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Dites je le jure

Michel David   12 mars 2009  Québec
Pour le commun des mortels, qui a trop souvent l'impression qu'on joue avec son argent comme dans une partie de Monopoly, il est certainement choquant de voir Henri-Paul Rousseau empocher une prime de 350 000 $, sans parler d'une intéressante pension, après que la Caisse de dépôt ait annoncé des pertes de 40 milliards.

M. Rousseau, qui en a les moyens, ferait certainement un beau geste en y renonçant, même s'il a parfaitement le droit d'exiger que les conditions auxquelles il avait été embauché par le gouvernement Landry en 2002 soient respectées.

Dans son allocution de lundi dernier devant les membres de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, il a dit comprendre l'émoi que les résultats désastreux de la Caisse ont semé chez les Québécois. Joindre le geste à la parole témoignerait concrètement de son empathie.

Les députés péquistes seraient cependant bien avisés de ne pas s'aventurer sur ce terrain glissant, comme deux d'entre eux s'y sont imprudemment risqués mardi. À ce compte, certains pourraient exiger que l'ancien p.-d.g. de la Société générale de financement (SGF), Claude Blanchet, rende aussi l'indemnité de 250 000 $ qu'il avait touchée malgré des pertes de 700 millions.

Pauline Marois a certainement pensé à ce possible rapprochement en considérant la question comme accessoire. Elle a cependant raison: l'heure n'est pas aux faux débats. L'important est de s'assurer qu'une commission parlementaire fasse, dans la mesure du possible, la lumière sur ce qui s'est réellement passé à la Caisse.

***

Il est injustifiable qu'aucun membre du gouvernement ne comparaisse devant une commission parlementaire. En avril 2008, la ministre des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, et le premier ministre Charest lui-même avaient témoigné relativement au congédiement du délégué général du Québec à New York, Bruno Fortier.

Si leur comparution était apparue justifiée dans le cas d'une affaire aussi triviale, elle l'est d'autant plus maintenant qu'il s'agit de déterminer ce qui a entraîné un désastre financier dont on ne mesure pas toutes les conséquences. Loin d'avoir permis de tirer l'affaire au clair, l'intervention d'Henri-Paul Rousseau devant la Chambre de Commerce a plutôt donné un aperçu de ce qu'on ignore encore.

Il faut dire qu'à l'époque, M. Charest devait s'accommoder d'un «Parlement de cohabitation», dont il ne cessait d'ailleurs de vanter les mérites. Maintenant qu'il dirige à nouveau un «gouvernement de stabilité», l'imputabilité ne lui apparaît plus aussi désirable.

Il est vrai que la comparution de Monique Jérôme-Forget devant une commission parlementaire donnerait une dimension politique au dossier. Précisément, la gouvernance de la Caisse et la définition de son mandat sont des questions essentiellement politiques.

À défaut d'être animé par la vertu démocratique, le premier ministre devrait comprendre qu'il a tout intérêt à crever l'abcès, quitte à passer un mauvais moment, plutôt que d'étirer l'étalage de sa mauvaise foi pendant de longues semaines. Quand ils prennent valeur de symbole, certains dossiers s'incrustent dans les esprits. Chaque jour qui passe renforce l'impression que son gouvernement se complaît dans le mensonge depuis des mois.

***

Au cours des dernières années, M. Charest a eu beaucoup de succès en imposant une image négative de ses adversaires. André Boisclair a été dépeint comme un «immature» et un «irresponsable». Aux yeux d'une bonne partie de l'opinion publique, Mario Dumont est réellement devenu une «girouette».

Il se fait maintenant servir la même médecine. Hier, il était assez savoureux de voir la vice-première ministre, Nathalie Normandeau, s'indigner du ton adopté par Pauline Marois dans sa réplique au discours inaugural, quand elle a évoqué la légende des trois singes de la bêtise.

En réalité, si le premier ministre avait si bien réussi à définir ses adversaires, c'est qu'ils avaient prêté le flanc à ses attaques. Si Mme Marois peut le traiter de menteur aussi impunément, c'est que personne ne croit qu'il a dit la vérité, qu'il s'agisse du déficit, de la péréquation ou de la Caisse de dépôt.

Si besoin était, la période de questions d'hier à l'Assemblée nationale a démontré qu'elle est le cadre le moins approprié pour aller au fond des choses. Un politicien le moindrement expérimenté n'a aucune difficulté à noyer le poisson, même si cela peut parfois manquer un peu d'élégance.

Au pire, si elle se retrouvait dans les câbles , Monique Jérôme-Forget pourrait toujours compter sur le leader du gouvernement, Jacques Dupuis, pour transformer le débat en foire d'empoigne. Il y excelle. Quant à l'interpellation de deux heures que propose le gouvernement, la formule est si contraignante qu'il en résulterait une série de monologues qui ne mèneraient nulle part.

