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Budget 2009-2010 - Rouge pour longtemps

Jean-Robert Sansfaçon   17 mars 2009  Québec
C'est jeudi que Mme Monique Jérôme-Forget présentera le premier budget de crise de la décennie pour le Québec. Par-delà les mesures qui seront annoncées pour faire face à la récession, il y a cette évidence brutale que le Québec s'engage dans une spirale ascendante de déficits toujours plus extravagants, impossible à briser avant plusieurs années.
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  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 17 mars 2009 04h03
    Et les banquiers sont mort de rire!
    « Je vous fait part de deux mes textes écrit hier sur un sujet connexe..... la dette ! Mon deuxième a été écrit il y a quelques minutes en réponse à monsieur Morissette sur ce sujet :



    On a attribue une citation à Thomas Jefferson à propos du contrôle de la création de l'argent par la banque, je vous la cite en anglais et je vous la traduis :

    « If the American people ever allow the banks to control the issuance of their currency (instead of Congress), first by inflation and then by deflation, the banks and corporations that will grow up around them will deprive the people of all property until their children will wake up homeless on the continent their fathers occupied."


    Alors je traduis :

    Si le peuple américain laisse les banques contrôler l'émission de monnaie (à la place du congrès), premièrement, avec l'inflation, puis, avec la déflation, les banques et les corporations vont prendre de l'expansion et s'emparer de tous leurs biens, jusqu'à ce que leurs enfants se réveillent sans toit sur le continent où leurs ancêtres vivaient.

    Selon, Wiki, elle ne peut être attribuer à Jefferson car le mot déflation n'existait pas, mais bon, elle a été écrite ou reprise par Charles C. Meyer lors d'une présentation à la chambre des représentants en 1935 aux Etats-Unis.

    De nombreux américains se sont opposés au système de banque centrale privée. Andrew Jackson a aboli pareil système aux USA et ça ne c'est pas fait sans heurt. Pour lui c'était capital, c'était une question de liberté du peuple américain. C'était tellement important pour lui que sur sa pierre tombale, il a fait gravé : « I Killed The Bank » J'ai tué LA banque. Pour la lui, ce système asservissait les américains.

    Il avait raison, ce système existe encore aujourd'hui, ses défenseurs sont d'une puissance inouïe, qu'ils soient de gauche ou de droite, socialistes, communistes, fascistes ou capitalistes, tous le défendent, du moins, ceux qu'on entend et qu'on lit.

    Alors, comment on vous siphonne avec pareil système ?

    Je vais simplifier à outrance. Premièrement, ce n'est pas vrai que l'inflation c'est une hausse de la valeur de quelque chose et la déflation, une perte de valeur, dans les faits, c'est l'argent qui vaut moins, ou plus. Deux facteurs influent sur la valeur de cet argent, la confiance et sa disponibilité. Quand on a plus confiance en l'économie d'un pays, on dévalue sa monnaie. On c'est les agences de cotations, de notations, et quand il y a trop de monnaie en circulation, elle perd de la valeur..... À moins que cette monnaie devienne elle même un produit, comme c'est le cas(c'était ?) le cas du dollar américain qui était le premier produit d'exportation américain. Les banques ont le contrôle sur la création de l'argent, car elles multiplient sous forme de prêt l'argent émise par les banques centrales.

    Maintenant que j'ai expliqué sommairement sur quoi se base la valeur de l'argent, voici comment les banques nous lavent à l'aide du cycle économique appelé en anglais Boom and Bust. Pendant une période de croissance, les banques émettent des prêts, ça stimule la croissance et l'achat de biens par tout le monde. Il y a alors plus d'argent en circulation, donc sa valeur diminue, ça peut rester assez stable si la confiance est là et que l'argent roule. Puis inévitablement ça casse, non plutôt, on crée une cassure et là,les gens perdent leurs emplois et ne peuvent plus payer leur biens. Ça dure un certain temps, assez longtemps pour que ces gens n'est plus d'argent, puis là, le processus inverse s'enclenche, l'argent se fait rare parce qu'on ne fait plus de prêt et de nombreux autres ont été rayés à cause de faillites. À ce moment, ceux qui ont l'argent, les banques et les corporations rachètent tout à très bas prix. La concentration des richesses est inévitable dans notre système monétaire.


