campagnes et obligeamment escortés afin d'accomplir leur devoir civique. Elémentaire mon cher Whatson !

    Estelle Lebel

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 12h50
    Monsieur Rodgers vous faites du racisme
    Monsieur Rodgers vous faites du racisme quand vous opposez des québécois à d'autres québécois par l'affiliation politique.

    La souveraineté a perdu deux fois lors de référendums. Respectez donc le désir de la majorité et cessez d'utiliser la confrontation fratricide pour préparer notre destin commun.

    Parizeau a parlé car ce trou dans la Caisse dérange ses plans. Il s'est servi de la Caisse lors du deuxième référendunm en 1995 en transférant en Ontario toutes les liquidités disponibles de cette Caisse de Dépôt.

    Imaginez un troisième référendum, il aura besoin de tout la Caisse pour traverser le tumulte post-référendaire d'un OUI que Mme Marois a évalué à 5 ans. Voilà la vérité que vous cachez en essayant de reprendre les hostilités sur la race. Les patriotes de 1837-38 ont utilisé la même argumentation que celle que vous évoquez aujourd'hui et ils ont perdus aussi. Cessez de cultiver la rancoeur. Elle n'est pas gage de succès mais de lendemains amers...

  • Cote jean f 52
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 15h06
    Le prof d'histoire Létourneau
    Totalement d'accord avec M.Rodrigue Guimont en ce qui concerne Jocelyn Létourneau.Je ne crois pas qu'on puisse avoir confiance à ce prof d'histoire de Laval et l'autre Anglo de York.N'est-ce pas Létourneau qui soumet comme thèse que l'histoire du Québec commence après la conquête et d'oublier ce qui s'est passé avant?

  • David Lépine
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 15h35
    Paul Rodgers- notre Rip Van Winkle
    Comme ce vieux villageois hollandais en Novelle Angleterre qui a dormi pendant 20 ans et en se réveillant, ne pouvait plus reconnaître son pays, M. Rodgers semble figé quelque part dans les années soixante-dix.

    Il tire à boulet rouge sur tout ce qui ne correspond pas exactement à sa vision périmée de notre histoire et cherche en vain le régiment Carignan pour nous venir en secours. C'est tellement drôle de lire ses inepties que s'en est rendu triste de constater que la mouvance souverainiste attire encore une majorité de ces dinosaures.

    42 % sur la question "molle", ce serait quoi pour la vraie question sur l'indépendance, les souverainistes osent même pas y penser.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 16h21
    @M. Guimond
    Encore un autre qui divise les québécois en francophone et non francophone, comme madame lebel avec ses paria de la nation québécoise (ceux qui sont fédéralistes.)

    Ce que vous dites, est la plus grande raison pourquoi l'indépendance du Québec ne se fera jamais, et que si il y a tentative lors d'un référendum gagné par la peau des dent le tout se terminera dans un bain de sang.

    On ne peu bâtir un pays en dénigrant près de la moitié des citoyens.

    Tant et aussi longtemps que l'on tentera de justifier un action ou une politique en se servant de chiffre qui exclut les non francophone cela montre le racisme de l'option séparaciste.

    On est Québécois ou pas, et le SEUL critère est le lieu de résidence, pas la langue, pas la culture, pas l'origine ni le lieu de naissance. Tout ce que cela demande est d'être canadien et de résider au Québec.

    Est-ce que Kaka Matou est plus Québécois que Koivu (admettant que ce dernier a la citoyenneté canadienne ce que je ne pourrais affirmer).

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 16h49
    @Monsieur Rodgers vous faites du racisme - par Fernand Trudel
    Monsieur Trudel

    - évité de juste un lapsus m'aurait fait écrir Trudeau au lieu de Trudel - La ressemblance dans le mépris primaire étant telle...

    Sachez que c'est grâce à nos pires ennemis de l'intérieur, nos canayens collabos dits fédéralistes, que le peuple conquis s'est fait dépouillé à deux reprises de son appellation nationale. Nous avons du passer de Canadien à Canadiens français parce qu'on nous avait piqué la première.

    En 1966, Léandre Bergeron, dans le but bien défini de démarquer les canadiens français du Québec indépendantiste des autres qui insistaient pour rester des colonisés consentants, inventait l'appellation québécoise. Pour s'y qualifier, il fallait deux conditions : être canadien français et ne se reconnaître que l'État du Québec comme seule patrie. Les autres demeuraient canadiens-français fédéralistes, Anglais et ethniques canadians.

    Pour ce qui est des Anglais, héritiers du conquérant, et de leurs petits colonisateurs ethniques, qui ne s'étaient jamais identifiés comme Canadiens français s'auto disqualifiaient à titre de québécois. Alors de quoi parlez-vous dans votre texte. Sinon d'apposer à ceux qui la rejettent l'identité du peuple du Québec. Que cela plaise ou non à nos vendus, les Anglais et leurs alliés petits colonisateurs ethniques ne se reconnaissent qu'une identité et elle est CANADIAN dans le sens que lui reconnaît le Dominion of Canada.

    Ce sont des colonisés de votre triste sorte qui minent l'émancipation du peuple du Québec en exécutant les basses oeuvres des partitionnistes colonisateurs.
    Les coups d'arnaque que portent au peuple du Québec ses vendus dits fédéralistes dépassent de beaucoup le racisme, c'est de la trahison. Une bonne lecture serait « La petite loterie » par Stéphane Kelly. Il parvient à bien tracer le visage hideux du paria canayen collaborateur.

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 17h07
    Les Patriotes de 1837-1838
    Contrairement à ce que peut en penser monsieur Trudel, les Patriotes de 1837-1838 se sont battus pour le développement d'une véritable démocratie au nord des États-Unis d'Amérique, et ce à l'instar des Patriotes du Haut-Canada. Ces gens ne cherchaient pas la souveraineté du Québec ou de l'Ontario. Mais ces faits dérangent ceux qui veulent aplatventrir le Québec une fois pour toutes.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Jean-Charles Morin
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 17h15
    Les illusions de M. Fernand Trudel.
    Monsieur Trudel, je lis déjà depuis un petit moment les nombreuses interventions, toutes dans le même sens, que vous faites à tout propos. Manifestement vous êtes un canadien-français "de souche" qui, pour des raisons que je juge biaisées et bancales, est bec et ongles contre l'indépendance du Québec et, par extension, contre tous ceux qui veulent faire du Québec leur pays.