Les péquistes sont convaincus que la ministre des Finances ne veut pas se retrouver dans une situation qui la forcerait à se parjurer. Pourtant, il n'y a pas si longtemps, elle se disait prête à jurer sur la tête de ses petits-enfants. Alors pourquoi pas sur la Bible? À moins que quelqu'un d'autre ne craigne qu'elle dise tout bêtement la vérité. C'est qu'elle en serait bien capable.

***

mdavid@ledevoir.com






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  • Georges Paquet
    Abonné
    jeudi 12 mars 2009 05h26
    Toutes les questions n'ont pas le même intérêt.
    M. David montre avec une belle candeur les raisons qui font que Mme Marois tient à soulever certaines questions et pas d'autres.

    Ainsi, les faramineuses primes de départ des gestionnaires de la Caisse ne l'intéressent pas. Elle tente au moins d'en donner l'impression, alors qu'elle s'y est intérressée personnellement au plus haut point, il y a quelques années.

    Le généreux contrat d'embauche de M. Rousseau signé par Bernard Landry ne l'intéresse pas non plus.

    Cependant, elle tient mordicus à ériger un tribunal d'inquisition pour dépeindre négativement Mme Jérôme-Forget, en l'enfermant dans le box des accusés, alors que M. Rousseau, le protégé de Bernard Landry, affirme haut et fort qu'il n'a jamais demandé ni reçu d'instructions du gouvernement de Jean Charest.

    Il me semble que l'intelligence demande que les questions de gestions soient traitées dasn une Commission parlementaire de façon à pouvoir obtenir des réponses des gestionnaires, et que les questions politiques soient traitées entre politiciens dans l'enceinte appropriée qu'est l'Assemblée nationale.

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 12 mars 2009 08h05
    La faute à Michel David...
    On a trouvé le coupable: s'il n'y aura pas de bataille des Plaines cet été c'est à cause de Michel David. C'est du moins ce que soutient Richard Thibeault

    Thibeault est un faiseux du monde des coms, qui charge dans les 3 chiffres de l'heure, pour prendre en charge un dossier de coms lorsque ça dérape sur la scène publique. Grosse voix d'annonceur de previews au cinoche, beaucoup de gueule et d'assurance, gros gros égo, mais pas trop de génie...

    Invité à l'émission de Gilles Parent, Thibeault a soutenu que c'est Michel David qui avait fait tout dérailler avec son article dans Le Devoir où il a pris de court la pauvre Commission des champs de bataille qui n'était pas prête à répondre aux accusations de célébrations.

    On a trouvé enfin le coupable: le barbu du Devoir

    http://www.le933.com/gilles_parent_pod_6.html

    Mercredi le 11, de 17 heures à 17heures et 5 min


    PS: Le Gros Parent (c'est son nick à Québec) est le gendre d'André Juneau, des Plaines. C'est (parfois) p'tit Québec,

  • michel boulanger
    Inscrit
    jeudi 12 mars 2009 08h05
    Je me souviendrai!
    Définition de"mensonge": inauthentique. - Fallacieux ; captieux, spécieux.

    Faux, inexact, infondé ou mal fondé.

    Fabriqué, forgé, inventé ; controuvé .

    Fictif, imaginaire ; à dormir debout. - Factice ; illusoire, trompeur."

    Nous avons le choix du terme qui nous plait le plus. En ce qui me concerne tous ces mots s'appliquent à Jean Charest et sa ministre des finances Monique Jérome Forget.Jusqu'où peut-on aller pour cacher son incompétence, son insignifiance? Dites je le jure, nous jugerons et nous nous souviendrons!

    Michel Boulanger

  • Alain D'Eer
    Inscrit
    jeudi 12 mars 2009 08h46
    Duplicité, cupidité et indolence est-ce plus parlementaire?
    Mme Normandeau essaie de déplacer le débat sur la forme plutôt que sur le fond, cette tentative de détourner le débat illustre bien le désarroi du gouvernement.

    Pourquoi Jean Charest agit t-il avec tant de désinvolture face à CES responsabilités à la CDPQ et ailleurs?

    Son assurance est à l'image de son mépris qu'il a de la population Québécoise, convaincu que le temps fera sont oeuvre avant les prochaines élection. Convaincu aussi qu'il n'aura pas à faire face à l'électorat, comme ça méprisante "sacoche" dans 4 ans, car ils auront quittés leurs fonctions.

    Qu'en toute impunité lui et ces sbires, comme M.René Rouleau, seront récompensséEs pour leurs bonnes oeuvres de déconstruction du Québec Inc par leurs amiEs de Power Corporation ou de la Famille Desmarais (Standard & Poor's). La peur qu'ils ont eu en 95 a engendrer plus que le scandale des commandites.

    Le pouvoir de ces politiciens réside au fond dans la division fratricide et l'amnésie chronique d'une partie de la population du Québec. Entretenu dans le cynisme par certains médias, comme Radio-Canada et La Presse, et autres politiciens carriéristes.