    J'oubliais (il y a tellement chose à dire sur le sujet) un autre phénomène permet aux super riches de piller les plus pauvres, c'est celui de la bulle économique, elle n'implique en général qu'un « produit » mais comme le prix certains produits a un impact direct sur le prix de d'autres, comme par exemple l'énergie, une bulle peut-être dévastatrice. La bulle c'est quand il y a un engouement artificiel pour un produit, ce produit prend une valeur surréaliste et s'effondre, en général, quand il n'y a plus d'argent ou d'acheteur pour l'alimenter. Comment c'est fait ? C'est un peu le principe de saucisse Hygrade, plus ça monte, plus les gens en achètent et plus les gens en achètent, plus ça monte. Donc, quand un léger engouement envers un produit est repérer, les gros bonnets investissent et en font la promotion, les journaux financiers(en général leur propriété) en font la promotion, puis comme la bulle commence à se gonfler, ça traverse le mur des journaux financiers pour se retrouver dans les médias de masse. Là, les prix explosent ça monte en flèche, surtout que tous les analystes(experts en finance, en économie, les agences de notations et de vérification) disent que ça vaut de l'or et que c'est sécuritaire..... Puis ça pète. Ici, on a eu Bre-X, c'est le seul qui me vient à l'esprit, il y a eu Enron, Worldcom et autres de la bulle internet, il y a eu la(les) bulle(s) immobilière(s) et les PCAA.




    Au Québec, à fin des années 60, début 70, on a osé s'affranchir(du moins en partie) de nos maîtres anglo-saxon qui nous dominaient, du moins économiquement(pas nécessairement financièrement). On a construit des grands barrages, des routes, des écoles etc. Puis, on a décidé d'occupé de nombreuses juridictions provinciales historiquement occupées par le fédéral, on peut parler d'environnement, d'emploi, du revenu, de l'immigration, etc. Ce qui est à mon avis fort légitime, mais, ça déplait à nos maîtres. Alors qu'est-ce qu'ils font nos maitres pour garder le contrôle sur nous ? Ils prêtent de l'argent au gouvernement ! ???? Avec la dette, le gouvernement a la corde au cou, si ceux qui contrôlent la valeur de notre taux d'intérêts, en l'occurrence, les agences d'annotions, n'aiment pas nos politiques, ils menacent de rabaisser notre côte, donc, d'augmenter notre taux d'intérêt auprès des prêteur, et ces même prêteur prête à des conditions.... Le FMI (Fond Monétaire International) et la BM (Banque Mondiale) sont bon à ce petit jeu.


    On est donc plus endetté car on a fait beaucoup de dépense à une certaine époque et que par la suite, il y a eu les chocs pétroliers suivi de la pire folie que les banquiers ont pu trouvé, c'est à dire la hausse du taux directeur de la banque centrale à plus de 20% dans les années 1980, il est à 1%. À 20%, la dette explose, c'est d'ailleurs ce qui est arrivé. Dans les faits, la grande partie de notre dette actuelle est dû à cette hausse des taux....... Mais aussi à la diminution des transferts fédéraux aux provinces en 1995........ À la demande du FMI car il trouvait que la dette du Canada explosait. Ils avaient raison, mais c'était dû en bonne partie au fort taux d'intérêt des années 1980 qui visait à lutter contre l'inflation à l'époque....... Et les allégements fiscaux donner aux plus riches et aux compagnies.

    D'ailleurs une étude de statistique Canada a été faite sur le sujet, je cite une référence(mes autres ne sont plus en ligne et je n'ai pas le temps d'en trouver d'autre) :

    « Le Parti réformiste propage toutes sortes de mythes, entre autres, que les programmes gouvernementaux sont la cause des importants déficits que connaît ce pays. Il propage des faussetés à travers le pays quand il dit que les programmes sociaux sont l'une des causes du déficit, de la dette et du chômage. Ce n'est tout simplement pas vrai. Il est temps de mettre le holà aux dires du Parti réformiste.
    En 1992, Statistique Canada a publié un rapport concluant que la dette était due pour 50 p. 100 aux taux d'intérêt élevés, pour 44 p. 100 aux allégements fiscaux et pour 6 p. 100 seulement aux programmes gouvernementaux. Et les programmes sociaux ne représentaient que la moitié de ces 6 p. 100. »

    http://www2.parl.gc.ca/HousePublications/Publication.aspx?pub=hansard&mee=7&parl=36&ses=1&language=F&x=1#T1120

    On peut douter des pourcentages, mais par contre, on ne peut douter que les taux d'intérêts ont jouer un très grand rôle sur notre dette.

