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Sans intérêt

Michel David   24 mars 2009  Québec
En 2003, le premier ministre Charest n'avait pas vraiment eu d'autre choix que de nommer Benoît Pelletier aux Affaires intergouvernementales.

À l'époque où le PLQ était dans l'opposition, M. Pelletier avait eu toutes les misères du monde à intéresser son chef au projet de politique constitutionnelle qu'il lui avait lui-même commandé, mais personne ne peut aspirer à diriger le Québec sans faire au moins semblant de s'intéresser au sujet.

Pendant des années, M. Pelletier a poursuivi sans relâche sa quête d'un «fédéralisme coopératif» basé sur un principe de «courtoisie», mais on a souvent eu l'impression qu'il travaillait en solitaire. Son retrait de la vie politique, l'automne dernier, avait des allures de renoncement.

Le choix de son successeur est révélateur de l'importance que M. Charest accorde au dossier. Certes, il appartient au premier ministre de donner le ton en matière de relations fédérales-

provinciales, mais il revient au ministre responsable de voir à la suite des choses. Il est évident que ses fonctions de ministre de la Sécurité publique et de leader parlementaire du gouvernement à l'Assemblée nationale ne laisseront pas beaucoup de temps à Jacques Dupuis pour s'occuper de constitution.

La question étant au coeur du débat politique québécois, elle ne peut être abordée sans considération partisane. S'il avait fini par apprendre à jouer du coude, M. Pelletier n'en était pas moins animé par un certain idéalisme, qui pouvait même confiner à la naïveté.

Pour M. Dupuis, qui affectionne la politique au ras des pâquerettes, c'est simplement une autre occasion d'en découdre avec le PQ. D'ailleurs, il reconnaît avoir lui-même renoncé à tout échéancier dans l'atteinte d'éventuels objectifs.

***

Vendredi dernier, il a eu une première passe d'armes avec son homologue péquiste, le député de Lac-Saint-Jean, Alexandre Cloutier, à l'occasion d'une interpellation de deux heures à l'Assemblée nationale. À cette occasion, on aurait pu s'attendre à ce que M. Dupuis consacre au moins quelques minutes à présenter sa vision du Québec au sein du Canada et à énoncer quelques priorités.

Depuis les cocoricos de M. Charest durant la dernière campagne électorale, le sujet semble malheureusement avoir perdu tout intérêt pour le gouvernement. Le discours inaugural était totalement muet sur le contentieux avec Ottawa, qu'il s'agisse du pouvoir de dépenser, de la représentation du Québec à la Chambre des communes, du projet de créer une commission des valeurs mobilières pancanadienne, etc.

D'entrée de jeu, le nouveau ministre des Affaires intergouvernementales a plutôt lancé une mise en garde contre tout ce que pourrait dire son adversaire péquiste, dont le seul but est de démontrer que le Canada ne fonctionne pas.

La plus récente dénonciation de l'iniquité du fédéralisme n'est pourtant pas venue du PQ, mais de sa collègue des Finances, Monique Jérôme-Forget. Qu'il s'agisse de la péréquation ou de la participation du gouvernement fédéral au financement du système de santé et de l'aide sociale, les documents annexés au budget démontrent que les changements apportés de façon arbitraire par Ottawa ont pour effet de désavantager le Québec par rapport aux autres provinces.

Or, Mme Jérôme-Forget compte en bonne partie sur une augmentation des paiements fédéraux pour combler l'écart grandissant entre les revenus et les dépenses du gouvernement, de manière à équilibrer le budget en 2013-2014.

***

Dans les circonstances, on aurait pu s'attendre à ce que le ministre des Affaires intergouvernementales manifeste un peu de pugnacité. Au contraire, M. Dupuis a plutôt cherché des excuses au gouvernement fédéral, expliquant qu'il faisait face à des déficits totalisant 60 milliards au cours des deux prochaines années.

Pour tout dire, cette discussion ne semblait pas l'intéresser beaucoup. Au bout d'une heure, il s'est effacé derrière son collègue de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad, puis il a laissé au député de Laval-des-Rapides, Alain Paquet, le soin de répondre aux questions des journalistes.

La crise n'éclipse pourtant pas tout. À Québec, on prie le ciel — et Michael Ignatieff — d'être débarrassé du gouvernement Harper, le plus tôt étant le mieux. Si besoin était, le dernier budget Flaherty a démontré hors de tout doute que les conservateurs ont fait une croix sur le Québec.

C'est le moment ou jamais de «sensibiliser» les libéraux fédéraux aux demandes du Québec. Jusqu'à présent, M. Ignatieff a pris bien soin de ne prendre aucun engagement. Il y a de fortes chances que son «fédéralisme sans surprise» soit en réalité un fédéralisme sans changement.

M. Charest ne souhaite certainement pas plus que lui rouvrir la boîte de Pandore constitutionnelle, mais il ne peut pas se permettre de prendre la question budgétaire à la légère. Ce n'est pas quand les libéraux auront retrouvé le confort du pouvoir à Ottawa qu'il sera temps de recommencer à pousser des cocoricos.

mdavid@ledevoir.com











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  • Richard Desrochers
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 05h42
    un sujet pour les vieux roteux
    Demandez donc aux jeunes ce qu'ils pensent des relations fédérales-provinciales et vous serez surpris. Ils n'en pensent pas grand chose et je les comprends. Perte de temps pour eux, beaucoup plus tournés qu'ils sont vers l'apprentissage de d'autres langues, dont la langue ennemie des piquioux qui est l'anglaias, de leur intérêt pour l'univers entier au lieu d'un simple segment de population de cette terre et de leur désir profond de communiquer avec les autres. La jeunesse est non seulement dépolitisée au sens de la partisanerie politique, mais très touchée vers des sujets intéressants comme l'environnement et l'éducation. Je les en félicite encore une fois, au moins ils ne vieilleront pas en manger et rotant le même hot dog pendant 40 ans. D'ailleurs, je regardais l'âge vénérable de certains aspirants pékisses, Marie Malavoy 61 ans, Pierre Curzi certainement 60 ans lui aussi ou presque, Lisette Lapointe 61 ans, Nicole Léger qui n'est certainement pas une jeune pouliche, la cheftaine Pauly Girl 59 ans, ces gens seront tous des prestataires de la pension des aînés lors de la prochaine élection dans 4 ans. Pension payée évidemment par l'ensemble des contribuables canadiens dont les anglos de ce pays. Comment ces "jeunes premiers" de 61 ans aujourd'hui pourraient s'y prendre pour toucher les jeunes d'aujourd'hui et ceux qui auront droit de vote dans 4 ans? Tout simplement impossible selon moi. Bien sûr, ils auront encore des gens comme Michel David ou encore Lise "Ouimet" Payette pour tenter de les influencer, reste que tous ces efforts resteront vains d'après moi. Bref, le sujet des relations inter provinciales n'intéressent que ceux et celles qui n'ont d'espoir, que dans ce projet qui nous éloigne tant des véritables enjeux du monde de demain. Et dire que ma fille de sixième année, parle déjà mieux anglais que celle qui aspire à négocier d'égal à égal avec le Président des États Unis. Amusant non?

  • jean claude pomerleau
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 07h05
    Fédéralisme et stratégie d'État.
    Voici pourquoi du point de vue géopolitique le fédéralisme est dysfonctionnel; et donc appeler a tomber par lui même comme il l a fait ailleurs, pour laisser naitre les etat naturels qui lui ont donne naissances (Comme l'URSS et la Yougoslavie etc) .

    Géopolitique stratégie d'État (pour atteindre l'État optimal), du martien pour les Québécois, because la provincialistation des esprits:

    http://www.vigile.net/Absence-de-strategie-d-Etat


    JCPomerleau

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 07h29
    @ M. Richard Desrosiers
    C'est pas très gentil de votre part de qualifier vos compatriotes québécois souverainistes de vieux roteux. Est-ce que vous avez appris ça de M. Trudeau qui aimait bien insulter ses adversaires, les vilains séparatisssss ?

