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Le mauvais truc

Michel David   10 mars 2009  Québec
La courtoisie est une belle chose, mais il était assez saisissant de voir un parterre de gens d'affaires se lever d'un bond pour applaudir un homme venu expliquer pourquoi la société qu'il dirigeait a perdu 40 milliards.

Un peu plus et on aurait offert à Henri-Paul Rousseau un souvenir de son passage à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain. Dans les circonstances politiques actuelles, cela sentait l'opération de relations publiques à plein nez.

D'ailleurs, on peut se demander quel sort ces éminents représentants de Québec Inc. auraient réservé à un de leurs employés qui, toutes proportions gardées, aurait été tenu responsable d'une contre-performance équivalant à celle de la Caisse de dépôt. Heureusement, il s'agit simplement de fonds publics.

Il est vrai que, à l'entendre, Henri-Paul Rousseau n'a pas grand-chose à voir avec ses déboires. «J'ai vécu la crise à l'extérieur de la Caisse», a-t-il déclaré, même s'il se reconnaît une certaine responsabilité en ce qui concerne les papiers commerciaux adossés à des actifs (PCAA). De là à dire qu'il a quitté le navire au bon moment, il y a un pas qu'il refuse évidemment de franchir.

S'il s'agissait d'apprécier ses talents de communicateur, l'ovation qu'il a reçue était tout à fait justifiée. Indéniablement, M. Rousseau est un maître en cette matière. Il y a toutefois une grande différence entre la communication et l'information.

***

Bien sûr, la Caisse ne pouvait pas échapper à l'écroulement des marchés financiers l'automne dernier. Il est également vrai que les règles comptables auxquelles la Caisse est astreinte contribuent à noircir le portrait.

Les explications de M. Rousseau laissent toutefois sans réponse la question la plus importante: pourquoi la performance de la Caisse a-t-elle été à ce point inférieure à celle des institutions comparables? «On a mis notre argent dans un truc qui a mal viré», a-t-il déclaré en conférence de presse. C'est un peu court.

Il est loin d'être certain qu'une commission parlementaire permettrait d'en apprendre davantage. Lors de sa comparution en novembre 2007, M. Rousseau n'avait eu aucune difficulté à minimiser l'impact négatif des achats massifs de PCAA effectués par la Caisse. Cela ne coûte cependant rien de faire une nouvelle tentative, même si le caractère partisan d'un tel exercice «complique le chemin de la vérité», comme Bernard Landry l'a joliment exprimé.

D'ailleurs, si M. Rousseau a «vécu la crise à l'extérieur de la Caisse», il faudrait peut-être inviter ceux qui l'ont vécue de l'intérieur. Le porte-parole de l'opposition, François Legault, a raison de dire qu'il y a encore beaucoup de choses à éclaircir sur la politique de gestion des risques. En commençant par une question toute simple: quelle est-elle?

Comment se fait-il que cette politique «extrêmement sophistiquée», selon son ancien président, ne comportait aucun plafond pour l'achat de produits de marché monétaire de première qualité? Surtout, pourquoi avoir inclus les PCAA dans cette catégorie, alors que deux agences de crédit sur trois les avaient jugés trop risqués pour leur attribuer une cote?

À entendre M. Rousseau, c'est comme si n'importe qui à la Caisse achetait du PCAA depuis des années sans en aviser qui que ce soit. Avec le résultat qu'elle s'est soudainement retrouvée avec un paquet de 13 milliards. Extrêmement sophistiqué.

***

Dans son discours, l'ancien président de la Caisse a longuement insisté sur l'impact que la faillite de Lehman Brothers, en septembre 2008, a eu sur les marchés financiers de toute la planète.

«On ne peut pas exagérer la rupture, la dislocation que ce point de bascule a représentées», a-t-il expliqué. La confiance ayant disparu, le monde financier a chaviré. Le mois d'octobre a été marqué par une chute spectaculaire et simultanée de toutes les valeurs dans toutes les Bourses. Selon M. Rousseau, aucune politique de gestion des risques n'aurait pu mettre la Caisse à l'abri d'un tel synchronisme.

«Cette tempête parfaite a frappé tout le monde», a-t-il déclaré. Tout le monde? Ce n'est pas ce qu'on a dit aux Québécois l'automne dernier. Il y avait au moins un endroit sur la Terre où les politiques particulièrement avisées d'un gouvernement visionnaire allaient permettre d'éviter que l'effondrement des marchés financiers ne contamine l'économie réelle.

Hier, M. Rousseau a refusé d'établir tout lien de cause à effet entre l'objectif de «rendement optimal» qui a été imposé à la Caisse en 2004 et une politique de placement trop risquée qui expliquerait en partie ses déboires de l'an dernier.

