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Deux mains sur le volant

Gil Courtemanche   7 mars 2009  Québec
Je dois avouer que plus rien ne me surprend ou presque. La perte de valeur de 40 milliards de dollars du portefeuille de la Caisse de dépôt ne m'a pas surpris. On voyait venir le trou béant dans nos épargnes collectives depuis des mois, et ce, malgré le «bouche cousue» de Jean Charest et de sa sacoche. Le calme apparent des responsables de la Caisse, leurs réponses plus ou moins évasives, leur absence de contrition m'ont par contre un peu étonné. Légère erreur de diagnostic qui n'affecte pas vraiment la santé du patient. Un peu d'urticaire, une légère fièvre, mais cela passera avec quelques aspirines. Prenez votre mal en patience. Je ne m'attendais pas à une séance d'autoflagellation, mais quelques mea-culpa eussent été dans l'ordre des choses. Mais voilà, ces gens sont des gestionnaires.

Ce n'est pas le cas de Jean Charest et de sa ministre des Finances. Ils sont tenus de rendre des comptes. Durant la campagne électorale, leur silence sur la crise à la Caisse s'expliquait par leur respect de l'indépendance de l'institution, dans laquelle ils ne voulaient pas intervenir. Aujourd'hui, leur décision de se taire, de ne pas parler, de ne pas rendre des comptes sur leur action ou leur inaction est justifiée, disent-ils, par leur refus de se prêter à un jeu de politique politicienne. Il n'y aura donc pas de commission parlementaire spéciale sur les 40 milliards. Il y en aura peut-être une sur les radars photo ou sur le bulletin chiffré, le menu du restaurant du parlement, mais pas sur les 40 milliards.

La ministre des Finances nous dit avec sa désinvolture habituelle et ce curieux mépris qu'elle entretient envers la démocratie (en dehors des élections) qu'elle répondra aux questions à l'Assemblée nationale et que, de toute manière, Henri-Paul Rousseau s'expliquera devant la Chambre de commerce de Montréal. Comme si cette organisation pouvait se substituer à l'Assemblée nationale et que les journalistes qui interrogeront M. Rousseau pouvaient facilement remplacer les élus.

***

En fait, M. Charest et Mme Jérôme-Forget nous trompent, nous mentent et nous fuient. Ils nous disent qu'ils apprennent en même temps que nous les résultats de la Caisse. C'est un des plus grossiers mensonges que l'on puisse imaginer. On sait bien que les communications, les informations entrent régulièrement au ministère des Finances et chez les grands déposants, le Régime des rentes, la SAAQ, etc., des organisations qui sont toutes sous la tutelle du gouvernement. M. Rousseau a clairement déclaré qu'il avait mis le premier ministre au courant des difficultés provoquées par les investissements de la Caisse dans les PCAA.

Il est important de savoir comment le premier ministre a réagi et quelle est l'ampleur des informations qu'il détenait pendant qu'il nous demandait de gouverner sans contrainte et qu'il nous rassurait sur la santé financière du Québec. Bien sûr que cela donnerait lieu en commission parlementaire à des échanges marqués par la partisanerie, mais cela fait partie des règles du jeu et ne doit pas servir de prétexte au silence et à la dissimulation dans lesquels le gouvernement s'installe. Si nous étions aux États-Unis, tous ces gens auraient été convoqués en quelques jours devant plusieurs comités du Congrès. Ce gouvernement, il faut insister là-dessus, ne se sent responsable que lors des élections. Cette manière de gérer la démocratie constitue une dérive et une corruption de l'idéal démocratique.

***

Jean Charest et ses semblables considèrent le travail politique comme une spécialité professionnelle, telle la cardiologie. Ces gens sont des spécialistes et les citoyens sont leurs patients. Ils possèdent une science infuse et ne voient pas comment les ploucs que nous sommes auraient droit à des justifications, à des explications ou même à des discussions. S'ils se trompent, c'est une erreur médicale et jamais ils n'ont à se justifier, sinon quatre ou cinq ans plus tard. Ils considèrent aussi que la démocratie entre en hibernation dès que Bernard Derome a dit: «Si la tendance se maintient...»

Certains pratiquent la politique avec respect et dignité — Lévesque, Obama —, ils sentent qu'ils ne font pas la politique seuls mais avec leurs concitoyens. Ils croient que la politique n'est pas seulement le pouvoir, mais le partage des soucis, l'apprentissage commun des difficultés; que c'est la prise de décisions, mais aussi le dialogue avec la population, la consultation et, surtout, l'obligation de rendre des comptes. Responsabilité et pédagogie, voilà les deux piliers de l'édifice démocratique.

Ces gens à Québec ne possèdent aucun de ces soucis et ne ressentent aucune de ces exigences. Ils se comportent comme des comptables qui rendent des comptes tous les quatre ans. Ils ne nous représentent plus dès qu'ils sont élus, ils détiennent le pouvoir. Ils ne nous convient pas à faire face ensemble à des situations difficiles ou à des changements profonds. Ils demeurent dans leurs bureaux et, quand ils en sortent, c'est pour prononcer des discours convenus, composés de slogans. Ces gens gouvernent, décrètent et ne se sentent pas obligés d'expliquer. Au bout du compte, ces gens nous méprisent, nous ignorent et nous insultent. Pour eux, ces 40 milliards sont des «peanuts» que nous, les pauvre ploucs, aurons oubliées lors des prochaines élections. C'est ce que sondeurs et organisateurs leur disent et qui les rassure.

Si 40 milliards ne justifient pas une commission parlementaire, combien de dizaines de milliards vous sembleraient suffisantes, M. Charest? Cent, mille? Je sais, vous ne répondrez pas. Vous n'avez pas encore posé la question à vos sondeurs qui sont vos citoyens.
 
 
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  • Jacques Lemay
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 00h43
    L'arrogance du pouvoir
    Merci Monsieur Courtemanche de dire haut et fort la colère et l'indignation des citoyens envers nos gouvernants qui se comportent comme des potentats de bas niveaux et qui continuent à nous mentir et à se cacher derrière leur confort, leur arrogance et leur indifférence.
    Quand donc les gens qui élisent leurs gouvernants écouteront-ils vraiment leurs propos. Il me semble que les discours creux et redondants de Monsieur Charest et de son équipe reflétaient déjà très bien cette arrogance qui les caractérise pratiquement tous. On a les gouvernements qu'on mérite.... A nous d'être plus éclairés et perspicaces à la prochaine élection. En attendant, on ne peut que continuer à réclamer la transparence qu'exige une véritable démocratie.

  • szgren
    Abonnée
    samedi 7 mars 2009 01h19
    Enfin, quelqu'un qui ne tourne pas autour du pot!
    Merci M. Courtemanche d'être capable de dire haut et fort, avec votre bon sens habituel, que ça n'a pas de sens que nous n'ayons pas d'explications. Les journalistes et les chroniqueurs qui traitent ces jours-ci de la situation ne sont pas capables de dire que c'est indéfendable pour le gouvernement de ne pas accepter de répondre aux questions. Mme Jérôme-Forget a la partie bien facile avec son refus de témoigner en commission parlementaire. Devant être assermentée, cela représenterait un symbole devant lequel elle ne veut pas se retrouver. C'est ce qu'un chroniqueur a dit, laissant entendre que c'était bien compréhensible comme raison!!! En tout cas, moi, je comprends que quand quelqu'un refuse d'être assermenté, c'est peut-être que cette personne n'a pas envie de dire la vérité. Mais ce doit être une explication trop simpliste... Ces temps-ci, il semble qu'on ait absolument besoin de spécialistes comptables, fiscalistes, économistes, journalistes, analystes politiques, pour comprendre notre monde. Et, au bout du compte, on se fait toujours avoir.

    Suzanne Grenier
    Québec

  • Bernard St-Amour
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 04h04
    Pas grand chose à ajouter...
    ...sinon exprimer l'espoir que ces menteurs et ces dictateurs élus se trompent et nous sousestiment en pensant s'en tirer sans payer le gros prix pour leur mépris des Québécois et de la démocratie.
    ps: merci beaucoup, monsieur Courtemanche, d'avoir si bien écrit ma propre indignation.

  • Yves Côté
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 05h03
    Fini la Grande noirceur, voici maintenant le grand silence.
    Selon moi, nous en sommes revenus à un espèce de triangle de "grande noirceur". Ou plus justement, à la fin d'une première période de ce grand silence qui ne fait que croître depuis 1995.
    D'un côté, il y a ceux qui ne méritent pas qu'on les écoute parce qu'ils sont complices du mépris que nous porte le Canada et de l'autre, il y a ceux qui acceptent tout des représentants du Parti Québécois pour éviter d'affaiblir l'image d'unité des indépendantistes (dont je suis, je le précise pour éviter tout amalgame facile).
    Conclusion: soit le Parti Québécois se renouvelle en profondeur, et pas seulement qu'en image en gardant à son affiche principale toujours et encore les mêmes vedettes qui s'accrochent dramatiquement au parti mythique de leur jeunesse et faisant de lui l'outil d'un certain conservatisme; soit il faut bâtir un nouveau parti politique d'union nationale (il ne s'agit pas ici de recréer celui-là qui s'appelait ainsi...), ayant pour objectif l'indépendance du Québec et proposant pour cela un projet de société juste qui pourra rallier droite et gauche sur ce projet.
    Autrement, puisque le plan de la division des Québécois qui fut mis en place donne de bons résultats pour ce camp (n'est-il pas partagé par les politiciens fédéralistes au-delà de leurs propres partisaneries?), je crois qu'il ne restera plus bientôt pour les amoureux de la liberté que le pire à prévoir. Ce pire étant l'étouffement définitif du Québec au sein d'un Canada qui, à moyen terme, deviendra aussi uniforme culturellement que le sont les Etats-Unis.

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 05h25
    J'me fais fourrer... pis j'aime ça...
    «Fédéralisme souverainisme» : Une dialectique aliénante...

    Bien avant les élections, nous connaissions fort bien l'attitude arrogante des libéraux. Entre autres choses, avec la «loi bâillon» de décembre 2003, belle illustration de ce que nous vivons aujourd'hui. Nous ne pouvons désormais plus plaider l'ignorance et ne pouvons plus dire : «J'ai jamais voter pour ça...», mais bien : «J'me fais fourrer pis j'aime ça...»