    Bien oui, c'est une bonne chose de connaître la langue anglaise en plus de tenter de protéger la langue française qui perd du terrain à Montréal et à Brossard...genre. Si notre gouvernement très provincial Charest ne fait pas plus attention, notre métropole, Montréal va finir anglophone comme l'Ontario et le reste du Canada.

    Vous ne gagnerez pas de nouveaux adeptes pour le fédéralisme en insultant vos adversaires politiques même si ça peut vous défouler temporairement.

  • Gilles Théberge
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 07h42
    L'intérêt pour la politique Cconstitutionnelel de ce gouvernement
    La question n'est pas de savoir ce que les autres pensent de la question Constitutionnelle, la question est de savoir dans quel état sont les relations constitutionnelles. Mais surtout ce que nous, nous pensons de cette question.

    Franchement, réduire cet intérêt comme l'affirme le premier interlocuteur ici à une affaire de vieux roteux, faut tu être déconnecté de la réalité. Et méprisant.

    La quesiton politique nous rejoint dans notre vie collective. Faut être deux pour se chamailler. Pourquoi le fédéral ne veut-il pas régler si c'est un sujet mineur?

    Mais pour certains dont l'olibrius qui commente l'article ici,(je caricature mais je ne suis pas loin de la réalité) porter la ceinture fléchée c'est ringard mais se barbouiller la face de peinture varte et porter le kilt c'est au boutte!

    C'est clair que le ministre Dupuis ne s'intéresse pas à la question Constitutionnelle, mais on peut légitimement se demander si c'est parce que ça ne l'intéresse pas ou si ce n'est pas simplement du fait quil n'y comprend rien.

    Ou encore qu'il se sache si incompétent quand il sort de son champs de compétence qui est manifestement de lancer des injures à ses adversaires qu'il n'ose pas aborder la question de plein fouet. Et la meileure façon de se cacher c'est de banaliser la question, méthode idoine pour cacher ses déficiences.

    Et dire qu'on est pogné pour quatre ans avec ce gouvernement aussi peu québécois, et qui est bien à l'image du premier interlocuteur.

  • Denis Lussier
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 07h44
    Relations Québec Ottawa
    Vous avez raison, le Gouvernement du Québec 2009 a fait une croix temporaire sur les relations-ententes accétuées avec Harper à Ottawa. Il est de plus en plus évident que le prochain Gouvernement Fédéral sera majoritaire et Libéral avec Ignatieff.
    A ce moment-là les relations Québec-Ottawa deviendront plus harmonieuses et bénifiques pour le Québec evec un nouveau ministre affecé aux relations Intergouvernementales. Je suis aussi d'accord avec m. Richard Desrosiers que ce n'est toujours pas avec la vieille garde péquiste inefficace qu'on aurait du succès.
    A voir et emtendre la voix Vêleuse et braillarde de François Legault, l'insignifiant Bernard Drainville,les quasi-retraîtés Curzi, Léger,Gendron,et le radotteux député Simard de Richelieu, on n'est pas sorti du bois avec les Péquistes. Malheureusement pour les séparatistes, ceux-ci sont pris avec le Gouvernement Charest pour les Cinq prochaines années. Ils auront une pension bien grasse comme prix de consolation!

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 07h51
    Un sujet pour un "niaiseux"(Monique Legault)
    Sur quelle planète vit ce phénomène de Richard Desrochers pour écrire uon texte aussi insipide? Au contraire, les jeunes s'intéressent aux relations fédérales-provinciales et il devrait faire le tout des écoles pour se rendre compte que les jeunes sont intéressés à ce sujet.

  • Etienne Merven
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 08h04
    Bien dit, M. Desrochers
    40 ans qu'on entend la même rengaine et l'objectif s'éloigne de plus en plus, car il n'y a que les vieux de la vieille à croire encore à cette utopie chimérique. Entre-temps, les vrais enjeux sont occultés, au détriment du Québec. C'est ce que les anglais appellent être « one-track minded ».
    Les jeunes ont très bien compris où est leur intérêt, sont beaucoup plus ouverts sur le monde et ce qui les entoure, ne passent pas leurs journées à ressasser la même chose en se donnant de grandes tapes dans le dos et ont l'intelligence de ne pas s'attarder à certains irritants fabriqués de toutes pièces.
    Certains membres de la vieille garde devraient en prendre de la graine ou débarrasser le plancher! Voeux pieux de ma part!

  • Robert Beauchamp
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 08h08
    Réplique à M. Richard Desrochers
    D'où vient cet instinct qui semble si naturel et coutumier d'utiliser ce langage arrogant et méprisant si fréquemment utilisé chez nos chers "fédérastes"?
    Le mépris attire le mépris.

    R. Beauchamp

    r.b@videotron.ca

  • Normand Carrier
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 08h14
    L'histoire se répete !
    Depuis Robert Bourassa qui avait beaucoup tenter pour obtenir plus de pouvoir pour le Québec pour finalement s'écraser apres Bélanger-Campeau , nous avons eu que des pseudo nanionalistes comme premier ministre libébaux et Jean Charest n'est que le pire des exemples qui ne possede aucune fibre nationaliste . Charest se contente de faire quelques cocoricos pour essayer de gagner quelques votes a l'occasion . Monsieur David parle de déficit majeure et il serait important d'aller chercher tous nos argents ce que ces pleuthres fédéralistes semblent incapables de faire pour le bien de tous les Québécois .
    Il est regrettable de voir ce pur et dur fédéraliste Desrochers s'attaquer aux individus au lieu de discuter du fond et constater que l'obtention de nos argents ferait un grand bien aux jeunes comme aux plus agés dont monsieur Desrochers n'a aucun respect manifestement . Il y a encore des hommes préhistoriques qui errent dans la nature ....
    Normand Carrier

  • Luc Roy
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 09h28
    réponse à Michel Lebel
    Pourquoi êtes vous si méprisant? Quel plaisir avez-vous a vous laisser voir sous l'angle d'un simple d'esprit?
    Luc Roy Québec

  • Renny
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 09h29
    Vive les jeunes péquistes!
    Un gros merci à Michel David pour cet article relatant le très bon travail de mise à jour du JEUNE député péquiste de 31 ans du Lac-St-Jean, Alexandre Cloutier.
    Son travail nous démontre, sans l'ombre d'un doute, que les ministres qui font partie de l'équipe libérale actuelle sous la houlette peu inspirante de Monsieur Jean Charest, ne font que reproduire la nonchalance qui s'est installée dans les rangs gouvernementaux.
    A une période très critique ici au Québec et partout à travers le monde au niveau économique, nous ne pouvons pas prendre à la légère la bonne gestion de nos finances publiques.
    Les sommes qui sont dues au Québec de la part du pouvoir fédéral pourrait nous apporter en partie des solutions au manque criant d'argent pour financer nos programmes en éducation et en mesures de relance auprès de nos entreprises.
    Ne pas vouloir faire de vagues pour ne pas provoquer de disputes avec Ottawa, n'est pas une bonne tactique pour des politiciens québécois attachés au bien-être du Québec. Négliger en plus de récupérer ce qui nous revient demanderait une sanction de la part de l'opinion publique envers ceux qui se trainent les pieds comme le ministre Jacques P. Dupuis.
    Contrairement à certains, je trouve que l'équipe parlementaire actuelle du Parti québécois est très intéressante. Elle est composée de vétérans et de nouveaux députés qui sont en train d'apprendre rapidement et qui sont en mesure de poser des questions très pertinentes à des ministres libéraux nouvellement élus mais déjà brulés.

