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Caisse de dépôt - La dame de fer cède sous la pression

Monique Jérôme-Forget comparaîtra deux fois plutôt qu'une

Robert Dutrisac   13 mars 2009  Québec
Québec — Il y aura finalement une commission parlementaire spéciale sur les pertes de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ). Et la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, qui refusait jusqu'ici d'y prendre part, comparaîtra deux fois plutôt qu'une, une première fois ce matin et une seconde fois en avril, lorsque les dirigeants de la Caisse et certains déposants auront été entendus.

La pression politique aura fini par faire plier la dame de fer du gouvernement Charest. Mais au cours d'une journée où les tactiques parlementaires étaient à l'honneur, elle a réussi à désarçonner la chef de l'opposition officielle, Pauline Marois, en annonçant tout de go, lors de la période de questions à l'Assemblée nationale, qu'elle était prête à se présenter en commission parlementaire dès le lendemain (aujourd'hui).

«Moi, répondre aux questions? Je réponds toujours aux questions», a-t-elle lancé aux journalistes à la fin de la journée.

Le leader parlementaire du gouvernement, Jacques Dupuis, a présenté à l'Assemblée nationale une motion pour que la Commission des finances publiques procède à l'audition de la ministre des Finances le vendredi 13 mars. Le Parti québécois refusant de consentir à cet exercice qu'il considérait tronqué, la séance fut suspendue et deux heures plus tard, le gouvernement et l'opposition parvenaient à une entente. De fait, le Parti québécois a obtenu l'essentiel de ce qu'il réclamait depuis deux semaines.

«Je suis heureuse pour la population du Québec parce que je crois qu'aujourd'hui, c'est elle qui est la gagnante», a déclaré Pauline Marois en fin de journée. «Quarante milliards, c'est très inquiétant. On a réussi à démontrer que le gouvernement avait sa part de responsabilité dans cette réalité-là.»

«Tout est bien qui finit bien», a résumé Jacques Dupuis au cours d'un point de presse qui a suivi peu après. «On a toujours voulu éviter que le débat politique vienne se faire en même temps que le débat sur la gestion de la Caisse», a-t-il fait valoir. Mais du même souffle, il donnait raison à Mme Marois. «Le gouvernement a ses responsabilités aussi dans le dossier et viendra répondre aux questions sur ses responsabilités», a déclaré M. Dupuis. C'est la première fois qu'un membre du gouvernement faisait une telle admission.

La Commission des finances publiques (CFP) entendra la ministre des Finances pendant deux heures ce matin au Salon rouge. Par la suite, la Commission demandera à la Caisse de dépôt de lui fournir une série de documents, dont le rapport annuel 2008 de l'institution. Il s'agit des mêmes documents que le député de Rousseau et porte-parole de l'opposition officielle en matière de finances, François Legault, a exigés dans une lettre qu'il a envoyée il y a une semaine au président de la CFP, Alain Paquet, député libéral de Laval-des-Rapides.

Une fois ces documents obtenus — la Caisse pourra en exclure si c'est absolument justifié —, la commission parlementaire s'amorcera, possiblement au début d'avril, a mentionné le leader parlementaire du PQ, Stéphane Bédard. Les parlementaires entendront pendant deux heures chacun le président par intérim de la Caisse, Fernand Perreault, son vice-président des affaires juridiques, Claude Bergeron, l'ex-président Richard Guay, qui a démissionné pour des raisons de santé, et Alban D'Amours, le président du Mouvement Desjardins, qui préside le comité de gestion des risques de la CDPQ. L'ex-président du conseil d'administration de la Caisse, Pierre Brunet, répondra aux questions des élus pendant six heures tout comme son ancien président, Henri-Paul Rousseau. Suivront pendant deux heures chacun les présidents de cinq organismes qui sont des déposants de la Caisse, dont la Régie des rentes du Québec (RRQ), la Société d'assurance automobile du Québec (SAAQ) et le Régime de retraite des employés du gouvernement et des organismes publics (RREGOP). Le PQ avait réclamé que quatre experts comparaissent, notamment l'ancien premier ministre Jacques Parizeau et l'ex-président de Teachers, Claude Lamoureux, mais cette exigence est tombée.