    L'ennui voyez-vous, c'est que les fédéralistes tiennent tant au Canada, qu'ils seraient prêts à voter pour un cochon s'il était sur la pancarte. Ce qui donne toute lattitude aux libéraux pour diriger le Québec comme une quasi-dictature.

    Car quelques soient les mauvaises décisions administratives que le libéraux prennent, les fédéralistes ne changeront jamais leur fusil d'épaule pour voter le PQ dans 4 ans ; et cela va de même de la part du PQ qui peut tenter de compter sur les souverainistes et user du même stratagème... évidemment...

    Ce qui a pour effet d'éjecter le véritable problème politique de fond, c'est à dire le débat «gauche-droite» au coeur même de toutes les autres démocraties du monde.

    C'est bien la preuve que tant que la politique Québécoise reposera trop largement sur la dialectique «fédéraliste-souverainisme», nous, nous réexposerons sans cesse à une direction administrative arbitraire, arrogante et malsaine.

    «Dans toutes les démocraties du monde, c'est la lutte «gauche-droite» qui occupe le haut du pavé», affirmait cette semaine l'auteur et chroniqueur bien connu Réjean Tremblay à l'émission de Marie-France Bazzo.

    Mais au Québec, il ne semble que trop évident que la stagnation de la question nationale fait en sorte que nous nous retrouvons sans cesse devant la même aliénation de devoir voter et revoter en fonction de nos convictions nationales,au mépris même d'autres questions fondamentales en politique ; telles, la qualité de l'administration publique ou l'orientation de notre société, pour faire en sorte qu'elle soit ou bien, plus libérale, ou bien, plus sociale.

    C'est pourquoi nous avons tant lutté pour mettre sur pied Québec solidaire, afin de tenter de sortir le Québec de cette situation aliénante qui enferme sans cesse le Québec dans un régime de droite.

    Un récent sondage démontrait que 50% des jeunes ne connaissent même pas la différence entre la gauche et la droite politique au Québec. N'est-ce pas déjà là une raison suffisante pour justifier l'immense nécessité de Québec solidaire...

    C'est d'ailleurs pourquoi, j'avais proposé à notre parti en 2006, ce nom de : «Québec solidaire», car je pensais que le mot «solidaire» faisait par lui même oeuvre d'éducation politique et qu'il serait beaucoup mieux compris que le mot «gauche» lui, plus abstrait et malheureusement fort méconnu d'une bonne part de notre population.

    Selon moi, le référendum de 1995 aurait dû être gagné en 1995, avec les 30 millions investis frauduleusement par le gouvernement fédéral. Mais, là encore, on se demande pourquoi le PQ a accepté si vite la défaite plutôt que de se battre...

    Il faut croire que désormais... On s'fait fourrer des deux bords...


    ...et qu'on aime ça...




    _______________________

    Christian Montmarquette
    Membre de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec

    Références :

    «Référendum :Strike 3»
    Ou réfléchir à la question nationale :

    http://www.pressegauche.org/spip.php?article431

    Sortir du cul de sac politique :
    http://www.cmaq.net/node/22656

    Le bâillon au nom de l'urgence :
    ROBERT DUTRISAC
    Édition du mardi 16 décembre 2003
    http://www.ledevoir.com/2003/12/16/43039.html

    http://www.mepacq.qc.ca/outilbaillon.pdf

  • Carol Croteau
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 06h13
    Bravo!
    Oui, bravo pour votre article mais, malheureusement, monsieur Charest et cie ne le liront pas et si oui, aucun écho ne transparaîtra. Pourquoi s'arrêter aux commentaires des ploucs? D'ailleurs, si on y pense, il faut être quand même un peu «plouc» pour avoir cru dans les belles paroles de monsieur Charest et cie pendant les élections, moi, je ne suis ni politicien, ni sociologue mais un simple ancien comptable et j'avais de la difficulté à imaginer que la population allait croire à ces mensonges cousus de fils blanc.

    Je vous félicite de pouvoir dénoncer ces «abus de pouvoir», le mot est faible, mais je ne crois guère aux changement de cap du capitaine Charest et cie

    Merci de me lire,
    Carol Croteau

  • Sylvain Racine
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 06h17
    Des élections qui m'ont traumatisé
    Ce qui m'aura traumatisé le plus dans ma vie, et j'écris cela le plus sérieusement du monde, c'est d'avoir vu Jean Charest réélu deux fois après sa première élection du 14 avril 2003.

    La campagne électorale, je me souviens, s'est déroulée pendant la première saison de Star Académie. En fait, j'étais à l'étranger depuis un an, et je ne savais pas qu'il y avait ce truc. Je revenais d'un long périple le vendredi 11 avril 2003.

    C'est pas mêlant, tout le monde disait "Pour qui tu va voter dimanche?" Et moi je croyais que les élections c'était le lundi. Partout! "Pour qui tu vas voter, pour Alfred ou Marie-Labine?".

    Aie, aie, aie! Moi je "capotais" parce que j'avais l'impression que le Québec était devenu une démocratie modèle, que la population s'en préoccupait vraiment. Je me demandais pourquoi ils avaient même donné des surnoms affectueux aux politiciens.

    Quand j'ai compris que l'on parlait de votation pour Star Académie, j'ai débandé. Comme je disais, j'avais été à l'étranger, et les seules nouvelles que je lisais sur le Québec, et bien je le faisais sur Internet, chez vous, dans le Devoir.

    Je vous en veux tellement de ne pas avoir parlé de Star Acaddémie dans vos pages, autrement je me serais préparé, en avril 2003, pour voter le dimanche plutôt que le lundi.

    Enfin, chers lecteurs et chères lectrices du Devoir, je sais bien que pour nous, c'est clair que Jean Charest et Gesca au Québec c'est un peu Berlusconi et ses médias en Italie.

    L'heure est grave. Moi je vous parie que les Québécois et les Québécoises vont réélire le Parti libéral dans 4 ans. Je vous prédis que d'ici trois ans, le Parti libéral du Québec va avoir remplacé Forget et Charest. Ça va donner un an à la population pour tout oublier, ce qui est plus que nécessaire, deux semaines suffiront.

    Le Québec ne sera jamais aux Québécois car présentement, pour les Québécois et Québécoises qui lisent seulement La Presse ou le Soleil, les coupables des déboires de la Caisse c'est la gogauche séparatisse et le PQ.

    Soyez assurez, l'ADQ va survire grâce à ça. La stratégie de l'ADQ pendant la prochaine campagne électorale sera de répéter que Rousseau avait été nommé par le PQ et que Charest a été celui qui a changé les règles du jeu à la caisse. Ça va se résumer à ça dans quatre ans l'Affaire de la Caisse. L'ADQ va diviser le vote, et les LIBS vont encore entrer au pouvoir.

  • Daniel Laflamme
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 06h36
    Dégouté
    Comment se fait-il que Jean Charest soit encore premier ministre et le sera encore pendant quatre ans??? Comment les gens ne voient-ils pas sa supercherie? Je commence à penser que celà tiend de la bêtise humaine.

  • Danielle Turcotte
    Inscrite
    samedi 7 mars 2009 06h43
    Obama donne l'exemple
    Depuis l'élection d'Obama, nous le comparons à nos propres élus qui ne lui arrivent pas à la cheville. Avant son arrivée, c'était supportable parce que nous pensions qu'il n'existait plus d'hommes ou de femmes intègres intéressés au pouvoir.

    Pour ma part, j'ai changé d'avis et crois fermement que cette élection aux États-Unis représente le premier pas de changements qui s'étendra ailleurs. Pourquoi ? Parce que nous sommes prêts à accueillir et à faire confiance à des personnes comme Obama. Ils ou elles peuvent maintenant se présenter , nous les attendons.

  • Yves Claudé
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 06h49
    « Libérez-nous des libéraux ! »
    Le meilleur commentaire de cet article serait un écho de cette magnifique chanson de Loco Locass, « Libérez-nous des libéraux » :

    « Prêt pas prêt la charrue Charest, acharnée, charcute en charpie la charpente
    De la maison qu'on a mis 40 ans à bâtir [...]
    Enweille bouge!
    Libérez-nous des libéraux !
    Les cols bleus, les cols blancs, toutes les écoles confondues
    Faut se ruer dans la rue, au printemps comme une crue [...] » (*)

    Et pour ajouter un (maladroit couplet) :
    Prendre not' pays en main...
    Ça va v'nir, ça va v'nir...
    Mais ça va d'pire en pire
    C'pas une job qu'on peut r'mettre à d'main !

    En laissant pour la fin ces quelques mots de Pierre Bourgault :
    « [...] T'as pas besoin de crier
    T'as juste à tenir debout
    Ça sert à rien de brailler
    Mais faut que t'ailles jusqu'au bout [...] » (**)

    Yves Claudé
    (ycsocio@yahoo,ca)
    Citoyen alterté ... et soucieux sociologue

    (*) : © : http://www.locolocass.net/nouvelles/content/view/2
    (**) : © : http://www.frmusique.ru/texts/c/charlebois_robert/

  • Jean-François Couture
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 06h55
    Le chancelier d'une république de banane ?
    Mr. Charest a plus de pouvoir sur la caisse que personne à date (pouvoir auto-proclamé d'ailleurs), Madame La Sacoche se terre et Mr Paul continue à pavaner son pablum propagandiste en toute impunité...

    Honte aux médias !
    Honte aux dirigeants !
    Honte à nos supposées élites !
    Honte aux moutons !
    Honte à la nation qui se laisse exploiter sans broncher !

    La bêtise des puissants, c'est d'acculer les pauvres au désespoir. Et quand le désespoir devient collectif la révolution éclate par combustion spontanée. Parce que la force des petits, c'est de n'avoir rien à perdre.

    « Les puissants se servent des institutions mêmes qui établissent la liberté de principe pour faire régner l'inégalité de fait dans le cadre de la loi. » - Jean Jaurès

    "Plus on est ignorant, moins on s'en aperçoit." - Louis Pasteur

    PS : Ignorez-vous que la situation est fondamentalement la même au Fond des Générations et à la Caisse Populaire ?

    De plus, la situation est encore pire que décrite...

