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La gestion de risques

Michel David   14 mars 2009  Québec
Monique Jérôme-Forget a encaissé l'injure sans broncher, mais on sentait la moutarde lui monter au nez, et pour cause. En se présentant devant la commission parlementaire, hier matin, la ministre des Finances savait très bien qu'elle allait passer un mauvais quart d'heure, mais de là à se faire brutalement traiter d'incompétente par un député péquiste qui en est à ses premières armes en politique...

Même s'il est un spécialiste de la gestion de portefeuilles, Jean-Martin Aussant a peut-être poussé un peu fort en évoquant avec condescendance son diplôme en psychologie, mais Mme Jérôme-Forget a elle-même manifesté un mépris inacceptable quand elle a qualifié d'«enfantillages» les questions du député adéquiste François Bonnardel, qui lui demandait si elle se reconnaissait une responsabilité dans les résultats désastreux de la Caisse de dépôt.

Il est vrai que, dans un dossier aussi complexe, le simplisme peut devenir exaspérant, et Mme Jérôme-Forget y est carrément allergique. C'est toutefois une chose avec laquelle tous ceux qui décident de faire de la politique doivent apprendre à composer. Les questions de M. Bonnardel semblaient peut-être naïves aux yeux de la ministre des Finances, habituée à la valse des milliards, mais le commun des mortels les trouve certainement légitimes.

Avant d'accepter la tenue de la commission parlementaire, qui le ferait inévitablement mal paraître, le gouvernement s'était assuré que la nomination-surprise du nouveau président et chef de la direction de la Caisse viendrait faire diversion. Encore aurait-il fallu s'assurer de ne pas alimenter la grogne.

Avec la nomination de Michael Sabia, dont le passage à BCE a été apprécié diversement, pour dire le moins, il pourrait maintenant se retrouver avec deux problèmes pour le prix d'un. Pour reprendre une expression fréquemment utilisée ces jours-ci, ce sont les aléas d'une politique de «gestion de risques».

***

Inévitablement, plusieurs interpréteront ce choix comme un relent de colonialisme et une démonstration qu'aux yeux du gouvernement, il n'y a pas de Québécois francophone suffisamment compétent pour gérer la Caisse de dépôt et qu'il a donc fallu recruter un Ontarien qui a choisi de s'établir dans la Belle Province.

Hier, le nouveau président du conseil d'administration de la Caisse, Robert Tessier, littéralement ébloui par sa nouvelle recrue, semblait même surpris qu'un candidat aussi «extraordinaire» ait accepté d'en prendre la direction, comme s'il s'agissait d'une binerie, tandis que Bernard Landry criait déjà à la provocation.

Avec ce nouveau coup de théâtre, le débat sur les orientations de la Caisse va prendre une nouvelle tournure. En commission parlementaire, il a été stupéfiant d'entendre Mme Jérôme-Forget expliquer qu'il appartenait à la direction de la Caisse d'interpréter elle-même le mandat que la loi adoptée en 2004 lui a assigné.

Puisque le gouvernement ne veut pas s'en mêler, comment le nouveau président de la Caisse, dont la culture socioéconomique semble très différente de celle de ses prédécesseurs, concevra-t-il la contribution de la Caisse au développement du Québec? En conférence de presse, M. Sabia a expliqué qu'il entendait faire bénéficier la Caisse du dynamisme des PME québécoises, mais que cela constitue une idée dont il devra discuter avec le conseil d'administration avant d'être en mesure de l'expliquer.

Il a cependant laissé clairement entendre qu'il ne mesurerait pas la contribution de la Caisse à l'importance de ses investissements. Il ne semble pas davantage estimer qu'il lui appartient de faire en sorte que les sièges sociaux des grandes entreprises demeurent au Québec.

***

On peut au moins espérer que son expérience à Ottawa, avant de faire carrière dans le secteur privé, rendra M. Sabia plus attentif aux avertissements de la Banque du Canada, qui avait conseillé dès 2007 au ministère des Finances du Québec d'être prudent avec les papiers commerciaux adossés à des actifs (PCAA).

En commission parlementaire, Mme Jérôme-Forget a été incapable d'expliquer que cet avertissement n'ait eu aucun effet. Cela fait partie des innombrables questions qu'elle a demandé à l'opposition d'adresser plutôt à Henri-Paul Rousseau quand il viendra témoigner à son tour.

Qu'il s'agisse de la politique de gestion de risques, de la politique de rémunération ou même des fonds gérés par la Caisse, qui relèvent de son propre ministère, Mme Jérôme-Forget a manifesté un manque d'intérêt qu'un esprit le moindrement soupçonneux pourrait facilement confondre avec de la mauvaise foi.

Vu son souci constant d'assurer à la Caisse la plus complète indépendance, on imagine ses sueurs froides en apprenant que celle-ci serait dirigée par un vieil ami du chef de cabinet du premier ministre Charest, Dan Gagnier, un autre ancien du Conseil privé.

Remarquez, cela permettra peut-être au gouvernement d'être mieux informé de l'état des fonds administrés par la Caisse, qui ont une incidence directe sur les finances publiques. L'ignorance dans laquelle il a été tenu durant la dernière campagne électorale a certainement été très mortifiante.

Mme Jérôme-Forget doit revenir témoigner devant la commission parlementaire après que les anciens dirigeants de la Caisse auront eux-mêmes comparu. Elle pourra alors renvoyer toutes les questions au nouveau président.
 
 
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  • André Loiselet
    Abonné
    samedi 14 mars 2009 03h21
    Sauvé par l'incompétence
    Rien de mieux qu'un incompétent, homme de paille reconnaissant, pour se faire manipuler par la politique. On s'est servi de la hâte que suscitait la pression pour nous passer un autre sapin.

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 14 mars 2009 04h06
    Il faudrait bien un jour savoir ce que l'on veut?
    Si on reproche à la ministre des finances et au gouvernement de n'avoir pas dit quotidiennment au Président de la Caisse de dépôt et de placement du Québec le type d'investissements qu'il devait ou qu'il ne devait pas faire, on élimine toute notion d'indépendance et on invite le parti au pouvoir à orienter la Caisse dans le sens de son intérêt immédiat qui, pour un parti politique, se situe, au maximum, à l'intérieur de son mandat de 5 ans. Ceci ne me parait pas du tout raisonnable.