À la suite de ces auditions, Monique Jérôme-Forget viendra clore l'exercice à la faveur d'une audition d'une durée de quatre heures. L'opposition insistait pour que la ministre comparaisse après que les dirigeants de la Caisse aient été entendus.

Le volte-face de la ministre s'explique sans doute par la lecture de certains sondages qui montraient qu'une majorité de Québécois réclamait une commission parlementaire qui ferait toute la lumière sur les déboires de la Caisse. Des commentateurs, comme Alain Dubuc, ont aussi dénoncé le refus de la ministre de se présenter devant une commission parlementaire. Mais la chronique de Michel David, parue dans Le Devoir d'hier, l'a certes piquée dans son orgueil. À l'Assemblée nationale, Mme Jérôme-Forget s'est levée en s'adressant au chroniqueur assis dans le poulailler réservé à la presse: «Oui, M. David, je suis bêtement franche et franchement bête.» Elle a même brandi une Bible, jurant de dire la vérité. Dans sa chronique intitulée «Dites je le jure», Michel David avait écrit: «Pourtant, il n'y a pas si longtemps, elle se disait prête à jurer sur la tête de ses petits-enfants. Alors pourquoi pas sur la Bible? À moins que quelqu'un d'autre ne craigne qu'elle dise tout bêtement la vérité. C'est qu'elle en serait bien capable.»

Il y a aussi la tactique, embêtante pour la ministre, dont a usé François Legault. Il a fait publier, hier, un préavis convoquant la ministre à une interpellation qui devait avoir lieu le 20 mars prochain, le lendemain du dépôt de son budget. S'il y a une chose que Mme Jérôme-Forget ne se voyait pas faire ce jour-là, c'est parler pendant deux heures des pertes de la Caisse.

Lors de la période de questions, François Legault a insisté pour savoir si Mme Jérôme-Forget avait obtenu les états de compte mensuels du Fonds des générations et du Fonds d'amortissement pour les régimes de retraite (FARR) pendant la campagne électorale. Son bureau les a reçus, mais elle n'en a pris connaissance qu'après les élections, a-t-elle soutenu. Pour des raisons d'«éthique», la ministre n'a pas voulu profiter de la situation, a-t-elle expliqué.

Enfin, François Legault a demandé à Jean Charest comment il avait pu pendant la campagne électorale, alors qu'il a indiqué à maintes reprises par la suite qu'il ne connaissait pas les résultats courants de la Caisse, rassurer les Québécois en affirmant que «pour la plus grande partie de 2008, la performance de la Caisse [était] supérieure aux indices de référence»? Dans sa réponse, le premier ministre a commis un anachronisme: «C'est une information que M. [Henri-Paul] Rousseau a rendue publique lundi», a-t-il mentionné.
 
 
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  • Bernard Gervais
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 07h29
    Pourquoi la ministre à la sacoche a plié
    Si la ministre à la sacoche a finalement plié, c'est, non seulement parce que le PQ exigeait qu'elle soit aussi interrogée en commission parlementaire sur les déboires de la Caisse de Dépôt, mais également parce que la population (lire les nombreux commentaires envoyés aux blogues à ce sujet) a vivement dénoncé l'attitude intransigeante qu'elle a adoptée jusqu'ici dans ce dossier.

    Beaucoup d'électeurs n'ont pas encore digéré le fait que, même s'ils étaient déjà au courant de la situation en septembre dernier, Jean Charest et Monique Jérôme-Forget ont préféré accuser Dumont de dire n'importe quoi quand celui-ci a laissé entendre, lors de la récente campagne électorale, que la Caisse subirait en 2008 des pertes de plus de 30 milliards $.

    C'est toujours comme ça avec les libéraux. Quand ils sont majoritaires, ils deviennent arrogants et ne reculent que si la population manifeste fortement son opposition à un de leurs projets. À ce sujet, rappelez-vous le « sapin » que Charest a voulu nous passer avec le mont Orford...

  • Bernard Tremblay
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 08h07
    Scepticisme
    Les travaux d'une commission parlementaire risquent d'être emportés par la joute politique.....