  • Charles-O Roy
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 09h30
    Le gros rot incongru de M Desrochers
    Monsieur Desrocher dit que les jeunes ne s'intéressent pas aux relation inter-provinciales et j'en suis. Les jeunes y préfèrent les problèmes mondiaux, n'est-ce pas une évolution grandiose?

    L'ironie qu'ignore monsieur Desrocher est que le piquioux a justemment nommé un ''jeune'' de 30 ans, Alexandre Cloutier, comme critique aux relations intergouvernementales. Si l'ancien ministre Pelletier, qui avait fait adopter sa plate-forme constitutionnelle libérale dans un silence assourdissant en 2001, a depuis quitté la politique, c'est bien parce que le gouvernement libéral à complètement plié l'échine. L'ancien ministre Pelletier est retourné à la faculté avec la crainte, ou peut-être l'espoir de voir les jeunes, à l'instar de son ancien élève Cloutier, régler pour de bon le problème qui traine depuis si longtemps.

    Entendant l'argumentaire que l'adjoint parlementaire au premier ministre servait en interpellation, pas de péréquation si séparation, il faut admettre, M Desrocher, qu'on en est rendu à une réthorique des plus méprisante:

    Ma chère fille, je sais que tu est maintenant grande, que tu as envie de quitter la maison et vivre ta vie d'adulte mais penses-y bien: si tu quittes le confort de ma maison, je ne te verserai plus tes allocations... Ridicule!

  • Jean Leroux
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 09h31
    Monsieur David... dont le seul intérêt est le PQ
    Dans sa chronique intéressante à lire, monsieur David révèle sans scrupule que la seule voix c'est celle du PQ et de la séparation du Québec. Tout le reste, dit-il avec limpidité, est sans intérêt ou sans issue. On comprend donc mieux pourquoi ceux et celles qui pensent autrement n'ont pas le goût d'engager un dialogue sans intérêt pour lui. C'est malheureux que le Québec soit si polarisé et les journalistes du Devoir font tout pour nourrir cette approche du "tout ou rien", "noir ou blanc"... "fédéralisme ou séparation". Dommage.

  • Jacques Lafond
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 09h35
    À Monsieur Richard Desrochers
    Pour vous répondre, Monsieur Desrochers, non, pas très intéressant votre affaire.

    Pourtant, vous avez malheureusement, en parti, raison. Le nationalisme québécois et la langue française sont en voix de disparaitre.

    Les québécois de toutes les souches pensent de plus en plus à des sujets ''plus intéressants'', comme comme vous dites, comme l'écologie et l'éducation.

    Je me demande pourquoi le nationalisme canadien, américain, français, etc., etc., est bien vivant et parfaitement légitime, et que le nationalisme québécois ne l'est pas.

    Je me demande pourquoi les autres nations peuvent êtres préoccupés par l'écologie et l'éducation à l'intérieur de leurs nationalisme fort et légitime, mais pas le Québec.

    Pourquoi vous pensez, Monsieur Desrochers ? Expliquez moi ...

  • claire dufour
    Abonnée
    mardi 24 mars 2009 09h35
    Aux Desrochers, Lussier et compagnie...
    Incroyable, votre manque de fierté! Vous voulez vraiment débâtir le Québec et tous ceux qui croient en lui. Votre bassesse n'a d'égal que votre arrogance.
    J'espère qu'un jour nous en aurons terminé avec votre genre de discours et que nous serons un pays.
    Je veux m'élever et non m'abaisser à votre niveau donc, je n'en dit pas plus.
    Claire Dufour

  • Jacques Lafond
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 09h48
    Charest
    Jean Charest a été placé la pour faire du Québec une province comme les autres; une province contrôlé par Ottawa, et une province bilingue; voir anglophone.

    Pour ce faire, il s'agit de ne rien faire, justement. Et, ça tombe bien. Jean Charest à des petites tendances à la paresse de toute façon ...

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 09h57
    @ M. Merven qui veut se débarrasser
    Vous aimeriez que certains membres de la vieille garde débarrassent le plancher que vous qualifiez par : Voeux pieux de ma part.

    M. Merven, vouloir se débarrasser des vieux, ce n'est pas du tout un voeu pieu, me semble. C'est même pas mal violent.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 09h59
    Parler Constitution prise 849
    Pour le PQ, parler constitution c'est une source d'inspiration. C'est un sujet qui offre une garantie de voir survenir des chicanes. Et comment ne pas y en avoir, le but du PQ n'est pas de voir le Québec s'épanouir AVEC et POUR le Canada, mais plutôt de voir le Québec vivre juste pour le Québec et avec le Québec seulement, sans considération pour le pays.
    La vielle garde du PQ, Parizeau, Landry et ceux encore en place ne cesse de nous roter les vielles chicanes, sans amener de solution réaliste. Ils n'ont que du gaz, de l'air, à nous offrir avec le rêve d'un pays dont on ne connait absolument rien de ce qu'il a à offrir sauf que le français sera omniprésent et obligatoire sous peine de punition sévère. Et aussi qu'au nom de la nouvelle société nos droits individuels seront largement piétinés et restreints pour faire place aux droits de la collectivité.

  • Diane Cadieux
    Inscrite
    mardi 24 mars 2009 10h15
    Charest
    N'oubliez pas une chose.
    M.Frisé se sait fini sur la scène provinciale.
    Avez-vous pensé à son après P.M. provincial?
    Pourrait-on imaginer qu'il tente de se placer à sa façon sur la scène fédérale?
    En ne rouspétant pas trop pour pousser les discussions fédérales-provinciales, il ne se met pas trop à dos le reste du Canada.
    Peut-êtyre bien qu'il songe à la succession de M.Harper au fédéral!
    Il ne faut pas oublir qu'il est un ancien conservateur!!!

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 10h33
    Les transferts fédéraux plus importants qu'on le dit
    J'ai suivi les efforts de Benoit Pelletier et surtout l'émergence du " Conseil de la Fédération" qui devait jeter les bases d'un fédéralisme de coopération. Il semble
    que le PLQ a tourné la page pour monter le ton contre le fédéral. C'est peut-être populaire mais peu productif et ça ne prépare pas tellement l'avenir.

    Le ton a changé sur un recalcul fédéral de la péréquation qui devient moins généreux, crise économique et déficit fédéral oblige. Ce qui est étrange c'est que quand on fouille dans le document budgétaire du gouvernement dans la section C en 2.1.3 le tableau C.10 est évocateur du subterfuge et de la fausse alarme de Mme Forget.

    Sur ce tableau en 2007-2008 nous avons reçu 8,028 millions (8 milliards)et en 2008-2009 on recevra 8,355 millions (8.3 milliards) et en 2009-2010 un montant de 8,469 millions (8.5 Milliards). Domc, une augmentation cette année de 4,1% et l'an prochain de 1,4%. C'est loin de la perte d'un milliard dont les politiciens québécois ont fait des choux gras médiatiques en cassant du sucre sur le dos de Harper. Je me demande si le PLQ est devenu une officine du bloc au grand plaisir du PQ.

    Par contre, on tait cette courte phrase dans le discours en page c.22 : "Par rapport aux revenus de péréquation qui étaient anticipés au budget de mars 2008, cela représente 75 millions de dollars de moins."

    Pourquoi faire un plat pour si peu ???

    Mais ça va plus loin car la péréquation n'est pas le seul transfert fédéral au Québec car la santé et l'éducation reçoivent eux aussi des sommes à coup de milliards. Ainsi le total des transferts a augmenté entre 2007-2008 et 2008-2009 de près d'un milliard.

    Voici les chiffres publiés dans le budget du Québec dévoilés par la Ministre Monique Jérôme-Forget.