  • Fernand Turbide
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 05h40
    Une trahison pure et simple
    Le conservateur Jean Charest vient de dévoiler son vrai visage. Il n'a jamais été Libéral et ne le sera jamais. J'ai un penchant pour le parti Québécois que j'ai déjà représenté mais j'avais de la sympathie pour les Jean Lesage et Robert Bourrassa qui aimait le Québec. Jean Charest à trahis le peuple du Québec une première fois en appuyant l'entente de Charlestown qui n'était rien d'autre qu'une escroquerie a l'endroit du Québec, six sénateurs pour le Québec et six pour l'Île du Prince Edouard qui représente la moitié de la population du Saguenay-Lac St-Jean. Jean Charest qui ambitionne de retourner a la tête du parti conservateur fédéral place ses pions, des fédéralistes et des conservateurs pour épater la galerie canadienne. En nommant un Ontarien a la tête de la Caisse de dépôt et placement qu'il a aussi travesti en lui demandant de jouer au Casino avec le bas de laine des Québécois il vient de trahir a nouveau les intérêts fondamentaux du peuple du Québec. Ca ne prend pas un cours classique pour comprendre que c'est l'Ontario Inc et non le Québec Inc qui va profiter des futurs investissements de la Caisse de dépots et placements du Québec. Je sais que beaucoup de Libéraux sont sincères et aiment le Québec. Je leur demande d'avoir du courage et de provoquer la chute de ce bouffon. La majorité de ce gouvernement ne tient qu'a quelques députés; il ne suffit de quelques uns qui démissionnent et ce gouvernement deviendra minoritaire, il sera par la suite facile à renverser. Ayez ce courage le peuple du Québec vous en sera reconnaissant, j'en ai la conviction.

    Fernand Turbide






    --------------------------------------------------------------------------------

  • Francois Marquis
    Abonné
    samedi 14 mars 2009 07h00
    Ce que personne n'ose dire
    Les Libéraux sont allés en élection parce qu'ils savaient. Je ne crois pas un mot de la ministre ds finance lorsqu'elle affirme qu'elle ne savait pas. C'est vraiment prendre les gens pour des imbéciles !

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 08h05
    Ls carottes sont cuites
    -Elle ne savait pas qu'on allait perdre un milliard de péréquation
    -Elle ne savait pas qu'on s'en allait en déficit
    -Elle ne savait pas que la Caisse allait perdre 40 milliards
    -Elle n'a pas remplacé le pdg au pire moment de la crise

    Exit la Monik. Son avenir est à 3600 secondes d'extase...

  • Richard Gauthier
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 08h39
    Le messie est enfin arrivé, vive le roi des placements!
    Voilà le verdict est tombé, nous sommes un peuple qui ne sait pas s'administrer. Il nous reste plus qu'à retourner là ou on a excellé le plus c'est à dire dans les professions cléricales et libérales. Il faut remettre des patrons anglais dans toutes les entreprises, comme nous sommes de bon moutons, continuons. ON EST AU COTON,comme le disais si bien Denys Arcand(film censuré, traficoté,coupé, produit en 1970 et en diffusé en 1976).

  • Eric Allard
    Abonné
    samedi 14 mars 2009 09h11
    La langue de bois
    Valait-il vraiment la peine de venir témoigner, si ce n'est que pour répéter que le gouvernement Libéral n'a pris aucune de ses responsabilités vis-a-vis du bas de laine des Québécois?

    A force de s'en laver les mains, Mme Jérôme-Forget finira par nous faire croire que sa seule responsabilité comme ministre, est de ne rien faire.

    Eric Allard

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 09h21
    De Mmme Forget à M. Sabia
    Premier conseil de Mme Forget à à M. Sabia : Rappelez-vous bien, read my lips slowly, faut plus acheter des PCAA "des papiers commerciaux", never again. J'en rêve la nuit de ces cochonneries là, c'est pas bon. Je me demande bien pourquoi Rousseau, une bolle de la finance, a acheté ça pour tant de milliards de nos beaux dollars canadiens.

    Naturelement, je ne veux pas me mêler des affaires de la caisse à part ça.

  • Frank Hebert
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 09h27
    Une boîte de vipères
    De plus en plus, on découvre que la Caisse, NOTRE CAISSE,est un nid cossu pour des petits amis du régime.
    Le moment est venu de changer tout cela.
    Les dirigeants de notre caisse devraient tous être choisis pour ce poste par l'Assemblée Nationale.
    De plus ils devraient, de façon claire, recevoir leurs directives de l'Assemblée qui aurait l'entière responsabilité des grandes orientations de cet organisme.
    Il est bien malheureux que la grande région de Québec ait décidé de reporter au pouvoir ce gouvernement insignifiant qui multiplie les bourdes dans tous les domaines.

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    samedi 14 mars 2009 09h33
    Le liquidateur
    Monsieur Sabia entend bien poursuivre la politique d'une présence accrue sur les marchés mondiaux quitte à réduire encore plus les actifs de la Caisse au Québec. Cela donne froid dans le dos.

    Il ne fait aucun doute que cette nomination en coup de vent de l'ontarien anglophone d'origine, Michael John Sabia, aura pour effet de rendre un peu plus, comme si c'était encore possible, ce gouvernement encore plus détestable.

    Plusieurs circonscriptions libérales ont été gagnées par le PLQ par la peau des dents aux dernières élections. La marge est mince, très mince, beaucoup d'électeurs qui ont voté pour le PLQ sont exacerbés, sinon en colère de s'être fait berné par un chauffard qui ne fait que des embardées depuis qu'il a renouvelé son permis.

    Ceux et celles qui se sentent floués devraient écrire à leur député en manifestant vertement leur mécontentement.

    Les Partis d'opposition quant à eux devraient mettre en branle une coalition en invitant les députés libéraux des comtés mécontents à traverser la Chambre. C'est une question de temps avant que n'arrive une autre embardée fatale pour la stabilité du véhicule.

  • Guy Couture
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 09h52
    désolant
    Je me désole de voir comment le québécois semble exceller dans l'art de se vendre pour n'importe quoi à n'importe qui.

  • ghislaine fortin
    Inscrite
    samedi 14 mars 2009 10h13
    Une question d'enfantillage
    La réplique de la ministre des finances: de la pure arrogance à la sauce Charest envers les petites gens qui ne comprennent pas les ficelles de la CPDQ mais savent qu'ils sont encore plus pauvres. L'ADQ a toujours eu plus d'empathie pour les gens ordinaires que les grands bonzes libéraux.