    Plus ça avance, plus on se doit le cul, plus les financiers ont du pouvoir sur nous, et les crises, ils aiment ça. Ça fait augmenter la dette...... Les même personnes qui nous disent de faire attention à notre dette, nous disent maintenant de s'endetter pour se sortir de la crise..... Allez savoir pourquoi ! Si vous cherchez trop loin, vous ne trouverez pas !

    Pour mieux comprendre ce merveilleux monde de la finance lisez ça :

    http://www.justiceplus.org/matieres.htm

    Je vous garanti des heures d'indignation.

    Et pour comprendre comment on en est rendu, l'histoire de la famille Rothschild est incontournable, ils n'ont certes pas créer le système de crédit à banque centrale, mais ils sont responsables de sa propagations et ils sont toujours. La banqueroute, c'est un gros pans de la business des Rothschild, à ce propos, je vous cite un début d'article du journal The National D'Abu Dhabi


    The first barons of banking
    Rupert Wright
    Among the captains of industry, spin doctors and financial advisers accompanying British prime minister Gordon Brown on his fund-raising visit to the Gulf this week, one name was surprisingly absent. This may have had something to do with the fact that the tour kicked off in Saudi Arabia. But by the time the group reached Qatar, Baron David de Rothschild was there, too, and he was also in Dubai and Abu Dhabi.
    Although his office denies that he was part of the official party, it is probably no coincidence that he happened to be in the same part of the world at the right time. That is how the Rothschilds have worked for centuries: quietly, without fuss, behind the scenes.

    "We have had 250 years or so of family involvement in the finance business," says Baron Rothschild. "We provide advice on both sides of the balance sheet, and we do it globally."
    The Rothschilds have been helping the British government - and many others - out of a financial hole ever since they financed Wellington's army and thus victory against the French at Waterloo in 1815. According to a long-standing legend, the Rothschild family owed the first millions of their fortune to Nathan Rothschild's successful speculation about the effect of the outcome of the battle on the price of British bonds. By the 19th century, they ran a financial institution with the power and influence of a combined Merrill Lynch, JP Morgan, Morgan Stanley and perhaps even Goldman Sachs and the Bank of China today.
    http://www.thenational.ae/article/20081106/BUSINESS/167536298/1005

    Les revenues de la famille ne sont pas affectés par la crise...... du moins négativement. Étrange......
    Pas vraiment.

    Le système monétaire est le problème et il se répand et contrôle de plus en plus.

    On ne devrait pas permettre aux banques privées de créer l'argent et de se faire un profit avec ça. Le gouvernement devrait reprendre son droit régalien de battre monnaie, malheureusement, la tendance est à l'opposer. Le pire exemple est l'Euro, le peuple et les gouvernements ont délégué ce pouvoir à une entité supra nationale, la BCE.

    Je vous invite à lire et visionner ceci, afin que vous puissiez comprendre le système de crédit

    http://www.bankster.tv/

    Et si vous comprenez l'anglais, il faut absolument voir The Money Master.

    http://video.google.com/videoplay?docid=-515319560256183936 »

  • Dominic Pageau
    Abonné
    mardi 17 mars 2009 04h07
    La création de l'argent par le crédit
    « Dans mon autre texte, j'ai oublié de mettre le liens de l'article en question.


    http://www.ledevoir.com/2009/03/16/239784.html

    Et voilà mon deuxième texte écrit cette nuit.


    C'est tout à fait vrai monsieur Morissette, on se fait avoir encore plus que pas à peu près. Il y a tout une partie du fonctionnement du système monétaire qui est occulté et ce pour une raison évidente, on se révolterait contre si tout le monde comprenait bien les rouages de ce système. La dette totale ne diminue jamais, elle augmente, si vous devez moins d'argent à la banque, vous l'avez fait au dépend d'une autre personne. Puisque la quantité d'argent en circulation est « finie » (du moins elle dépend d'un autre prêt) alors que vous en avez retourné plus que vous en avez emprunté, et ce à cause des intérêts. Cet argent, que vous avez utilisé pour payer les intérêts, viens inévitablement de la poche d'une autre personne qui s'est endetté pour l'avoir. Dans un pareil système il y a de quoi se sentir coupable de faire de l'argent, n'est-ce pas ?