    Quant à moi, je suis indépendantiste (notez: je ne dis pas "péquiste") depuis toujours et je ne comprend pas pourquoi d'autres francophones puissent être contre l'indépendance de leur pays au point de préférer rester une minorité de plus en plus insignifiante et marginalisée dans un pays de plus en plus anglophone. Dans mon coeur, dans mon âme, je n'ai jamais été Canadien et, si mon passeport me dit le contraire, j'impute ce fait à un malentendu administratif.

    Vous accusez les tenants de l'indépendance de racisme parce qu'ils opposent, selon vous, des Québécois à d'autres Québécois en se fondant sur leur affiliation politique. Il ne peut s'agir de racisme car vous et moi, manifestement, avons les mêmes origines ethniques.

    Mais vous et moi sommes effectivement très différents. Différents parce que vous, vous avez choisi, à l'encontre de tous ceux qui veulent devenir Québécois, de demeurer Canadien. C'est votre choix, un choix tout à fait légitime au demeurant, et que je respecte, croyez-le. Mais ce faisant, vous avez creusé entre vous en nous un fossé, que dis-je, un abîme que j'estime impossible maintenant de combler. Ne pas le reconnaître de votre part denote un aveuglement volontaire pour lequel je ne me sens aucunement responsable et accuser de racisme tous ceux qui ne sont pas aveugles comme vous s'avère foncièrement et totalement injuste. Nous ne faisons que constater une réalité que vous ne voulez tout simplement pas accepter. Cette réalité, elle est toute simple: vous et moi ne sommes plus des concitoyens ou, si nous le sommes encore, c'est par un artifice légal et juridique de pure forme.

    Vous dites que nous avons perdu deux fois lors de référendums et que nous devrions respecter le désir de la majorité. Sachez que ce désir a été strictement respecté, et deux fois plutôt qu'une: le Québec n'a pas fait sécession alors, pas plus en 1995 qu'en 1980. Mais il n'est pas dit que ce respect doive durer toute l'éternité car les opinions changent avec le temps; de plus, chaque année une centaine de milliers d'habitants du Québec disparaissent et autant, sinon plus, viennent prendre leur place. Cette dynamique a été amplement démontrée lors du deuxième référendum, celui que les fédéralistes ont emporté par la peau des dents en trichant allègrement en invoquant l'"état de guerre".

    Vous demandez de ne plus utiliser la confrontation fratricide pour préparer notre destin commun. Contrairement à ce que vous prétendez, cette confrontation n'a rien de fratricide car vous n'êtes plus mon frère. Par vos choix politiques, vous avez choisi de renier votre famille et de travailler contre la nation dont vous êtes issu. Encore une fois, c'est votre droit le plus strict mais ne venez pas me parler de la famille avec un trémolo dans la voix. Vous et moi, comme tous les fédéralistes et indépendantistes, nous sommes en guerre. Ce n'est pas moi qui le dit, c'est Jean Pelletier, ci-devant ancien maire de Québec et ex-conseiller de Jean Chrétien.

    Finalement, contrairement à ce que vous avancez, nous n'avons, vous Canadien et moi Québécois, aucun destin commun à bâtir: si nous avons eu un jour quelque chose en commun, c'est vers le passé qu'il faut alors regarder, pas vers l'avenir...

    La situation politique actuelle au Québec est dans un état de blocage, pour ne pas dire de pourrissement, que je crains définitif. C'est sans espoir et sans issue, du moins quand on considère les voies démocratiques et référendaires normales. Je crois pour ma part que tous ceux et celles qui veulent se donner un pays devraient agir sans plus tarder étant donné la masse critique qu'ils constituent maintenant, sans attendre l'assentiment de ceux qui s'obstinent à ne pas penser comme eux car ce consensus mythique et magique ne viendra probablement jamais. Les positions se sont durcies et tous ceux qui avaient à choisir leur camp l'ont déjà fait depuis longtemps. Ceux qui sont contre l'indépendance pourront toujours déménager et aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte. S'ils n'en ont pas la volonté ou le courage, ils pourront, dans notre mansuétude (que voulez-vous, nous les Québécois ont est comme ça...), postuler pour devenir résident permanent au Québec, sans droit de vote, bien entendu. Comme Canadiens, lors des élections fédérales, ils iront voter au consulat du pays dont il prétendent être les citoyens.

    J'espère, Monsieur Trudel, que ces quelques remarques sauront être utiles pour votre gouverne. Il est toujours intéressant de connaître l'état d'esprit des gens du camp d'en face...

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 28 mars 2009 17h36
    Élémentaire.....
    "Cependant, il est essentiel d'ajouter que la frange d'électeurs qui reporte les Libéraux au pouvoir ne peut pas arbitrairement être associée aux manoeuvres occultes de ce parti ; toutefois, ces électeurs sont particulièrement courtisés durant les campagnes et obligeamment escortés afin d'accomplir leur devoir civique. Elémentaire mon cher Whatson !" (E. Lebel)

    Ces électeurs sont particulièrement courtisés durant les campagnes par le PQ avec promesse d'accompagnement également... Qu'est-ce qui fait donc que c'est le PLQ qui l'emporte, en bout de ligne!!!!

    Élémentaire, mon cher Watson!

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 28 mars 2009 17h54
    À Monsieur Claude Archambault
    Et tout se passera en anglais ...

  • Robert Filiatrault
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 19h33
    M. Trudel il n'y a de pire aveugle que celui qui ne veut pas voir...
    «Parizeau a parlé car ce trou dans la Caisse dérange ses plans. Il s'est servi de la Caisse lors du deuxième référendunm en 1995 en transférant en Ontario toutes les liquidités disponibles de cette Caisse de Dépôt.»

    Je vais me coucher moins niaiseux ce soir. Merci de nous avoir renseignés..... Il nous en manque des spécialistes comme vous pour nous instruire. On devrait vous engager au Devoir. Notre grand Historien Marcel Trudel peut prendre sa retraite...

    BRAVO encore

    Robert ben ben ben tanné.