En revanche, sa description de la «tempête parfaite» survenue en septembre et octobre derniers constitue cependant la meilleure confirmation de la duplicité du discours libéral au cours de la dernière campagne électorale. Personne ne peut croire que le gouvernement a été tenu dans l'ignorance de l'ampleur du désastre qui s'annonçait. Voilà au moins un truc qui a réussi.

mdavid@ledevoir.com
 
 
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  • Linda Hart - Inscrite
    10 mars 2009 02 h 11
    Le volant entre les mains d'un chauffard
    Regarder agir ce gouvernement de tarés est quelque chose de parfaitement horrifiant. Charest continue sur sa lancée, tout le monde lui dit de mettre un frein au PPP du CHUM et lui il continue à foncer dans le décor. Pourquoi continuer avec un mode de fonctionnement qu'on abandonne ailleurs, quel est l'intérêt de continuer, s'il faut prendre plus de risques ? Les PPP, il me semblait que cela devait servir à faire assumer le risque par le privé ? Si le gouvernement assume le risque, quel avantage reste-t-il au PPP ? Le seul avantage qui reste est pour les ti-namis, comme d'habitude. Patapouf n'est pas satisfait d'une perte de 40 milliards, il veut continuer à prendre des risques, avec notre argent. Les Québécois ont confié le volant à un chauffard, un irresponsable patenté et un crétin de la pire espèce. Quand il en aura terminé avec la bagnole, elle sera bonne pour la cour à scrap !
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  • André Loiseau - Abonné
    10 mars 2009 03 h 59
    Un joyeux dindon bien rempli
    La tromperie et le mensonge en guise de politique. La duplicité, le carriérisme, l'esprit de parti et la richesse servent toujours leur homme et mettent le peuple aux fers. Le peuple sera considéré comme un joyeux dindon tant qu'il ne se lèvera pas. Les gens préfèrent se laisser "bourrer" en toute quiétude plutôt que de réagir. Khadir n'aura pas assez de souliers à lancer pour leur river leur clou. Ce ne sont ni lui, ni Mme David les plus naïfs.
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  • Mathieu Santerre - Inscrit
    10 mars 2009 06 h 22
    Henri-Paul Rousseau implique les répondants des politiques de placement
    Pour la première fois, un intervenant majeur dans ce dossier a confirmé publiquement que les répondants des politiques de placement ont la responsabilité d'approuver le niveau de risque que la Caisse applique dans la gestion de leurs avoirs. Il devient donc impératif d'entendre les membres des comités de retraite, ainsi que la ministre des Finances, pour faire toute la lumière sur les événements. Seule une véritable commission d'enquête permettra d'y arriver.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    10 mars 2009 07 h 28
    Fourrés par de financiers étrangers...mystérieux
    Il était impensable qu'un dirigeant de Power Corp. se fasse huer à la Chambre de Commerce de Montréal, qui l'avait invité à prendre la parole, pour s'expliquer.