    La question enfantine mais fondamentale et pourtant très simple: Pourquoi, après l'avis de la Banque du Canada en 2007, n'a-t'on rien fait pour arrêter ou au moins ralentir le Titanic-CDPQ vers l'iceberg-PCAA?

  • Cote jean f 52
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 10h19
    Le troisième acte (le retour du bouffon)
    Son premier mandat fût pitoyable,le pire de l'histoire du Québec,nous démontrant son incapacité de gouverner pour le bien commun. Tentative de démolir le modèle Québécois.

    Son deuxième mandat fût sa conversion au nationalisme Québécois,conseillé par Parisella et porté par Gesca et les apôtres de Paul.

    Son troisième mandat sera de préparer son entré sur la scène fédéral.La nomination de Sabia avec tout ce qui se passe à la caisse de dépôt est troublant et à la limite de la provocation.Mais plus il va provoquer le Québec, plus ses appuis augmenteront chez l'autre nation.Déjà sur le blogue du Globe&Mail la surprise est totale et l'on se bidonne sur le Québec et la CDP.Donc mission réussi pour notre bouffon,quel hypocrite quand même!Mais il faut l'arrêter, il nous ment depuis 1998,il nous faut collectivement lui démontrer que en voilà assez.Dans la rue citoyen ,il faut stopper le bouffon!

  • Linda Hart
    Inscrite
    samedi 14 mars 2009 10h23
    L'homme de paille ou l'art du balayage sous le tapis
    Les Québécois ne sont pas assez bons pour diriger la caisse. Il faut aller chercher un incompétent en Ontario, le pas bon de la BCE qui verra à bien couvrir les traces de patapouf et de sacoche. Un homme de paille quoi !

    Quant aux questions oiseuses des fédéralopithèques, par exemple, savoir ce que l'on veut, la réponse est simple : on veut savoir ce qui s'est vraiment passé, on veut tout savoir et vite. On ne veut pas d'un autre hypocrite et d'un autre gestionnaire pourri qui va s'engraisser sur notre dos comme M. Sabia l'a fait sur le dos des actionnaires et des employés de BCE. Patapouf et sacoche ont des choses à cacher et des gens à protéger à commencer par eux-mêmes, voilà pourquoi ils sont tellement pressés de nommer leurs ti-namis de BCE et de Gaz Métro.

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 14 mars 2009 10h33
    Le PQ a refusé que Parizeau soit convoqué
    Le père de la CDPQ, Jacques Parizeau, pourrait nous informer des tenants et aboutissants de la fondation de la Caisse et de sa mission et de donner son idée ssur la restructuration nécessaire pour que le CDPQ reprenne le chemin de la rentabilité.

    Mais le PQ a refusé que Parizeau soit convoqué à la commission parlementaire ayant crainte que son passage ramène un passé peu glorieux.

    En effet en 1995, Parizeau s'est servi de la CDPQ pour sécuriser un OUI au référendum en prenant 18 milliards des avoirs de la Caisse pour le déposer à l'abri dans une banque torontoise. Il avait peur que la tourmente post référendaire que Mme Marois a évalué à 5 ans, affecte le budget du Québec et il avait besoin pour ce faire, d'un coussin. C'est un geste purement politique...

    La question est pertinente surtout que le PQ qui se dit toujours sans tache a intervenu politiquement auprès de la CDPQ en 1995 par ce geste de Parizeau. Le PQ perdrait politiquement beaucoup de crédibilité dans le débat actuel qui consiste à chercher une intervention politique aux libéraux pour expliquer l'effondrement des marchés boursiers.

    Il demeure que tous veulent savoir pourquoi la caisse a acheté tant de papiers commerciaux. J'aurais aimé avoir l'avis de Parizeau sur cette question. Faudra peut-être que je cuve mon vin...

    Je suis tanné de cette souqueà la corde souverainiste-fédéraliste au moment ou l'économie s'effondre partout dans le monde. On est en train de discuter sur les sorte de rames pendant que les autres pays embarquent dans les canoràts de sauvetage. Maudit que c'est frustrant cette toquade souverainiste...

  • Bernard Gervais
    Abonné
    samedi 14 mars 2009 10h34
    Ainsi, la ministre ne savait rien au moment du déclenchement des élections...
    Interrogée hier par les députés au sujet des déboires de la Caisse de Dépôt, Monique Jérôme-Forget a laissé entendre qu'elle n'avait sincèrement pas une idée vraiment précise de l'ampleur des pertes de cette institution quand Jean Charest a déclenché les récentes élections et que, de toute façon, elle se devait d'être rassurante auprès des Québécois !

    À moins d'avouer qu'elle vivait alors sur une autre planète, la ministre qui roule ses « r » nous prend encore pour des valises. En novembre dernier, il n'y avait pas seulement Mario Dumont qui disait que les pertes de Caisse pour 2008 seraient de plus de 30 milliards $. Les rumeurs à ce sujet circulaient déjà depuis un bon moment. Tous les médias en parlaient. Presque chaque jour, les chroniqueurs financiers, notamment ceux à la radio, évoquaient la possibilité de tels résultats catastrophiques.

    Si, par les réponses qu'elle données hier, Mme Forget - même chose pour Jean Charest - pensait retrouver une certaine crédibilité auprès des électeurs, c'est raté. Et ce n'est certainement pas le choix de M. Sabia comme nouveau p.-d.-g. de cette institution qui va arranger les choses !

  • roger montreal
    Abonné
    samedi 14 mars 2009 10h43
    Il a des députés libéraux qui ne sont pas contants devenez indépandent pour arretter cet homme qui pense a ses amisavant tout
    Il y a des députés libéraux surement qui voient tout ces choses et qui ne sont pas d accord avec leur chef.
    Pour tout le QUÉBEC /SES DÉPUTÉS/pour les électeurs de votre comté , devener indépandent et former une coalition avec l oppisition pour, arretter ce quouvernement de menteurs, qu ils pensent seulement a leurs petits amis comme DESMARAIS .
    Je suis certain que les électeurs de ses comtés seront fiers de leur député qui agira pour le bien du QUÉBEC .
    Seulement quatre a cinq suffirais pour arretter se gouvernemt /sans le défaire por le moment/ mais l empecher de faire a sa tete
    ROGER MONTREAL

  • Alain Legault
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 11h18
    M.Frank Hebert
    je partage entierement votre point de vue M.Hebert la nomination doit etre faites par l assemblee national et les elus doivent en etre responsable contrairement a ce que M.Pratte de la presse en pense.