  • J.C. Raby
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 21h28
    Mais Charest n'a rien à faire avec la gestion de la CDPQ
    Est-ce du niaisage, de l'ignorance crasse, un manque de connaissances élémentaires ou simplement parce qu'il y a des gens qui m'aiment pas Jean Charest? Charest ou mme Jérôme-Forget n'ont rien à faire avec les résultats de la CPPQ! Point final.Mettez ça donc dans votre pipe et fumez!

    D'un autre coté je crois voir une autre raison pourquoi ici, l'idée de créer une semblance de scandale Charest-CDPQ et d'attiser le feu: Ça prend des nouvelles pour bien faire marcher l'appareil des médias. J'en suis venu à penser que lorsqu'une nouvelle ayant moindrement le potentiel de faire un scandale, si elle est bien attisée par les médias, scandale éclate et les journalistes sur la colline se frottent les mains comme si la manne tombait du ciel.
    Quoi mieux qu'un bon Gommery pour se payer un temps de nouvelles faciles, sans recherche et sans grandes difficultés. Nous avons eu Gommery, tout le monde s'est énervé avec ça, les médias ont fait la fête, les adversaires politiques des libéraux et de Jean Chrétien ont joui et profité au maximum de cette manne. Qu'en reste t-il aux citoyens? Il en reste une facture de dizaines de millions, quelques arrestations et même pas aucun politicien libéral. De meilleurs résultats auraient été atteint en moins de temps avec une simple enquête policière et à moins de frais. Perte de temps, perte d'argent et surtout perte d'attention nationale sur nos vrais problèmes et nos vrais visions, mais gains pour les médias et l'opposition politique.

    Pour notre Charest et la CDPQ, c'est la même chose: les partisans d'une enquête publique voulaient un scandale, ils voulaient du brassage de la cage à Charest, ils voulaient des journalistes avec des éditoriaux, des critiques, tout pour mousser les médias et l'idée que c'est la faute à Charest et de sa Sacoche. Charest a dit non et je dis bravo Monsieur Charest.
    Gouverner c'est dire Non parfois. Ce n'est pas faire ce qui semble populaire. Les médias donnent souvent grande couverture à une petite bande de protestataires braillards, comme si ces fatigants devraient mener la direction du pays. NON! Le premier ministre, les députés élus sont ceux qui décident, c'est eux qui forment la démocratie. C'est là que si on n'aime pas le gouvernement, à la prochaine élection on peut le fouter dehors. Les citoyens mènent! Le gouvernement est le mandataire pour administrer notre société pour une période de 5 ans maximum. Si notre société veut des élections à date fixes, il faudrait passer une loi à cet effet et des élections déclenchées selon les goûts du premier ministre n'auraient pas lieu à l'avenir.

    Je souhaite que le gouvernement administre bien. Je souhaite que les braillards acceptent que la démocratie fait que nous élisons un gouvernement.Je souhaite que nous ayons des élections à date fixe comme dans d'autres provinces du Canada. Je souhaite que la manipulation par nos médias arrêtent et que le vrai focus soit apporté à nos vrais problèmes et à nos vrais visons.

    Fatigué des magouilles à grandes échelles!

  • J.C. Raby
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 22h41
    Pourquoi voter PLQ?
    L'auteur de cet article a trouvée le secret du vote donné à Jean Charest et à ses libéraux lors des dernières élections au Québec.
    Voilà mon interprétation de son explication:
    1- Premièrement comptez et dites vous que le vote des non francophones peut être mis de coté: Voilà une analyse absolument ridicule, affreuse et que peut t-on dire de plus que c'est ce que faisait plusieurs régimes horribles de l'histoire vis à vis des groupes ethniques ou religieux.
    2-Deuxièmement notre savant analyste l'auteur de l'article s'attaque aux personnes âgées, aux illettrés et aux pauvres personnes n'ayant pas d'intruction. Naturellement il présente l'idée, sans cliquer des yeux, que tous ces gens ont toujours et voteront toujours pour les libéraux! WOW, là ca frappe comme argument pour nous éclairer que Jean Charest a gagné ses élections. Ne croyez vous pas que les ti-counes du CÉGEP qui vote PQ en savent beaucoup plus eux que le travailleur de la construction avec une 9ième année, sur la vie et la société?

    3-La deuxième raison de l'auteur pour le vote à Charest est qu'il y a une bande de profiteurs du régime libéral qui votent pour les libéraux. Aussi les suiveux( c.à.d. la parenté, les amis, les collègues de travail ) eux aussi votent libéral. Vraiment là le vertueux auteur dépasse les bornes: ca fait dur comme analyse.

    4- En troisième lieu une mention de la connaissance des québécois francais de leur histoire; oui l'auteur qualifie le québécois de québécois francais. L'analyse était mal présentée et j'ai pas compris grand chose. Les Plaines d'Abraham sont pas une chose de sensibilité des québécois, c'est un évènement historique comme bien d'autres, comme le débarquement en Normandie, comme Waterloo, comme Stalingrad, comme Saratoga et Chrysler Farm. Alors, oui, l'histoire devrait être commémoré, un musée devrait y être érigé pour que le peuple, les citoyens, les visiteurs, les enfants puissent visiter, écouter, regarder et savoir de quoi est faite notre histoire. Pas une histoire arrangée en fonction de l'orientation politique, monsieur l'auteur de cet article.

    Finalement je crois qu'exclure les non francophones du compte, ensuite identifier des groupes qui n'ont pas voté du bon bord et suggérer que ces citoyens sont moins bons ou moins valables dans l'évolution de notre société fait peur.Ca fait peur de savoir que pour des motifs politiques nous en sommes encore à ce genre de présentation en 2009.
    Le vertueux et intelligent analyste auteur de cet article nous démontre combien une analyse peut être mauvaise, méchante et surtout partisane.

    C'est mon droit de protestation devant l'inacceptable.

  • Etienne Merven
    Inscrit
    samedi 28 mars 2009 23h12
    Wallahé!
    Que ne lis-je pas comme ineptie et connerie en tout genre dans ce forum!
    Le gouvernement Charest a été élu par une majorité de Québécois. Cela veut-il donc dire qu'une majorité des Québécois sont des imbéciles inconscients? Allons donc!
    Et ne voilà-t-il pas que le brillant Parizeau a planqué toutes les liquidités de la CDPQ en Ontario juste avant le référendum de 1995. Cela veut dire que même lui, dans son nuage éthylique, a eu un sursaut de dernière minute et a eu si peu confiance dans le Québec qu'il est allé mettre le magot de la province en lieu sûr! Et il y a encore des caves qui l'écoutent aujourd'hui, lui que je considère un traitre à la nation pour avoir confié son trésor de guerre à « l'ennemi »? La belle histoire.
    Les « istes » en tout genre, que des rigolos. Changez de refrain, ça ne se fera jamais, sauf si vous écoutez Fallardeau et quelques autres utopistes! Entre-temps, vous faites plus de mal que de bien à la province, qui, à cause de vous, sera forcée d'aller demander la charité au ROC, come cela se fait depuis des décennies...