    Jean Charest; grand seigneur indolent, aura droit lui aussi à tout les honneurs du à son rang. Dans les livres d'histoire, sa photo pourra figurer à côté de celle de Sir Wifrid Laurier et autres grand "Lord Québécois"...

    Alain

  • André Chamberland
    Inscrit
    jeudi 12 mars 2009 08h47
    Nos pays, Canada et Québec, dirigés par des menteurs et manipulateurs
    Bravo pour votre texte qui résume bien ce que pense toute la population du Québec.

  • Jean Desjardins
    Abonné
    jeudi 12 mars 2009 09h20
    Risque calculé...
    Cynique au point où on peut l'être au PLQ, madame Forget n'aurait qu'à jurer d'abord et à mentir ensuite généreusement à la Commission parlementaire spécialement formée pour enterrer le problème de la CDPQ. Aux fins de 'sécurité céleste', il ne s'agirait que de prévoir un bon curé (le cardinal Ouellette, peut-être ?) à la sortie de l'Assemblée nationale pour la confesser et lui donner l'absolution...

    Ce n'est pas un peu ça, le triptyque de la sagesse ? Mais non, direz-vous; ça, c'est le triptyque de la fourberie. Ça me surprend que Jean Charest et John Parisella n'y aient pas déjà pensé. Faut dire que les élections sont choses du passé et qu'on a encore quatre années pour trouver des nouveaux trucs afin de berner la population...

    Jean Desjardins

  • Guimont Rodrigue
    Inscrit
    jeudi 12 mars 2009 09h57
    Les hauts et les bas d'un gouvernement
    Nicolas Sarkozy en mai 2007 déclarait au quotidien français «le Monde» qu'il s'engageait à la transparence en matière de santé : «Si je suis élu, je m'engage à publier un bulletin de santé dès mon entrée en fonction, au moins deux fois par an ensuite, et plus si l'évolution de mon état de santé devait le justifier». La France il est vrai attend toujours, mais l'idée est lancée, l'électorat a le droit de savoir si ses dirigeants sont toujours aptes à prendre de bonnes décisions.

    Après avoir déclenché des élections en février 2007, le gouvernement de Monsieur Charest passait de majoritaire à minoritaire en mars de la même année avec 33% des votes. Grosse débarque, déprime et... Charest Nouveau cuvée 2007 (voir l'éditorial du 10 mai 2007 de Bernard Descôteaux). Pour le «Charest Nouveau» cuvée 2002 voir l'article de Michel David http://www.ledevoir.com/2002/11/02/12561.html )

    Aujourd'hui, Monsieur Charest est plutôt mal placé pour faire la leçon du vide à Madame Marois. Même s'il a passé quelques temps dernièrement en vacances en Argentine, il manque d'énergie donne l'impression d'être atteint d'apathie profonde, la parole est molle et l'oeil absent. Que penser...

    L'état de Monsieur Charest semble régulièrement oscillé entre haut et bas, tristesse-grisaille et transformation radicale. Il est vrai que le contexte de la débandade de la Caisse de Dépôt n'aide en rien présentement le Premier Ministre. Si rien ne se fait correctement et complètement afin d'aller au fond des choses sur cette débandade de la Caisse de dépot, Monsieur Charest doit s'attente à un long et difficile terme. Je pense qu'il lui faudra faire mieux qu'une « nouvelle cuvée 2009 » pour survivre quatre ans, en admettant qu'il en est une, pour nous faire oublier un méchant règne, comme un méchant vin.

  • Robert Senet
    Abonné
    jeudi 12 mars 2009 09h58
    Michel DAvid et l'heure juste
    Pour moi Michel David est un incontournable de la politique québécoise. On a l'heure juste et il dit les vraies affaires. Heureusement qu'on l'a!

  • Diane Cadieux
    Inscrite
    jeudi 12 mars 2009 10h37
    Réactions
    On a beau se tenir au courant, lire les articles des journalistes et réagir à ces articles, mais comme dirait l'autre:"qu'osse ça donne".
    Les mauvais coups, les mauvaises attitudes des dirigeants et le désabusement face aux élus, la non-confiance du peuple, tout ça est là, noir sur blanc, et ça ne change strictement rien.
    Les gouvernements, une fois élus sous le prétexte d'être au service du peuple, se foutent carrément du peuple.
    Surtout quand ils savent que c'est leur dernier mandat.
    Passer à l'histoire avec l'étiquette de menteurs ne semble pas les déranger beaucoup.

  • Cote jean f 52
    Inscrit
    jeudi 12 mars 2009 10h46
    l'imminuté et la bible
    C'est quand même troublant d'entendre dire la ministre des finances ,qu'elle préférerait répondre aux questions de l'assemblé national parce qu'elle bénéficie de l'immunité parlementaire plutôt que d'aller prêter serment à une commission parlementaire!

  • Jean Desjardins
    Abonné
    jeudi 12 mars 2009 10h53
    Tôt ou tard...
    Il se fait tard, nous dit monsieur Michel Lebel.