    Le rendement à tout pris a été le mot d'ordre depuis 2004 à la CDPQ et dans les autres organisations. De plus les avantages comme les salaires, les primes de départs, de rendement, les bonis et les salaires des membres sur les C.A ont bondi de façon exponentielle. A titre d'exemple, à la CDPQ les employés ont reçu un minimum de 64,000 dollars de primes ( primes de 42 millions en 2007 ) aux rendements, bien sur certains ont reçu davantage pour un maigre rendement de 5 % en 2007. Monsieur Rousseau a reçu sa prime malgré tout. Tous ces avantages ont encouragé l'appât du gain et les malversations. Il semble que plusieurs organisations ne donneront pas de bonis pour 2008, le problème est que les plus méritant avaient déjà reçu leurs chèques en décembre.

    Les pertes à la CDPQ sont de 40 milliards et plus. Les entrées des cotisants représentent 40 milliards, alors que les sorties sont de 35 milliards. Comment est indiqué ce petit 5 milliards dans le rapport annuel. En 2008, selon toute évidence les pertes sont plutôt de 45 milliards en perte sèche. Il y de multiple façon de présenter les résultats, pas facile d'être magicien afin de tout camoufler. La caisse doit déboursée 7 milliards sur un emprunt de 70 milliards. En calculant le négatif de l'opération, cela représente 122 milliards. L'actif présent de la caisse serait au net de 33 milliards. Bien sur les experts disent que l'actif va doubler à 66 milliards dans un an. Mais cela reste à voir, il y a des devins à la caisse comme Monsieur Brunet et Monsieur Perreault qui quitteront avec une prime à valeur ajouté.

    Donc CDPQ a été le fournisseur des PCAA par l'intermédiaire de Coventree ( fournisseur de PCAA pour la CDPQ ) pour les autres sociétés d'état du Québec, de Desjardins, de Jean Coutu, Banque Nationale et il semble que le mal est généralisé pour une quinzaine d'organismes publics du gouvernement qui ont investi pour 3.3 milliards de produit de (P.C.A.A.) dans le coffre du gouvernement pour de pour un grand total 16.5 milliards de PCAA. Vu de l'extérieur c'est bien perçu, car la Caisse y participe, c'est bien coté, c'est comme avoir une excellente notation. Cela ressemble a de la corruption avec intermédiaire consentant pour obtenir les primes aux rendements et bonis. Les DG de sociétés d'états savaient cela, ne disant mot pour avoir et recevoir la manne aux bonis.

    Donc la Caisse était juge et partie dans le cas du PCAA. Elle devait protéger l'intérêt de ses déposants, mais elle s'est comportée comme une banque d'affaires qui a développé la machine à PCAA avec Coventree. Avec la boîte de notation bidon l'Agence DBRS ( deux des trois plus grandes agences de notation, Standard & Poor's et Moody's, ont refusé de coter la fiabilité du PCAA ) et la firme Alter Moneta ( Alter moneta sert de levier financier, Capital d'amérique CDPQ est l'actionnaire principal de Alter moneta ) est l'intermédiaire. ( Source de Robert Pouliot et Lawrence Kryzanowski ).

    Présentement La Firme Coventree est sous enquête par la C.V.M. de l'Ontario, bientôt elle prévoit enquêté au Québec pour savoir toute les tractations de l'écheveau de la vente des 16.5 milliards des PCAA au Québec. La Commission des valeurs mobilière du Québec a-t-elle reçu l'ordre de se tenir loin de ce bourbier ?

    Cela n'a pas empêché Henri-Paul Rousseau en 2007 de traiter Pee-wee et de gérants d'estrade ceux qui critiquaient ses 13,2 milliards de dollars d'investissements dans le PCAA en commission parlementaire. Tout comme le BAA , Monsieur Rousseau se ventait pour des rendement de 35 %, le vol du siècle quoi. La CDPQ va débourser jusqu'à 500 millions pour maintenir à flot le consortium. Ce cher Monsieur Rousseau est un rêveur. Monsieur Jean Charest en 2007 se félicitait des qualités de ce gestionnaire hors pair tout en s'attribuant les mérites d'un supposé rendement de 14 % .

    De plus Desmarais a décidé d'imposer un de ses mandarins à la CDPQ , un mélange explosif de plus à contrôler pour ce gouvernement.

    Quant ca va mal, c'est le mensonge qui prend le dessus et ensuite avoir honte de se faire manipuler par des firmes comme Coventree , Power et la C.V.M du Québec qui dort aux gaz.

    "Le peuple est une masse imbécile faite pour être menée par ceux qui se donnent la peine de le tromper." - Frédéric II de Prusse

    "Il y a une chose pire encore que l'infamie des chaînes,
    c'est de ne plus en sentir le poids." - Gérard Bauer

  • Jacques Gagné
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 07h21
    Supercherie électorale ou imposture libérale?
    En déclenchant des élections prématurées et non fondées, sous le prétexte farfelue de l'économie d'abord, Jean Charest a délibérément trompé les électeurs du Québec, tous partis confondus.
    L'équipe libérale de Jean Charest a menti sciemment tout au long de la campagne électorale en assurant et en rassurant tous les citoyens du Québec.
    En effet, le premier ministre et sa ministre des finances, Mme Jérôme-Forget affirmaient, haut et fort, ces 3 énormités rocambolesques et anesthésiantes:
    le gouvernement libéral est le meilleur parti politique pour affronter la crise économique qui s'annonce;
    qu'il n'y aurait aucun déficit dans le prochain budget ni dans le suivant;
    et qu'en temps et lieu, la Caisse de dépôt et placement du Québec rendrait des comptes.
    Regardons et ensuite, interrogeons nos « politicailleurs » de basse-cour.
    En premier, pour démontrer que le gouvernement libéral est la crème 35% que les électeurs méritent, nos deux compères, comme larrons en foire, ont décidé de balayer du revers de la main une commission parlementaire spéciale sur le rendement de la Caisse de dépôt et placement.
    Conséquemment, cet odieux duo a sournoisement injurié notre système parlementaire et insulté tous les électeurs québécois.
    Dans quelques semaines, notre éminente ministre aux Finances annoncera, toute penaude mais avec mille raisons pour appuyer son volte-face, un déficit astronomique de plusieurs milliards.
    Combien croyez-vous?
    1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 milliards ... c'est à voir.
    Mais il se dégage une certitude : on s'enlise dangereusement au Québec : économiquement, juridiquement et culturellement.
    Avez-vous remarqué que les principaux élus sont fédéralistes et avez-vous remarqué l'état dans lequel se trouve notre État?
    Nous sommes gouvernés par des fédéralistes à tous les paliers : Ottawa évidemment, Québec malheureusement, Montréal, Laval, St-Jean sur Richelieu et ainsi de suite.
    Mais qu'importe me direz-vous, on est mieux au Québec qu'au Bengladesh...
    C'est sûr mais quand même, il faut améliorer notre situation et non la détériorer ... mais passons à un sujet qui est beaucoup plus que de la détérioration, je la qualifierais plutôt de secousse sismique... 40 milliards de moins dans notre bas de laine collectif, en 12 petits mois.
    C'est quand même pas des peanuts...
    Quelle réaction a notre dynamique duo face à cette perte colossale?
    J'ai rien fait; c'est la faute au Parti québécois nous répète Jean Charest.
    Moi non plus, j'ai rien fait réplique notre suave ministre des Finances, Mme Jérôme-Forget.
    Donc, pas de coupables et on passe à autre chose.
    Une facilité lamentable et honteuse.
    Depuis la ré-ré-ré-élection d'un gouvernement Jean Charest, je m'interroge : avons-nous subi une supercherie électorale ou une imposture libérale ou tout simplement, sommes-nous désabusés de la politique en général?
    Vous avez le choix, mais en ce qui me concerne, aucun doute à mon esprit : nous avons été trompés sur toute la ligne et nous en subissons et subirons les conséquences.
    Si je me suis permis de critiquer vertement ce gouvernement de polichinelles c'est que je me suis exprimé le jour du scrutin, et Dieu merci, les comptés de St-Jean et Iberville nous ont donné des députés du Parti québécois.
    C'est ma seule et unique consolation.
    Jacques Gagné, Mont St-Grégoire

  • ANDRÉ TAILLON
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 07h21
    C'est qui l'cave?
    Je déplore depuis plus de trente ans que notre système politique nous trompe et nous ment.
    A chaque élections ces candidats prestigieux et tant rechercher par les médiats, nous promette
    Mer et monde pendant les campagnes électoral, après, on ne les entend plus durant quatre ans.
    Autre chose! Ce ne sont pas 40 milliards mais plutôt des centaines de milliards que l'on nous a volé depuis 1960. Pensé seulement aux subventions accordées à Consolidated Bâtard, Abitibi Bowater, La C I P, et plusieurs autres afin de maintenir ouverte les scieries. Pensé à GM et Mirabel, pensé au Stade Olympique, à Montréal mode, à Asbestos corporation, à la MIAUF, scandale des commandites, à toutes les études, commissions, recherche et table de concertation, aux primes de départ scandaleuse, à certain viaduc abandonné en plein bois.
    Bref, j'arrête là y en a trop.

    C'est qui l'cave ?

    André Taillon

  • Jean-Pierre Lusignan
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 07h26
    Il est heureux que nous ayons au moins le droit de vote et un peu d'instruction!
    Il y a plusieurs millénaires, Platon a pensé une Cité idéale à la tête de laquelle nous retrouvons un Roi-philosophe et ceux qui l'entourent, les "Juges". Platon a cherché cette cité sans jamais la trouver.

    Dans les faits, la démocratie athénienne comprenait très peu de citoyens: environ 10%. Elle ne cherchait pas à donner des droits, mais seulement à préserver la Cité en la confiant à certains.

    La Cité comprend trois groupes sociaux. Les "Juges" dessinent le bien de la Cité et ce bien devient justice: justice pour la cité = justice pour chacun de ses membres = à chacun sa place et les moutons seront bien gardés.Ils naissent citoyens.

    En dessous d'eux, nous retrouvons les "Gardiens" et les "Producteurs". Les Gardiens protègent la Cité. Ils en défendent la notion de justice. Les "producteurs" produisent en respectant la justice défendue par les gardiens.

    Chacun des membres de l'un ou l'autre de ces trois groupes sociaux ne reçoit que la formation et l'instruction dont il a besoin. Même les Juges ne savent pas d'autre chose que ce qu'on leur a montré et ainsi de suite... à une différence près, ils philosophent... Les autres groupes sociaux ne philosophes pas. Nietzsche valorisa beaucoup la Cité Idéale. Il n'acceptait donc pas qu'on puisse accorder un droit de vote à chaque personne humaine.