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 01h48
    (1) Votre analyse d'aujourd'hui, tourne un peu les coins ronds!
    Bonjour,

    @Estelle Lebel,

    Quel résumé! Même les fédéralistes modérés partagent votre point de vue. C'est pas peu dire...

    ***
    M. David, je suis d'accord avec vous, mais j'en rajoute.

    Quand vous dites que "le gâchis de la Caisse de dépôt est simplement l'élément le plus choquant" ; j'ajouterais que le vol d'une élection est pire -- non pas parce que M. Charest à profité de la fenêtre qui se présentait -- mais que lui et sa ministre des finances ont menti sciemment au peuple québécois, et cela 4 fois plutôt qu'une!

    Nous devrions être dans la rue pour l'ensemble de leurs oeuvres, d'une rare bassesse et surtout d'un manque clair d'intégrité!

    ***
    ......« Moins de quatre mois après les dernières élections, le PQ serait cependant très mal avisé de vendre la peau de l'ours.» dites-vous.

    Vous avez totalement raison. Mais pour ce qui est de la popularité de Pauline, il y a peut-être 3 à 4 facteurs à tenir compte :

    1- C'est une première pour une femme... donc de la résistance au changement est peut-être plus forte que l'on croit.

    2- À tort ou à raison, on lui a fait porter l'odieux de tout ce que le PQ a fait à partir du déficit zéro! Donc depuis plus de 10 ans!!!

    Exagérez, et mentez même, s'il le faut, disait Sun Tsu à Charest, il en restera toujours quelques choses. Ça bien l'air de fonctionner, jusqu'à date!

    3- Les souverainistes sont divisés pour le plus grand bonheur du PLQ, donc il y a d'autres chefs souverainistes dont Louis Lapointe du PI, mais surtout Françoise David que ses troupes appuient. Si c'est le cas combien de % sur le 18% qui ont répondu aucun et du 7% qui ne savent pas?

    4- Enfin, je dois vous rappeler que son club privé d'Allos et Anglos québécois, doit bien lui donner au moins 18%. Ça part bien un sondage sur la popularité, non?

    Je ne vous parlerai pas de tout ce que le duo Charest-Forget a fait depuis 3 mois pour nous écoueuré définitivement de la politique ; c'est trop affreux! Peut-être plus tard.


    Bonne soirée,

  • Jean-François Trottier
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 03h20
    Pourquoi donc être populaire MAINTENANT?
    C'est juste quatre ans trop tôt. Ça donnerait quoi au PQ de dévoiler un programme inspiré, original, pour enthousiasmer les foules? Pour se le faire piquer par Jean Charest avant la fin de son mandat? Ils ont plutôt intérêt à réfléchir sur la société qu'ils veulent améliorer. Quand on veut un pays, c'est qu'on a l'intention de décider par soi-même. Donc, moins de "vaporeux" et plus de concret. On verra bien par après ce en quoi le Canada forme un obstacle...
    Pour ce qui est de l'indifférence à notre histoire, je dirais que ce constat est incomplet. Les Québécois sont peut-être insensible à leurs racines, mais pas à la perception qu'ils en ont gardé. Une perception déformée, forcément, puisqu'on ose à peine regarder des faits qui nous font mal. On TIENT à garder une vague idée remplie de rancunes imprécises au lieu des faits. C'est pourquoi on se fait servir en 2007 des discours électoraux calqués sur ceux des années quarante, avec quelques changements de nom. Sans apprendre des erreurs passées puisqu'on ne les connaît pas! Regardez la série Duplessis pour le fun. Faite dans les années 70, parlant des années 30 et 40, toujours actuelle. C'en est gênant.
    Une pause bitchage pour finir. Je suis suprêmement agacé par tous les mister Rodger (ou leurs équivalents fédéralistes) qui y vont de John James et de commentaires sur la soumission de ceux qui ne pensent pas comme eux. Ils voient le monde comme une caricature et ça donne des enragés. Rien pour faire avancer quoi que ce soit.

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 03h21
    (2) Votre analyse d'aujourd'hui, tourne un peu les coins ronds! Je vais tenter de les équarrir!
    Bonjour M.David,

    .....« Les chiffres de Crop font croire, selon vous, que la récession affecterait le vote indépendantiste et qu'il aurait reculé de 3 points en 2 mois.» M.David.

    Peut-être que vous avez raison! Pourtant quand on analyse la situation froidement voici des observations que l'on peut en tirer :

    A)
    1- La descente de 3 points par rapport à la question posée par CROP que vous n'écrivez jamais (bizarre) pourrait être dans la marge d'erreur?

    2- Il y a une remontée lente et continue de l'indépendance, depuis l'effondrement à 32% de juillet 2007. Et avec cette nouvelle question dure, il semble qu'un plancher est en train de s'établir en vue d'une remontée, comme on dit d'une action coté à la bourse. On verra bien...

    3- Cette nouvelle question a-t-elle été changée et programmée volontairement pour faire croire au peuple que la souveraineté était en perte de vitesse? Évidemment, que pensez d'autres?
    Comme c'est le cas, c'est machiavélique, non? Et cela a fonctionné au delà de toutes espérances, puisque la souveraineté est passé brusquement de 42% à 32 % lors du changement de question! Gesca applaudissait à tout rompre...