    Ça me rappelle l'argument-choc de mon bon vieux professeur de philo du petit séminaire (un curé !) quand il ne pouvait répondre à une question embarrassante d'un de ses élèves un peu plus futé que les autres...

    Monsieur Lebel a, à tout le moins, le mérite d'admettre que le premier ministre et le parti qu'il supporte inconditionnellement ont gaffé. C'est toute une première à laquelle nous assistons, ce matin, dans ce forum. Bravo professeur Lebel !!!

    Jean Desjardins

  • yves archambault
    Abonné
    jeudi 12 mars 2009 11h40
    seppuku
    par les temps qui courent je pense très fort à Dédé.

  • Pierre Brosseau
    Inscrit
    jeudi 12 mars 2009 12h08
    Les paris sont ouverts
    Hypothèse: la ministre Sacoche Forget essuie la tempête pendant encore quelques jours, présente son budget, le défend, le fait voter par sa majorité, gère l'intendance jusqu'à la fin de session en juin, démissionne avant la reprise d'automne et disparait dans le paysage. Ouf ! La paix pour elle, pour le gouvernement et pour la Caisse de dépôt.

    Jean Charest, lui, continue son train-train entre Québec, Westmount et North Hatley, laisse parler le monde pendant qu'il prépare avec les maîtres plus ou moins occultes du jeu sa prochaine étape de vie et s'y glisse confortablement au moment choisi pour faire le moins de vagues possible chez les Libéraux.

    Ainsi va la "pax federalis", son enchaînement de retours d'ascenseur, de gratifications amicales, d'accointances de boys club, de nominations judicieuses et de relations profitables. Le prix ? L'engourdissement tranquille des forces vitales du Québec pour un certain temps. Combien de temps ? Le temps que les prochaines générations, de neutres sur le plan politique et de l'appartenance à la "nation" québécoise ne deviennent indifférentes ? Les paris sont ouverts.

    Mais si au lieu d'attendre le résultat, on s'engageait ? Derrière qui ? On ne peut quand même pas chacun créer son propre parti et se lancer individuellement à l'assaut des forteresses fédéralo-capitalistes. Choisissons nos combats. Sinon, les jeux sont faits.

  • Eric Allard
    Abonné
    jeudi 12 mars 2009 12h41
    Les deux mains sur le volant, sans moteur
    Lors des dernières élections, M. Charest voulait avoir les deux mains sur le volant. Mais lorsqu'on conduit, on a aussi besoin de carburant dans la voiture. Et en politique, le carburant, c'est la confiance de la population.

    Et cette confiance, M. Charest et cie l'ont trahie en mentant effrontément à propos d'enjeux dont il ne pouvait pas ne pas être au courant (le contraire prouverait qu'il ne mérite pas d'être aux commandes).

    Le premier ministre EST mis au courant, régulièrement, de la situation de la CDPQ. Le premier ministre EST mis au courant, régulièrement, de la santé financière à moyen terme de la province. Et si il n'est pas mis au courant, c'est de sa responsabilité de courir après les chiffres.

    Alors, soit notre premier ministre nous ment effrontément, ou alors il n'exerçait pas ses fonctions. De l'un ou de l'autre, il n'a plus la confiance de la population au moment même où il va nous demander des "sacrifices".

    Qui le suivra?

    Eric Allard

  • Élisabeth Papineau
    Abonné
    jeudi 12 mars 2009 12h46
    Vices systémiques à la CDPQ
    Jean-Yves Papineau
    Mont-Tremblant

    Pour ma part j'essaie depuis longtemps à la fois de comprendre ce qui s'est passé, pourquoi cela a pu se passer, qui est responsable de ce qui s'est passé, mais surtout, fort de cet enseignement, d'envisager quelles mesures apporter pour que cela ne se reproduise pas.

    Henri-Paul Rousseau a déclaré que la Caisse est et était en relation constante avec ses 25 déposants.
    La majorité des actifs de ces déposants provient d'organismes créés par le gouvernement, qui ont un ministre de tutelle, et dont les dirigeants sont nommés par le gouvernement.
    Par exemple, la Régie des Rentes du Québec (RRQ) relève actuellement du ministère de M. Hamad, et son PDG, André Trudeau, est un ancien sous-ministre de ce même ministère.
    Les échanges entre la RRQ et la Caisse, surtout s'il y avait des signaux d'alarme, devaient nécessairement se rendre jusqu'à M. Hamad et, de là, jusqu'au Conseil des ministres.
    C'est donc poser la question, est-ce que l'exécutif de la RRQ et son comité de placements avaient l'expertise pour analyser leurs "actifs vulnérables" dans les dix-huit portefeuilles spécialisés que la Caisse leur proposait. Et encore moins tenir tête aux kamikazes du risque supervisés par les "beaux-parleurs" de la direction Rousseau et Guay.
    Il en va de même pour les autres 24 déposants, et en particulier ceux qui ont des ministres de tutelle comme "le fonds des générations", la "SAAQ", la "CSST, la "CARRA", etc.