    Le très conservateur Winston Churchill aurait écrit que la démocratie est le pire des systèmes politiques, mais que nous n'en connaissons pas encore un meilleur.

    À mon avis, les personnes rendant régulièrement et humblement des comptes à ceux et celles qui les ont élues tout simplement parce que ce sont eux et elles qui les ont élues valorisent énormément la démocratie parlementaire et la démocratie "tout court". Tantôt, elles seront heureuses de reprendre leur place de simple citoyen.

  • pierre minville
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 08h06
    Dites -moi, chers élus au pouvoir...
    Ne vous avons-nous pas élus pour que vous soyez responsables?

  • Jacques Lemay
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 08h19
    Mensonges, mensonges....
    Merci Monsieur Courtemanche de dire haut et fort la colère et l'indignation des citoyens envers nos gouvernants qui se comportent comme des potentats de bas niveaux et qui continuent à nous mentir et à se cacher derrière leur confort, leur arrogance et leur indifférence.
    Quand donc les gens qui élisent leurs gouvernants écouteront-ils vraiment leurs propos. Il me semble que les discours creux et redondants de Monsieur Charest et de son équipe reflétaient déjà très bien cette arrogance qui les caractérise pratiquement tous. On a les gouvernements qu'on mérite.... A nous d'être plus éclairés et perspicaces à la prochaine élection. En attendant, on ne peut que continuer à réclamer la transparence qu'exige une véritable démocratie.

  • Pierre Lanouette
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 08h22
    Quelle belle observation et combien réaliste.
    Merci monsieur Courtemanche, ce texte est d'une telle véracité, ceux qui ont voter pour ce gouvernement se sont fait floué deux fois plutot qu'une.

  • André Lavoie
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 08h28
    Courtemanche et moi.
    Charest nous ment et nous trompe...
    Aux dernières élections, y avait-il seulement Courtemanche et moi qui savions ça?

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 09h00
    40 milliards c'est 50 autoroutes des Bleuets
    L'autoroute fait 200 km, on en aurait donc pour 10,000 km. De quoi faire Montréal-Vancouver aller-retour.

    En Chine, Rousseau serait déjà un homme mort. Au Japon, il se serait fait harariki. Au Québec, on lui a donné une prime de départ de 400,000$...

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 09h02
    Trop général, M. Courtemanche
    Vous écrivez : «Ces gens à Québec ne possèdent aucun de ces soucis et ne ressentent aucune de ces exigences»

    Il aurait été mieux d'être plus spécifique et d'écrire, à la place de Ces gens à Québec : «Ces Libéraux très provinciaux à Québec "afin de ne pas mettre tous les députés dans le même panier"

  • BERTRAND LEGER
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 09h03
    Bravo !
    Bravo ! vos propos illustrent magistralement ce que je pense et je vous remercie d'avoir osé les tenir sur la place publique.
    Ailleurs dans le monde, Charest aurait eu la décence de démissionner; ici au Québec, plus on ment plus on s'en glorifie !
    Continuez à parler fort ! nous sommes tous derrière vous !

  • Sébastien Lacombe
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 09h03
    Nul ne peut être juge et parti dans une même cause
    Les intérêts partisans en politique ne doivent pas bafoués les principes fondamentaux sur lesquels reposent les États de droit.

    La démocratie ne peut que gagnée à l'application du principe qui est garant de la paix sociale : « Nemo judex in causa sua debet esse ».

    Dans une situation comme celle à laquelle nous sommes confrontées, il ne peut être que sain d'instaurer une commission d'enquête indépendante des acteurs ayant participés à la prise de décision dans le dossier de la Caisse de Dépôt, car il ne m'apparaît pas y avoir d'autres avenues pour éviter les conflits d'intérêts.

  • Jacinthe Denault
    Abonnée
    samedi 7 mars 2009 09h08
    C'est à nous les ploucs!
    En tant que plouc, nous devons, car nous avons des droits de plouc,exiger de nos super ploucs des comptes. Nous les ploucs ordinaires ( en général en grand nombre) c'est à nous et à nous seul faire entendre à ces "Môssieurs" qu'ils ont à rendre des comptes. Mais le hockey, star académie et autre opium populaire rendent un peuple amorphe face au petit jeu de la magouille politique.
    Allons ploucs lâchons la télé et allons demander ou est passé le petit 40 milliard qui manque.

  • J. Maurice Arbour
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 09h13
    Faut pas faire de partisanerie !
    À l'automne dernier, il fallait attendre le rapport annuel de la Caisse. Une fois le Rapport publié, il faut attendre la commission parlementaire. Une fois venue l'heure de la commission, il y a des choses plus importantes à faire et il ne faut surtout pas faire de la partisanerie, ça pourrait faire mal aux libéraux de Jean Charest.Cet homme nous prend pour des parfaits imbéciles et il a tout à fait raison: n'avons-nous pas élu ce nul à trois reprises?

  • Michel Simard
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 09h20
    Nous sommes revenus à Charest I et le pire est à venir
    Tout ce texte ne vous rappelle-t-il pas le premier mandat de Jean Charest. Celui-ci a profité d'une embellie de sondage et de l'insouciance de la population qui a gobé ses mensonges, préférant ne pas voir les nuages très noirs qui pointaient à l'horizon. Ce gouvernement doit toujours être en garde à vue avec une opposition majoritaire. Il est d'un mépris total pour la Nation et pour la Démocratie. Le premier ministre se cache derrière les juges de la matante à la socoche, laquelle parle aux citoyens comme à de petits enfants. Et une totale ineptie dans les affaires économiques : incapables de prévoir la conjoncture et de calculer un montant de péréquation, incapables de s'assurer que les pensions des Québécois sont préservés, les PPP se dirigent vers un marasme, Québec inc. a à peu près disparu. Des grognes comparables ou plus vives que ce qu'on a vu lors du premier mandat surgiront ici et là et notre frisé national dira que c'est un problème de communications, que les citoyens ne le comprennent pas. Tous les gouvernemens néo-conservateurs sont par nature anti-démocratiques : le Quebec Liberal Party, Harper, Bush, Sarkozy. Les peuples devraient au moins prendre la précaution de les contrôler par des oppositions très fortes, autrement ça mène au fiasco mondial actuel.

  • claire dufour
    Abonnée
    samedi 7 mars 2009 09h24
    PLus que de la rhétorique!
    Ce que vous écrivez est bien réel mais il coule sur le dos du canard Charest et de sa cane Forget (à prononcer avec le t). Il nous faudrait une enquête profonde et interne menée par des journalistes intègres tel un Watergate. Je ne peux pas croire que personne n'est en mesure d'infiltrer ces organismes gouvernementaux afin de sous-tirer des informations fiables.
    Après une perte de 40 milliards, nous aurions au moins droit à une vérité. Et si elle ne peut pas venir de la direction, allons la chercher par le bas. Imaginez la rançon de la gloire pour le journaliste qui oserait un tel geste. Nous, les ploucs, lui seront éternellement reconnaissants.

  • Hélène Fortin
    Abonnée
    samedi 7 mars 2009 09h27
    À la dérive.
    Qu'en termes élégants ces choses sont dites! Hélas, elles ne sont que trop vraies."On nous méprise, on nous ignore, on nous insulte" et ça va continuer. Le plus tragique de l'histoire, c'est le manque total de mécanismes de contrôle...pour quatre ans, nous sommes incapables d'arrêter cette machine infernale ou d'obtenir la VÉRITÉ. À ce chapitre on biaise, on nous répète des cassettes apprises d'avance, des mots creux, des phrases vides. Et pour ajouter l'insulte à l'injure, M. Rousseau ira s'épancher ...à la chambre de commerce. Ben voyons...la nation ne mérite même pas une explication, c'est tout dire. L'assemblée nationale n'est pas un lieu propice, c'est pourtant là que devrait s'exercer la démocratie et que des comptes devraient être rendus aux contribuables lésés. "Ils nous trompent,ils nous mentent, ils nous fuient"...ils nous prennent en fait pour de bonnes poires, des demeurés qui ne différencient pas le tiers du quart. Grave dérive! mais le capitaine nous a demandé de lui laisser le gouvernail...il savait où il allait. Quelque part au milieu de nulle part.

  • Jacques Morissette
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 09h39
    Monsieur Charest et madame Jérome-Forget, des gestionnaires comptables qui gouvernent à coup de sondages.
    Monsieur Courtemanche, vous écrivez ce que vous pensez, c'est rafraichissant de vous entendre. Que votre opinion soit la même que la mienne ou pas, au moins je me sens respecter par vous.

    Ce n'est pas le cas pour monsieur Charest et madame Jérome-Forget. Tout à fait d'accord avec vous pour penser qu'ils me prennent vraiment pour un ploucs.

    Je me pose une question par rapport à monsieur Charest. La plupart des femmes à qui il a confié des responsabilités, est-ce pour faire plaisir au sondeurs? Ce serait le comble du mépris à la fois envers les femmes et aussi envers la démocratie.

    Par rapport aux vraies valeurs de la démocratie, je dirais que ces deux politiciens ont plutôt une science confuse de ce qu'elle devrait être.

    Aussi, ils ont aussi une façon de faire leur comptabilité sur notre dos, indice de mépris à notre endroit. En passant, les problèmes de la Caisse de dépôt présentement permettent de passer en douce l'augmentation de Hydro Québec encore une fois.

    J'imagine que monsieur Charest rira rétrospectivement de mépris de ces événements, une fois que les ploucs que nous sommes auront bien digéré tout ça sans rien faire.

    C'est à se demander si nous n'éprouvons pas un certain plaisir masochiste à l'humiliation? J'irais même jusqu'à penser que nous vivons peut-être une relation sadomasochiste avec certains de nos politiciens. Qu'importe toutefois, on prend son plaisir inconscient où on le peut.

    Jacques Morissette (Montréal)

  • alain audet
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 09h39
    Des curés, des hommes et des comptables !
    Il y eut l'époque des curés... ils se construisirent d'énormes temples. Puis l'époque des hommes, la révolution tranquille ou on a travaillé pour une qualité de vie, pour une société plus confortable axée sur le développement de l'humain, de son bien-être. Et aujourd'hui les comptables, tout est maintenant dirigé par des comptables. Allez voir tout de suite les offres d'emplois dans carrières et professions, pour un travail en tourisme on demande un comptable, en loisirs, un comptable,
    Pour n'importe quel poste, on veut un comptable...et nous sommes en faillite...

