Dumont prend Charest pour cible
Sherbrooke — Le chef de l'Action démocratique du Québec, Mario Dumont, s'est livré à une charge à fond train contre les libéraux et Jean Charest, accusant le chef libéral d'avoir manqué de courage et de conviction en abandonnant la vision qui était la sienne en 1998.
Devant plus de 200 militants réunis hier soir dans la comté d'Orford, voisin de celui de Sherbrooke où se présente le chef libéral, Mario Dumont a consacré tout son discours à critiquer le Parti libéral et son chef, ignorant complètement le Parti québécois pour la première fois depuis le début de la campagne électorale. Jean Charest «est rentré dans le moule de la facilité», a lancé le chef adéquiste.
«Quand il est arrivé au Québec en 1998, il a dit qu'il fallait revoir le modèle québécois et réduire la taille de l'État», a rappelé M. Dumont. Il avait une vision. Mais il a été critiqué (Lucien Bouchard, notamment, l'a comparé à Mike Harris) et «il n'a pas eu le courage de continuer», a déploré le chef adéquiste.
Aujourd'hui, même s'il y a 10 000 fonctionnaires de plus au Québec, Jean Charest ne veut plus réduire leur nombre, a souligné M. Dumont. Le chef libéral dénonce l'apport du privé dans le système de santé, mais «il est un utilisateur des cliniques privées les plus luxueuses», a-t-il accusé. Le but du chef libéral, qui est «entouré d'une gang de vieux ratoureux», c'est «de se faire élire à tout prix», a-t-il ajouté. Il n'y aura pas de changement avec le PLQ et Jean Charest. «Il a les mains attachées. Il va être mené par les mêmes groupes de pression», estime le chef de l'ADQ.
Jean Charest ne croit pas dans le cadre financier du programme du PLQ, avance M. Dumont. En consacrant toutes les marges de manoeuvre financières du gouvernement à la santé, le PLQ propose le gel de tous les autres ministères à l'exception de l'éducation, soit une réduction réelle de 13 % des budgets en cinq ans compte tenu de l'inflation. Les libéraux «n'ont pas le début d'un commencement d'une d'idée» de la façon par laquelle ils pourraient réduire les budgets de 13 % sans causer de gros dommages, a dit M. Dumont, que ce soit en formation de la main-d'oeuvre, en aide sociale, en agriculture, dans l'action communautaire ou en transport.
Devant plus de 200 militants réunis hier soir dans la comté d'Orford, voisin de celui de Sherbrooke où se présente le chef libéral, Mario Dumont a consacré tout son discours à critiquer le Parti libéral et son chef, ignorant complètement le Parti québécois pour la première fois depuis le début de la campagne électorale. Jean Charest «est rentré dans le moule de la facilité», a lancé le chef adéquiste.
«Quand il est arrivé au Québec en 1998, il a dit qu'il fallait revoir le modèle québécois et réduire la taille de l'État», a rappelé M. Dumont. Il avait une vision. Mais il a été critiqué (Lucien Bouchard, notamment, l'a comparé à Mike Harris) et «il n'a pas eu le courage de continuer», a déploré le chef adéquiste.
Aujourd'hui, même s'il y a 10 000 fonctionnaires de plus au Québec, Jean Charest ne veut plus réduire leur nombre, a souligné M. Dumont. Le chef libéral dénonce l'apport du privé dans le système de santé, mais «il est un utilisateur des cliniques privées les plus luxueuses», a-t-il accusé. Le but du chef libéral, qui est «entouré d'une gang de vieux ratoureux», c'est «de se faire élire à tout prix», a-t-il ajouté. Il n'y aura pas de changement avec le PLQ et Jean Charest. «Il a les mains attachées. Il va être mené par les mêmes groupes de pression», estime le chef de l'ADQ.
Jean Charest ne croit pas dans le cadre financier du programme du PLQ, avance M. Dumont. En consacrant toutes les marges de manoeuvre financières du gouvernement à la santé, le PLQ propose le gel de tous les autres ministères à l'exception de l'éducation, soit une réduction réelle de 13 % des budgets en cinq ans compte tenu de l'inflation. Les libéraux «n'ont pas le début d'un commencement d'une d'idée» de la façon par laquelle ils pourraient réduire les budgets de 13 % sans causer de gros dommages, a dit M. Dumont, que ce soit en formation de la main-d'oeuvre, en aide sociale, en agriculture, dans l'action communautaire ou en transport.
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