  • Denis Simard
    Abonné
    samedi 14 mars 2009 12h02
    L'un après l'autre
    À la CDP la direction avait été nommée par les péquistes. Et pas seulement la dernière administration.
    Ils ont fait ce qu'ils avaient à faire. Le constat est que ce n'est pas rigolo. Les libéraux ont nommé un remplaçant comme ils se le devaient de le faire. Et déjà on jette toutes les pierres possibles aux remplaçants. Laissons les donc faire leur job et après on pourra déblatérer tant que l'on voudra. Actuellement tout ce qu'on entend est basé sur des "on dit" ou des suppositions véhiculées et amplifiées quand c'est le temps de le faire au travers toutes les sortes de médias. Faudrait pas minimiser le rôle des conseillers et des autres qui entourent ces personnes qui se lancent dans les organisations publiques ils ont un grand rôle à jouer pour que paroles ou actes soient bien interprétés. C'est vrai que notre sang est encore bien latin. Il ne faut même pas une piqûre de maringouin pour le faire s'échauffer.
    DS

  • Claude Stordeur
    Abonné
    samedi 14 mars 2009 12h33
    Les anglos on mit Charest au pouvoir, plus que 5 ans a le supporter
    Il est normal de nommer un anglos à la tête du bas de laine communautaire des francophones..
    Quand à la sacoche du gouvernement elle sait quoi dire quand c'est embarrassant, " finalement c'est pas moi qui est responsable " pi ce sont des enfantillage de me demander d'être adulte et responsable....

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 12h50
    Mécène de haut niveau
    M. Charest affiche clairement tous les indices de l'orientation contre nature de notre société. L'immigration sans structure d'accueil à Montréal en est le plus bel exemple. Le laisser-aller du fait français à Montréal est une catastrophe. La stratégie consiste à détruire notre majorité et de priver Québec de son droit de regard sur les destinés de la fédération et sur son propre avenir.

    De petit pas à petit pas.

    http://www.fondationmbac.ca/francais/1370.htm

  • Eric Barnabé
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 14h32
    Et si H P Rousseau avait menti au CA de la CDPQ
    Il y a de plus en plus d'indices qui laissent croire que le comité des risques ne savait rien sur les PCAA. L'avis de la Banque central du Canada de 2005 devait être connu par Alban d'Amours, président du Mouvement Desjardins depuis 2000, siègeant sur le comité des risques de CDPQ avec Marcel Massé et Henri-Paul Rousseau. Selon Mme Carbonneau, M Massé ignorait tout des PCAA. Je co9mmence à douter de l'honnêteté de M Rousseau.

  • Aude_Dufresne
    Inscrite
    samedi 14 mars 2009 14h35
    Incompétence ou malhonnêteté
    Madame Forget se prétend compétente, alors c'est qu'elle est malhonnête. Tout les spécialistes disaient qu'il y aurait une récession. Tout le monde savait que la Caisse de dépôt avait d'énormes pertes. Les discours pendant l'élection n'étaient que des mensonges et si en tant que ministre, Madame Forget dit qu'elle ne savait pas ou que ce n'est pas sa responsabilité, alors à quoi sert le gouvernement. Espèrons que les électeurs s'en souviendront aux prochaines élections. C'est pas tout d'Avoir le volant il faut savoir diriger.

  • Yves Babin
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 15h11
    Denis Simard et les trois singes
    Bien oui M. Simard. Faites comme les trois singes qui ne veulent rien voir, ni entendre mais votre parole est semblable au silence, elle est nulle ! Pathétique.

  • André Loiselet
    Abonné
    samedi 14 mars 2009 15h27
    @ Mme Hart
    Bravo Mme Hart, vous avez du coeur, êtes une bonne pamphlétaire et partagez avec nous votre sens de l'humour en mentionnant quelques vérités bonnes à dire. Il ne faut pas craindre de frapper les puissants en-dessous de la ceinture. Ils savent bien qu'ils le méritent.

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 14 mars 2009 16h58
    Linda Hart, chef des commandos du PQ voit des fantômes fédéralistes sous son lit.
    Si vous demandez à Linda Hart (pseudonyme d'on ne sait qui)de vous dire s'il aurait fallu demander aux péquistes de proposer un nouveau président de la Caisse aussi compétent que Henri-Paul Rousseau que Bernard Landry avait nommé avec tous les privilèges et bénéfices que l'on connait maintenant, elle vous traite de fédéraliste, c'est à dire que selon elle ou son pseudonyme, vous n'avez pas le droit de parler ni de circuler au Québec.
    Si vous lui demandez si les partis politiques au pouvoir devraient s'immiscer dans la gestion quotidienne de la Caisse, vous êtes un fédéraliste infréquentable.

    Si vous lui demandez pourquoi Mme Marois ne demandera pas devant la Commission parlementaire spéciale qui a bien pu proposer un contrat aussi payant à Henri-Paul Rousseau, chef des économistes pour le oui, Mme Hart vous traite de tous les noms qui devraient vous classer parmi les personnes les plus indignes.
    Asseyez de comprendre si vous le pouvez.

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 14 mars 2009 17h51
    Une chance que Mme Carbonneau veillait au grain...
    Les anticapitalistes, comme certains ici, oublient que le capital est fait de confiance et respect de la propriété. Les locataires de la finance qui ont toujours laissé aux anglais le commerce pour philosopher un brin, viennent dire qu'ils se sont fait avoir. Ou étiez-vous pendant que les autres bossaient etr s'enrichissaient ??? Vous avez oublié avec la loi du moindre effort ???

    Une chance que la petite Madame de la CSN, syndicat revendicateur et anticapitaliste, Claudette Carbonneau veillait au grain. Si on l'avait pas eue au comité de surveillance de la Caisse, ça serait sûrement pire, hum...

    Il ne faut pas oublier que M. Henri-Paul Rousseau était l'homme de la situation, lui qui fut nommé par le gouvernement Landry et adulé jusqu'à tout récemment par Yves Michaud..

    Pauline la Châtelaine pourrait peut-être nous proposer, un "bon" gestionnaire comme son mari, Claude Blanchet. N'est-ce pas celui qui se payait des bonus gargantuesques pendant que la SGF était déficitaire de 800 millions à cause de mauvais placements au Québec? Imaginez quel dégat il aurait fait s'il avait mis la main sur la CDPQ...