    Nos institutions croulent, autant les bâtiments que ceux qui les habitent, le stress, les burn out, les suicides font maintenant parti du quotidien. Nos comptables coupent, rationalisent, augmentent la production, diminuent les dépenses, et pourtant...Pourquoi ne reconsidérions nous pas la place de chacun, les comptables ventilent les factures, font les bilans et les remettent aux hommes, a ceux qui ont des idées, qui désirent faire avancer la société, la rendre meilleure pour tous, oui les comptables ont leur place, mais pas en haut.

    Liberté 55, la société des loisirs, que sont devenus tous ces projets, sacrifiés au nom de quel dieu ? Que l'on ne me dise pas que ça coûtait trop cher, car en quelques instants on nous annonce des déficits qui en quelques années seulement battront tous les déficits rassemblés que l'on a eu depuis les quarantes dernières années.

    Redevenons des rêveurs, aspirons a de grands projets de société, nos jeunes y retrouveront le goût d'avoir des enfants. Laissons au gens expérimentés dans un domaine, diriger leur domaine.
    Laissons aux politiciens faire de la politique, aux enseignants enseigner, aux médecins soigner,
    Supportons tout ce monde qui savent, ce sera sûrement plus économique et efficace.

    Sortons nous de cette encolure qui nous étouffe, nous avons su démontrer dans notre histoire que nous étions capables de belles réalisations, cessons de tirer la couverte chacun de notre coté,
    L'assiette a tarte est assez grande pour tout le monde , sachons la partager...

    Alain Audet

  • Bernard Gervais
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 09h42
    Les gens devraient descendre dans les rues pour manifester leur colère !
    Malgré les pétitions obtenir une commission d'enquête - je pense ici à celle lancée par Jean-Luc Mongrain sur son blogue de Canoë - et les nombreux commentaires négatifs de citoyens entendus à la radio ou publiés dans les journaux, Jean Charest et sa ministre à la sacoche ne veulent pas, même s'ils savaient ce qui se passait, rendre des comptes sur les résultats catastrophiques de la Caisse de Dépôt pour 2008, convaincus que la population, avec le temps, oubliera.

    Beau comportement de politiciens qui ont vite retrouvé leur arrogance depuis que le leur parti dispose à nouveau d'une majorité de sièges - même si celle-ci est bien courte - à l'Assemblée nationale !

    Cependant, si les gens descendaient dans les rues, organisaient des manifestations pour crier leur colère, comme ils l'on déjà fait contre les projets de la centrale du Suroît et du mont Orford, ces mêmes politiciens seraient forcés de changer d'attitude et d'avouer qu'ils sont, en tant qu'élus, indirectement responsables des déboires de la Caisse.

    Qu'attendons-nous pour sortir nos pancartes et manifester dans rues afin de dénoncer ce qu'a fait cette institution financière avec notre argent ainsi que le mépris envers la population affiché jusqu'ici par nos dirigeants politiques dans ce dossier ?

  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    samedi 7 mars 2009 09h44
    @ monsieur Courtemanche
    MERCI pour votre intégrité. On ne peut que vous lire avec intérêt.

  • jean claude pomerleau
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 09h44
    Comment Toronto a infliger une pertes sèche de 10 milliards au Québec !
    Reglons d'abord une chose; voici pourquoi une commission parlementaire ne fera pas la lumière sur le plus grand scandale financier de notre histoire:

    http://www.vigile.net/Commission-parlementaire-ou

    Voici pourquoi il nous faut une enquête publique:

    http://www.vigile.net/Caisse-de-depot-et-placement

    Voici comment Toronto nous a dumper sur le Quebec, avec la participation active de la Caisse,les deux tiers de ces "produits toxiques> que sont pes paiers commerciaux produits au Canada

    http://www.vigile.net/Quebec-sink

    Voici pourquoi le PLQ est majoritaire plutôt que minoritaire; avec des conséquences dramatiques pour notre État,garant de notre avenir. Ou Québec Solidaire de Charest:

    http://www.vigile.net/YVON-DANSLECHAMPS-et-avec-lu
    s
    Reglons le cas de ces intelo de salon. Mme Bozo ne savait pas s'il fallait aller voter; Monsieur Bozo (Fauxglia) ce Pablo Neruda du Plateau nous dis qu,il n'a pas voté (Lalallalere). D'autre sont venu nous dire de voter QS pour sauver le monde. Tous ignorant de l'urgence absolue de sortir Charest du pouvoir qui a ouvert toute grandes les portes a cet clique d'affairiste qui squattent notre État a leur profit et au détriment du bien publique. Avec objectif final de le saccage pour en réduire sa potentialité. Si bien qu'on es t passe de l'État Parizeau a l'Etat Desmarais.Compter pas sur Gesca La Presse pour vous en informer.

    Revenons a la Caisse. Le but de l'exercise c'est de la démanteler au profit de la nébuleuse Desmarais:

    http://www.vigile.net/Le-veritable-enjeu-le

    Maintenant vous vous réveillez a la réalité brutale que le PLQ- Charest saccage systématiquement votre État, le se3ul que vous aurez jamais pour assurer votre existence comme peuple français en Amérique, qu'entendez vous faire pour le défendre ?

    Vous fiez pas sur les intelo de salon pour vous dégager un plan peut être !

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 10h00
    Power communication de Rabaska à la CDP du Québec
    Un président explosif

    Monsieur Robert Tessier Président du conseil d'administration de la caisse a été nommé le 4 mars 2009 par Madame Gérôme -Forget, il était sur le c.a. de Enbrige et GDF . Le nouveau président a été un acteur important pour l'implantation de Rabaska. Ou est Jean Charest Charlie ? Il a pourtant le plus de pouvoir que jamais.

    Préambule

    En mai 2004, Gaz Métro présentait son projet de terminal méthanier au Sommet économique Québec-New-York, insistant sur le fait qu'une partie du gaz de Rabaska était destinée à la côte nord-est américaine : « Robert Tessier, chief executive officer of Quebec utility Gaz Métro, told reporters at Quebec- New-York Economic Summit on May 13 that a $700 milion terminal could open near Quebec city in 2008 [...] He said Gaz Métro would be one of the buyers from the terminal, with the rest of the gas sold under contract, primarily in the U.S. North East ». Un projet qui est très attendu par les Américains.

    Si le Québec se chauffait davantage au gaz naturel plutôt qu'à l'électricité, les exportations additionnelles d'électricité qu'Hydro-Québec pourrait lui rapporter quelque 7 milliards de dollars (G$) par année. C'est ce qu'a affirmé en substance Robert Tessier, président et chef de la direction de Gaz Métro, au cours d'une récente conférence devant l'Association des diplômés de l'École Polytechnique de Montréal. Selon M. Tessier, l'utilisation massive de l'électricité pour le chauffage est une aberration, puisque ce n'est pas une bonne utilisation de cette source d'énergie. L'électricité devrait être réservée à des utilisations plus stratégiques, comme l'éclairage et l'alimentation des moteurs, ou plus rentables, comme l'exportation. C'est d'ailleurs ce qui se fait généralement en Amérique du Nord.

    Accident

    Il est vrai, comme les promoteurs aiment le rappeler, que l'accident de Cleveland a été causé
    par l'utilisation d'un mauvais matériel. Peut-on alors considérer qu'il s'agit d'une erreur humaine puisque c'est la mauvaise conception des réservoirs qui a causé la catastrophe? Il n'en demeure pas moins que si ces réservoirs avaient été installés loin des citoyens, il n'y aurait pas eu 128 morts et plus de 525 blessés. Quant à l'accident de Skikda, le promoteur lui-même, Sonatrack, nous avoue bien candidement, que la population n'a pas été touchée peu touchée avec quelques décès et blessés dû à son éloignement du site de l'accident. Nous sommes, rappelons-le, en janvier 2004! Une catastrophe va se produire car une ligne de haute tension de 735 KV d'Hydro-Québec passe à 450 mètres à proximité des installations du site des GNL.

    Les commissaires du Bape qui, soit dit en passant, ont manqué à leur devoir de vérification et de prudence en ne s'appuyant que sur les scénarios jovialistes des études d'impact du promoteur Rabaska, sans les valider et en balayant nombre de rapports d'experts indépendants qui les réfutaient.


    En 2004 <<Pas étonnant d'entendre encore la semaine dernière, le PDG de GAZ Métro, demander au gouvernement Charest d'augmenter les prix de l'électricité afin de placer le gaz naturel dans une meilleure position.>>

    Selon Robert Tessier, Rabaska favoriserait au Québec, une baisse des prix du gaz naturel de l'ordre de 5 % et même plus au cours des premières années», affirment encore les promoteurs, justifiant ainsi l'avantage économique de leur terminal méthanier.

    Encore là, difficile de croire à une telle affirmation : les prix du gaz naturel étant déterminés au niveau continental et, de plus en plus, au niveau international, comment imaginer que le terminal méthanier Rabaska puisse avoir, à lui seul, une quelconque influence sur les prix du gaz, que ce soit au Québec ou ailleurs ? Avant même d'être écrite dans les études d'impact préliminaires de Rabaska, cette affirmation avait déjà été contredite par le président de Gaz Métro lui-même ; en effet, en commission parlementaire sur la politique énergétique du Québec le 3 mars 2005, M. Robert Tessier affirmait : «[...] ça n'aura pas immédiatement un effet sur le prix de la molécule, parce que c'est un prix international à toutes fins pratiques, mais l'ensemble de tous les terminaux qui vont s'installer en Amérique du Nord va amener un soulagement de la pression entre l'offre et la demande [...]» Un président de multinationale éprouverait-il plus de gêne à mentir devant un ministre qu'à la population ?