    2007-2008 13,924 millions montants réels
    2008-2009 14,841 millions écart favorable de 983 millions
    2009-2010 14,890 millions écart favorable de 49 millions

    Ce qui saute aux yeux c'est que les transferts en santé pour 2009-2010 montent de 10.6% alors que le budget de la santé monte de 5,7% et de 11.5% pour l'éducation alors que le budget de l'éducation monte de 3.5%. La participation canadienne devient donc plus importante dans ces budgets québécois, mais on casse du sucre pareille.

    Naturellement, si le gouvernement canadien aurait gardé le même calcul, la péréquation serait plus généreuse (75 millions cette année) mais c'est de l'argent que le fédéral devrait emprunter et grossissant par le fait même le service de la dette parce que le Québec ne veut pas se serrer la ceinture continuant à dépenser comme s'il n'y avait pas de crise économique. Or, il est clair que les revenus provenant des citoyens (revenus autonomes) baisseront de 471 millions dû à la baisse de consommation et aux pertes d'emploi diminuant les montants imposables.

    J'aurais préféré que la dame de fer sonne la fin de la récréation dans les programmes gouvernementaux trop nombreux nécessitant une fonction publique de plus en plus lourde à supporter. Il serait temps que le gouvernement diminue les contrôles et normes qui étouffent l'initiative et la création et par le fait même retarde la reprise chez les PME. Quant aux artistes, ces cigales de la fable, ils pourront encore faire la fête avec nos taxes.

    Oui, les transferts fédéraux sont plus importants qu'on le dit mais casser du sucre sur le gouvernement Harper est devenu un sport québécois.

  • Pierre Samuel
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 10h33
    Débat de «vierges offensées déconnectées»...
    Comme le font remarquer justement et même très brillamment certains intervenants (salutations, entre autres, à M. Desrochers), je serais également très curieux de voir en quoi un gouvernement actuellement dirigé par Pauline Marois se «dépatouillerait» dans les circonstances économiques actuelles pour tenter de convaincre les Québécois de la pertinence de réouvrir le sempiternel débat constitutionnel!

    Heureusement, la majorité des Québécois possèdent encore ce pragmatisme qui les a toujours si bien caractérisés en dépit des hauts cris de «vierges offensées déconnectées» pour qui une «indépendance de quêteux» acquise au mieux par la «peau des dents» après des décennies de tergiversations serait encore préférable peu importe les circonstances!

  • Roger Dion
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 10h59
    Charest et le fou du roi
    Lorsque les FÉDÉRALISTES n ont plus rien, pour défendre leurs positions, ils n ont que des insultes pour commentaires.
    Ses gens voient tres bien agir CHAREST, ils comprennent que cet homme/CHAREST/ est la pour défaire tout se qui peu aider le QUÉBEC a grandir.
    Le QUÉBEC inc. la CAISSE DE DÉPOT etc.
    Mais ils ne peuvent parler contre leur idole /CHAREST et son FOU DU ROI DUPUIS/ alors ils salissent tout ceux qui ne pensent comme eux.
    LE FOU DU ROI N EST PAS UN INSULTE MAIS BIEN LA POSITION DE M. DUPUIS / COMME DANS TOUT LE MONDE EN PARLE/
    ROGER MONTREAL

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 11h05
    Yes we can, separatism don't...
    Les Bousquet, Lussier, Lasanté, Lafond, Dufour et compagnie aiment casser du sucre sur le fédéral, c'en est devenu un sport national alimenté par une souveraineté utopique attisé par des bloqueux à Ottawa.

    Je viens d'éplucher les budgets fédéraux et du Québec et ceux qui pensent que le fédéral en donne moins qu'il en percoit tomberaient en bas de leur chaise de voir les chiffres officiels. Le fédéral verse environ 3% de plus qu'il ne perçoit du Québec. Les tableaux sont là...

    Les transferts fédéraux directs au niveau de 14 milliards sur un budget total québécois de 62 milliards sont importants et représentent maintenant 22.5% du budget du Québec. Si on pense qu'on peut se priver de 22.5% de notre budget pour un bout de papier constitutionnel, ces gens rêveurs ne trompent et trompent le monde.

    Le Québec malgré ses 23% de la population, ne participe au fisc fédéral qu'à 20% constituant un écart de 3% dépenses fédérales supérieurs aux revenus.

    Outre les transferts directs au gouvernement québécois pour la péréquation, la santé et l'éducation (14 milliards); le fisc fédéral donne un abattement d'impôt de 16,5% à tous les contribuables québécois pour compenser le fait que le Québec percoit directement ses impôts.

    L'assurance-emploi (on a habituellement plus de chômeurs que la moyenne et par le fait même on en recoit plus qu'on en paye), la pension de vieillesse (on y participe pas financièrement mais on reçoit des chèques quand même à 65 ans), les services fédéraux divers sont des dépenses fédérales au Québec que le Québec devra assumer à cause du sentiment d'infériorité de certains souverainistes accrochés encore auourd'hui à la défaite des plaines d'Abraham et à l"esprit des révoltés patriotes de 1837-38 encouragée par nos curés que l'on a débarqué de leur chaire dans les années 70. C'est ce qui a fait dire à Bernard Landdry qu'il refusait 20 millions pour sauver le Zoo de Québec car il ne voulait pas voir flotter des chiffons rouges au Québec...

    Messieurs, dames souverainistes, mettez-vous à niveau, vous vivez dans le passé et vous vous faites des barrières psychologiques enrobée dans une langue... Yes we can, separatism don't...

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 11h28
    @ Aux Desrochers, Lussier et compagnie... suite.
    Afin de nous placer dans le contexte de la mentaliste collaboratrice du Canadien français du Québec qui se dit fédéraliste. Un peu de recul pourrait nous éclairer.

    Par ses écrits, Pierre Elliot Trudeau s'était brossé un portrait assez fidèle de ce triste type. Il n'était pas le premier, il empruntait les traces d'autres intellectuels de peuple conquis et colonisés. Tous les peuples colonisés ont étudié leurs ennemis de l'intérieur que sont les collabos. Ici, nos Canayens dits fédéralistes...

    Redevenu premier ministre du Canada et confronté à un appui majoritaire de l'option souverainiste, il commandait à un éminent sociologue de Mc'Gill une stratégie pour renverser la tendance référendaire de mai 1980.

    Dans son rapport, Maurice Pinard lui conseilla de monter une campagne de terrorisme psychologique et de la diriger exclusivement vers les plus faibles de l'électorat québécois. S'il souhaitait « gagner » le référendum, le fédéral devait s'en remettre exclusivement à une campagne de peur. Parce que les parvenus du Québec savent depuis longtemps qu'à sa face même, le fédéralisme de domination du Canada est indéfendable au Québec. Alors, on terrorise les plus faibles pour qu'ils votent NON selon les ordres du Canada anglais.

    Il ne faut pas se surprendre du manque de qualité et de profondeur du propos de ces ânes de service. Le fédéral réussi que trop bien à les garder dans l'ignorance la plus crasse. Il faut les entendre répéter une ânerie comme « ça fait 40 ans », alors qu'ils devraient savoir que ça fait depuis la conquête que la quête d'indépendance est au coeur de la politique du Québec. Au mieux, ils ne peuvent qu'être de tristes perroquets de service qui se prête à l'autoflagellation... et en public! Ils insistent pour confirmer qu'être sans coeur, sans âme, sans colonne, sans couilles les qualifient comme fédéraliste!

    Depuis 1792 qu'on les fait voter comme des Anglais, pour les Anglais et CONTRE le Québec. Ces tristes individus sont du profil de ceux que René Lévesque - pourtant pas porté vers l'enflure verbale - qualifiait de « nos immigrés de l'intérieur ».