    Quant Monsieur Grisé, il n'a pas compris qu'un peuple s'impopse par l'excellence et la richesse. Or, le Québec s'est enfantilisé par un goubvernement maternant et tout désir de souveraineté se soldera par un échec retentissant. Quand il verra Pauline piger comme Parizeau l'a fait en 1995, dans les coffres de la CDPQ pour payer l'épicerie en détournant les réserves pour les fonds de pensions, il comprendra qu'une constitution n'apporte pas à manger. Lui qui bercé par les chantres québécois qui sont venus encourager nos athlètes à Sydney en chantant : J'ai d'la misère en calvaire... Oui, de tels propos sont encourageants devant une jeunesse qui décroche, qui bredouille le français par honomatopées et qui veut travailler dans les meilleures conditions au haut de l'échelle en commençant. Sûrement que le Québec a un avenir, mais pas aussi rose que vous le souhaiteriez. Nous sommes bon dernier dans le PIB et on a besoin du ROC pour balancer notre budget car l'effort est disparu avec le maternage étatique. Ce n'est pas Mme marois qui veyàut voler de ses propres ailles venir se paàlaindre que la péréquation avait été réduite. Puis les artistes qui ont fait un plat alrs que par une autre source les poches s'emplissaient. Les débats oiseux qui n'apporte rien de constructif...

    J'ai envie de vous faire connaître une version québécoise de la fable de Lafontaine qui circule en ce moment sur le net :
    La Cigale et la Fourmi.

    La fourmi travaille dur tout l'été ... dans la canicule; elle construit sa maison et prépare ses provisions pour l'hiver.

    La cigale pense que la fourmi est stupide; elle rit, danse et joue tout l'été.

    Une fois l'hiver arrivé, la fourmi est au chaud et bien nourrie.

    La cigale grelottante de froid organise une conférence de presse et demande pourquoi la fourmi a le droit d'être au chaud et bien nourrie tandis que les autres moins chanceux comme elles ont froid et faim.

    La télévision organise des émissions en direct qui montrent la cigale grelottante de froid et passent des extraits vidéo de la fourmi bien au chaud dans sa maison confortable avec une table pleine de provisions.

    Les Québécois sont frappés que dans un pays si riche, on laisse souffrir cette pauvre cigale tandis que d'autres vivent dans l'abondance.

    Les associations contre la pauvreté manifestent devant la maison de la fourmi.

    Les journalistes organisent des interviews demandant pourquoi la fourmi est devenue riche sur le dos de la cigale et interpellent le gouvernement pour augmenter les impôts de la fourmi afin qu'elle paie sa juste part.

    En réponse aux sondages, le gouvernement rédige une loi sur l'égalité économique et une loi (rétroactive à l'été) ... d'anti-discrimination.

    Les impôts de la fourmi sont augmentés et la fourmi reçoit aussi une amende pour ne pas avoir embauché la cigale comme aide.

    La maison de la fourmi est préemptée par les autorités car la fourmi n'a pas assez d'argent pour payer son amende et ses impôts.

    La fourmi quitte le Québec pour s'installer avec succès en Alberta.

    La télévision fait un reportage sur la cigale maintenant engraissée.

    Elle est en train de finir les dernières provisions de la fourmi bien que le printemps soit encore loin.

    L'ancienne maison de la fourmi devenue logement social pour la cigale se détériore car cette dernière n'a rien fait pour l'entretenir. Des reproches sont faits au gouvernement pour le manque de moyens. Une commission d'enquête est mise en place, ce qui coûtera 10 Millions.

    La cigale meurt d'une overdose; les médias commentent l'échec du gouvernement à redresser sérieusement le problème des inégalités sociales.

    La maison est squattée par un gang de coquerelles immigrées, le gouvernement se félicite de la diversité multiculturelle du Québec.

    Les coquerelles organisent un trafic de marijuana et terrorisent la communauté....

    C'est comme ça que ça se passe dans notre Beau Québec ! & Swing la bacaisse etc...
    --------------------------------------

    Oui au Québec, ça se passe de même actuellement. Des accrocs à l'état qui braillent comme des enfants que l'on ne les a pas assez gavé...

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 20h14
    Rousseau
    1) Par qui M. Rousseau a été nommé à CDPQ?

    2) Est-ce vrai que M.Rousseau était économiste expert pour le camp du OUI en 1995?

    J'apprécierais une réponse.

  • Linda Hart
    Inscrite
    dimanche 15 mars 2009 11h29
    Les gestionnaires sont de bons serviteurs et de mauvais maîtres
    M. Sabia n'est pas l'homme qu'il faut à la CDPQ et d'ailleurs, à bien y penser, les gestionnaires classiques qu'on retrouve actuellement à la tête des institutions ne le sont pas non plus. Il serait temps qu'on sorte de ce petit club qui a démontré son incompétence crasse à diriger et qui a provoqué la crise planétaire que nous connaissons. Ce dont la CDPQ et nos autres institutions ont désespérément besoin c'est de dirigeants qui pensent "out of the box", qui conçoivent l'économie comme partie intégrante de la société, comme étant au service de cette société et de son mieux-être. L'économie n'est pas une fin en soi, elle n'existe pas pour et par elle-même et son but ultime ne devrait pas être celui qu'on lui fixe actuellement, enrichir de manière exponentielle un petit groupe aux dépends de l'immense majorité. Il serait temps qu'on remette en question ce modèle pourri qui glorifie les gestionnaires qui mettent des milliers d'employés à la porte et dont la vision se limite au rendement n'importe comment, comme si le rendement était quelque chose de désincarné et comme s'il ne fallait pas d'abord et avant tout assurer le développement d'une économie locale qui permette d'offrir à tous les Québécois une vie décente. M. Sabia et ses semblables ne sont pas des gens de vision, ils n'ont d'autre but que d'améliorer le rendement à court terme pour obtenir des primes. Ils sont complètement pourris par l'argent et totalement déconnectés de la réalité vécue par le commun des mortels et c'est justement l'argent du commun des mortels dont il s'agit. Quant à moi, je serai satisfaite le jour où la CDPQ sera dirigée non par un gestionnaire, mais par quelqu'un ayant une vision complète de l'économie du Québec et un plan pour utiliser la CDPQ comme un outil de relance et de développement de cette économie. Les gestionnaires, qui sont tous plus ou moins interchangeables, ne devraient jamais diriger, ils devraient être dirigés par des gens d'idées, des cerveaux puissants, des gens de vaste culture, ayant une perception juste et une vision d'ensemble de l'économie, des visionnaires, nous avons besoin de visionnaires. La gestion à courte vue, la gérance à la petite semaine, voilà ce qui nous a amenés au désastre.