    M. Rousseau a quand même eu le temps d'expliquer que les très gros achats de papiers commerciaux, tous centrés au Québec et, principalement à NOTRE Caisse de dépôts étaient, un mystère. Bref, une mystérieuse affaire ou plus concrètement (On s'est fait fourrer par des financiers étrangers, comme des débutants) s'cusez.
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  • BERTRAND LEGER - Inscrit
    10 mars 2009 07 h 49
    Du PR, rien d'autre !
    Le passage de Henri-Paul Rousseau à la Chambre de Commerce n'a été qu'un bel exercice de relations publiques.
    Je ne suis pas un expert, pourtant, je n'ai rien appris de neuf.... À part l'art de minimiser, de camoufler, de taire certaines choses...
    Vivement une enquête royale sur les agissements de la CDPQ depuis 2003, ses officiers et les politiciens qui les commandaient !
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  • Robert - Abonné
    10 mars 2009 08 h 12
    Une enquête???
    Pour nous faire mentir encore plus? Qui ira avouer être assez stupide pour avoir cru les pushers de ces papiers pourris?
    Il est vrai qu'à la Chambre de commerce on croit pas mal n'importe quoi.
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  • Normand Carrier - Abonné
    10 mars 2009 08 h 20
    Peu de lumiere !
    En habile communicateur monsieur Rousseau a traité a sa facon les sujets qui l'accommodaient le plus . Ce parquet d'hommes d'affaire qui ne brillent pas par son objectivité ne tolerent pas dans leurs entreprises qu'un employé perde 1% de ce $40 milliards sans aller au fond des choses et sans explications valables . Il reste plus de questions que jamais :
    - Pourquoi avoir investi dans les PCAA 40% de tout ce qui était investi au Canada et avoir entrainé la banque Nationale et les caisses Desjardins ?
    - Quel le role de Coventree le vendeur des PCAA a la caisse et quels sont les commissions payés ?
    - Quelle est cette politique du risque , le role de la loi modifiée qui favorisait le profit optimal et son effet sur les bonis de rendements payés aux gestionnaires depuis 2004 ?
    - Si monsieur Rousseau n'a parlé qu'une fois a madame Jérome-Forget lors de son mandat , que lui disait le PDG du conseil d'administration monsieur Brunet qui lui parlait a madame Jérome-Forget a chaque semaine ?
    - Si la crise parfaite existait pour la C.P.D.Q. , comment n'a-t-elle pas frappée de la meme ampleur les autres caisses de retraite au Canada ?
    - Pourquoi avoir emprunté des milliards pour investir dans des fonds spéculatifs des hedges funds et autres ?
    - Si monsieur Rousseau et ses gestionnaires ne sont pas responsables , peut-il nous dire qui au gouvernement l'est ?
    Ce gouvernement en campagne électorale ne ferait pas de déficit , aucune question que la caisse fasse $30 milliards de pertes et les changements a la péréquation de $75 millions alors que madame Marois avait avancé un milliard ! Monsieur Charest pour se faire élire était pret a toutes les manipulations , mensonges et hypocrisies et les électeurs savent maintenant qu'ils se sont faits rouler dans la farine et douteront de la légitimité de ce gouvernement !
    Normand Carrier
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  • Paul Verreault - Inscrit
    10 mars 2009 08 h 25
    Titanic
    Outre les questions pertinentes de M. David, la catatrophe de la CDP me fait penser au naufrage du Titanic. Qui était le responsable, le Capitaine (Rousseau) ou ses Patrons (Charest et La Sacoche) qui le poussaient au désastre? Le Capitaine du Titanic,lui, a coulé dignement avec son navire et il ne s'est pas réfugié ailleurs avec une prime et des millions $ en actions...
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  • Laurent Lemieux - Inscrit
    10 mars 2009 08 h 30
    It's only money
    Tout ce qu'il faut comprendre dans cette histoire, c'est que les papier comerciaux et le papier c.. ça a exactement la même valeur et la seule question qu'il faut se poser c'est comment ce fait-il que des experts bardés d'expérience dans le merveilleux monde de la finance n'ont rien vu ou avait-ils un intérêt a ne rien voir et lorsque ces fameux produits sont arrivés sur le marché où étaient les chiens de garde?
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  • Groulx Suzanne - Inscrite
    10 mars 2009 08 h 31
    Vivement une commission d'enquête
    Il faut être bien naîf pour croire les explications "enrobées" de cet envoyé de Power corp. Cousu de fil blanc, son exposé, et sa mémoire, courte et sélective.
    Et nos pertes qui seraient de 50 MILLIARDS and counting...
    Selon M. Rousseau, rien de grave là-dedans...après tout, ce n'est pas de "son argent" dotn il s'agit, mais bien du nôtre, les cotisants...Vivement une commission d'enquête.
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  • Cote jean f 52 - Inscrit
    10 mars 2009 08 h 58
    Les profiteurs.
    Tout le monde sait au Québec que Charest est un incompétent,une marionnette assise à la droite de Desmarais,cependant jamais je n'aurais cru qu'il irait jouer dans nos épargnes.Je le met en cause et le rend en grande partie responsable par la loi (sous le bâillon)modifiant le mandat de la caisse en 2004.De plus, il y a cette firme de fournissseur de pcaa de Toronto au nom de Coventry ,Lorsque la caisse fait des affaires avec des Canadiens Anglais de Bay street ,eh bien je perd confiance et tout ça sent mauvais,très mauvais...En tout les cas Charest et Forget doivent répondre,ils ne peuvent de défiler,car nous voulons savoir:où est l'argent,par où exactement est passée notre épargne?
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  • PENSONS-Y - Abonné
    10 mars 2009 08 h 59
    Oui, un chauffard... au volant d'un chargement de dindons !
    Quand l'occasion s'est présentée de choisir notre conducteur l'automne dernier, nous avions eu la chance d'être déjà largement prévenus de l'immense gâchis qui s'annoncait du coté de la Caisse de dépôt (...notamment)

    Contre toute attente, une bonne partie des Québécois a voté pour le chauffard, pendant qu'un autre segment de votants s'est employé naïvement à diluer le vote de l'opposition, la plus crédible dans les circonstances que nous pouvions opposer aux politicailleurs en place depuis 2003. Il est difficile de ne pas penser, particulièrement, aux kamikases de Québec-Solidaire qui, au lieu de mettre ''solidairement''l'épaule à la roue pour rétablir prestement la social-démocratie au pouvoir à Québec, contribuent pleutrement à nous garder sous le joug de la droite, hypnotisés qu'ils sont par leur nombril qu'ils contemplent sous leurs paupières mi-fermées.