    Voici, puisque vous avez toujours refusé de nous la donner, la nouvelle question posée par Crop à la demande de GESCA :
    .....« Si un référendum avait lieu aujourd'hui vous demandant si vous voulez que le Québec devienne un "PAYS Souverain", voteriez-vous Oui ou voteriez-vous Non? »

    B)
    .....« Les chiffres de Crop font croire qu'il n'y a plus la même adéquation entre la souveraineté et le PQ dans l'esprit des Québécois. », Michel David.
    C'est bien évident, puisque la coalition de 1995 à éclaté et que le vote indépendantiste est fractionné, et pour le mieux, en 5 petits partis :

    Ce 40% à 43% du dernier sondage est composé d'environ :
    100% de PI ; 30% de ADQ ; 30% de PV ; 50% de QS ; et 75 à 80% de PQ.
    *
    Cet appui que je trouve formidable, est bizarrement plus fort qu'au début de 1995, pour la même question posée! SVP, vérifiez mes dires...

    La seule solution est donc dans le regroupement de tous ces partis en une coalition, qui aurait un impact immédiat sur la population.
    Ils sont condamnées à s'entendre sinon adieu au Pays du Québec!

    Une proposition de départ :

    La question de gauche, centre et droite -- sans être remisée, puisque les partis continueront leurs actions -- sera négociée maintenant à partir de l'obligation d'instaurer un «système électoral à la proportionnelle», dès que le Québec deviendra un PAYS.

    Je vous laisse Monsieur David, le soin d'ajouter les pierres au montage de cette coalition....
    Évidemment vous aller me dire que cela ne vous regarde pas! Pourtant, comme vous le savez trop bien, les fédéralistes ne se gênent pas, eux, pour bâtir le Canada!

    Bonne journée,

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    dimanche 29 mars 2009 08h32
    @Bof!
    Depuis sa conquête du peuple du Québec, le Canada des Anglais n'a jamais été en manque de petits rois nègres comme John James pour exécuter ses basses oeuvres contre l'État du Québec.

    Même s'il se démarque comme le plus ignoble parmi les tristes collabos de notre histoire, John James Charest ne laissera pas derrière lui un vide... Il se trouvera toujours plus pourri encore pour se réclamer de la fonction de traître de service...

    Sachant d'expérience qu'il peut imposer unilatérallement son meilleur choix comme prochain chef de son parti des partitionniste au Québec. Le Canada des Anglais n'aura que l'embarras du choix... Ne serait-il pas déjà à sélection la relève qu'il ne surprendrait personne.

    Si l'État du Québec disposait en contrepartie, de souverainistes aussi déterminés à bien faire que le sont nos fédérats à mal faire qu'il serait indépendant depuis assez longtemps pour avoir enfoui au fond de sa mémoire collective la somme des trahisons commises pas ses plus ignobles rejets...

  • Victor Beauchesne
    Inscrit
    dimanche 29 mars 2009 13h03
    @M. Rodgers
    Comment répondre logiquement à des gens qui se sentent les éternelles victimes de l'histoire sans questionner leur sincérité, comme eux questionnent la nôtre ?

    Beaucoup de Québécois ne partagent pas ces sentiments d'amertume historique et regardent vers le futur. Ceux qui posent des questions sérieuses sur le projet souverainiste ne sont pas des vendus ou des roi-nègre, mais des gens tout aussi intelligents que certains souverainistes et fort capables de faire une analyse cohérente de la société québécoise.

    Quel est le meilleur moyen pour le Québec d'assurer sa pérennité, sa prospérité et son niveau de liberté ?

    Beaucoup répondent par une pleine et entière participation au Canada, avec tous ses défauts. Nous y avons investi beaucoup et avons fortement influencé son développement. Le jour arrivera peut-être quand notre épanouissement sera mieux assuré par une indépendance, c'est possible et honorable comme solution et ce n'est pas à exclure a priori. Cependant, un tel projet a besoin d'une solidarité et d'un appui populaire beaucoup plus large que 42 % sur une question "molle".

    Le realpolitik est que nous sommes 7,7 M sur 380 M en Amérique du Nord et devons agir avec prudence et bien évaluer les risques et les bénéfices. M. Rodgers semble croire que nous disposons de ressources infinies à consacrer à une bataille pour l'indépendance, que l'échec du processus , et on en a vécu deux, n'a pas d'effet négatif sur notre société, bref il ne voit pas que nous n'avons pas les moyens économiques, démographiques et politiques de perdre un troisième combat pour l'indépendance. Un troisième échec serait débilitant pour notre société. Les souverainistes, toujours minoritaires, n'ont pas le droit de nous entraîner dans la perdition par zèle déplacé ou une lecture trop biaisée par des sentiments patriotiques.

    Je vous donne l'exemple du référendum de 1995 que de nombreux souverainistes qualifient de référendum volé. Admettons que le OUI l'eût remporté par exactement le même pourcentage qu'a obtenu le NON en 1995.

    Il y avait une partie de ceux qui votaient OUI qui pensaient sincèrement que cela signifiait une meilleur entente à l'intérieur du Canada. D'ailleurs la question référendaire pouvait porter à confusion là dessus. Ajoutez à ces gens déçus le 50 % de la population carrément hostile au projet d'indépendance et vous avez là une recette pour des négociations avec le ROC qui auraient rapidement mené à l'impasse.

    Qui dans le camp souverainiste a calculé l'effet traumatisant au ROC et ses conséquences encore très imprévisibles ? Cela fait pourtant partie du calcul élémentaire des risques et quand un fédéraliste le mentionne , c'est perçu comme une injure indigne de réponse. Pourquoi ?

    Essayez de me convaincre qu'en 2009, 14 ans plus tard, le Québec serait devenu un autre Danemark, sans turbulences, avec toutes ses frontières intactes et que l'harmonie règnerait. Êtes-vous sérieusement capable de me le démontrer de façon crédible ? Oui, c'est peu-être possible, mais ce n'est qu'une possibilité parmi beaucoup d'autres que vous refusez de considérer.

    Je reprends les mots de M. Rodgers pour illustrer l'incongruité des propos par rapport à la situation réelle:

    "Depuis sa conquête du peuple du Québec, le Canada des Anglais n'a jamais été en manque de petits rois nègres comme John James pour exécuter ses basses oeuvres contre l'État du Québec."

    Quand on lit ce genre d'exagération , qui est souvent typique de bien des souverainistes, nul besoin de chercher pourquoi l'option est moribonde.

  • Jacques Lalonde
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 14h53
    On peut aimer ou non : les faits sont là!
    Travail remarquable de mise en comparaison : on peut aimer ou non les énoncés de votre chronique, mais les faits sont là qui font réfléchir. Pour ma part, j'ai trouvé fort révélatrice l'interdépendance que vous établissez avec chiffres à l'appui entre les cotes de popularité du PLQ et du PQ. Pour quelque parti que ce soit, il y a là matière à réflexion.