    Une commission d'enquête publique indépendante aurait été préférable pour connaître tous les tenants et aboutissants des déboires financiers de la Caisse........

    Mais enfin! attendons de voir les résultats, en espérant que tous les partis sauront garder à l'esprit qu'ils doivent travailler dans l'intérêt du citoyen en posant les bonnes questions et en donnant les bonnes réponses sur la Bible ou pas.....

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 08h08
    Saut élégant ou dangereux patinage
    Est-ce que Mme Sacoche serrée qui lui traîne à terre depuis qu'elle l'a confiée à notre Caisse percée de dépôts, va pouvoir assez bien patiner pour effectuer un triple axel et retomber élégamment sur ses 2 pieds pendant que la foule québécoise va applaudir et crier encore, encore, bravo ou est-ce qu'elle risque de tomber sur son séant ou sur le c.. politiquement ?

  • jacques noel
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 08h08
    Après la saccoche, la bible!
    3600 secondes de délire.
    Les carottes sont cuites pour Monik.
    Dans les patates pour la Caisse, dans les patates pour le déficit, dans les patates pour le milliard de la péréquation.
    Exit Monik.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 08h38
    Si elle...
    .."cède sous la pression", ce n'est pas une dame de fer alors...CQFD.

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 09h02
    Mauvaise volonté
    Les disciples de Charest ont une chose en commun. Ces Libéraux fédéralistes ont tellement menti depuis 1995 qu`ils ne peuvent démontrer de candeur. Ce serait l`antithèse de leur comportement favorisant la cachette et l`omission. Ce sont les fils politiques de Jean Chrétien. Jean Pelletier, Jean Carle, Alfonso Gagliano, Jacques Corriveau, Michel Béliveau et Marc-Yvan Côté. De Jean Charest à Jacques Dupuis en passant par Monique Jérôme-Forget le message retenu est l`obstination crasse.

  • Réal Ouellet
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 09h29
    M. David
    À l'évidence, madame n'a pas apprécié les commentaires de Michel David. Je crois que ce qu'il faut remarqué dans sa réaction, c'est le dépit et la mauvaise grâce avec laquelle ce grand timonier de l'état aceepte de rendre des comptes à la population. Quel culôt nous avons de demander des réponses à madame qui se sert de la bible comme d'un vulgaire rapport de commission...

  • Max Roujeon
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 09h29
    De grâce, cessez de l'appeler la dame de fer!
    Qu'est ce que Mme Tatcher vous a fait pour que vous l'insultiez ainsi?
    Ceci dit, ce revirement n'aura pour résultat, j'en ai peur, que de nous débiter une série de demies vérités tout au plus et de nous prendre encore plus pour des couillons débiles, alors...
    Si vous, les journalistes ne pouvez aller chercher la vérité avec les bonnes questions, ou faire la preuve que les réponses «ne tiennent pas debout», laissez tomber le sujet, ce sera comme les plaisanteries: les plus courtes sont les meilleures.

  • Linda Hart
    Inscrite
    vendredi 13 mars 2009 10h02
    Se parjurera-t-elle ?
    La question qui reste en suspens : va-t-elle se parjurer ? Si elle affirme qu'avant le déclenchement des élections, elle ne savait rien des déboires de la caisse, le parjure sera consommé.

  • ghislaine fortin
    Inscrite
    vendredi 13 mars 2009 10h15
    Gouvernement de pacotille
    J'espère qu'il y aura quand même une commission d'enquête indépendante. Je ne crois pas qu'une simple commission parlementaire fasse la job: le PLQ et le PQ ont des petits squelettes dans le placard et il y aura des ententes secrètes: ne parle pas de cela et je ne parlerai pas de ça. La politicaillerie va prendre le dessus.

    Il est heureux que M. Mario Dumont ait sonné une cloche durant les élections et par cela, il a le mérite d'avoir préparé indirectement la population et fait la preuve encore plus, si besoin était, du gouvernement mensonger actuel. L'arrogance d'essayer de nous faire croire que l'on échapperait à la crise, je l'ai encore sur le coeur. Nous savons lire et nous avons un peu de jugement, n'en déplaise à M. Charest.