    La crise actuelle est factice, elle est délirante, mais elle vous prive vraiment de votre argent et de vos biens. C'est plate à dire, mais démontrable, on vie dans un monde de façade. Qu'on soit de droite, de gauche, libéral ou péquiste, bleu, rouge ,vert et jaune avec des pois mauve, on s'obstine, on se bat, on beugle contre les frais bancaires, au pire, mais, personne ne vous parle du système de création de la monnaie. J'avoue que la plupart ne doivent que pêcher par ignorance, mais, je peux vous assurez que ce n'est pas tout le monde, les leaders d'opinions de toute les mouvances confondues désorientent au lieu de s'attaquer aux causes, on s'attaque aux conséquences... Encore pire, on se crée d'autre marché ainsi, d'autres raisons de s'endetter, de consommer.

    Et là je me frotte les mains, je vais faire une synthèse, un liens, avec un autre sujet qui me tiens à coeur, le Green Inc. Vendre de l'air en bourse, n'est-ce pas le summum ? J'tez un oeil sur le marché du CO2, décortiquez le, et revenez moi avec ça. Tout deviens vert, le marché n'est pas en reste, et c'est pourquoi on doit tout remplacer ce qu'on avait, qui fonctionne encore, par de quoi de neuf, pour sauver de l'énergie. Donc, on fout les murs à terre, on isole, on change les fenêtres, on change le système le chauffage, on change le poele ou le foyer, on change les électroménagers...... On change de char...... $$$$$$$$$ Ça génère un tas d'emploi, des « experts » en ci et ça, des chercheurs, alouette. Il ne faut pas oublier que pour la plupart de ces achats, on peut bénéficier de crédit donner par le gouvernement, des dizaines de milliers de dollars, si je ne m'abuse, le projet rénoclimat à lui seul c'est 10 000$ Vous n'avez pas idée comment tout ça pue. Et là, je ne suis pas en train de dire que tout ce qui est écolo, c'est de la m...de, je dis que le message écolo a été réorienté vers des buts souvent insignifiant, comme la lutte contre le CO2 pour se créer un marché dans un but évident de faire de l'argent. Le meilleur marché de tous, celui de l'air, le CO2 en compose 0,037%, en plus grande proportion dans la haute troposphère, la partie supérieure de la plus basse couche de l'atmosphère.


    Pour en revenir à l'argent, j'ai tendance à me tenir un peu à distance des batailles partisanes, est-ce que vous avez remarqué ? J'ignore même souvent les discussions souverainistes-fédéralistes, savez vous pourquoi ? Je suis vraiment pour la souveraineté, du Canada ou du Québec, mais, pour l'instant, ni un ni l'autre l'est et la tendance lourde est à l'opposé. On nous enchaine toujours plus. Avec des accords de libre échange contraignant, avec des marchés internationaux comme Kyoto, avec une économie qu'on veut de plus en plus mondiale, avec une ONU. Quand on me parle de souveraineté du Québec, mais qu'on va continuer à dépendre de la Banque du Canada, j'ai le gout de pleurer, quand on me parle qu'on va devenir souverain et qu'on va adopter le dollar américain et qu'on va dépendre de la FED, j'ai le gout de crier..... Puis, quand j'entend parler qu'on veut un système économique mondial avec une monnaie mondiale, je viens hors de moi. Comment ajuster le flux de monnaie local au niveau de la production et de la consommation locale, à partir d'une banque centrale unique, mondiale ? Très dangereux ça, celui qui contrôle la banque, contrôle le monde, rien de moins.

    Saviez-vous, monsieur, qu'avant la deuxième guerre, suite à l'effondrement boursier, créer par une contraction de la masse monétaire, c'est à dire, par la cessation de l'émission de nouvelle argent dans l'économie en 1929, un certain John Maynard Keynes a aider un certain Roosevelt à élaborer le New Deal, qui visait essentiellement a endetté les américains, donc, a injecter de l'argent dans l'économie. Puis il y a eu la guerre, une autre raison de s'endetter et après cette guerre, il a participé à l'accord deBretton Woods et à la création de la banque mondiale et du fond monétaire international. Il a tenté de faire la promotion du bancos, la monnaie unique mondiale. Encore aujourd'hui, ceux qui nous demandaient tous les sacrifices(coupure) hier, demande qu'on s'endette aujourd'hui et prêche Keynes. Endettez vous...... Raccourcissez votre chaîne. Vous savez, Keynes à fait parti d'une fraternité en angleterre, on les appeler, ou ils se sont appeler les cambrigde's apostles. Les apôtres de Cambridge. Et dénommer Victor Rothschild en était aussi membre. Un Rothschild, membre de la dynastie de banquier, espion pour le MI5, à forte tendance communiste, soupçonné d'être aussi un agent double pour le KGB. Moi, je le soupçonne d'être un Rothschild et d'avoir vendu son système de crédit à des gens comme Keynes et Keynes a été un agent de Rothschild fort efficace.