    Pour ma part, ce qui me désole le plus actuellement, c'est le prix que doit payer le Québec pour n'avoir pas accordé plus de sièges aux conservateurs, et cela pour avoir voulu défendre ses valeurs inaliénables, celles qui le définissent comme nation.

    Il va falloir repenser de fond en comble comment exercer notre poids politique au fédéral et s'assurer une influence déterminante à Ottawa d'ici à ce qu'une solution globale prévale et confère au Québec une situation qui corresponde à son rêve légitime.

    Jacques Lalonde
    Gatineau
    jlalonde@ca.inter.net

  • Réal Ouellet
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 15h13
    @Claude Archambeault
    Vous avez parfaitement raison et je vous cite:"On ne peu bâtir un pays en dénigrant près de la moitié des citoyens." Au dernier référendum les souverainistes ont obtenu près de 50% des votes. Et ce sont les fédéralistes qui leur ont déclaré la guerre, Jean Pelletier l'a très bien dit.
    Prenez donc vos conseils pour vous-même!

  • Roger Dion
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 15h17
    @CLAUDE ARCHAMBAULT
    VOUS traitez les séparatistes de tous les noms qu ils ne sont pas démocrates, mais vous les fédéralistes si /le référandum était gagné par une faibe majorité le sang coulerait dans les rues vos paroles/ c est ca votre démocratie .
    Nous avons perdu par une tres faible majorité /meme pas tres légal/ et je ne crois pas avoir vu de sang dans les rues en 1995 .
    DEUX POIDS DEUX MESURES
    ROGER MONTREAL

  • Dany Bourassa
    Inscrit
    dimanche 29 mars 2009 15h34
    Le seul prix politique
    On dirait toujours qu'il faut être souvainiste ou mourir. Moi, je me suis traîné partout ou l'on parlait de souveraineté, des conseils du Parti Québécois, au conseil sur la souveraineté. J'avoue que ma foi au projet n'est plus aussi grande. Je suis probablement un nationaliste Québécois qui n'aspire plus vraiment à un pays. De toute façon c'est quoi une souveraineté-association sinon qu'un fédéralisme renouvelé. Un peu joué sur les mots, mais on ne peut pas toujours nous demander de déchirrer notre chemise à chaque fois. Depuis 1980, 1992 et 1995, le monde a changé, le PQ ne séduit plus autant qu'avant. Jadis émanait des idées nouvelles du PQ, maintenant c'est le néant. Personne n'exprime de nouvelles avenues, le Québec politique d'aujourd'hui est moribond et déprimant. L'héritage de la polarisation des opinions, c'est la déprimante agonie des souverainistes enragés. Je suis nationaliste québécois, mais je manque de plus en plus d'agument pour sauver l'option souverainiste.

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    dimanche 29 mars 2009 17h21
    @Victor Beauchesne et sa continuité de la propagande des Commandites...
    Ce que vous étalez ici est, soit les limites de votre ignorance crasse ou pire n'être qu'un triste perroquet de service faisant sienne la campagne de propagande qui a fait le déshonneur des auteurs des Commandites.

    Deux lectures suffiraient à l'esprit ouvert pour comprendre l'ampleur et dépasser les niaiseries que vous signez.

    1- La petite loterie, Stéphane Kelly, Comment la Couronne a obtenu la collaboration du Canada français après 1837 (Montréal, Boréal, 1997), 283 p.

    Comment la Couronne a obtenu la collaboration du Canada français après 1837 (Montréal, Boréal, 1997), 283 p.

    l'ouvrage demeure tout fascinant en raison de ses révélations, en particulier quant à la texture « impérialiste » du projet confédératif. Cette citation de Creighton en témoigne : " Selon Macdonald, toutes les provinces devraient dépendre autant d'Ottawa qu'elles avaient dépendu jusque-là de Londres. " (p. 66).

    Des paroles d'Antoine-Aimé Dorion, leader du Parti rouge, un mois avant l'entrée en vigueur du régime confédératif, résument bien la teneur incendiaire de la thèse de Kelly : Dorion se réfère à Durham qui conseillait à la Couronne de ne plus avoir recours aux armes : « ... nous allons essayer du poison - c'est-à-dire nous allons combler vos hommes publics d'honneurs et d'argent et nous en ferons nos agents de dénationalisation. La Grande-Bretagne donnera les honneurs, le peuple canadien payera lui-même le prix de la trahison de ses hommes publics » (p. 215).


    2- Le syndrome des plaines d'Abraham, Eric SCHWIMMER (avec la collaboration de Michel Chartier), Le Syndrome des Plaines d'Abraham, Montreal, Boreal, 1995, 205 p.,

    Dans ce livre publie quelques semaines avant la tenue du referendum sur la souveraineté du Québec, en octobre 1995, l'auteur propose une prospective de ce que pourrait devenir le Québec dans le cas d'une accession a l'indépendance, après analyse du rapport conflictuel entre Canada français et Canada anglais. Engagé, l'ouvrage l'est jusqu'a un certain point, bien qu'il ait le mérite de se fonder sur un travail de terrain...

    Monsieur Schwimmer détecte chez des leaders politiques du Canada et du Québec des Anglais cette mentalité de conquérant qu'ils portent dans leurs rangs depuis octobre 1759. Le comportement que l'auteur identifie de syndrome des plaines d'Abraham ne peut se nourrir d'une génération à l'autre qu'avec la participation active de Canadiens français colonisés consentants qui eux carburent au syndrome du chien battu.

    Ces derniers sont les plus actifs parmi les canadiens français du Québec qui collaborent ainsi d'une génération à l'autre. Même cachés sous l'appellation dite fédéraliste, ils sont des collabos qui accomplissent les plus basses oeuvres que leur commande le maître qui botte le cul de leur chien aussi serviable que terrorisé...

  • Claude Archambault
    Inscrit
    dimanche 29 mars 2009 18h32
    @ M Lafond
    Who qives a shit?
    After all language is only a communication tool nothing else. I dont care, Français, English, Harvatski, Ruski, norks, dutch... tous la même chose, juste un outil

    Et si on laisse l'outil nous définir c'est que nous ne sommes RIEN. Une nation ne se définit par par l'outil mais par ce qu'elle pense ce qu'est est.