    Résultat : nous n'avons même pas réussi à maintenir dans une position minoritaire ce chauffard à qui nous pourrions aujourd'hui imposer, tantôt la commission parlementaire sur la CDP que tous réclament presque unanimement, tantôt l'application d'un bon coup de frein aux PPP alors que les plus sages de ce monde l'en implorent, ou même de plier bagages pour se faire oublier dans l'opposition !

    Ne sont-ce pas majoritairement des dindons que le chauffard balade ainsi dans sa boîte...
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  • Pierre Samuel - Abonné
    10 mars 2009 09 h 37
    Faut surtout pas se leurrer...
    Assurément que Charest était au courant, mais absolument rien ne prouve qu'un qu'un gouvernement péquiste aurait agi autrement, d'autant plus que le "fuyard" Henri-Paul Rousseau avait été nommé à ce poste par le tandem Bouchard-Landry!
    Tous partis confondus, ces "requins" ne sont-ils pas, de toute éternité, les "vrais boss" au-dessus de toutes affinités politiques?
    On se reconnaît, on s'invite, on s'engraisse, on se congratule, on célèbre à qui mieux mieux "copains comme cochons" là où est le "profit" sans égard aux conséquences d'autant plus qu'en dernier recours ce ne sont jamais eux qui "ramassent" la facture!
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    10 mars 2009 09 h 40
    Tout était réglé au quart de tour!
    Vous l'avez dit monsieur David:
    *Dans les circonstances politiques actuelles, cela sentait l'opération de relations publiques à plein nez.*

    De la diversion pur et simple, une insulte à l'intelligence. Une commission parlementaire s'impose. Comme vous le mentionnez madame Linda Hart, le volant dans les mains d'un chauffard...récidiviste.

    Merci madame Hart pour vos interventions que je consulte toujours avec intérêt.
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  • jacques noel - Inscrit
    10 mars 2009 09 h 57
    Le temps des bouffons
    Falardeau avait tellement raison: l'élite politico-économique s'est toujours foutu du peuple.
    Prenez n'importe quel échec de notre société, du scandale des commandites à la Caisse de dépot en passant par le tunnel de la Concorde ou le CHUM à 200 millions sans pelletée de terre, il n'y a jamais de responsable. Personne est responsable de rien.

    Prenez Françoise Bertrand: de Télé-québec à Radio-Canada, cette dame a démontré depuis longtemps son haut niveau d'incompétence. Pourtant elle est toujours dans le décor, bosse des boss.

    Le Québec a des élites africaines: elles se foutent complètement du peuple et ne pensent qu'à leurs intérêts de classe.
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  • Svetozar Vesic - Abonné
    10 mars 2009 10 h 02
    quelle justice ?
    Un filou qui tente de voler une banque ou un dépanneur pour une poignée de $$, et voilà que la police fera tout pour l'attraper, en lui tirant dessus s'il le faut. Notre joyeux luron s'en est mis plein les poches lors de son passage à la caisse, a perdu 40 milliards de votre et mon argent (le sien est probablement en Suisse, mais plus pour longtemps apparemment) en cours de route, et il nous rit à la face, pire, on l'applaudit avant et après son discours... !!

    Y'a des têtes de lard qui devraient tomber, mais personne ne bouge le petit doigt. Scandaleux. Et notre Bozo national accompagné de sa sacoche continuent leur numéro de clownerries. J'ai pas voté pour eux mais ça me tenterait bien, une élection, juste pour me défouler.
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  • Claude Stordeur - Abonné
    10 mars 2009 10 h 24
    Pas de communication avec le gouvernement
    Mais a chaque semaine on téléphonait directement avec la porteuse de sacoche qui a dans son sac le portefeuille de Charest.

    Je crois qu'il est impossible que le dirigeant du bas de laine des québécois ne tienne pas au courant la ministre des finances en même temps que les dirigeants des clients de la caisse qui reçoivent un compte rendu a chaque mois...
    Ce qui implique de plus en plus de pouvoir demander sous serment à la ministre si elle était pas au courant des déboires de la caisse bien avant le déclenchement des élections.

    En fait Charest et sa suite ont menti à la population pour pouvoir se faire élire pour 5 ans.

    Prenez note que Charest laissera bientôt le pouvoir a un autre et ira fourrer les conservateurs à Ottawa en nous laissant sa suite de suiveux au gouvernement pour le reste du mandat.
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  • Roland Berger - Abonné
    10 mars 2009 10 h 27
    Responsabilité
    S'il s'était agi de son argent, Henri-Paul Rousseau n'aurait jamais pris de tels risques. Mais comme le souligne Michel David, « heureusement, il ne s'agit que de fonds publics».
    N'importe quel employé d'une petite ou grande entreprise aurait agi comme HPR qu'il se serait retrouvé à la rue, sinon en prison. Une justice pour les « high crottés », une autre pour le monde ordinaire. Vive la démocratie !
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario
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  • Guy Fafard - Inscrit
    10 mars 2009 10 h 38
    Un bon vieux proverbe ...
    Un bon vieux proverbe dit: " Quand le bateau coule les rats quittent le navir".