  • Steve Fortin
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 11h30
    @M. Jean Leroux : et les journalistes de La Presse à Desmarais font quoi selon vous?
    Attention M. Leroux, aux dernières nouvelles, 2 700 700 Québécois se sont prononcés en faveur de l'indépendance du Québec, en d.pit de la désinformation honteuse et chronique de La Presse et Desmarais, en dépit des biais évidents de la SRC pour l'option fédéraste, en dépit du cynisme qu'encourage sciemment M. Charest, notamment par sa prise de contrôle de la CDPQ pour le compte de son franco-ontarien de Boss, M. Desmarais en violation des règles de gouvernance de l'institution, premier levier économique du Québec...

    Détrompez-vous chers desrochers, Chouinard, Merven et Leroux... Les jeunes comprennent et sont conscients des dérives de la frange radicale du fédéralisme qu'incarne le conservateur Charest. D,ailleurs, réussira-t-il à mater la dissidence dans ses propres rangs quant à la gestion honteuse de la CDPQ? Certains disent ouvertement à leurs collègues qu'ils souhaitent quitter...

  • Zach Gebello
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 11h39
    Sans intérêt ?
    Lorsqu'Ignatief déclare que les citoyens canadiens peuvent choisir de mettre leur loyauté nationale de leur pays d'origine devant c'elle du Canada, je crois que les Canadians doivent commencer à comprendre dans quelle m... leur "pays" est enfoncé !

    En plus de cette affaire Galloway dans laquelle les lobbies Israéliens et un "porte-parole" musulman shiite du ministre Kenney l'obligent à refuser l'entrée au pays d'un MP Britannique Écossais !

    Quel foutoir, ce Canada !

  • Robert Côté
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 11h46
    Sans intérêt...
    M.David
    Je suis un abonné qui songe à quitter Le Devoir.
    Tant qu'à votre chronique elle démontre que votre carte du Parti Québécois dépasse de votre poche, comme votre jupon.
    Je ne vous reproche pas vos choix,mais plutôt un manque de rigueur objective. Cette rigueur qui devrait être à la base d'un bon chroniqueur.

  • Richard Desrochers
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 11h55
    pour ceux qui ne comprennent rien du tout
    Franchement, certains m'épatent par le manque de compréhension des textes, ce qui devait être leur matière faible en classe. J'ai déjà dit et plusieurs le disent aussi, que ce n'est pas le message de l'Indépendance qui sonne faux et qui n'est pas crédible, ce sont les messagers eux-mêmes. Je vous dis et répète que le jour où vous me présenterez un Obama qui dira au peuple on on va, plusieurs dont moi seraient susceptibles de changer d'idée. Mais tant et aussi longtemps que les messagers de la social démocratie seront des millionnaires comme Pauly Girl ou François Legault, et bien je resterai bien tranquille dans mon jardin à rire d'eux et de ceux qui les croient. EST-CE CLAIR COMME TEXTE OU BIEN JE VOUS DONNE DES COURS DE FRANÇAIS ? En passant j'ai voté pour René Levesque 2 fois.......

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 12h05
    Charest et ses colonisés consentants...
    Se regroupent dans l'équipe du mercenaire de Sherbrooke des esprits trop lâches pour s'être qualifié dans un gouvernement duplessiste. Encore moins au sein de l'Équipe du tonnerre. Jean Charest se serait à peine qualifié pour nettoyer les verres vides de Jean Lesage tant la place faite aux minables était absente de ses deux gouvernements reconnus pour avoir rejeté les Jean Marchand et Jean Chrétien...

    Au tout début de 1954, et contre toutes les forces fédéralistes qui s'y opposaient, le gouvernement Duplessis crée la loi qui rapatrie au Québec son impôt provincial. Dix ans plus tard, dans un coup de force sans pareille dans notre histoire Jean Lesage arrache du fédéral une gamme complète de services. Depuis 2003, un roi nègre sans commune mesure dans notre histoire porte la hache haute contre les acquis de ses prédécesseurs. John James Charest est un traître. Si au moins cette basse formation politique avait l'honnêteté intellectuelle pour oser se présenter sous une appellation plus fidèle à sa vraie couleur dégueulasse.

    Il ne faut pas s'en surprendre du roi nègre qui, en octobre 1995, livra l'État du Québec pieds et mains liés à ses maîtres partitionnistes du Canada anglais. Ces lâches en service commandé sont les seuls à ne pas être ouvertement intéressés par la question constitutionnelle. Ils ne servent qu'à ouvrir la voie à leurs maîtres du Canada anglais qui se spécialisent depuis 1763 à nous enfermer à double tour dans cette camisole de force de leur colonialisme.

    Parachuté au Québec comme leur « sauveur » et grassement payé par ses recruteurs, le mercenaire John James Charest a en poche le mandat de nous imposer dans sa version la plus restrictive la dernière constitution imposée au peuple du Québec comme le furent celles de 1792, 1842, 1867...

    Le mercenaire n'en parle pas, d'une part parce que le courage lui manque pour étaler au grand jour la lettre et l'esprit du mandat qu'il porte et d'autre part par qu'il est recruté pour nous l'imposer par des actes abusifs et antidémocratiques.

    Encore une fois, la conclusion que tirait André Laurendeau des comportements douteux des rois nègres s'applique sur mesure aux ténors de l'équipe Charest : « Le résultat, c'est une régression de la démocratie et du parlementarisme, un règne plus incontesté de l'arbitraire, une collusion constante de la finance anglo-québécoise avec ce que la politique de cette province a de plus pourri. »

  • Cote jean f 52
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 12h10
    Le talent
    M.Desrocher

    Si le fédéralisme Canadian et Québécois avaient autant de talent et de relève que dans le mouvement souverainiste :PQ,Bloc ,Québec solidaire,RRQ,journal Le Québécois,j'avoue que je serais inquiet pour la suite des choses.Voyez, le gros problème des fédéralistes,la principale lacune est le manque de talent.l'Impression est qu'il n'y a rien dans le club ferme pour votre option,un espèce de déficit intellectuel de plus en plus difficile à cacher. Le plus bel exemple de cet insignifiance est assis à la droite de Charest à l'assemblé national et a pour nom Jacques Dupuis.

  • Jean Leroux
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 12h13
    @ M. Fortin - je vous donne raison!!!
    M. Fortin reproche aux journalistes de La Presse d'être biaisés en faveur du fédéralisme... en réponse à ma critique que les journalistes du Devoir font la propagande de la séparation du Québec. Je vous donne raison... et vous me donnez raison! Ce que je critique haut et fort, c'est justement cette triste polarisation entre "fédéralistes" et "séparatistes" au Québec. Ça mine les débats intelligents. Les journalistes sont tombés dans le piège et tout l'monde est maintenant soit d'un bord ou l'autre. Triste état de fait qui empêche maintenant tout débat informé et informatif. Journalistes, à vos postes de propagande!! Pour ma part, j'aime lire les journalistes "internationaux" qui savent stimuler mon intellect en présentant les nombreuses "zones grises" qui font partie de la vie de tous les jours, même en politique.

  • Normand Thouin
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 12h13
    Qu'est-ce qui est sans intérêts ?
    Votre texte Monsieur David! Une diharrée de mots provenant d'un désert d'idée. Vous n'êtes même plus un chroniqueur mais seulement un"placoteux" qui rotte toujours les mêmes platitudes.

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 12h34
    @@@Yes we can, separatism don't... - par Fernand Trudel
    Il faut saluer la justesse et la profondeur de votre analyse de prétendu tout petit comptable... qui ne sait pas compter !

    Je me rappelle avoir lu les mêmes âneries servies par les Suédois aux souverainistes norvégiens jusqu'en 1905. Pourtant... la Norvège a vu sa croissance économique croître par plus de 14% la première année comme État indépendant et devait n'être ralentie que par la déclaration de la Première Guerre mondiale.