    Les Brésilien et les portugais parle la même langue mais qu'on t il en commun?

    Les canadien français et le Parisien parle la même langue et qu'on ils en commun?
    Un québécois a 1,000,000 de fois plus en commun avec un new-yorkais ou un Torontoi qu'avec un parisien. Autre que la lâcheté légendaire des français que trop de québécois partage nous n'avons rien d'autre de commun avec c'est gens.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    dimanche 29 mars 2009 19h05
    @ M Dubois
    Moi je propose quelque chose.

    Que le gouvernement Charest, passe une loi, qui interdit à tous jamais les référendums sur la souveraineté après avoir fait le dernier référendum.
    Et la question serait voulez-vous que le Québec devienne un "PAYS Souverain, libre de tous attaches politiques avec le Canada?

    Et si un majorité clair disons 60% disent oui, bien monsieur Charest s'engagerait à faire l'indépendance et tous suivraient. Et si la réponse est NON alors à tout jamais la question sera réglé et il deviendrait illégale d'être souverainiste au Québec.

    Mais malheureusement je vous dit tout de suite autant M. Charest que La Marois s'y objecterait, car l'un comme l'autre on besoin de cette indécision/compétition pour se maintenir. Et je dis cela en fédéraliste convaincu et radical que je suis.

    Moi je dis qu'il faut crever l'abcès et en finir une fois pour tout, mais il faut le faire de façon claire et définitive. Pas une question à la Parizeau avec une simple majorité. L'option a beaucoup trop varié depuis les décennies, de 30% à 55% en fonction du climat politique du moment. Il faut quelque chose qui va résister à toute les tempêtes et crises tant politique qu'économique que le changement apportera.

    Qu'en disent les séparacistes?

  • Steve Fortin
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 20h56
    @ Victor Beauchesne
    Vos observations sont intéressantes et méritent une réponse sérieuse. Je partage vos préoccupations quant aux effets possibles d'un troisième référendum qui ne mènerait pas à l'indépendance; à coup sûr, ce scénario mènerait à ce que jacques Godbout annonçait dans un article de l'Actualité, la disparition de la société québécoise.

    Mes années dans le monde de l'enseignement post-secondaire m'auront montré une chose, les études de différents universitaires sur l'état de la syntaxe au Québec (L. Lafontaine, B. Bureau notamment)tendent à confirmer une créolisation du français populaire alors que de plus en plus d'intervenants du milieu de l'éducation ne maîtrisent plus le code syntaxique (le taux d'échec des futurs enseignants au test SEL du département de l'éducation de l'université d'état en fait foi). En effet, les Québécois font office de gaulois dans cette mer anglophone d'Amérique du Nord. Il n'en tient qu'à nous de décider si nous voulons assurer la pérénité du fait français ici. Pour ce faire, les outils étatiques sont essentiels. Comment ne pas avoir la nausée devant la gestion de l'OQLF par les libéraux, ce levier de la francitude (et le ministère de la justice) livré à des militants d'Alliance Québec; le silence navrant du gouvernement québécois et toute évacuation historique (si ce n'est que le révisionnisme de Harper)pendant les fêtes du 400e de Québec; l'appui quasi stalinien des communautés culturelles à la vision de patrimoine Canada du pays, qui se traduit par l'influx inconsidéré d'immigrants au Québec sans pour autant contrebalancer le tout par des mesures de françisation équitables. (On ne parlera pas du choix d'un ancien d'Option Canada pour gérer la CDPQ, appuyer par un président du CA nommé par le juge Gomery dans son rapport final-ce sont tous les leviers de l'émancipation possible des Québécois qui sont anéantis les uns après les autres...)

    Votre vision d'un Québec français possible dans un Canada qui n'a de confédération que le nom n'est qu'un leurre monsieur. Comment blâmer un fonctionnaire fédéral qui est inévitablement freiné dans son développement professionnel à cause de son incapacité à convaincre les évaluateurs en langue seconde de ses aptitudes "fonctionnelles" en français oral, écrit, cette fameuse course vers le CBC... On ne peut apprendre une seconde langue le fusil sur la tempe. Ces gens deviennent francophobe et dans l'appareil gouvernemental, viennent grossir les rangs de ceux qui tempêtent contre le français. Et ils sont nombreux, majoritaires, et ils influencent grandement l'opinion de leurs concitoyens, ils sont en périphérie du pouvoir et jamais bien loin des Affaires publiques...

    On ne fait pas l'indépendance contre les Canadiens, on la fait une fois pour toute afin d'assurer la pérénité du fait français. Sinon, on se la ferme une fois pour toute et on accepte la lente assimilation, le vote libéral à 97% au Québec des allophones et anglophones, de plus en plus nombreux, majoritaires sur l'île, et on accepte la marginalisation de la population du Québec, condamnée à être repoussée toujours plus loin dans des îlots homogènes... Tout cela car on ne maîtrise pas les leviers du pouvoir pour IMPOSER le fait français, comme on le fait en Allemagne, en Suède, etc...

  • Jean Desjardins
    Abonné
    dimanche 29 mars 2009 22h22
    Des Québécois victimes de l'histoire ou dignes défenseurs de leur identité ?
    Monsieur Beauchesne,

    Il ne s'agit aucunement pour les Québécois de se complaire dans le rôle d'éternelles victimes de l'histoire. Il s'agit plutôt de savoir tirer des leçons de l'histoire de manière à ce qu'elle ne se répète pas à outrance dans ce qu'elle a de plus abject. Bref, de perpétuer la protection et le développement de l'identité, de la culture et de cette belle langue qui nous ont été léguées par nos ancêtres. Et ce, au prix d'une détermination et d'un courage peu communs, dans les circonstances.