    Dans les faits, le projet Rabaska ne donnera pas les retombés prévus de 7 milliards pour Hydro-Québec comme le dit Monsieur Robert Tessier. Il faut se souvenir que c'est lui qui a demandé au gouvernement d'augmenter les coûts de l'électricité de 18% depuis quelques années. De plus l'expérience démontre que les coûts du gaz ont augmenté de 10 % suite à d'installation des terminaux de GNL en Europe. Monsieur Robert Tessier approuve le rapport d'impact sur l'environnement. Le GNL est facilement explosif, une simple brosse passée dans les cheveux suffit pour causer une explosion en présence du gaz. La ville de Lévis cache encore son plan d'urgence les GNL, c'est long à produire.

    LA FOUDRE TOMBE À 800 MÈTRES DES FUTURS RÉSERVOIRS DE RABASKA

    Et si Rabaska avait été en opération avec ses deux réservoirs contenant au total 320 000 mètres cubes de GNL ? Et si la foudre était tombée quelques mètres plus loin, près de la conduite cryogénique ou du méthanier en déchargement ? C'est plusieurs milliers de personnes dans un rayon de 3 km qui auraient subi ce désastre. On se rappellera que la Commission Samak du BAPE, reprenant les données du promoteur, n'avait pas évalué qu'un problème avec la foudre pourrait causer une catastrophe, malgré la présence de trois lignes à haute-tension de 735 KV à quelques 200 mètres des installations du terminal !

    L'incident de Pointe Du Lac ( Trois-Rivières ) devrait allumer des interrogations ou les mesures de préventions étaient insuffisantes. Des procès en vue pour les payeurs de taxe de Lévis. Monsieur Robert Tessier prévoir une baisse de 7 % de la pollution au Québec, mais la réalité est que la combustion de ce gaz va augmenter la charge polluante de 23 % au Québec. Dans les faits le projet Rabaska contribuera à l'émission de plus de 13.5 millions de tonnes de GES. La ville de Lévis deviendra donc l'une des villes du Canada qui contribuera le plus au réchauffement climatique au Canada. Voyez par vous-même que présentement la centrale au gaz de Bécancour est fermée. La bonne nouvelle moins de pollution, mais la mauvaise nouvelle l'on paie au consortium T.C.E près de 50 millions par ans pour rien ne produire.

    La dévaluation des résidences et l'ampleur qui entour le manque d'analyse crédible de sécurité des installations de Rabaska sur les secteurs de la pointe est de l'île d'Orléans, de Saint-Laurent-de-l'île-d'Orléans, et de Lévis-Beaumont. Le désarroi est triple par des rêves brisés, l'insécurité et dévaluation de leur propriété. Présentement, plusieurs des résidents vendent leurs maisons pour s'éloigner du site, ce qui est sage. Il y a des aubaines.

    Le gaz sera exporté en Ontario et en Nouvelle-Angleterre ou ceux-ci ont dans leurs cartons de construire des centrales au Gaz. Donc pas de profit pour le Québec, les profits seront pour le consortium Enbrige, GDF et GazProm qui procèdent des réseaux de distribution de GNL.

    Les actuelles et répétitives coupures dans l'acheminement du gaz russe GazProm vers l'Europe le démontrent clairement : la Russie n'est pas un partenaire fiable.

    On aura des surplus d'électricité pour ne savoir quoi en faire dans quelques années.

    LE MANDARIN DE DESMARAIS

    Le nouveau Président du C.A. ne fera dans la dentelle et dit qu'il va sélectionner le nouveau DG de la Caisse. En 1991 le gouvernement Bourassa, lors du départ précipité de Monsieur Robert Tessier de Groupe ML il a engrangé une prime de 400,000 $ sans une grande gêne. C'était un précédent pour une personne qui quitte en encaissant deux beaux gros chèque de nos deniers. Mais les liens tricotés serrés de Monsieur Robert Tessier avec le pouvoir de la nouvelle Capital National Sagard n'est il pas gênant pour les Québécois. Le premier ministre Desmarais est plus visible par ces agissements et Monsieur Jean Charest est dans l'ombre

    Exit Québec Inc, c'est maintenant l'État Desmarais

    Mais les liens tricotés serrés de Monsieur Robert Tessier avec le pouvoir de la nouvelle Capital National Sagard n'est-il pas gênant pour les Québécois ?




    Le 27 février 2006, le ministre de l'Environnement, Thomas Mulcair, est limogé !
    http://www.action-nationale.qc.ca/index.php?option

    Liens Charest-Power-CDPQ

    http://www.appellevis.org/index_fichiers/page0152.

    Arrangements en haut lieu SUEZ, GDF, Desmarais, Carlyle ? Et Sarko off cause !

    http://bellaciao.org/fr/spip.php?article58966
    A fond les gaz avec Desmarais et Gazprom
    http://lutopium.wordpress.com/2008/05/15/a-fond-le


    Robert Tessier de Gaz Métro ne craint pas pour Rabaska

    http://www.canoe.com/archives/lca/infos/quebec/200




    Équipe de direction de Gaz Métro

    http://www.corporatif.gazmetro.com/Lentreprise/Dir

    Robert Tessier approuve le rapport d'impact sur l'environnement.

    http://www.acee-ceaa.gc.ca/050/documents_staticpos

    Un peu de pression sur la population par Monsieur Robert Tessier.

    http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/20

    Monsieur Jean-Claude Pomerleau Envoyé Le jeudi 26 février 2009 05:00
    http://www.ledevoir.com/2009/02/26/commentaires/09

  • Daniel Vézina
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 10h03
    C'est un gouvernement sous la tutelle de Power Corporation...
    Excellente chronique encore aujourd'hui M. Courtemanche.

    Et oui, je ne peux pas ajouter grand chose a votre constatation. Si ce n'est que les vrais ploucs sont nos pitres elus a la solde des "grands amis" de M. Charest, Power Corporation entre autre.

  • Jeanne-d'Arc Sauvé
    Abonnée
    samedi 7 mars 2009 10h24
    ... et le lendemain, il avait oublié ton nom! FélixL.
    Je suis d'une intelligence moyenne et j'ai tout de suite saisi que Charest nous mentait clairement; la première fois, c'était la santé... la deuxième fois, l'économie.
    Deux institutions en pleine crise après 6 ans de «pouvoir».
    Je suis toujours étonné qu'une majorité de «ploucs québécois» vote encore pour lui.
    Est-ce que les québécois en général ont un quotient intellectuel si bas???
    À leur décharge, je crois plutôt que nous sommes devant une fraude électorale de la part de ces «élus» qui profitent effrontément de la confiance que le peuple voudrait bien avoir dans notre système «démocratique» et qui se retrouve une autre fois, floué et désillusionné.
    Souvenez-vous, québécois, qu'à la veille de la prochaine élection, ils vous appelleront encore «Fiston», allez-vous les croire?

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 10h48
    Intentions de vote des Québécois au 28 fév. dernier
    Les citoyens ne sont ni sots, ni imbéciles. Le dernier sondage de Léger et Léger du 28 février dernier nous démontre les intentions de vote des Québécois et où on voit le PQ faire une remontée de 7 points.

    Plus caractéristique encore, le Parti Québécois décroche 50 % d'intentions de vote dans l'électorat francophone, (le reste va à ce qui reste de l'ADQ, à QS et VRT) tandis que les libéraux doivent se contenter d'un maigre 28 % du même électorat (le PLQ va chercher 81% des votes non francophone, tandis qu'au PQ ce pourcentage se situe autour des 7%).

    Au 28 février dernier donc, ces deux partis se retrouvaient presque nez-à-nez dans les intentions de vote des Québécois. Et selon toute vraisemblance, rien ne permet de croire que cette chute des libéraux au Québec s'atténuera, malgré les bonbons soporifiques de couleurs sociales qu'ils s'apprêtent à nous accorder.

    Curieux tout de même... on ne sait pour quelle raison, le sondage CROP-La Presse n'a pas été publié, comme à son habitude il y a deux semaines. Trop de mauvaises nouvelles pour PLQ-Gesca-Desmarais?

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 10h57
    Un couteau sans manche
    On a déjà parlé d'un couteau sans manche dont on avait perdu la lame.

    Il y a maintenant un M Charest les deux mains enlevées d'un volant disparu ...

  • Renaud Blais
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 11h09
    LA "job de bras" d'Henri-Paul-Rousseau
    Je voudrais par les quelques mots qui suivent
    "attachées quelques cordes" sans paranoïa excessive.
    1- En 1995, le CANADA a eu peur, TRÈS PEUR...
    2- Il y eut une TRÈS IMPORTANTE réaction, compréhensible
    et légitime de leur point de vue...
    a) Loi sur la clarté
    b) Les commandites
    c) L'invitation de Charest à "prendre la direction du Québec"
    d) Le démantèlement du Québec inc.
    e) Jusqu'au projet de "briser les reins" de la Caisse de dépôt
    f) Le projet de commémoration du 13 septembre 1759, pour faciliter la diversion du "bon peuple" pendant que "les grandes personnes TRAVAILLENT à la CANADIAN BUILDING, et conséquemment à la destruction de l'identité québécoise et à son devenir politique.

    Pour terminer avec l'actualité proche:
    Qui a récompenser Henri-Paul Rousseau, et dans quel intérêt ?
    Qui invite Henri-Paul Rousseau lundi prochain ?
    N'y aurait-il pas convergence d'intérêt entre des financiers qui souhaitent revenir investir au Québec, ou ailleurs au Canada et les intérêts identitaires CANADIAN ?
    Renaud Blais
    Québécois reconnaissant et RESPECTANT la diversité d'origine de touTEs les QuébécoisSES, y compris les Premières nations et NOTRE UNIQUE minorité anglo-saxonne d'origine.

  • Alain D'Eer
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 11h26
    L'indolence au pouvoir
    C'est un secret de polichinelle que Jean Charest est un paresseux. Ces actions s'inscrivent dans la grande et complaisante lignées de ces êtres cupides qui règne sur le monde et qui ont conduit à la faillite et au chômage des millions de travailleurs. Ils ont l'assurance de leurs arrogances et se reproduisent et se protège entre eux. Pourquoi s'inquièteraient t-ils? Leurs avenir matériel et celles de leurs proches sera grassement entretenu par leurs commanditaires (Power-Corp et Cie) le jour de la retraite politique venu, c'est à dire, très bientôt. Dans la vie des peuples il y a les bâtisseurs et les fossoyeurs, M. Charest et son équipe d'arriviste appartiennent au 2ième groupe.