    Ce n'est pas le capitalisme qui est en défaut; mais plutôt le fait qu'il y a de la vermine dans le grain.

    Selon les probabilité il y a eu, il y a et il y aura toujours un pourcentage de pauvres, de malades, de voleurs, de génis, d'incapables, de croches, de bonnes personnes etc. dans tout échantillonnage de population humaine quelque soit le type de gouvernement ou de société.

    La transparence permet de déterminer le vrai du faux. C'est pourquoi les dirigeants de la Caisse de Dépôt du Québec doivent passer en commission parlementaire.

    L'exercise s'impose pour la santé de la démocratie. Cependant il faut dépolitiser ce débat afin de maintenir une bonne rationnalité.
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  • roger montreal - Abonné
    10 mars 2009 10 h 41
    Sens mauvais
    Tous les gens qui n ont pas votés a la derniere élection, doivent porter un peu la responsabilité de cette saga.
    Car les partis A D Q et le P Q parlaient des droles choses qui se passaient a la C D P Q mais, notre menteur national CHAREST avec le chroniqueur/PARISELLA/ qui siege au conseil du DEVOIR qui, se permettait de faire de la publicitée gratuite de son poulin/ CHAREST/le valet de DESMARAIS.
    IL/PARISELLA /était présent a la conférence de ROUSSEAU assi pres de DESMARAIS et la grosse machine .
    Oui il nous faut un enquete PUBLIQUE le plus vite avant tout cette saga tombe dans l oubli, car il y a beaucoup de question sans réponse, comme /DESMARAIS ÉTAIT IL actionnaire de CONVENTREE CAPITAL GROUP.pourquoi POWER CORP.ont il engagé un homme qui vient de perdre 40milliards ETC
    ROGER DION MONTREAL
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  • Charles Meunier - Abonné
    10 mars 2009 10 h 46
    Les placementsu du citoyen Rousseau
    Peut-être en ai-je manqué un bout, mais quelqu'un a-t-il demandé au citoyen Rousseau combien ses placements personnels lui avaient fait perdre (ou gagner, sait-on jamais) au cours des derniers mois? Ses résultats sont-ils comparables à ceux de la CDP? Parions quelques cennes noires qu'il est au bord du gouffre... financier.
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  • Guimont Rodrigue - Inscrit
    10 mars 2009 10 h 49
    Le partage des irresponsabilités à la sauce HP
    Monsieur HP le disait en conférence de presse : «l'achat de papiers commerciaux demeure [pour lui] un mystère». Il n'en faut pas plus pour demander - que dis-je exiger - une enquête publique afin de découvrir la vérité. Si le gouvernement n'a rien à cacher il se doit de faire toute la lumière sur ce déficit de 40 milliards (rien de permet de croire que la descente est terminé... le déficit continue à croître pour atteindre pense-t-on les 50 milliards de dollars).

    Il ne s'agit pas de crucifier ou de lyncher le petit roitelet-joueur-pathologique qui s'est permis de parier l'argent des Québécois et sur l'ordre de qui, s'il y a lieu. Non, il s'agit de comprendre ce mécanisme financier d'automutilation, il s'agit pour la Caisse de revenir à des placements moins «optimaux» mais plus sécuritaires. Le Québec plus que jamais a besoin d'investissements ici pour aider des entreprises sérieuses à nous sortir collectivement de cette crise qu'on dit mondiale, pas de financements à l'étranger pour aider d'autres économies à sortir de cette «tempête parfaite».
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  • bernard théroux - Inscrit
    10 mars 2009 11 h 14
    La strtégie étais la bonne.
    La Caisse avait énormément de liquidité suite à de bon profit. Considérant le marché trop chère les gestionnaires ont décidé de rester sur les lignes de coté en investissant dans les PCAA afin de conserver leur liquiditer.

    Hors ce produit étaient infecté par une fraude aux États-Unis. Mais admettons une seconde que les dirigeant auraient pu récupérer leur liquidité et investir en ce moment dans le marché baissier tel que prévu. Mr Rousseau aurait passer pour un génie...
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    10 mars 2009 11 h 28
    Tempête parfaite = communication parfaite
    Selon le plan de communication de Desmarais, il a encore une fois comme d'habitude utilé la CCMM pour dire que les rendements de 2003 à 2007 ont été extraordinaire. Mais en manipulant les époques et les chiffres ont arrive a de beau rendement. L'appréciation du dollars en 2007 et l'entrée de 4 milliards d'argent neuf des cotisants donnent un gain de 14 milliards, soit 9 % sur les 14 % de gains réalisés par la caisse. Pour 2007, le gain réel de la caisse a été en réalité tout au plus de 7 % pour un gain de 21.7 milliards. Les employés de la caisse ont reçu 41 millions de primes de rendement du petit carré de sable.