  • Linda Hart
    Inscrite
    dimanche 15 mars 2009 11h54
    La piqüre de maringouin de 40 milliards
    40 milliards de pertes sont ici comparées à une piqûre de maringouin et joignant l'injure à l'insulte, M. Simard nous recommande doctement de laisser la chance au coureur. Bien sûr, continuons à jouer notre rôle de valises et attendons de perdre encore plus. Pour les gens comme M. Simard, on se demande s'il y a une limite a bouffer des couleuvres et à faire confiance jusqu'à preuve du contraire. Quelle preuve leur faut-il donc ?

  • Jacques Lalonde
    Abonné
    dimanche 15 mars 2009 13h16
    Des questions pertinentes, mais aussi des nuances qui s'imposaient
    J'ai lu et relu votre chronique qui comporte nombre de questions pertinentes qui font réféchir vos lecteurs, mais aussi des bémols à des affirmations et des simplifications qui s'imposaient.

    Cela clairement dit, on peut présumer que le débat actuel, souvent inspiré mais non exclusivement par des positions partisanes, va se poursuivre tant et aussi longtemps que tous les acteurs du drame n'auront pas comparu. Alors seulement commenceront les pourparlers pour corriger les erreurs d'administration de la Caisse et s'attaquer enfin aux défis aussi nombreux qu'essentiels soulevés par la crise qui nous affectent tous et toutes.

    À suivre !

    Jacques Lalonde
    Gatineau
    jlalonde@ca.inter.net

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 15 mars 2009 14h48
    A question enfantine, réponse enfantine....
    "La question enfantine mais fondamentale et pourtant très simple: Pourquoi, après l'avis de la Banque du Canada en 2007, n'a-t'on rien fait pour arrêter ou au moins ralentir le Titanic-CDPQ vers l'iceberg-PCAA? " (g" Fortin)

    À question enfantine, réponse tout aussi enfantine, le demander tout simplement aux dirigeants de la Caisse de dépôt, comme vous le suggère Mme Jérôme-Forget.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 15 mars 2009 14h55
    L'homme de paille...
    "Les Québécois ne sont pas assez bons pour diriger la caisse. Il faut aller chercher un incompétent en Ontario, " (L.Hart)

    C'est évident, après les expériences désolantes d'un Blanchette (SGF) et d'un Rousseau (CDP), tous deux nommés par le PQ, il faut nécessairement aller voir ailleurs...

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 15 mars 2009 15h02
    Complicité, après faits....
    "À moins d'avouer qu'elle vivait alors sur une autre planète, la ministre qui roule ses « r » nous prend encore pour des valises. En novembre dernier, il n'y avait pas seulement Mario Dumont qui disait que les pertes de Caisse pour 2008 seraient de plus de 30 milliards $." (B. Gervais)

    Pauline en savait autant mais, pour des raisons obscures, connues d'elle seule, elle s'est abstenue de nous en informer.... on pourrait peut-être l'accuser de complicité, après faits!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 15 mars 2009 15h07
    @Yves Babin
    Parlez-vous des 3 singes que Pauline nourrit dans sa cour depuis fort longtemps.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 15 mars 2009 15h10
    Discours subversif....
    "Peut-etre descendre dans la rue avec les casseroles comme en Argentine.....j-p.grise"

    Faites-le donc, heureusement que la Loi anti-terroristes va être reconduite par le Fédéral pour empêcher les éléments subversifs du PQ de semer la pagaille....

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 15 mars 2009 15h28
    Les fourmis....
    "Je n'en connais aucune cigale, tous les pauvres que je connais travaillent fort." (S. Grenier)

    Les fourmis, ce sont ceux et celles qui paient des impôts pour faire vivre les cigales qui, pendant ce temps, continuent de chanter et à se pogner le beigne, tout en décriant les avoirs des bien-nantis qui les font vivre...

    Pas d'argent, pas d'entreprise, pas de job..., c'est aussi simple que ça.

  • Maurice Monette
    Abonné
    dimanche 15 mars 2009 16h11
    Les gens en Poste de Gestionnaires sont d'une totale immaturité...
    En juin 1989, karol wojtyla alias jean-paul II a faite cesser la $aine (saine) redistribution de l'argent qu'il y avait alors entre tous le Pays Démocratiques de la Planète. Ce, depuis la Dernière Guerre mondiale 39-45, pour justement éviter que des disparités telles celles dont Nous sommes témoins aujourd'hui. La Cupidité étant le point faible de l'humanité, les inégalités n'ont pas tardées à se concrétiser partout sur la Planète...

    Alors, "jouer involutivement" avec de l'argent que certains(es) détiennent et focaliser sur les déboires de cette cai$$e (caisse) de soit-disants dépôts et placement, c'est passer outre que, de toutes façons, c'est la cause de tous les troubles que la population de gens ordinaires a à transcender malgré qu'ils / elles n'y sont pour absolument rien dans ce jeu de riches mais, qui en paient les conséquences malgré tout.

    Je vais donc répéter que si l'argent était soumis à une saine gestion mondiale comme avant que ce pape démoniaque ne foute le bordel dans la gestion mondiale qui a existée entre 1950 et juin 1989, il n'y en aurait pas de problème. Personne ne pourrait accumuler plus d'un (1) million de dollars, après avoir pu bénéficier de toutes les large$$e$ (largesses) que l'argent dépassant cette somme aurait pu permettre pendant quatre années. Ces montants supplémentaires devraient être recueillis tous les quatre ans, et redistribués aux divers gouvernements Démocratiques de Gaïa, notre Planète qui était Bleue avant que la cupidité ne vienne "foute la bordel" chez les humaines et les humains qui ont fait de cet argent l'unique but de leur présence ici-bas, oubliant de Grandir en Grâces et en $age$$e (sagesse).

    Peut-être que certains(es) n'y voient pas l'Arnaque mais, TOUT part de LÀ, ce juin 1989. Il faut arrêter d'idéaliser karol wojtyla alias jean-paul II et le voir pour ce qu'il a été pour l'humanité soit, l'incarnation hypocrite de l'esprit du DÉMON qui a foutu le mara$me (marasme) économique sur la terre entière et qui a entraînée sa $ur-exploitation (sur-exploitation) dans toutes les sphères d'activités humaines qui rapportent de l'argent. Puisqu'il n'y a plus de limite à respecter, quelques riches multi-millionnaires voire milliardères monopolisent cet argent et paralysent l'Évolution Spirituelle des esprits ou âmes incarnés(es) pour tenter d'accéder à de meilleures conditions de vie.