  • martin grenier
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 11h42
    la politique de tete vide
    La prochaine élection les citoyens vont encore oublier voter pour le parti liberal le parti des riches pas des pauvres pour une seul raison un pauvre n"a pas d'argent seul les charette chrétien savent contouner les lois et je ne ment pas grenier.martin@videotron.ca

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 7 mars 2009 11h57
    Gérant d'estrade...
    Quel gérant d'estrade vous faites, M. Courtemanche, et quelle naïveté que de penser que Pauline n'était pas au courant, lors de la dernière campagne électorale, de l'ampleur des pertes de la Caisse de Dépôt.

    Pauline nous ment et essaye de nous faire accroire qu'elle a appris en même temps que nous les résultats de la Caisse. Si c'est crédible pour elle, pourquoi celà ne le serait-il pas également pour Jean Charest. C'est un des plus grossiers mensonges que l'on puisse imaginer, comme vous dites.

    Vous écrivez: "On sait bien que les communications, les informations entrent régulièrement au ministère des Finances et chez les grands déposants, le Régime des rentes, la SAAQ, etc., des organisations qui sont toutes sous la tutelle du gouvernement (..)". Considérant le nombre de partenaires impliqués, il serait tout-à-fait surprenant et même impossible que Pauline n'en ait pas été informée, elle, une ancienne ministre des finances qui a conservé ses connections et qui dispose de "stools" dans tous les ministères.

    Elle a joué le jeu, trop contente que Jean Charest ait trouvé un motif, valable ou pas, pour déclencher des élections précipitées; ce qui l'intéressait, avant tout, c'était de regagner les bancs de l'opposition officielle.

    Si elle exige que Mme Jérôme-Forget vienne témoigner sous serment, à la Commission parlementaire, elle devra en faire autant et témoigner sous serment qu'elle n'était pas au courant elle-même, pendant la campagne électorale, du secret bien gardé entourant les pertes de la Caisse de dépôt. Pauline, tout comme Mario Dumont, disposaient de leurs propres sources d'information.

    À d'autres, quand même...tout ça n'est qu'une immense comédie qui s'est jouée avec la complicité des partis d'opposition, sauf de Mario Dumont, peut-être, qui s'est fait damer le pion par Pauline.

  • Lucien Maheu
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 12h34
    Endettement de 66 milliards de la caisse de dépôt au 31 décembre 2008
    Vous avez raison M. Courtemanche de demander deux mains sur le volant, car selon le peu que nous connaissons des états financiers de la Caisse de dépôt, la dette de 66 milliards au 31 décembre 2008 n'est pas reposante.

    Pourquoi avoir emprunté tant d'argent alors que le mandat de la Caisse est plutôt de placer les argents de ses déposants?

    Les marchés boursiers ont accéléré leur glissade en 2009 et rien pour l'instant ne laisse présager une stabilisation. Quant à la Caisse, elle devra payer ses intérêts sur ses emprunts super-élevés.

    Il n'y a pas à être très optimiste pour le rendement de 2009 de la Caisse de dépôt à ce moment-ci.

  • Pierre Brosseau
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 12h36
    Coupables de délit d'initiés
    Dans le monde financier, le délit d'initiés qui consiste à profiter personnellement ou à faire profiter certaines personnes d'informations privilégiées, est un crime punissable par la loi.

    Le délit d'initiés qu'ont commis Jean Charest et Monique Jérôme-Forget en profitant d'informations privilégiées qu'ils ont eu le culot de nier avoir reçues avant de déclencher les élections du 8 décembre dernier, n'ouvre-t-il pas la porte à des recours en justice ?

    Le tribunal du peuple, qui ne siège qu'une fois pas quatre ans à la date déterminée par le bon vouloir du politicien redevenu arrogant parce que de nouveau majoritaire, n'a d'autre pouvoir que descendre dans la rue pour exiger que justice soit rendue.

    Qui organisera marches et dénonciations publiques qui réuniront à n'en pas douter des milliers de personnes ? Le peuple du Québec a grandement besoin de leaders.

  • Philippe Giroul
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 12h42
    8 milliards de plus
    Monsieur Courtemanche pourrait écrire le même papier sur le projet catastrophique de réfection de la centrale nucléaire de Gentilly-2. Coût estimé par des comptables d'H-Q : 1,9 milliard. Coût prudent : jusqu'à 8 milliards que les clients-actionnaires d'H-Q devront payer éternellement. Sans compter les impacts sociaux, sécuritaires et environnementaux que devront subir les générations futures.

    Là aussi, M. Charest refuse une commission parlementaires. Une cachotterie de plus !

    Là aussi la démocratie est vilipendée comme je l'écrivais au mois d'août dernier dans la lettre d'opinion ci-dessous :

    La démocratie vilipendée par Hydro-Québec !

    Le 19 août 2009, j'ai pu assisté, malgré un cordon de sécurité H-Q circonstanciel ..., à la conférence de presse d'Hydro-Québec qui dévoilait sa décision d'aller de l'avant dans la réfection de la centrale nucléaire vétuste et obsolète de Gentilly-2.
    Surprise: n'entrait pas là qui le voulait : il fallait être "invité" ou faire partie de la FTQ... Un écologiste reconnu s'est fait sortir par les sbires de la société d'état! On se serait cru en Chine ou en Russie ou en Birmanie ou en Roumanie du temps de Ceausescu. Des dizaines de travailleurs FTQ avaient été convoqués d'urgence pour assurer la claque généreuse aux discours bien ficelés du Monsieur Thierry Vandal et de ses deux assistants qui l'entouraient.
    J'aurais voulu poser, pacifiquement, trois questions aux acteurs de ce spectacle médiatique bien préparé :

    La première question : Comme le gouvernement actuel exige l'acceptation sociale pour tout nouveau projet de mini-centrale hydro-électrique, est-ce que Hydro-Québec a vérifié cette acceptation sociale pour son projet de rénovation de G-2.
    Si oui, quand et comment cela a été fait ? Quels sont les résultats en 2008 ?
    Si non, quand et comment va-t-il le faire ?

    La deuxième question : Quand j'ai appris dernièrement l'énormité des rejets environnementaux associés à l'exploitation de la centrale nucléaire de Gentilly-2 et de ses installations de stockage des déchets radioactifs ainsi que la description des organes qui peuvent être atteints, j'ai été effrayé.
    Aller-vous accepter de cautionner ce projet irresponsable et vous présenter devant vos concitoyens et les travailleurs de Gentilly et leur dire : On s'en fout de votre santé et des générations futures, il faut absolument garder des emplois ici !

    Et la troisième question à la Ministre Julie Boulet : étant donné que l'avenir des générations futures est en cause dans ce projet d'Hydro-Québec et que c'est un choix de société qui doit être fait démocratiquement, pouvez-vous recommander à votre gouvernement de respecter la démocratie et proposer un débat parlementaire ouvert pour débattre en toute transparence de ce projet ?

    Trop tard ! Les jeux étaient faits depuis longtemps : le conseil des ministres avait statué le décret d'appuyer ses comparses d'Hydro-Québec.

    Lors de la période de questions, seuls quelques journalistes triés sur le volet ont pu s'exprimer. Les citoyens devaient se la fermer. Exit la démocratie au Québec !

    Que peut faire maintenant l'opposition ? Suivre impunément le premier ministre Jean Charest ou bien se tenir debout et exiger ce débat démocratique ! Car, comme le témoignait le 21 juillet dernier, l'Association Major Power Consumer in Ontario : L'histoire de la partie nucléaire de l'Ontario est une tragédie qui est une longue et malheureuse litanie d'échecs technologiques et opérationnels caractérisée par une performance bas de gamme à des coûts exorbitants et en augmentation rapide. C'est un exercice de soins palliatifs envers une technologie CANDU non-rentable et sans avenir.

    L'Action démocratique continuera à dormir au gaz dans ce dossier radioactif.

    Le Parti québécois, qui s'est réuni en caucus, à Bécancour, curieusement le lendemain du spectacle mis en scène par H-Q, pourra-t-il se démarquer de la loi du silence de notre société d'état et de son acolyte le gouvernement actuel. L'occasion est très belle pour exiger du gouvernement libéral ce débat démocratique essentiel où tous les intervenants (pour ou contre) dans ce dossier pourront avoir la parole en toute transparence. Les élus péquistes devront exiger le dépôt public de toutes les études techniques, économiques et environnementales demandées lors du BAPE de 2005. Il y va du respect de cette institution démocratique.

    Le parti libéral devrait être confronté à un nouveau Suroît, Rabaska, Mont-Orford , nucléaire cette fois !

    Ensuite, lors des prochaines élections, la parole sera aux citoyens qu'il faut bien informer des véritables enjeux de société qu'ils veulent léguer aux générations futures.

    Philippe Giroul,
    Citoyen, client-actionnaire de Hydro-Québec

    Trois-Rivières, le 20 août 2008.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 7 mars 2009 13h43
    Coupables de délit d'initiés (suite)
    On la connaît celle-là.....

    Comme Pauline et son prince consort, dans le temps, sur le plan immobilier, alors que ce dernier avait été promu à la SGF....

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 7 mars 2009 14h01
    ... et le lendemain, il avait oublié ton nom! FélixL. (suite)
    "Souvenez-vous, québécois, qu'à la veille de la prochaine élection, ils vous appelleront encore «Fiston», allez-vous les croire?"

    C'est toujours ce que fait le PQ, y'a rien là, M. Rompré.

    Rappelez-vous le nombre de fois où le PQ, lors de mandats antérieurs, vous a promis un référendum sur la souveraineté et combien de fois cette option a-t-elle été escamotée au profit de d'autres intérêts....!

  • Alain Larouche
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 14h43
    Funéraille du Québec
    Après avoir laissé contaminés la CDDPQ, notre premier ministre se terre dans son bunker avec ses supporteurs libéraux en attendant que le virus passe. Je cherche sur les blogues les opinions de ceux-ci et c'est le silence total. Ils ont tellement honte de voir leur idole Jean et Monique s'empêtrer dans des mensonges éhontés qu'ils se mettent la tête dans le sable. Honte à vous libéraux de Gatineau, Québec et l'Ouest Montréal pour le cadeau que vous avez donné aux Québécois en les hypothéquant pour plusieurs générations. Ces administrateurs libéraux-fédéralistes viennent de creuser la tombe du Québec qui ne pourra plus se relever pour acquérir son indépendance.