    Quand on parle de vices systémiques dans toute l'organisation, il est évident en premier lieu qu'il doit y avoir de meilleurs contrôles sur le choix des dirigeants chez les 25 déposants, chez les gestionnaires de la Caisse et à son conseil d'administration.

    Et quoi que disent M. Charest et Mme. Jérome-Forget, surveiller les Déposants et la Caisse, cela est et aurait dû être la responsabilité du gouvernement Québécois.
    D'où l'importance de convoquer une commission élargie où avec l'aide d'experts on pourra identifier les vices systémiques qui, de toute évidence, minent le bon fonctionnement de la mobilisation et de la gestion de l'épargne forcée des Québécois.

  • Richard Gauthier
    Inscrit
    jeudi 12 mars 2009 13h07
    Équation inégale ou nous prend-t-on pour des simples d'esprit ou pire encore des abrutits?
    Équation peut-être simpliste en soit mais, réaliste pour ces deux PDG de la Caisse de dépôt et de Placement du Québec

    Claude Blanchet en 2003: 250,000 de prime et 700,000,000 de perte donc:
    700 000 000 + 250,000 = 700,250,000/7,500,000h = 93.36 par habitant de perte.

    Henri-Paul Rousseau en 2009: 350,000 de prime et 40,000,000,000 de perte(c'est deux zéro de plus soit, dix)donc: 40,000,000,000 + 350,000 = 40,000,350,000/7,900,000= 5063 par habitant de perte.

    Je pense que cet argumentaire a beaucoup de poid pour Madame Marois et elle devrait s'en servir ad nauseam pour que les gens sachent la vérité au moyen d'une commission parlementaire. Lise Thibeault y a passé pour 700,00 alors ou est le GBS (gros bon sens) la-dedans?

  • Réal Ouellet
    Abonné
    jeudi 12 mars 2009 13h33
    "Michel Lebel
    "Mieux vaut passer"

    C'est ce que je fais quand je vois votre nom sur un article.

  • Yves Babin
    Inscrit
    jeudi 12 mars 2009 14h00
    La vérité toute crue !
    Vous voulez savoir la vraie raison de tout le gâchis du gouvernement Charest ? Cliquer sur ce lien et vous allez tout comprendre.

    http://photos.cyberpresse.ca/51-5925/#enVedette/0/

  • André Loiselet
    Abonné
    jeudi 12 mars 2009 14h04
    Le truc de l'autruche
    Il serait préférable que le gouvernement, comme le suggère M.David, face front avec la musique qui l'accusera sans fausses notes plutôt que de faire l'autruche (si ce n'était le vieux singe) en se cachant la tête dans le sable où il risque de recevoir un coup de pied au derrière qu'il ne verrait pas venir...
    Bien qu'injustifiable, l'indemnité à Claude Blanchet allait selon les commodités d'une époque où l'on ne vivait pas la crise actuelle.

  • Linda Hart
    Inscrite
    jeudi 12 mars 2009 15h01
    Fédéralopiteux et mauvaise foi
    Les fédéralopiteux décident de croire M. Rousseau sur parole, il a dit que sacoche n'était pas intervenue donc exit sacoche, les partis d'opposition n'ont rien à lui demander, elle n'est pas intervenue, il l'a dit le Rousseau. C'est quoi ces niaiseries-là, il faut croire Rousseau maintenant ! Rousseau est un gros menteur, il raconte ce qu'on lui dit de raconter. Pour quelle raison devrions-nous croire ce bonhomme-là ? Si sacoche est blanche comme neige (ha ha ha !!!) elle ne devrait pas se sauver comme elle le fait. 40 milliards, le moins qu'elle puisse faire comme ministre des finances, c'est de se pointer vite fait devant la Commission. Elle refuse de le faire parce qu'elle a quelque chose à cacher.

    Les fédéralopithèques vont devoir trouver autre chose. Sacoche et patapouf savaient et depuis le début ce qui se passait. C'est la seule et unique raison pour laquelle patapouf a choisi d'aller en élections et cela ressemble drôlement à une fraude. Sacoche est la ministre responsable de la CDP. RESPONSABLE RESPONSABLE RESPONSABLE RESPONSABLE RESPONSABLE est-ce assez clair ???? Patapouf est RESPONSABLE d'avoir menti aux Québécois et d'avoir fait voter sous le bâillon, la loi qui a autorisé et encouragé Rousseau et les autres fameux gestionnaires de la CDP à "gambler" avec notre argent.

    Si les fédéralopasséistes aiment se faire bourrer, moi, j'ai horreur de cela, je n'ai rien de l'oiseau de basse-cour, ni de l'autruche.