    Les calculs que vous nous présentez sont pleins de raccourcis douteux. Advenant l'indépendance du Québec, tous les chiffres comme vous les connaissez aujourd'hui disparaîtraient pour être remplacer par d'autres que des études plus sérieuses que la votre démontrent à l'avantage d'un État du Québec consolidé et désavantageant pour le reste du Canada qui vivrait une crise politique qui ferait éclater de l'intérieur cet état artificiel.

    C'est la principale raison pour nous garder de force : l'État du Québec constitue la pierre angulaire de la structure du Dominion of Canada. Les fédéralistes du Québec en auraient-ils le courage que cet argumentaire leur servirait de base de négociation pour solidifier le Québec au lieur de miner cette pierre vitale. Trop poches nos fédéralistes pour constater qu'ils sont les principaux architectes de la démolition de la structure qu'ils prétendent vouloir protéger...

    Ensuite, on se demandera pourquoi tous les Empires tombent comme des jeux de cartes... La réponse, Élie Wiesel nous l'offre par le contraire de son affirmation que : « la Résistance représente pour moi une concentration humaine de tout ce qui est éthique et noble dans la société ». Les collabos que sont les Canayens dits fédéralistes représentent une concentration humaine de tout ce qui est ignoble dans une société.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 12h41
    @ M. Fernand Trudel
    Vous écrivez : «Les Bousquet, Lussier, Lasanté, Lafond, Dufour et compagnie aiment casser du sucre sur le fédéral»

    Non-monsieur, je ne casse pas de sucre sur le dos du fédéral. Je crois seulement que ce pouvoir est centralisateur et entre dans tous les pouvoirs provinciaux, ce qui fait des dépenses doubles. C'est normal dans une fédération que le pouvoir central tente de tout contrôler pour faire une meilleure unité du Canada. Le fédéral fait ce qu'il doit faire et tout serait parfait si ce le Québec est anglophone mais, il ne l'est pas.

    Si on ne considère que l'aspect financier sans l'aspect culturel différent, une fédération est une bonne idée comme aux États-Unis mais, faut penser, qu'à moyen terme, l'anglais va éteindre le français de façon pratique au Québec. Ça va commencer par Montréal, Brossard, Gatineau et Laval pour s'étendre plus ou moins vite selon la vitesse de l'immigration qui tend à s'angliciser.

    Ma solution, que j'espère rassembleuse : Que le l'État du Québec fasse partie d'une vraie confédération canadienne comme nos dictionnaires la décrivent.

  • Etienne Merven
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 12h41
    À M. Bousquet
    Quand je dis « débarrasser des vieux », j'entends la vieille garde du PQ, qui n'a plus sa place et qui prêche un discours périmé en 2009.
    Je ne parlais certainement pas des vieux en général, qui ont bien des choses à nous apprendre...

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 13h14
    @@@Parler Constitution prise 849
    Apprenez que les nationalistes indiens ont parlé contre la constitution des autres et en faveur de la leur durant plus de 350 ans. L'Inde est aujourd'hui libre. Ses collabos tous MORTS!
    Au lendemain de notre indépendance, les collabos fédés... en feront autant vers le fond de la poubelle de l'histoire

  • Gilles Néron
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 13h38
    Les valeurs de certains QUÉBÉCOIS
    Comment un individu comme Desrochers peut-il encore parler français et comprendre quelque chose aux articles du journal Le Devoir? Il lui manque le génie de la langue et la perception de la pensée collective. Il s'en trouvera toujours pour être des métèques dans les pays des autres que citoyens dans leur propre pays. Question de valeurs. Lorsqu'ils partent,il n'y a pas perte de valeur, mais lorsqu'ils restent c'est de valeur.

    Gilles Néron

  • David Lépine
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 13h49
    slow news day ?
    Quand tous les sujets "propices" à fouetter l'ardeur souverainiste ont été épuisés, on se rabat sur la "constitution" pour déplorer le manque d'agressivité du gouvernement Charest dans ce dossier. Les souverainistes crient encore à la victimisation, à la mauvaise foi du ROC et surtout au jovialisme du PLQ. Et ce cri de coeur reste sans écho au sein de la population non politisée.


    "Il y a de fortes chances que son «fédéralisme sans surprise» soit en réalité un fédéralisme sans changement."

    Il est important pour les intellos souverainistes de pré-qualifier la version Ignatieff du fédéralisme comme étant nulle et non avenue pour le Québec. Tout comme celle de tous ses prédécesseurs au PLC et au PCC. Et pour cause, l'importance et l'urgence du dossier constitutionnel sont le seul espoir de revigorer l'option souveraineté de plus en plus moribonde.

    Encore une fois M. David excelle à nous apprendre rien de nouveau.

  • Christopher Lackey
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 13h55
    On veut pas faire la pression sur les Québécois de s'assimiler
    Je trouve que les analyses de certains (Lafond, Bousquet) de la situation actuelle de la langue au Québec sont un peu extrême, voire morbide/alarmiste. Il n'y a pas, d'après moi, une ménace anglaise au Québec, et le français est probablement plus protégé qu'il n'était pas il y a 30 ans. Moi je connais beaucoup d'anglophones qui ont appris le français et je connais aussi des francophones hors du québec qui ont laché leur langue pour l'anglais parce qu'ils trouvaient évidemment que ce n'était pas très important/utile de la garder.

    Moi je dis que ceux qui voient la richesse et la valeur culturelle de la langue française ont la résponsibilité de la transmettre aux générations futures, et pour ceux qui ne les voient pas, tant pis. Qu'ils n'essaient pas de vivre en anglais au seul endroit francophone en Amérique du Nord, cela me semble tout à fait raisonnable. Mais je dirais dans la même souffle que certains Québécois devraient arrêter de sonner l'alarme et d'être paranoiaques au sujet de statut de français chez eux, et de regarder autour le monde: Il y a bien de peuples, des nations, (La suede, La Grece, L'Hongrie, La Norvege et j'en passe...) dont les langues ne sont aucunement en danger, et sont en usage vivant au pays, et qui s'intéressent d'apprendre d'autre langues sans avoir une complexe d'infériorité. C'est vous qui êtes obligé d'élire des gouvernmentc qui peuvent être tenus à veiller à ce que le français ne soit pas compromis chez vous :)

  • David Lépine
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 14h24
    @Paul Rodgers
    L'Inde a été partitionnée à l'indépendance. Cette partition créa le Pakistan (Ouest) et le Pakistan (Est, devenu depuis 1971 le Bengladesh). Cette indépendance provoqua 4 guerres (1947, 1965, 1971, 1999) causant des millions de morts et le problème de la division du Cachemire est toujours une source de conflit potentiel entre les deux pays qui sont continuellement sur un pied de guerre.

    Bien évidemment, le Québec lui est indivisible, tout comme l'était l'Inde en 1946. Il ne peut avoir de turbulences ici car nous le savons tous, les Québécois forment un peuple pacifiste.

    Avec la litanie d'injustices subies par les Québécois que vous nous présentez, j'ai de la difficulté à comprendre comment nous pouvons demeurez si pacifistes. Notre révolution fut "tranquile" et nous refusons de nous "libérer" du joug du ROC.

    Vaudrait mieux pour vous de vous en tenir à la Norvège comme comparatif et d'oublier l'inde ou la Yougoslavie.

  • Gabriel Meunier
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 14h50
    @ Richard Desrochers
    Monsieur, "les jeunes", c'est un groupe dont vous ne faites pas partie. Pourriez-vous s'il-vous-plaît me citer les statistiques disant que "les jeunes" sont ce que vous prétendez ? "Les jeunes" sont en train de se dépolitiser, globalement, pas juste par rapport aux relations fédérales-provinciales, mais bien en général. Plusieurs de mes amis ont perdu tout intérêt pour la politique parce que justement, ils voient bien que les franco-québécois ne se déniaiseront jamais pour réclamer un pays. Plusieurs autres ont perdu toute foi en la politique en général, et conséquemment, dans toute instition telle qu'un pays. Et ça, c'est dramatique, parce que se préoccuper de l'environnement sans se préocupper de politique, c'est essayer de changer le monde avec un bac à recyclage: ça paraît bien dans une campagne publicitaire, mais c'set l'essence même de l'utopie.