    Vous vous demandez peut-être comment des banquiers peuvent être communiste ? Le système marxiste nécessite une banque centrale. UNE banque centrale. J'exagère ?

    À propos des Rothschild aujourd'hui, si vous parlez anglais, vous allez voir que la faillite, ça a une très grande place dans les affaires de la famille. Vous saviez que la dynastie est d'origine allemande qu'elle s'est répandu dans les grands pays d'Europe et qu'elle en pris le contrôle financier ? C'est le cas de l'Angleterre, de l'Italie, de la France, de la Suisse et de l'Allemagne. ? Présentement malgré la crise, les affaires sont bonnes ?

    Allez voir là si la business lors de la crise est bonne

    http://emsnews2.wordpress.com/2009/02/09/all-in-the-family-xii-the-rothschild-vultures/

    Et là aussi

    http://www.thenational.ae/article/20081106/BUSINESS/167536298/1005

    Et pour le système de création d'argent à partir de rien, mais fondé sur une réserve réelle d'argent, mieux connu en anglais sous le vocable de fractionnal reserve, je vous cite des articles récents du devoir, vous allez voir, on vous passe tout ça sous le nez mais c'est tellement complexifié, que ça deviens incompréhensible pour le commun des mortels

    « Cela signifie que, pour 10 000 $ de capitaux propres, les banques lèvent des dépôts auprès des épargnants jusqu'à concurrence de 100 000 $ (selon un ratio de 10 %: jusqu'à 125 000 $ selon le ratio minimum de 8 %). Si la Banque du Canada, la banque centrale, n'exigeait aucun niveau de réserve à maintenir sur lesdits dépôts, la banque pourrait réinvestir dans l'économie 100 000 $ sous forme de prêts, ledit montant pouvant ainsi tourner et générer un volume d'affaires somme toute illimité comme suit : la banque prête par exemple à un individu 100 000 $ pour acheter une maison. Ce dernier verse le montant de 100 000 $ au vendeur qui, lui, le dépose à sa propre banque. Cette dernière répétera le processus en prêtant à nouveau le montant de 100 000 $ à un autre acheteur qui versera ledit montant à un vendeur qui le déposera à sa banque... et ainsi de suite.

    ......

    Par ailleurs, les banques montrent aujourd'hui des actifs hors bilan souvent de deux ou trois fois supérieurs à l'actif inscrit au bilan. Si bien qu'elles ont de facto contourné la règle de 8 % des capitaux propres, montrant plutôt dans les faits un ratio de 5 %, parfois bien moins. »

    http://www.ledevoir.com/2009/02/21/235195.html


    « La réglementation financière mise en place fait aussi en sorte que «l'effet de levier» est beaucoup moins important que dans d'autres pays. Aux États-Unis, entre autres, certaines banques ont un endettement qui va jusqu'à 40 fois les capitaux propres, alors qu'ici, le levier oscille plutôt autour de 15 fois. Qui plus est, «le régime fiscal au Canada encourage l'épargne et non l'endettement, a-t-il souligné. Par exemple, les intérêts sur l'hypothèque ne sont pas déductibles d'impôts. Aux États-Unis, oui. Certains en sont donc venus à se dire qu'il s'agissait d'un actif, un abri fiscal, et non d'une dette à rembourser». »

    http://www.ledevoir.com/2008/11/13/215861.html

    « Ces données confirment d'autres que j'ai lues et qui indiquent que les banques européennes montreraient un effet de levier incroyable de 61 pour 1, c'est-à-dire 61 $ de passif pour 1 $ de capital propre, contre 26 $ pour 1 $ pour les banques américaines, ce qui est tout de même très élevé. Imaginez! Avec un ratio de 26 pour 1, certaines grandes banques américaines sont aujourd'hui presque acculées à la faillite. Alors qu'en est-il des banques européennes? »

    http://www.ledevoir.com/2009/02/28/236493.html

    D'où viens l'argent à l'origine ?