  • Céline Dussault
    Inscrite
    jeudi 12 mars 2009 16h10
    Désobéissance
    Et la désobéissance civile ?On commence à être mûrs pour le choc du futur ! Si cette situation était survenue en France par exemple, tout le peuple serait dans la rue. Ici au Québec notre esprit de conquis nous fait parler haut et fort dans nos cuisines, mais nos dirigeants savent très bien que ça n'ira pas plus loin. Si les québécois refusaient (je donne cet exemple au hasard......) de payer leurs impôts, le gouvernement serait en faillite quelques semaines plus tard. Des moyens de pression il y en a, mais nous avons peur et ça aussi nos dirigeants le savent.

  • Marie Danielle Bourdages
    Inscrite
    jeudi 12 mars 2009 17h17
    Conserver sa prime pour ne pas figurer dans les rangs d'une économie "déprimée"
    Messieurs Henri-Paul Rousseau et Claude Blanchet - mais il doit bien y en avoir quelques autres ? - ne sont pas vraiment riches encore, faut-il croire. Mais oui, quand on est vraiment riche, on est facilement généreux : prenez l'exemple de ce banquier de Miami. En voilà un qui est riche : il a pris $60 millions de ses poches et les a distribués à ses employés. Bon, ç'eût été bien qu'il les partage avec la population, mais tout de même, $60 millions !

    Une chose est sûre : ses employés doivent l'apprécier.

    Mais messieurs Henri-Paul Rousseau et Claude Blanchet ne sont pas riches. Et quelle importance cela a d'être aimé par les Québécois ?

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    jeudi 12 mars 2009 20h30
    Le loup dans la bergerie...
    "Pourquoi Jean Charest agit t-il avec tant de désinvolture face à CES responsabilités à la CDPQ et ailleurs?"(Alain D'Eer)

    C'est simple, parce qu'il n'est pas coupable. Les vrais coupables sont les instances qui ont introduit le loup dans la bergerie. Qu'on se le rappelle, HPR était le protégé de Bernard Landry....

    S'il est reconnaissant le moindrement, je suis d'avis que HPR devrait partager avec Bernard, la prime de départ si généreusement allouée par ce dernier, dans son contrat d'embauche.

    Que diable, les bons coups comme les mauvais coups, ça se partage...!

    Qu'il fasse comme Claude Blanchet qui a partagé sa prime de départ de la SGF, avec Pauline. Dieu sait les pertes que nous aurions pu encourir s'il avait été nommé à la Caisse de dépôt, celui-là; j'en frémis rien qu'à y penser, et comment Pauline aurait déchiré sa chemise sur la place publique pour l'excuser. Il doit y avoir un Bon Dieu pour nous....!

    Je sais, je sais..., sous peine d'être accusée de crime de lèse-majesté, il ne faut pas questionner la justesse des choix des référendistes!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    jeudi 12 mars 2009 20h43
    @Serge Grenier
    "Il semble qu'on ait acheté pour 40 milliards de papiers commerciaux et que ces papiers commerciaux ne valent plus rien maintenant." (Serge Grenier)

    Les pertes totales, inscrites dans le rapport de la Caisse, se chiffrent à 40 milliards, dont 4 milliards rattachés aux papiers commerciaux. C'est ce qui a été rapporté par les dirigeants de la Caisse et par HPR, lors de sa prestation à la Chambre de Commerce.

    N'en beurrez pas plus épais qu'il faut...!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    jeudi 12 mars 2009 21h23
    Les paris sont ouverts (suite)
    Vous oubliez une 3ième hypothèse, M. Brosseau, et non la moindre...

    - Pauline, après le terme usuel de 2 ans, et peut-être moins, suite à un fructueux grenouillage, subit le même sort qu'André Boisclair et est éjectée illico de la tête de son parti, avec prime de départ incluse, au profit de son dévoué et fidèle ami, Duceppe.

    Les prochaines années seront riches en rebondissements...il faudra garder l'oeil ouvert pour ne rien manquer!

    Bonne chance dans vos prédictions....!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    jeudi 12 mars 2009 21h38
    Risque incalculable....
    "Cynique au point où on peut l'être au PLQ, madame Forget n'aurait qu'à jurer d'abord et à mentir ensuite généreusement à la Commission parlementaire spécialement formée pour enterrer le problème de la CDPQ" (J. Desjardins)

    ... comme le ferait Pauline, sans aucun doute, car sur le plan de la fourberie, Pauline s'y connaît, elle qui personnalise et couve, dans son giron, les 3 petits singes...!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    jeudi 12 mars 2009 21h48
    Il n'est jamais trop tard...
    "Monsieur Lebel a, à tout le moins, le mérite d'admettre que le premier ministre et le parti qu'il supporte inconditionnellement ont gaffé. C'est toute une première à laquelle nous assistons, ce matin, dans ce forum. Bravo professeur Lebel !!!" (J. Desjardins)

    Ça prouve seulement que M. Lebel est plus honnête que les référendistes qui refusent de reconnaître les torts de leur parti.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    jeudi 12 mars 2009 21h56
    Question de confiance....
    "De l'un ou de l'autre, il n'a plus la confiance de la population au moment même où il va nous demander des "sacrifices".
    Qui le suivra?:" (Eric Allard)

    Et les sacrifices et l'incertitude, contre lesquels Pauline nous mettait en garde, il n'y a pas si longtemps, advenant la réalisation de la souveraineté, par le PQ.