    Pour ma part, je parle et écrit parfaitement le français et l'anglais, parle et écrit couramment l'espagnol, j'ai bien l'intention de me mettre éventuellement à l'allemand, parce que je suis "jeune", j'ai encore plein de choses à apprendre. J'aimerais également sauver la société qui m'a donné une identité, à partir de laquelle je me tourne vers le monde, et pour ce faire, il faudrait lui donner un pays.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 15h48
    À M. Rodger
    Dans votre réponse à M.Trudel, vous prétendez que ces chiffres ne sont pas réaliste et qu'après la souveraineté, le Canada serait plongé dans une crise politique sans précédent alors que le Québec sera sur la route de la prospérité.

    Laissez moi lancer une poignée de cailloux dans votre engrenage. Comme la majorité des chiffres le démontre si un référendum est gagnant, même avec une question aussi précise que simple : Voulez vous l'indépendance du Québec? oui non. Et que la majorité serait de 55% disons et je suis très généreux. Comment pensez vous pouvoir faire non seulement l'indépendance mais assurer la prospérité quand vous avez 45% de la population, polarisé géographiquement, qui feront tout en leur pouvoir pour empêcher le succès du future Québec indépendant? Il y aura de fort courant partitioniste et beaucoup de manifestation (souvent violentes)contre le gouvernement. Et sans armée, et une SQ qui aura dans ses rang près de 40% qui seront contre, comment assurer l'ordre et la prospérité.

    Non seulement le Québec, comme l'a dit La Marois, aura plusieurs années de vache très maigre mais aussi sera constamment au bord de la guerre civile pour plusieurs année. Et je ne connais aucun pays qui réussi économiquement quand il y a tant de tension social.

    À moins d'avoir un très fort % ou d'accepter l'amputation d'une grande partie du territoire, il est beaucoup plus productif de travailler main dans la main avec nos frères canadiens et de continuer à s'affirmer dans ce grand pays qui est tous le notre.

  • Roger Dion
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 16h42
    A T IL quatre a cinq déput.és libraux qui mettraient le gouvernement CHAREST MINORITAIRE
    Je ne peus pas croire qu il n y a pas quatre a cinq députés libéraux, aux QUÉBEC assez respectueux de leurs électeurs, pour sieger indépendants pour mettre le gouvernement CHAREST minoritaire.
    Je suis certain qu ils seraient appréciés de leurs électeurs a la prochaine élection.
    Car CHAREST ET LE FOU DU ROI DUPUIS redeviennent comme en 2003
    ROGER MONTREAL

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 16h59
    Province comme les autres
    La province de Québec est la seule à être une colonie de conquête. Les autres sont des colonies d'occupation par le conqérant. Et cela en dépit des manipulations douteuses qu'a fait de l'histoire un Trudeau plus malfaisant d'honnête. La manière dont les constitutions nous sont imposées depuis 1763 le confirme. Elles nous sont imposées par les autres provinces...

  • Jean-Philippe Delorme
    Abonné
    mardi 24 mars 2009 18h21
    Parler de constitution, comme dirait Jean Chrétien...
    Parler de constitution, même si la matière peut-être ardue, c'est s'intéresser aux règles et aux objectifs du "mieux vivre ensemble". C'est sûrement beaucoup plus intéressant que Loft Story ou le hockey du Canadien quoique les audimats nous laissent malheureusement entendre le contraire, triste époque aliénée!

  • Serge Girard
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 18h40
    constitution
    Pour pouvoir débattre il faut avoir des idées et de la vision

    ¸¸¸
    Pour débattre il faut avoir des idées et de la vision

    svp Mr David il ne faut surtout pas demander aux libéraux
    d'en avoir

  • Paul Verreault
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 21h40
    Intérêt
    Pour un sujet sans intérêt, je constate les nombreux commentaires le concernant. Suite au rapatriement du PLC en 1982 et à l'échec de Meech du PCC, les Canadians ont affirmé que les Québécois devraient accepter le fédéralisme tel qu'il est ou choisir de "partir". En 1995, pris de panique, ils nous ont fait des mamours hypocrites à grands frais de commandites (25% de notre argent entre autres). Charest fut ensuite leur choix pour faire du Québec une province Canadian comme les autres et il répond bien à leurs attentes. Les Québécois doivent se contenter de symboles (nation, UNESCO, déséquilibre fiscal réglé en partie) insignifiants car ils n'accordent aucun pouvoir distinct. Pour ce qui est des "roteux", disons que c'est PET qui a qualifié Bourassa d'en être un...et Bourassa était fédéraliste au point de s'écraser pitoyablement en acceptant moins que Meech, ce qu'il avait juré de ne pas faire.

  • Paul Rodgers
    Inscrit
    mardi 24 mars 2009 21h49
    @David Lépine
    Vous venez confirmer que le fédéralisme de la domination tient son équilibre au Québec grâce à un regroupement de voyous comme là fait l'Afrique du Sud apartheid. Si vous pensiez en surprendre plus d'un.

    Retenez que c'est là la procédure des dictatures que de s'en remettre à ce qu'un État occupé de plus pourrit...

    La consolation tient du fait que cette couche crapuleuse n'est pas immortelle. Tout ce temps-là, les empire coloniaux coulent...

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 25 mars 2009 09h39
    @ Paul Rodgers et Denis Bousquet
    J'ai étudié tous les budgets de l'an un de Claude Morin à François Legault. Je veux répondre à Monsieur Rodgers qui a mis ses lunettes roses.

    D'abord, je peux vous dire que je suis un fondateur du PQ et que j'ai participé aux ateliers du premier programme sur la partie finances car je suis comptable-vérificateur. J'avais choisi l'atelier de la Monnaie. Déjà le comsensus n'a jamais eu lieu, seulement un ralliement sur la sorte de monnaie ( dollar canadien, dollar américain ou monnaie québécoise). Il en est de même du passeport. Ça deviendra des sujets de négociation même si Parizeau favorisait la monnaie canadienne et qu'on s'est rallié à la dernièere minute pour la générale pour montrer une force déterminante. Si on arrive à cette option, est-ce que négocier un siège à la Banque du Canada va changer quelque chose au fait que nous sommes minoritaires? NON, alors pourquoi changer pour changer...

    Le rapport Legault comme exercice jovialiste on ne peut trouver mieux en pensant que la partie adverse négociera de bonne foi et rapidement. Prétendre qu'il vont payer la partie la plus minime de la dette fédérale est jovialisme. On sait que le ROC partira à 30% et le Québec à 20%. Legault prétend payer 23% alors que tous les spécialistes parlent de 26%. 3% de centaines de milliards de dette, c'est pas des peanuts Monsieur Rodgers. Chaque 1% met le Québec en déficit car le point d'équilibre est de 23% pas une cenne de plus. La dette du Québec sera plus lourde...

    La pension fédérale est un retour de $$$ au Québec car personne au Québec ne paye pour ça. On a un "opting out" négociée par Jean Lesage et ça s'appelle la RRQ et qui est parallèle au système du Canada Pension Plan. Legault a juste oublié de calculer que le 500$ de plus que reçoit les gens de plus de 65 ans à chaque mois sans compter les suppléments pour les plus pauvres a été oublié dans les calculs de Legault. Est-ce que ça veux dire que ces gens vont perdre ce montant comme les fédéraux le disaient lors des référendums dans les foyers pour personnes âgées. Il semble que OUI. Ils auroint une baisse de revenu et comme ces foyers vivent de ces revenus, vous imaginez que les demandes arriveront vite au gouvernement pour maintenir ces services. Encore lç Legault n'a pas de budget prévu...