    « De la planche à billets, du moins en ce qui a trait aux États-Unis. Il est toujours difficile de déterminer la manière et le moment où un pays monétise sa dette. Mais une chose est sûre. Avec des interventions tous azimuts de quelque huit mille milliards $US en quelques mois pour sauver les banques, les constructeurs d'automobiles et l'économie en général, le gouvernement américain a des besoins tels qu'il ne peut les assouvir avec les seuls marchés monétaire et obligataire. Et, dois-je ajouter, ces marchés sont encore moins capables de le faire avec des taux d'intérêt actuels entre 0 % et 3 % selon les termes. En temps normal, de tels besoins de financement se seraient soldés par une explosion des taux d'intérêt tant des obligations que des bons du Trésor du gouvernement américain. Si la chose ne s'est pas produite, c'est que le gouvernement a recours à la planche à billets. Il imprime l'argent, un point c'est tout.

    Cela dit, plusieurs facteurs font qu'actuellement le gouvernement américain peut se permettre d'imprimer des dollars à tour de bras. Le premier: la rareté de billets verts de par le monde. Paradoxale, la situation l'est effectivement. Mais elle s'explique. Le marché des produits dérivés s'est littéralement enrayé. Soudainement, la valeur marchande de plusieurs milliers de milliards de dollars de ces produits dérivés de tout acabit s'est littéralement évaporée, créant un trou béant dans la masse monétaire mondiale. Et quand je dis un trou béant, c'est peu dire. Il y aurait en circulation près de 500 000 milliards de dollars de ces produits, soit dix fois le PIB mondial et cinq fois la valeur des marchés boursiers et obligataires réunis. Certes, ce ne sont pas tous les types de produits dérivés qui ne trouvent plus preneurs, du moins, je l'espère. Mais seulement 2 % d'entre eux qui deviennent soudainement orphelins suffisent à créer un trou béant. Or, ces produits dérivés sont généralement libellés en dollars américains. En conséquence, leur évaporation s'est traduite par une rareté instantanée de dollars américains sur les marchés. Cela explique pourquoi le dollar américain s'est apprécié face aux autres devises l'automne dernier alors qu'on se trouvait en plein dans l'oeil de la crise financière. »

    http://www.ledevoir.com/2009/02/07/232206.html


    Plus ça va, pire c'est, plus ce système ce répand, plus les riches drainent les richesses.
    De nombreux président américains ont dénoncé ce système et l'ont combattu, alors qu'ils étaient en poste, ou bien par après. Le système de banque centrale à crédit est anglais, d'Angleterre et contrairement à ce que pourrait passer, c'est encore là que les choses se décident. La city of London, le Wall Street de l'Angleterre est plus puissant et influent que Wall Street. C'est ce système qui est responsable de la crise et ce système n'est pas vraiment dénoncé par personne, on nous en parle comme si il allait de soi.

    La souveraineté passe par le contrôle de son argent et l'argent ne doit pas être créer par des prêts.

    J'espère que tout ceci vous a éclairé et que vous comprenez mieux comment autant d'argent a pu être effacé des livres, donc volatiliser et aussi pourquoi on manque de liquidité dans l'économie. Mais aussi pourquoi on interdit de garder de l'argent cash chez vous et pourquoi les emprunts sont si important ?
    Aujourd'hui, on veut tout vendre à cause de notre dette, au grand plaisir de ceux qui ont de l'argent. »

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    mardi 17 mars 2009 10h11
    TVQ
    « Un légère augmentation de la TVQ aiderait beaucoup.

    Étant donné les difficultés budgétaires du québec et les besoins criants dans les secteurs de la santé et de l'éducation, le gouvernement du Québec devrait profiter de la baisse récente de la taxe fédérale TPS pour augmenter d'autant la taxe québécoise TVQ. Cette décision devrait être accompagnée de mesures (allègements fiscaux ou allocations fiscales) pour ne pas pénaliser les personnes à faibles revenus. »

  • Michel Thibault
    Abonné
    vendredi 20 mars 2009 16h23
    Par ma faute, par ma très grande faute
    « S'il avait été plus responsable, notre gouvernement aurait mieux tirer son épingle du jeu. Il n'aurait pas lever le nez sur les innovations de l'informatique et de la géomatique, par surcroit, susceptibles de le rendre plus efficace dans maints domaines. »

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