    Qui la suivra...!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    jeudi 12 mars 2009 22h02
    @ Sylvie Papineau (Vices systémiques à la CDPQ)
    Vous avez bien raison, Mme Papineau, tout commence par là, identifier, avec un groupe d'experts, les vices systémiques à la CDPQ, au lieu d'en rejeter le blâme sur Pierre, Jean, Jacques....!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    jeudi 12 mars 2009 22h22
    référendolapiteux et mauvaise foi...
    "Rousseau est un gros menteur, il raconte ce qu'on lui dit de raconter. "

    Et vous-même, chère Linda, qu'est-ce que les référendistes vous demande de raconter dans votre langage imagé....!

    "Si les fédéralopasséistes aiment se faire bourrer, moi, j'ai horreur de cela, je n'ai rien de l'oiseau de basse-cour, ni de l'autruche."

    Vous m'en direz tant, j'ai peine à y croire, mais je remplacerais l'expression de "fédéralopassséistes" par "référendopasséistes".

    C'tu l'funn rien qu'un peu... cette juxtaposition d'expressions.!

  • Linda Hart
    Inscrite
    jeudi 12 mars 2009 22h23
    Mme Chouinard ne sait pas compter
    La caisse a acheté pour 13,2 milliards de PCAA.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    jeudi 12 mars 2009 22h28
    Désobéissance civile....!
    Si les québécois refusaient (je donne cet exemple au hasard......) de payer leurs impôts, le gouvernement serait en faillite quelques semaines plus tard. Des moyens de pression il y en a, mais nous avons peur et ça aussi nos dirigeants le savent." (Céline Dussault)

    Ne vous en faites pas, il y a déjà un tas d'assistés sociaux qui ne le font pas. Si vous voulez qu'ils crèvent, vous n'avez qu'à poursuivre votre démarche et demander aux salariés de ne pas payer leurs impôts.

    Avez-vous une autre suggestion...!

  • Guy Fafard
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 00h02
    Deux questions
    Duplicité ?
    Inocence ?

    Quand je parle d'inocence, j'entends dans le sens
    ( D'inocent quatorze).

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 00h39
    Selon Jonhson et Bouchard une enquête publique n'est pas nécessaire! Est-ce qu'ils ont vraiment déclaré cela?
    Bonjour,

    Excellente analyse. Espérons que le PLQ - comme vous le suggérez, ainsi que Alain Dubuc - va faire enfin montre de transparence. C'est à espérer.

    Une autre tuile vient de nous tomber sur la tête avec le fond des générations : - 20%.
    Ce fond devait avoir un rendement de 7% alors qu'il aurait été plus simple de rembourser tout simplement la dette! C'est la goutte qui va faire déborder le vase...je pense.

    Mais je crois quand même que le PLQ appuyé par les deux ex-premier ministre -- une commission d'enquête publique n'est pas nécessaire selon Jonhson et Bouchard, contrairement à Parizeau et Landry qui la réclament -- va s'en sortir. Selon Michel C. Auger, Mme Forget une ministre "hors pair".

    À suivre, donc pour en savoir plus...


    *****
    On a l'impression que, depuis sa victoire, le premier ministre libéral se cache, peut-être pour ne pas être éclaboussé par le mécontentement provoqué par une récession sérieuse, par exemple dans le débat sur la Caisse de dépôt. L'exemple du président Barack Obama est éloquent à cet égard. Un premier ministre doit être là, il doit écouter les gens, les rassurer, être aux premières lignes.

    Comment aussi? En leur parlant, et ça commence par la franchise et la transparence, dire les choses telles qu'elles sont. Et comme il ne l'a certainement pas fait au sujet avec la Caisse de dépôt. Dans ce dossier, M. Charest a poussé la langue de bois à sa limite, en affirmant en campagne n'avoir aucune idée de la situation de la Caisse, quand n'importe quel citoyen qui a appris à additionner savait que celle-ci se dirigeait vers un annus horribilis. Alain Dubuc, LaPresse

    Autre texte, Lien: http://www.vigile.net/La-pointe-de-l-iceberg


    Bonne nuit,

  • Cote jean f 52
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 10h30
    Les ''pousseux d'insignifiance''
    @Mme Chouinard

    Plus je lis vos commentaires madame et plus vous me prouvez le déficit intellectuel des fédéralistes.Vous êtes incapables d'élever le niveau de discussion sur ce site et bien d'autres.Vous me faites penser à un joueur de hockey incapable de suivre le rythme et pour compenser distribue les coups bas.Ce type de joueur on le qualifie de ''pousseux de rondelle'',les fédéralistes de 2009 sont devenus des ''pousseux d'insignifiance''.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 13 mars 2009 10h32
    @Linda, l'experte en finance....
    Si vous avez bien pris la peine de me lire attentivement, je ne parlais pas d'achats mais des pertes enregistrées, sur papier, qui selon les dires de M. Rousseau, lors de sa conférence, à la chambre de commerce, s'élèveraient à 4 milliards, pour le papier commercial...