    C' est la raison pour laquelle l'expression "Retour vers le Futur" signifie de revenir aux méthodes pour gérer l'argent du Globe qui étaient utilisées entre la dernière Guerre Mondiale et ce juin 1989. Sans ce Retour ver$ le FUTUR, notre Terre qui était d'Émeraude avant cette date va continuer de devenir de moins en MOINS habitable... et devenir un immense dépotoir.

    Merci de votre Attention & il n'en tient qu'à l'humanité !

    Votre Ami, SAGE, lui,
    MAURICE MONETTE
    Biologiste #939
    Spécialité Écologie
    Grande Rivière

  • Jean Desjardins
    Abonné
    dimanche 15 mars 2009 18h24
    Une fois de plus, dans le mille...
    Une fois de plus, madame Linda Hart frappe dans le mille ! Certains ou certaines lui reprocheront à coup sûr d'avoir ...souvent raison ! Faudra qu'elle assume le reproche...

    Ayant été en affaires pendant plusieurs années et ayant oeuvré auprès de la direction de grandes entreprises d'état et du secteur privé, je ne peux que confirmer la justesse de son analyse. Combien de fois ai-je eu affaire à des dirigeants ou des gestionnaires incultes, sans vision aucune, hissés aux plus hauts sommets parce qu'ils faisaient tout simplement partie de la gang, et dont la seule motivation consistait à faire marcher aveuglément une machine à enrichir une poignée de profiteurs plus futés et plus gourmands que la moyenne ? Les yeux bandés, les oreilles bouchées, la bouche (ou les poches...) pleine et ...bien scellée. Entre copains, on se comprend implicitement, quoi !

    Je me permets de faire le lien suivant. Son analyse s'applique tout aussi bien à notre classe politique actuelle. En effet, si on reprend une partie de son exposé et si on l'applique à la classe politique québécoise, voici ce que cela donnerait : « Nos dirigeants politiques devraient être ou, tout au moins, appuyés par des gens d'idées, des cerveaux puissants, des gens de vaste culture ayant une perception juste et une vision d'ensemble du monde, de la politique, du social et de l'économique. Des visionnaires inspirants. Des dirigeants à courte vue, de la politique à la petite semaine, voilà ce qui nous a amené au désastre... » Veuillez m'excuser, madame Hart, d'avoir fait un peu de 'copier/coller' avec votre texte inspirant. Je n'ai pu m'en empêcher et je ne voyais pas l'utilité de le reformuler autrement. Quand un coup de scalpel est bien fait, pourquoi le reprendre autrement ?

    En conclusion, on constatera 'à la dure' qu'on est encore pas mal loin d'avoir identifié un personnage de l'envergure d'Obama pour nous aider à nous sortir du marasme qui nous assaille au Québec, présentement ! On a qu'à voir comment la nomination partisane et désolante par Jean Charest de Michael Sabia à la CDPDQ ne soulève, somme toute, que peu de levées de boucliers, y compris de la part de ceux et celles qui ont le plus à y perdre pour s'en convaincre...

    Jean Desjardins

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 15 mars 2009 18h35
    Les gestionnaires sont de bons serviteurs..., etc,etc.
    Quels changements dans la forme et le style; on croirait lire le texte de quelqu'un d'autre....

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 15 mars 2009 19h00
    Culture courte et partisane
    Il faut convenir que la culture historique de M. Desjardins et de Linda Hart, ou de son pseudonyme, est plutôt très courte et très partisane.

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    dimanche 15 mars 2009 19h51
    Bravo Linda Hart
    Vous avez un texte qui decrit bien la situation actuelle. Votre texte est mieux structuré que les rengaines de madame Chouinard qui n'a pas beaucoup d'idées constructives pour la Gestion du Risques.

    Vous semblez avoir beaucoup de haine dans votre coeur pour ceux qui écrivent sur ce courrier. Il serait important pour vous de respecter les autres si vous voulez que les autres vous respectes.

    Je vous souhaite un nouveau pays à la fin de vos jours.

    Mario avait raison pour les pertes à la CDP du Québec

  • Fernand Trudel
    Abonné
    dimanche 15 mars 2009 20h57
    Il y a un concert de cigales souverainistes
    On oublie que Henri-Paul Rousseau a été embauché par le PQ pas par Charest. Sa prime de départ c'est Landry-Marois qui l'ont négiocié....

    On récolte la tempête de la crise économique et on s'aperçoit que les québécois ne font pas mieux que les autres. Warren Buffett a subit une dégringolade aussi forte que la CDPQ mais s'est retourné sur un dix cennes. Ici les souverainistes préfèrent en faire un débat constitutionnel pour donner de l'eau au moulin référendaire qui manque de courant populiste. C'est leur choix mais ça n'avance à rien, tout comme la cigale ils turluttent plutôt que de se remettre à la tâche ardue de relever la situation et de surveiller les opportunités. Vraiment les affaires pour les québécois c'est pas leur branche forte. Déjà on tombe sur le successeur au poste de PDG de la CDPQ, il n'est pas sorti du bois, les cigales chantent en concert...

  • Jean Desjardins
    Abonné
    dimanche 15 mars 2009 22h31
    Pauvre Georges...
    Pauvre Georges,

    Vous associer personnellement à des 'chouinardises', vous me voyez coi et profondément surpris. Je vous percevais pas mal plus haut dans la hiérarchie des colonisés !!!

    Rien de plus à ajouter.

    Désolé pour vous et votre famille et sans rancune aucune....


    Jean Desjardins

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    lundi 16 mars 2009 00h22
    Holà, M. Bordeleau, il y a des limites à ne pas dépasser....
    "Votre texte est mieux structuré que les rengaines de madame Chouinard qui n'a pas beaucoup d'idées constructives pour la Gestion du Risques." (Bordeleau)

    Tiens donc, la "petite cellule" s'est donnée le mot on dirait pour mener une petite "vendetta"; je suis bien d'accord avec vous, le texte de Linda est beaucoup mieux structuré lorsqu'elle utilise le copier-coller, tant il diffère de son style habituel, un tantinet plus agressif et vulgaire.

    A vous lire, M. Bordeleau, je peux quasiment affirmer que vous manquez vous-mêmes d'idées constructives sur la Gestion du risque ou des risques, comme vous l'insinuez; serait-ce un avertissement, si je vous suis bien, entre les lignes!!!!!!