    La réalité du rendement sont toutes autres en réalité suite à une analyse plus poussée.

    Que dire de CDPQ qui a été le fournisseur des PCAA par l'intermédiaire de Coventree ( fournisseur de PCAA pour la CDPQ ) pour les autres sociétés d'état du Québec, de Desjardins, Air Transat, de Jean Coutu, Banque Nationale et il semble que le mal est généralisé pour une quinzaine d'organismes publics du gouvernement qui ont investi pour 3.3 milliards de produit de (P.C.A.A.) dans le coffre du gouvernement pour un grand total 16.5 milliards de PCAA. Vu de l'extérieur c'est bien perçu, car la Caisse y participe, c'est bien coté, c'est comme avoir une excellente notation. Cela ressemble a de la corruption avec intermédiaire consentant pour obtenir les primes aux rendements et bonis. Les DG de sociétés d'états savaient cela, ne disant mot pour avoir et recevoir la manne aux bonis.

    Donc la Caisse était juge et partie dans le cas du PCAA. Elle devait protéger l'intérêt de ses déposants, mais elle s'est comportée comme une banque d'affaires qui a développé la machine à PCAA avec Coventree. Avec la boîte de notation bidon l'Agence DBRS ( deux des trois plus grandes agences de notation, Standard & Poor's et Moody's, ont refusé de coter la fiabilité du PCAA ) et la firme Alter Moneta ( Alter moneta sert de levier financier, Capital d'amérique CDPQ est l'actionnaire principal de Alter moneta ) est l'intermédiaire. ( Source de Robert Pouliot et Lawrence Kryzanowski )

    Présentement La Firme Coventree est sous enquête par la AMF de l'Ontario, bientôt elle prévoit enquêté au Québec pour savoir toute les tractations de l'écheveau de la vente des 16.5 milliards des PCAA au Québec par l'intermédiaire de la CDPQ. La Commission des valeurs mobilière du Québec et l'AMF ont-ils reçu l'ordre de se tenir loin de ce bourbier ?


    Le 25 novembre 2008, lors de la campagne électorale le Mouvement Desjardins appuie le PLQ en minimisant la venue d'une crise. Le rôle de Desjardins est-il devenu politique et parti pris du plan de communication de Power? On réalise maintenant que Desjardins connaissait l'état et l'ampleur de leur perte.

    L'achat de PCAA par Desjardins a été de 2.5 milliards, on tente d'expliquer cette patate chaude par ceci et par cela. Dans les faits Desjardins a permit par l'intermédiaire de la CDPQ de fournir des PCAA à ses petits déposants et autres institutions. Desjardins a racheté les billes contaminées des petits amis avec l'argent des membres. Desjardins a pris la direction de la spéculation suite au changement de la loi de la CDPQ en 2004. Comme toutes les autres grandes organisations et sociétés, Desjardins n'a pas suivi sa mission première.

    C'est à se demander si les déposants chez Desjardins ne doivent pas retirer leurs avoirs afin de les faire gérer par une organisation plus responsable.

    La firme de notation Standard & Poor's maintient la cote de CDPQ, mais c'est cette même firme qui a coté plusieurs géants financiers comme Fannie May / Freddie Mac et autres aux USA qui sont en faillite aujourd'hui ou racheté par le gouvernement. Il faut se méfier lorsque Monsieur Jean Charest cite une bonne cote d'une firme de notation pour la caisse ou pour le gouvernement.

    Cela n'a pas empêché Henri-Paul Rousseau en 2007 de traiter Pee-wee et de gérants d'estrade ceux qui critiquaient ses 13,2 milliards de dollars d'investissements dans le PCAA en commission parlementaire. Tout comme le BAA , Monsieur Rousseau se ventait pour des rendement de 35 %, le vol du siècle quoi. La CDPQ va déboursé jusqu'à 500 millions pour maintenir à flot le consortium. Ce cher Monsieur Rousseau est un rêveur. Monsieur Jean Charest se félicitait des qualités de ce gestionnaire hors pair tout en s'attribuant les mérites d'un supposé rendement de 14 %.

    De plus Desmarais a décidé d'imposer un ( acteur de Rabaska ) de ses mandarins à la CDPQ , un mélange explosif de plus à contrôler pour ce gouvernement.


    Le mauvais truc a oublié pour ce gouvernement
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  • Eric Allard - Abonné
    10 mars 2009 12 h 21
    Les élections étaient-elles truquées?
    On se souviendra de l'urgence de M. Charest cet automne de partir en élections. Certains commentateurs, un peu perplexes, ont mis le doigt sur le bobo, mais personne ne pouvait prévoir à quel point ils avaient raison.