    À monsieur Beauchesne et à ses semblables, je citerai une phrase que je viens tout juste d'entendre (de la part d'un francophile qui n'est d'ailleurs pas un 'pure-laine'...) à la soirée des Jutra. Cette citation résume bien la nature profonde du combat que mènent les Souverainistes depuis plusieurs décennies et ...encore, maintenant, en 2009: « La culture, c'est comme un parachute; quand on en a pas ou qu'on oublie de le mettre, on s'écrase... ». À monsieur Beauchesne et à ses semblables, je poserai la question suivante : « N'eût été des combats menés par les Souverainistes depuis plusieurs décennies, en quel état serait l'identité, la culture et la langue Québécoises en 2009 ? »

    Je puis accepter le choix de mes concitoyens qui ont décidé de remiser leur parachute et ...de s'écraser. C'est navrant, bien sûr, mais c'est leur droit. Je leur demanderais cependant de respecter ceux qui ont choisi d'enfiler leur parachute identitaire et d'éviter de se comporter comme des éteignoirs envers leurs concitoyens qui n'ont pas lancé la serviette. Des concitoyens qui ont encore à coeur la dignité et la fierté de notre belle Nation Québécoise. Sans entraves, en toute liberté, sans limites...

    Jean Desjardins

  • Guy-Michel Lanthier
    Inscrit
    lundi 30 mars 2009 08h58
    Magic Sam en vacances au Québec
    Que la débâcle du dossier de la CDPQ touche la popularité de Jean Charest est la moindre des choses. Comment un premier ministre peut-il gérer ses dossiers de façon aussi cavalière.

    Les commentateurs politiques utilisent souvent le terme leader pour parler de nos politiciens. C'est malheureusement la dernière aptitude que nos dirigeants politiques semblent posséder par les temps qui courent.

    Ils seraient temps que nos dirigeants commencent à agir comme de vrais leaders. Ils seraient temps qu'ils commencent à être vigilants vis-à-vis leurs nombreux amis qui en veulent toujours plus dans leur poche.

    En fait, le problème est qu'il manque de valeur dans les différentes instances de la société. Il manque de valeurs de la part de ceux qui veulent plus de valeur, dans leur poche! C'est ce que m'a dit Magic Sam la semaine dernière sur mon blogue lors de ses vacances.


    http://g-m-l.blogspot.com/2009/03/magic-sam-en-vac

    Guy-Michel Lanthier, ing
    Conférencier et consultant en leadership

  • Guy-Michel Lanthier
    Inscrit
    lundi 30 mars 2009 09h57
    Magic Sam en vacances au Québec
    Que la débâcle du dossier de la CDPQ touche la popularité de Jean Charest est la moindre des choses. Comment un premier ministre peut-il gérer ses dossiers de façon aussi cavalière.

    Les commentateurs politiques utilisent souvent le terme leader pour parler de nos politiciens. C'est malheureusement la dernière aptitude que nos dirigeants politiques semblent posséder par les temps qui courent.

    Ils seraient temps que nos dirigeants commencent à agir comme de vrais leaders. Ils seraient temps qu'ils commencent à être vigilants vis-à-vis leurs nombreux amis qui en veulent toujours plus dans leur poche.

    En fait, le problème est qu'il manque de valeur dans les différentes instances de la société. Il manque de valeurs de la part de ceux qui veulent plus de valeur, dans leur poche! C'est ce que m'a dit Magic Sam la semaine dernière sur mon blogue lors de ses vacances.

    Guy-Michel Lanthier, ing
    Conférencier et consultant en leadership

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    lundi 30 mars 2009 14h27
    Le séparaciste Dubois vous répond pour la première et dernière fois : une de trop!
    Bonjour,

    Votre manque de classe m'oblige à ne plus vous répondre...

    Comme tous devraient le faire d'ailleurs!

    Jean-Renaud Dubois
    Sainte-Adèle

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    lundi 30 mars 2009 15h58
    M. Desjardins : voilà, c'est cela avoir de la classe...Bravo!
    Bonjour,

    Monsieur Desjardins, nous démontre que l'on peut avoir point de vue et le défendre sans tomber dans les excès de langage ou dans un manque total de classe!

    Son commentaire mérite d'être relu :

    Des Québécois victimes de l'histoire ou dignes défenseurs de leur identité ?

    ....... « Il ne s'agit aucunement pour les Québécois de se complaire dans le rôle d'éternelles victimes de l'histoire.

    Il s'agit plutôt de savoir tirer des leçons de l'histoire de manière à ce qu'elle ne se répète pas à outrance dans ce qu'elle a de plus abject. Bref, de perpétuer la protection et le développement de l'identité, de la culture et de cette belle langue qui nous ont été léguées par nos ancêtres.
    Et ce, au prix d'une détermination et d'un courage peu communs, dans les circonstances.

    Je citerai une phrase que je viens tout juste d'entendre (de la part d'un francophile qui n'est d'ailleurs pas un 'pure-laine'...) à la soirée des Jutra.
    Cette citation résume bien la nature profonde du combat que mènent les Souverainistes depuis plusieurs décennies et ...encore, maintenant, en 2009:

    « La culture, c'est comme un parachute; quand on en a pas ou qu'on oublie de le mettre, on s'écrase... ».

    À Monsieur...(...), je poserai la question suivante :

    « N'eût été des combats menés par les Souverainistes depuis plusieurs décennies, en quel état serait l'identité, la culture et la langue Québécoises en 2009 ? »

    Je puis accepter le choix de mes concitoyens qui ont décidé de remiser leur parachute et ...de s'écraser. C'est navrant, bien sûr, mais c'est leur droit.

    Je leur demanderais cependant de respecter ceux qui ont choisi d'enfiler leur parachute identitaire et d'éviter de se comporter comme des éteignoirs envers leurs concitoyens qui n'ont pas lancé la serviette. Des concitoyens qui ont encore à coeur la dignité et la fierté de notre belle Nation Québécoise. Sans entraves, en toute liberté, sans limites. » Jean Desjardins


    Bravo, encore


    Jean-Renaud Dubois
    Sainte-Adèle

  • Chryst
    Abonné
    jeudi 2 avril 2009 13h23
    Si les journalistes étaient plus critiques...
    Que de perceptions vous et la population avez à changer M. David. Lorsque ma publication sortira et que la population saura ce qu'elle a manqué, ce n'est plus une chute de 10 % mais une dégringolade d'au moins du double que subiront les libéraux.

    Depuis 2003 et 2004 que mes méthodes sont connues et on a tout envoyé sous le tapis. Le Québec peut faire beaucoup mieux.

    Les USA et les Anglais ont saisi l'occasion et les premiers ont tenu leur premier symposium en Californie sur l'informatique appliquée à l'aménagement forestier en décembre 2006.

    Michel Thibault ing. f. (retraité) m. sc. écologie & pédologie

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