    Lorsque l'ADQ est devenu l'opposition officielle, nous avons eu droit a un acharnement incroyable contre ce parti. C'était mépriser une grande partie de l'électorat et bien des journalistes ont réellement manqué de professionnalisme: c'était triste à lire et à écouter. Surtout triste pour la démocratie qui donne le droit fondamental d'esprimer son opinion et cela inclut l'ADQ n'en déplaise à certain.

    Avec tous les supposés experts de tous les autres partis, on est quand même la province la plus endettée, avec un système éducationnel déplorable où le syndrome de la haie de cèdre prime, où le système de la santé est de plus en plus difficilement accessible. Si on jette un coup d'oeil en agriculture, le monopole de l'UPA achève de faire mourir les gens: des poursuites de plusieurs milliers et millions de dollars contre des producteurs que l'on qualifie de criminels lorsqu'ils refusent de continuer dans un système non rentable (M. Pierre Fortin, économiste, en a fait la preuve dans une étude sur l'agence de vente acéricole)et par le rapport Pronovost (enterré à la vitesse de l'éclair par le PLQ)

    Les syndicats mènent le bal et en avant Madame la Marquise! le peuple est pauvre: c'est pas grave, nous on danse même sur les cadavres des contribuables et/ou de nos syndiqués s'ils ne sont pas d'accord avec nous!

    Le gouvernement dans tout cela? Criez bonnes gens nous, on est sourd, muet et aveugle et surtout "ce n'est pas ma faute", "pas ma faute" (mantra de M. Charest depuis 2003).

  • ghislaine fortin
    Inscrite
    vendredi 13 mars 2009 10h19
    La danse acrobatique
    Nous aurons droit à une danse de haute voltige lors de cette mascarade de commission parlementaire. Il va en sortir quoi? assez pour endormir le poisson-contribuable surnommé "valise"?

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 10h52
    @ M. Jacques Noel
    Comme vous l'écrivez, une main sur la sacoche et l'autre sur la bible pendant que son boss a les siennes sur le volant.

  • Renny
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 11h39
    Les limites intellectuelles de l'équipe libérale
    Il est assez navrant d'entendre la ministre des Finances du Québec Mme Monique Jérôme-Forget témoigner devant la commission parlementaire sur les immenses pertes de 39,8 milliards de dollars de la CDPQ pour l'année 2008.
    Elle est littéralement incapable de soutenir un argumentaire intelligent. Elle doit continuellement se réfugier derrière les dirigeants de la CDPQ et derrière de vieilles histoires impliquant le Parti québécois. Elle n'a aucunes réflexions intéressantes à nous faire valoir concernant toutes les questions très intéressantes du député péquiste de Rousseau, Monsieur François Legault.
    Dans ce sens, cette femme politique est très représentative de l'équipe peu emballante qui forme le gouvernement actuel sous la houlette encore moins inspirante du Premier ministre Jean Charest.
    Nous les Québécois, nous méritons mieux que cela et nous devons en être absolument convaincus. C'est pourquoi il ne faudra pas commettre la même erreur que le 8 décembre dernier lors des prochaines élections québécoises.

  • Michel Leclaire
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 11h42
    Objectivitée
    Si vous ne voulez pas porter la couleur de votre nom, vous devriez être plus objectif dans vos propos.

  • Guy Fafard
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 12h16
    De la petite bière
    Ça prend une enquête policière pour suivre la trace de l'argent.

    On s'attaque au choix du licenciement de Carbonneau, au travail au noir, aux pourboires que reçoivent les petits salariers, aux chiens écrasés et on absorbe toutes les balivernes mais les vrais détournements on les laisse passer.

  • Laval Chabon
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 12h20
    Les idoles monétaires
    Les coupures des billets de banque et la petite monnaie émises par la Banque du Canada sont toutes des entorses à la loi bernachique contre l'idolâtrie séraphinienne par les avares et les grippe-sous de tous acabits. Les têtes, les bustes, les personnages et même les animaux qui y sont représentés ne sont pas des êtres vivants. Vous reconnaîtrez les fautifs à ceci: ils disent que l'argent est le sang du peuple. C'est bien la preuve de ce qu'ils cachent: ils font couler le sang des innocentes victimes pour cacher leur idolâtrie de l'argent qu'ils adorent, chose que pourtant un simple enfant peut crier à leur honte. Voilà pourquoi il se commet tellement d'erreurs dans l'économie mondiale... Et allez souper!