    On savait déjà que le gouvernement allait en élections cet automne pour ne pas avoir à le faire lorsque la crise toucherait le Québec de plein fouet.

    Ce gouvernement ne pouvait pas ne pas être au courant de l'énormité des pertes de la caisse, ni de l'ampleur que prendrait la crise au Québec. Ils ont donc organisé les élections à la hâte à la dernière date où il était possible de tenir un discours optimiste.

    Mais non contents de tenir leur discours optimiste, le gouvernement a carrément menti à la population en traitant le chiffre de 30 milliards de dollars de pertes a la Caisse avancé par M. Dumont de pessimiste.

    Il n'est pas surprenant que les commentateurs nous annoncent maintenant que M. Charest ne se présentera probablement pas aux prochaines élections. Qui le ferait en ayant autant manipulé pour obtenir son dernier mandat? Il lui reste donc quelques années pour dilapider l'argent des Québécois aux amis du parti avec les PPP, donner de généreuses retraites à ceux en poste, et aller voguer vers des lieux où il n'aura pas de comptes à rendre sur la gestion de son gouvernement.

    Eric Allard
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  • Christina Berryman - Abonnée
    10 mars 2009 13 h 51
    J'ai la poignée dans le dos "ben fatiguée"!
    Mentez, mentez, il en restera quelquechose et l'actualité finira bien par nous attirer avec un sujet beaucoup plus important pour détourner notre attention. Eh bien nous avons notre tsunami, la tempête PLUS que parfaite: le CONGÉDIEMENT de CARBONNEAU!!! Le Larousse définit le mot responsable comme suit: 1-Qui doit répondre de ses actes ou de ceux des personnes dont il a la charge.; 2- Qui est réfléchi, qui pèse les conséquences de ses actes; 3- qui est à l'origine d'un mal, d'une erreur; 4- personne qui a un pouvoir décisionnaire. Le gouvernement savait, ne l'a pas dit, et a déclenché des élections: quelle minabilité (syn. de pitoyable médiocrité). Cela marche comme c'est mené et les 40% d'abstensions aux dernières élections facilitent la tâche au vrai chef de l'ombre qui tire les ficelles des marionnettes au"pouvoir". L'artiste disait:"Vous êtes pas tannés de vous faire fourrer bande de caves".
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  • Roger Kemp - Inscrit
    10 mars 2009 14 h 11
    Le flair de H.P. Rousseau
    Lorsque le prix du baril de pétrole a frôlé les 150.$ en juillet dernier monsieur H.P. Rousseau en bon gestionnaire a sûrement analysé que l'économie mondiale se détériorerait dans les mois suivants. Sachant très bien dans quel état la position de la CDP était avec ses mauvais choix de produits, il entrevoyait la tempête. Seul un bon gestionnaire pouvait prévoir la suite et monsieur Rousseau l'a compris et c'est pour cela qu'il a remis sa démission. Le crash de la banque américaine lui a non seulement donné raison mais aussi donné l'argument pour se défiler de ses responsabilités de la mauvaises performance de sa caisse.
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  • lintendant - Abonné
    10 mars 2009 15 h 18
    Bravo fallait que ce soit dit
    Je suis content que le discours de Henri Paul Rousseau ne passe pas comme une lettre à la poste. Autrement dit, un beau numéro de prestigitateur, aucun remords et les principales questions restent sans réponse. Il faut quand même que M. Rousseau ne s'imagine pas que tous les Québécois achètent sa salade. Bravo Michel David.
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  • real@realo.ca - Abonné
    10 mars 2009 15 h 22
    noyer les poissons
    aussitôt qu'un type se présente à un micro pour nous expliquer pendant 45 minutes comment fonctionne un monstre comme la caisse de dépôt sont seul but est de noyer le poisson. Un très vieux truc, classique.
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  • Diane Cadieux - Inscrite
    10 mars 2009 17 h 53
    GBS ???
    Ben oui, y'é où le Gros Bon Sens???