    Complètement hilarant...wouf!

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    lundi 16 mars 2009 08h54
    @ M. Fernand Trudel
    Vous écrivez : «Déjà on tombe sur le successeur au poste de PDG de la CDPQ, il n'est pas sorti du bois, les cigales chantent en concert...»

    Réponse : Une chance qu'on a des fourmis comme vous pour nous relever le Québécois canadien.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    lundi 16 mars 2009 10h17
    Desjardiniseries...!
    Les gros bras sont partis en croisade ...attendez au moins d'être au pouvoir avant d'essayer d'intimider les citoyens qui ne sont pas des référendistes de votre espèce, lorsque vous aurez instauré votre état totalitaire.

    Je préfère mes chouinardises à vos desjardiniseries, pour ne pas dire, à vos niaiseries partisanes référendistes.

    J'ai pitié de votre couardise...les gens ne sont pas dupe de vos manoeuvres; moi-aussi, je reçois beaucoup de courriel de mes amis péquistes modérés, qui me supportent et qui renient votre branche extrêmiste, qui nuit au mouvement souverainiste, selon eux.

    Que Dieu bénisse votre famille!

  • Gabriel Meunier
    Abonné
    lundi 16 mars 2009 11h49
    Madame Chouinard
    Je perds de vue votre opinion personnelle dans la dénonciation que vous faites de celles des autres. L'agressivité de certains de vos commentaires amènera les gens (comme moi, par exemple) à dénoncer votre propos pour son ton plutôt que son contenu, ce qui ostracise votre position, peu importe sa possible validité. Autrement dit, vous vous desservez vous-même.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    lundi 16 mars 2009 14h31
    @Monsieur Meunier.
    "L'agressivité de certains de vos commentaires amènera les gens (comme moi, par exemple) à dénoncer votre propos pour son ton plutôt que son contenu, ce qui ostracise votre position, peu importe sa possible validité."

    Dois-je m'en attrister....!

    Ce serait bien si vous portiez le même jugement sur les écrits des personnes qui se permettent tous les écarts de langage à mon encontre, et à l'encontre des autres formations politiques autres que la leur et qui, de ce fait, incitent leurs congénères, dont vous-mêmes, à embarquer dans le mouvement d'ostracisation que Jean Desjardins a initié à mon endroit.

    Si vous vous donnez la peine, de façon objective, d'analyser les écrits des personnes qui formulent des insanités à l'égard de certaines personnalités politiques, vous constaterez qu'il sont beaucoup plus virulents et irrespectueux que les miens.

    Je défends mes opinions politiques sur une tribune qu'une certaine faction du mouvement souverainiste tente de s'approprier pour y déverser sa propagande haineuse envers tout ceux qui n'adhèrent pas à leur option politique.

    Je ne fais que rendre la monnaie de la pièce à mes détracteurs; c'est aussi simple que çà, et tant pis si, selon votre opinion, il y a distorsion dans mes propos qui s'inscrivent dans la même continuité et le même ton que les leurs.

    Dois-je aussi me formaliser du fait que je ne rencontre pas vos règles unilatérales de bienséance.... j'en serais sûrement chagrinée si je décelais quelque objectivité que ce soit dans vos propos, mais tel n'est pas le cas....

  • Christopher Lackey
    Abonné
    lundi 16 mars 2009 15h51
    évidemment, cette situation éxige un pur laine pour la remédier
    "il n'y a pas de Québécois francophone suffisamment compétent pour gérer la Caisse de dépôt et qu'il a donc fallu recruter un Ontarien qui a choisi de s'établir..."

    Je déplore qu'on ajoute d'"Ontarien" à la fin de cette histoire des déboires de votre caisse dont les dirigeants ou qui que ce soient ont foiré misérablement comme si cela montrerait encore plus d'incompétence de la part de votre gouvernement provincial. J'ignore c'est qui cette personne "qu'il a fallu recruter" mais qu'on lui évalue sur ses capacités et non pas sur sa provenance! C'est exactement la même chose que si je disais qu'un arabe ne saurait pas diriger la Banque Royale ou une chinoise ne serait absolumment pas capable de gérer la Banque Scotia. C'est dégoutant le niveau de racisme qui se fait remarquer très subitmement dès qu'il s'agit d'un poste de haute direction dans le monde d'affaires, ou plus précisement de pouvoir, de l'occident, on pense toujours en 2009 qu'il n'y aurait que des "souches" qui sauraient s'y prendre.

  • Jean Desjardins
    Abonné
    lundi 16 mars 2009 23h00
    CQFD --- Bonne continuation...
    Bonjour monsieur Meunier.

    CQFD. Je suis impressionné par votre sensibilité et votre diplomatie de bon aloi, ...dans les circonstances. Comme vous pouvez maintenant le constater, c'est peine perdue.

    Bonne continuation dans vos démêlés avec la dame en question... Bon courage et bonne chance !!!

    Jean Desjardins

  • Guy-Michel Lanthier
    Abonné
    lundi 16 mars 2009 23h16
    The Perfect Storm Analysis
    Toute une saga que ce dossier de la CDPQ. Un dossier particulièrement amusant d'ailleurs. Fallait voir madame la ministre Jérôme-Forget avec sa bible en chambre. Je paraphrase : "Monsieur le Président, j'ai déjà prêté serment et aujourd'hui, encore une fois la main sur la bible, je n'ai pas peur d'aller dire la vérité dans le cadre d'une commission parlementaire".

    Bien sûr qu'elle n'avait pas à avoir peur de dire la vérité. Elle savait qu'elle n'allait rien dire. Contre mon gré, je dois tout de même avouer qu'elle s'est bien défendue devant Monsieur Legault. C'est toujours ce qui se produit lorsqu'un dominant (elle) croise le fer avec un social-conciliant (lui).

    Jamais bien les répliques de Legault. "Monsieur le Président, je vois que la ministre ne veut pas répondre à ma question. Je vais donc passer à une autre".

    Je regarde l'ensemble de l'actualité sous l'angle du leadership. La règle de base du leadership est de savoir écouter. D'être attentif aux autres. Faut croire que Monsieur Charest n'a pas compris ces prémices. Alors que tout le monde est consterné de son choix, il continue de dire qu'il a reçu d'élogieux commentaires concernant monsieur Sabia.

    CDPQ The Perfect Storm analysis, c'est le titre de ma chronique hebdomadaire sur mon blogue : Leadership! Avez-vous dit leadership?

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