    La Caisse de Dépôt a été utilisée par Jacques Parizeau lors du référendum de 1995 ou il a transféré toutes les liquidités de la Caisse (18 milliards ) pour soutenir pendnat quelques mois la tourmente post-référendaire. Y a juste un "hic", Mme Marois a parlé de 5 ans de tourmente pas de quelques mois. Est-ce que ça veut dire que toute la Caisse de Dépôt devra y passer pour maintenir à flot le gouvernement??? Je penses que OUI...

    C'est pourquoi après avoir dit deux fois OUI au référendum, je dirai NON au prochain. À l'instar de René Lévesque, j'ai claqué la porte au PQ depuis 1996 et vous ???

    Maintenant Monsieur Bousquet , le Conseil de la Fédération respecte les principes que vous prétendez aspirer, une véritable confédération comme les Pères de la Confédération en abvaient l'esprit en 1867. Or, ici au Québec, seuls les libéraux y ont cru, pas Dumont et encore moins le bloc et le PQ surtout pas le QS du tireur de soulier iranien.

    J'ai cru que l'ouverture de Harper ajouté au Conseil de la Fédération nous apportait un Meech II et les ouvertures comme la reconnaissance du peuple québécois. Les conservateurs sont ceux qui ont amené Meech avec Mulroney. Harper était un séparatiste de l'Alberta et a tendu la main à Ducepppe pour prendre le contrôle des conservateurs et ramener la confédération véçue comme vous le dites. Duceppe a refusé et s'en enorgueillit encore...

    Je crois que pour y arriver, il faut lutter contre cette désinformation du bloc et du PQ. C'est ce que je fais et je vous demande de m'épauler au lieu de me critiquer...

  • Cote jean f 52
    Inscrit
    mercredi 25 mars 2009 12h01
    Incompréhension
    M.F.Trudel

    Je ne comprends pas qu'une personne qui aie participé à la fondation du parti Québécois, donc une personne supposément intelligente ,puisse croire en une réforme de la fédération canadiennne en une vraie confédération mis en oeuvre par Harper.En vous lisant ,vous me faites penser à André Pratte qui avoue avoir voté oui au dernier référendum ,devenant dams les mois suivants le plus inconditionel des fédéralistes.

    J'ainerais comprender votre logique ,s.v.p.aider moi...

  • Guimont Rodrigue
    Inscrit
    mercredi 25 mars 2009 12h07
    à Monsieur Trudel anciennement du PQ
    Je pense Monsieur Fernand Trudel que vous êtes maintenant trop près de vos sous. Vous ne parlez que d'argent, rien que d'argent. Pas de fierté, pas de langue, pas de bien de vrai et de beau, pas de vérité... non mais d'argent. Comme si le but de la vie, la valeur absolue, le désir suprême est d'ordre monétaire. Je ne nie pas que l'argent, comme lien ou moyen est important dans la vie, mais quand elle devient « la fin du boutte » de la vie alors non, vous êtes hors-champ...

    Vous vous dites un des fondateurs du PQ, mais depuis que ce parti vous a coupé 20% de votre salaire pour service rendu, vous n'en avez que contre le les souverainistes. Vous avez virez capot et vous avez ce droit, vous en avez maintenant contre la gauche, les mariages gays, l'immigration massive, le chanoine Groulx et le bouquet vous admirez Harper parce qu'il respecte selon vous l'esprit de Meech et je vous le concède, vous avez encore ce droit. Mais le droit que vous n'avez pas cependant est de vous venger de vos anciens co-équipiers de cette base façon, service ou pas service rendu.

  • Michel Savard
    Inscrit
    mercredi 25 mars 2009 13h13
    C'est vraiment sans intérêt, M. David !
    On est en pleine crise économique, on nous annonce que le nombre de faillites vient d'augmenter de 12%,des milliers de gens perdent leur job, plusieurs personnes doivent penser à de nouveaux moyens pour joindre les deux bouts et durant ce temps, M. David vient nous dire que le gouvernement Charest devrait parler plus de constitution ! Plus déconnecté que ça, tu meurs !

    M. Desrochers a raison : il y a au Québec plusieurs personnes, dont une majorité sur les blogues du Devoir, qui grattentleurs plaies continuellement et qui rotent le même vieux hot-dog depuis plus de 40 ans !

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 25 mars 2009 15h03
    @ M. Fernand Trudel
    M. Fernand Trudel, pour commencer, mon prénom est Gilles, pas Denis Bousquet.

    Vois écrivez : «ramener la confédération vécue comme vous le dites» Je ne peux pas affirmer ça puisque ce qui a été nommé confédération en 1867 n'en était pas une. C'était une fédération de provinces redevables au fédéral, pouvoir suprême et central canadien.

    Vous ajoutez : «le Conseil de la Fédération respecte les principes que vous prétendez aspirer, une véritable confédération comme les Pères de la Confédération en avaient l'esprit en 1867»

    Non, non, ils n'en avaient pas l'esprit. Ils savaient bien que le Québec serait pris comme dans une cage à homards dans le Canada et qu'ils auraient bien de la difficulté à en sortir.

    Vous ajoutez encore : «C'est pourquoi après avoir dit deux fois OUI au référendum, je dirai NON au prochain. À l'instar de René Lévesque, j'ai claqué la porte au PQ depuis 1996 et vous ??? »

    Non monsieur, je n'ai pas claqué la porte mais je vais suivre le parti qui va mettre une confédération de l'avant dans son programme comme décrit dans nos dictionnaires : Association d'États souverains qui confient certaines responsabilités à un ou des organismes communs qui, dans notre cas, seraient canadiens.

  • Fernand Trudel
    Abonné
    mercredi 25 mars 2009 18h00
    @ Rodrigue Guimont
    J'ai compris que la fierté d'appartenir à un pays qui fait l'envie de tous dépasse la frontière linguistique, vous pas.

    J'ai compris que je vis dans un pays libre et démocratique ou tout opinion est permise sans corrou. Il en serait totalement différent si j'émettais des opinions contraire au pouvoir dans un pays géré par les Parizeau, Landry et cie... Eux ne tolèreront pas la critique, ils la feront taire...

    J'ai compris que la souveraineté était entre nos deux oreilles pas dans un papier constitutionnel. Pendant que l'Angletterre commercait avec le monde, la France changeait cinq fois sa constitution. Aujourd'hui on se surprend que l'anglais domine dans les affaires et l'internet.

    J'ai compris que le Québec peut signer des ententes bilatérales avec le fédéral sans nuire à qui que ce soit et qu'il en a signé plusiweurs dont une pour la santé qui rapporte. On n'a pas besoin de se séparer pour ensuite essayer de récupérer l'espace économique pour faire ça.

    J'ai compris que je n'ai pas besoin de me séparer ni de faire des lois contraignantes pour m'épanouir pleinement. J'ai juste debesoin d'ambition et de confiance en soi...

    J'ai compris que quand un soldat canadienm meurrent en Afghanistan, le reste du Canada le pleure et l'honore peut importe qu'il vienne du Québec ou d'ailleurs. C'est un geste de solidarité et de respect que je ne vois pas la pareille au Québec. Pourquoi?

    J'ai compris qu'on nous dûpait au PQ et le sigle actuel est un affront à l'origine du mouvenment. Le cercle bleu et l'aiguille rouge qui le perce est devnue verte opportuniste. Vous rappellez vous ce que signifiait le sigle que l,on a travesti pour faire écolo ? On voulait en finir avec le bipartisme bleu à Québec et rouge à Ottawa et l'inverse. On voulait sortir de ce tournage en rond et force m'est de constater que le bleu du sigle est pour le PQ d'aujourd'hui. Il est entré dans le bipartisme...

    IL N'Y A QUE LES SOTS QUI NE CHANGE PAS D'AVIS...

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