  • Linda Hart
    Inscrite
    vendredi 13 mars 2009 13h26
    Le Vérificateur général ou la Commission d'enquête, la vérité est à ce prix.
    Je pense que les intervenants gouvernementaux et ceux de la CDP ont beaucoup à perdre, beaucoup à protéger et beaucoup à cacher. Le pitoyable tournage en rond de sacoche en Commission parlementaire nous permet de constater les limites du genre. Nous n'allons pas apprendre grand-chose en commission, il serait préférable de favoriser une commission d'enquête avec pleins pouvoirs de faire la lumière sur tous les aspects du dossier CDP ou de confier l'affaire au Vérificateur général, afin qu'il fasse un tour complet de la question. La CDP et le gouvernement doivent absolument rendre des comptes et nous devons savoir qui avait intérêt à ce que la caisse achète ces foutus papiers. Qui sont les acteurs, qui sont les complices, qui s'est bourré les poches ? Quand, où, qui, pourquoi, comment et combien ? Il faut que nous sachions exactement ce qui s'est passé, pour d'une part que les responsables soient connus et punis si possible et surtout qu'une situation pareille ne puisse se reproduire. Pour qu'elle ne puisse se reproduire, il faut savoir ce qui s'est passé et qu'on nous recommande la mise en place de contrôles qui pourraient éviter de pareilles dérives dans l'avenir. Il me semble que le fruit est suffisamment pourri pour qu'on soit en droit d'exiger un très grand ménage.

    Quand les administrateurs des deniers publics en sont rendus à croire qu'ils peuvent faire tout ce qu'ils veulent, qu'ils peuvent s'enrichir et enrichir leurs amis, qu'ils peuvent dépenser comme des marins en goguette et qu'ils n'ont aucun compte à rendre et aucune responsabilité, il est temps que le peuple leur rappelle lourdement son existence.

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 13h53
    Utiliser la femme comme paravent.
    Madame Gérôme-Forget est seule au combat, elle sert de paravent au premier ministre, il se cache dans son ombre. Fin de règne de Madame Gérôme-Forget qui sera sacrifié dans quelques mois selon la stratégie des communications.

    C'était le journée de la femme et de ses avancées le 8 mars, mais le premier ministre se regarde dans le miroir à la façon d'un mégalomane.

    Pour plus de parité, peut-être Madame Bergevin comme DG !

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 14h18
    Les ficelles du pouvoir
    Dame de fer, pantin, faire-valoir, bouc émissaire, ...

    Manifestement ce n'est pas elle qui tire les ficelles.

    Celui qui a les deux mains sur le volant s'est peinturé dans le coin de peinture invisible en teflon. Lui aussi doit être en train de se dépêtrer de ses ficelles.

    Y a-t-il un pilote dans l'avion?

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 14h46
    La mère supérieure ne s`engage d`aucune façon
    Monique Jérôme-Forget, ministre des finances refuse de se mouiller dans son rôle de tuteur de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Il ne faudra pas se surprendre qu`en 2009 les pertes seront plus graves et sans espoir d`une énergie nouvelle. Quelle piteuse attitude de nulle! Prendrez des vacances et nous ne vivrons aucune différence à votre irresponsabilité.

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 19h59
    Utiliser la femme comme paravent. Prise 2
    Madame Gérôme-Forget est seule au combat, elle sert de paravent au premier ministre, il se cache dans son ombre. Fin de règne de Madame Gérôme-Forget qui sera sacrifié dans quelques mois selon la stratégie des communications.

    C'était le journée de la femme et de ses avancées le 8 mars, mais le premier ministre se regarde dans le miroir à la façon d'un mégalomane.

    Pour plus de parité, peut-être Madame Bergevin comme DG ! Peut-être un homme de 40 millions

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