    Les mots "achat" et "perte" ont des connotations différentes en comptabilité, au cas où vous ne le sauriez pas. Donc, je parlais de PERTES et non D'ACHATS...ça fait une petite différence, me semble!

    Pour ce qui est des achats, que vous évaluez à 13,2 milliards, toujours selon les explications fournies par HPR, ils se sont échelonnés sur plusieurs années et, en cours de route, le papier commercial a subi plusieurs transformations quant au contenu.

    Soit dit en passant, je sais peut-être mieux compter que vous....

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    vendredi 13 mars 2009 13h18
    Mme Papineau : les poules pas de têtes sont plutôt du côté de...
    Bonjour,

    Ai-je bien entendu que le déficit du FARR serait de - 26% ?

    Pour le FARR, il s'agit de pertes sur de l'argent emprunté. Des pertes, a concédé à regret la ministre Jérôme-Forget, qui auront un impact dans le prochain budget. Gilbert Lavoie, Le Soleil

    J'espère qu'il y aura enquête publique puisque ce matin on a bien vu que cette commission ne menait à rien sinon à un patinage où une participante ne veut pas que la rondelle soit mise en jeu : Monique ne répondait jamais aux questions ou si peu dans un verbiage sans fin!

    ***
    Excellent commentaire Mme Papineau, comme quoi on peut analyser un dossier avec justesse sans y mettre une touche où la couleur prend toute la place : c'est rare, et c'est pourquoi c'est apprécié.

    Quand je lis certains commentaires, on voit bien que les poules pas de têtes sont plutôt du côté de certains hommes, hélas!

    Les femmes en grande majorité sont lucides et "plein de bon sens" ; évidemment il y a une exception, comme pour les hommes d'ailleurs.

    Vous lire fut un plaisir...


    Jean-Renaud Dubois
    Sainte-Adèle

    N.B.
    Jean Charest - une désinvolture suspecte oscillant
    entre démission et incarcération...

    "Jour après jour, les libéraux refusent d'aller s'expliquer en commission parlementaire sur la Caisse de dépôt, sans se rendre compte que ce ne sont plus les pertes de l'institution qui leur font le plus mal, mais leur entêtement à refuser de rendre des comptes.." - Gilbert Lavoie, 12 mars 2009

  • Roland Fontaine
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 13h44
    je le jure
    Une commission parlementaire,n`apportera auune lumière,sur les actiités de la Caisse.
    Une enquête publique est néessaire.Toutes les personnes appelées à témoigner,devront le faire sous serment.Si une perte de 40 milliards ne judtifie pas une enquête publique,c`est à se demander ce qui pourrait en justifier une(enquête publique).

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 13 mars 2009 13h59
    Les "poussettes d'insignifiance référendistes"....
    "Plus je lis vos commentaires madame et plus vous me prouvez le déficit intellectuel des fédéralistes.Vous êtes incapables d'élever le niveau de discussion sur ce site et bien d'autres." (Jean Côté)

    Je comprends très bien que la justesse de mes commentaires puisse vous ébranler et que vous souhaitiez, à tout prix, m'imposer le baillon.

    Cependant, je ne vois pas en quoi vos commentaires, surtout les vôtres, qui se situent au ras du caniveau, puissent relever le niveau de discussion.

  • Cote jean f 52
    Inscrit
    vendredi 13 mars 2009 19h01
    @Mme Chouinard

    Depuis le 14 Avril 2003 il y a un gouvernement à Québec et un premier-ministre qui sont absolument incapables de gouverner,parce que ils ne veulent pas gouverner pour le bien commun mais pour les néo-libéraux .Libre à vous de défendre ce régime par vos arguments démagogiques sans intérêts qui n'apportent rien au débat. Je préfère être au ras du caniveau et de croire à des idéaux plutôt que d'être une collabo.Madame la démocratie a été bien bonne pour vous depuis le printemps 2003 .

  • Cote jean f 52
    Inscrit
    samedi 14 mars 2009 10h31
    Dans le caniveau
    Je préfère et je suis fier d'être dans mon caniveau avec pour ma nation des idéaux et des rêves portés par 400 ans d'histoire,plutôt que d'être une collabo au service de bozos porté par la constitution de Trudeau.

    En passant la démocratie fût bien bonne pour vous et votre cause depuis le 14 Avril 2003!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 14 mars 2009 15h40
    @Jean Côté
    Causez tant que vous voudrez, ce n'est pas avec le tandem Legault-Pauline que vous allez gagner les élections... Continuez à rêver, ça met du baume sur l'âme.

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