    Sommes-nous donc dirigés par des im...incompétents, des ignares, par une colusion ma...lfaisante?
    oui, le P.R.
    oui, il a mis la table pour ses copains gouvernementaux
    oui, il nous prend pour des très stupides
    mais ici au Québec et au Canada, on est tellement du bon monde.
    on endure tous ces abus et on les endurera encore longtemps
    à moins d'un gros miracle!
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  • Diane Cadieux - Inscrite
    10 mars 2009 18 h 20
    la sacoche
    M.Rousseau a mis la table et la commission parlementaire ne se pointe toujours pas à l'horizon.
    Mme "la sacoche" J-Forget refuse toujours de s'y présenter
    Évidemment, ce qui nous laisse à penser qu'elle a quelque chose à cacher, même si elle affirme toujours si fort, sa franchise totale et son intégrité sans faille...
    Et le temps passe.
    La rumeur dit qu'elle ne reviendrait pas en septembre ou peut-être même, après le dépôt du budget.
    Eh Bien!, le souvenir qu'on gardera d'elle, sera celui d'une fieffée menteuse!
    Et ce sera le dernier souvenir qu'on en gardera!!!!!
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  • Georges Paquet - Abonné
    10 mars 2009 19 h 46
    Linda Hart, est-elle le chef des commandos du PQ...
    Si Linda Hart ne lancait pas ses actions de commando cachée sous un pseudonyme on aurait plus de satisfaction à examiner ses arguments et à discuter avec elle. Mais c'est comme ça, et c'est dommage...
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  • Guy Fafard - Inscrit
    10 mars 2009 22 h 10
    à ceux qui se demandent...
    Les élections étaient-elle truquées? - je réponds non, elles n'étaient pas truquées mais:
    -ceux qui n'ont pas été voter les ont falcifiées
    -les organisateurs libéraux ont très bien planifié le moment
    -les québéqois voulaient entendre que tout allait bien; mais ils n'avaient cure de la réalité ( ce n'est pas nouveau).
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  • Linda Hart - Inscrite
    10 mars 2009 22 h 26
    Les élucubrations de M. Paquet
    M. Paquet vous semblez faire une fixation sur moi, je comprends, vos prétentions fondent comme neige au soleil et vous êtes à court d'arguments. On le serait à moins et défendre l'indéfendable cela conduit naturellement à paniquer et à sombrer dans le plus total ridicule. Mon nom est bel et bien Linda Hart, ma famille est au Québec depuis 1760. Il faut avoir l'esprit particulièrement borné pour penser qu'une personne qui se nomme Hart ne peut être souverainiste. Eh oui, je suis souverainiste et il y en a beaucoup dans ma famille. La vérité choque M. Paquet et là, vous perdez complètement les pédales. Très très rigolo !!! J'ai envoyé vos élucubrations à ma famille et à mes amis, tout le monde a bien ri. En passant je ne suis le chef d'aucun commando, mais est-ce votre cas avec le PLQ ? Je me disais aussi. C'est payant ?
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  • Jean Desjardins - Abonné
    10 mars 2009 23 h 31
    Se farcir n'importe quoi !!!
    À lire la conception de Georges Paquet du sens du mot démocratie (voir la chronique de Gil Courtemanche intitulée « Deux mains sur le volant » de samedi dernier), on doit comprendre que ce dernier est prêt à se farcir n'importe quoi pour vendre du Canada.

    Il est vrai que les questions posées par madame Hart sont pertinentes et parfaitement ciblées. Elles sont pour le moins embarrassantes pour quelqu'un qui est intelligent, certes, ...mais manifestement de mauvaise foi ! Fidèle à ses habitudes, Georges Paquet tente de sortir de sa zone d'inconfort en contournant la question posée et en tentant désespérément de discréditer son auteur.

    Avec un peu de courage et ...sans partisannerie aveugle, monsieur Paquet, c'est quoi votre position concrète de payeur de taxes face aux déboires de la Caisse de Dépôts et de Placements du Québec ? Pouvez-vous nous éclairer face aux questions soulevées par madame Hart ? Que pensez-vous de la détérioration de l'économie du Québec , présentement ? En quoi votre Gouvernement libéral démocratiquement (paraît-il...) élu pourrait-il faire mieux ?

    Pas sorcier, il me semble !!!
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    11 mars 2009 00 h 03
    Pas de poignée dans le dos
    Les principaux fonds REGOP CSST SAAQ RRQ on plus que les autres fonds ailleurs dans l'investissement immobilier. Normalement c'est environ 7-8% et à la caisse 20-23%
    Les Papiers commerciaux en Ontario 0 la caisse plus que les autres.
    En Avril dernier les grands économistes prévoyais une crise comme en 29 et M. dit avoir laisser pendant que tout allait bien en juillet après l'histoire des papiers commerciaux.
    On apprends que c'es tlui qui a demander que le gouvernement rédige les positions tel qu'elles sont actuellement. C'est lui qui a instaurer la formule des primes. On se permet de dire que pour des gens de qualité faut payer. Vraiment nous avons des élus loin du bon sens quand des salaire de presque deux millions sont versés rien ne va plus. Je regrette mais il y a des gens prêt à travailler pour moindre et passer votre tour. Vous n'êtes pas des joueurs de Hockey entreprise privé même si c'est ridicule que les médias nous innondent de niaiserie. Mais M. Rousseau vous étiez des génies mieux que les autres? WOW! On a fait pire que les autres mais nous sommes excellent. Une farce nonumentale.
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