  • Raphaël Labrosse
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 15h00
    À bas les menteurs!
    C'est tellement gros, l'élection et les mensonges concernant la Caisse, qu'il faudrait trouver un moyen rapide pour renverser ce gouvernement. Merci M. Courtemache, mais je n'ai pas votre talent pour écrire.

  • Gérard Poulin
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 15h20
    Miile fois merci
    De vous faire en quelque sorte le porte-parole de centaines de milliers de québecoises et québecois indignés par l'arrogance et l'indolence de ce duo. Juqu'où oseront-ils se rendre pour nier et défenfre l'indéfendable et nous prendre pour des idiots? Aveuglés par le pouvoir, ils ne s'aperçoivent pas de leur trahison envers le peuple québecois.
    Ils poussent même l'audace et ce mépris envers le peuple, pour nous imposer l'omniprésence de Power Corp à la présidence pour administrer la Banque des québecoises et québecoises. Qui plus est, notre ancien gérant s'en va en toute imputabilité avec toutes nos stratégies et orientations de placement sur le plus grand pourfendeur du nationalisme québecois. C'est rien comparativement à l'obligation pour un ministre déchu de se tenir loin du pouvoir. Avec les tentacules de cette pieuvre, fini un plan B pour permettre au peuple québecois de tirer sa révérence de cette supposée fédération. Monsieur le tout-Puissant sera maintenant là et capitaine Canada retourné dans ces terres fédéralistes. . G.Poulin Beauce

  • Linda Hart
    Inscrite
    samedi 7 mars 2009 17h11
    Merci
    Merci M. Courtemanche, merci infiniment, il était temps que quelqu'un le dise.

  • Diane Cadieux
    Inscrite
    samedi 7 mars 2009 17h30
    Vrai! Vrai!
    J'AURAIS PAS PU DIRE MIEUX.
    SI JE N'AI PAS DÉJÀ RÉAGI DE LA MÊME FAÇON APRÈS CERTAINS ARTICLES, CHOSE CERTAINE, JE L'AI PENSÉ MOT À MOT.
    BRAVO! BRAVO! BRAVO!

    C'EST POLITIQUMENT INCORRECT DE LES TRAITER DE MENTEURS, D'IMPOSTEURS ET D'ARROGANTS, MAIS JE MANQUE DE SYNONYMES POLITIQUEMENT CORRECTS.

    SI VOUS EN CONNAISSEZ, SVP, AIDEZ-MOI!!!

  • emeri
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 17h31
    Comment mêler les cartes
    Madame Raymond, votre jupon fédérastite dépasse d'une façon
    odieuse. Vous semblez oublier que ce n'est pas le PQ qui est au pouvoir. Mais pour vous, ça ne compte pas pourvu que,
    démagogie oblige, il vous faut out tenter pour sortir votre
    rougeau frisé de l'impasse dans laquelle il s'est engouffré.
    Des élections hâtives pour camoufler les déboires de la CD,ce
    qui lui aurait faire perdre ses élections. Ce qui aurait été
    un bien grand bien pour tous les citoyens du Québec.
    Réjean Grenier.

  • Pierre Brosseau
    Inscrit
    samedi 7 mars 2009 17h44
    Mme Chouinard, c'est quoi le rapport?
    C'est quoi le rapport entre le délit d'initiés commus par Jean Charest et sa ministre sacoche, d'une part, et Pauline Marois et son mari, ex-président de la SGF, d'autre part ?

    Vous avez l'air très initiée vous-même. Mettez-nous au parfum.

    Au fait, avez-vous renouvelé votre carte de membre du fan club de Jean Carest ?

  • Francis
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 19h48
    Norbourg, 40 millards aprés
    Madame Jérome-Forget a raison: il y a trop de politicailleries dans ce dossier; il est temps de faire intervenir la Justice. La Ministre ne veut pas de commission d'enquête, Ok! c'est le temps d'une enquête policière. Je rêve à une règle de trois simpliste: 12 ans pour 150 millions, pour plusieurs milliards.?
    Il se peut que le Juge trouve les accusés inaptes à leur procés pour cause d'aliénation ou d'aveuglement; il faudra alors revenir au point de départ: qui a fait de la politicaillerie avec mon argent.
    Francis Gylbert

  • Jean Desjardins
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 21h31
    Est-ce qu'il y a un avocat dans la salle ?
    La différence entre Vincent Lacroix et Jean Charest : Vincent Lacroix a sciemment floué des investisseurs de bonne foi pour détourner à son compte leurs économies. Jean Charest a sciemment floué des citoyens de bonne foi pour détourner à son compte le pouvoir pour le pouvoir. Au diable les intérêts des Québécois ! Le problème et c'est la différence fondamentale entre les deux situations , c'est que l'ensemble des citoyens Québécois n'a pas eu le choix d'investir ou non dans un système politique et une élection antidémocratique qui contrôle maintenant leur destinée.

    Mensonges, tromperies, délits d'initiés, premier ministre et gouvernement élu sous de fausses représentations, électeurs floués, mépris pour la démocratie, irresponsabilité crasse, etc. Est-ce qu'il y a un avocat dans la salle qui aiderait à monter un recours collectif des citoyens du Québec contre Jean Charest et sa bande de tricheurs chroniques ? On assiste carrément ici à un détournement de démocratie, non ? Bref, qu'est-ce qui différencie le 'mind set' de Jean Charest de celui de Vincent Lacroix ?

    Il y a quand même des limites à laisser ce gars-là rire des Québécois et à ce que le système parlementaire qui sévit au Québec présentement (une opposition bâillonnée par un gouvernement majoritaire élu ...frauduleusement ) permette à ces tristes opportunistes de s'en tirer impunément ? Encore quatre années dans ce tissu de mensonges, c'est beaucoup trop non ? Si le politique est muselé, le judiciaire saurait-t-il prendre la relève ?

    Faudra-t-il que le Québec soit en faillite technique pour faire quelque chose ?

    Jean Desjardins

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 22h09
    Démocratie 101
    Avez vous remarqué comment sont courts les arguments de la plupart de ceux qui ont réagi au texte de M. Courtemanche.

    Voyons un peu: Les Québécois sont des tarés d'avoir élu un gouvernement libéral.

    Les Québécois ne savent pas distinguer entre les imposteurs, les lucides et les solidaires.

    Les Québécois ne savent pas distinguer entre des décisions politiques et des décisions de gestions financières.

    Les Québécois ne veulent pas savoir ce qui s'est passé à la Caisse de dépôt, il veulent interroger Jean Charest.

    Pourquoi il y a-t-il autant de gens qui ne respectent pas la volonté de la majorité de leurs semblables? Il me semble que les grands media devraient de toute urgence mettre sur pieds des chroniques d'alphabétisation politique intitulées Démocratie 101.

  • Steve Fortin
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 22h11
    @ Rejean Grenier et Pierre Brosseau
    Pour peu qu'on sache, Raymonde Chouinard c'est un troll fédéraste comme on en trouve partout sur cyberpresse, de la race de ceux pour qui le bien commun ou la raison ne veut rien dire. Ils servent un plus grand idéal... le bien de leur maîtres Desmarais et Charest, son valet. Raymonde Chouinard trouverait à blâmer les méchants péquissssses et les séparatissssses pour l'holocauste, pour la dégradation de l'environnement, pour la caisse de dépôt, etc... une vraie farce! sérieusement... passons à autre chose et laissons ce type d'intervenant palabrer seul dans leur gueuse d'insignifiance.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 7 mars 2009 22h55
    @Réjean Grenier
    Je ne porte pas de jupon... de quelque marque que ce soit!

    Pour votre gouverne, si, comme vous le prétendez, Jean Charest était au courant des déboires de la Caisse de dépôt, alors Pauline l'était également et ce sont ces élections précipitées, comme vous dites, qui ont permis à votre belle blonde de regagner les bancs de l'opposition officielle!

  • Georges Paquet
    Abonné
    dimanche 8 mars 2009 10h34
    À Steve Fortin
    Cher Monsieur,
    Quant à y être, pourquoi ne demandez-vous pas à la Direction du Devoir de ne publier que des opinions qui font votre affaire. Comme cela vous n'auriez pas à lire des texte qui risqueraient de vous faire chanceler dans vos éternelles convictions.

  • Jean Desjardins
    Abonné
    dimanche 8 mars 2009 11h05
    Démocratie 101... Oh Yeah !!!
    Je trouve pour le moins réductive la leçon de démocratie 101 servie par monsieur Paquet qui se résumerait à voter pour élire un gouvernement une fois à tous les quatre années. Après coup, il ne s'agirait donc, pour un gouvernement démocratiquement (sic) élu de faire n'importe quoi et, ultimement, de remplir une pile de chèques en blanc !!! Ceci donne raison à Lénine qui disait que la différence entre un régime totalitaire et un régime démocratique est que, en démocratie, on élit une fois tous les quatre ou cinq années les politiciens qui nous exploiteront durant les années qui s'ensuivront...

    Dans cette optique, je comprends de mieux en mieux la tactique de Jean Charest et du PLQ de mentir ad nauseam pour se faire élire sous de fausses représentations ...avec des électeurs doués d'un telle compréhension du mot démocratie.

    Pour la suite, ce serait intéressant que monsieur Paquet pousse la réflexion et nous donne un cours magistral portant sur le mot 'aliéné' ! Comme muse, il pourrait s'inspirer des pensées songées de Raymonde Chouinard...

    Jean Desjardins

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 8 mars 2009 11h38
    @Georges Paquet
    "Pourquoi il y a-t-il autant de gens qui ne respectent pas la volonté de la majorité de leurs semblables? Il me semble que les grands media devraient de toute urgence mettre sur pieds des chroniques d'alphabétisation politique intitulées Démocratie 101. "

    Parce qu'ils sont obtus et réfractaires à la démocratie et qu'ils rêvent d'un état totalitaire, à la solde des syndicats, où tout le monde vivrait sur le même pied d'égalité, en quêteux, comme dans le bon vieux temps.... sauf, évidemment, leurs gourous socialistes qui s'en mettraient plein les poches.

    Rêvant de continuer à vivre aux frais du gouvernement, en bons socialistes qu'ils sont, la moindre perte dans la cagnotte, qu'ils n'ont pas fomentée eux-mêmes, les fait paniquer et les rend hystériques.

    Des ploucs comme dirait l'autre....

  • Guimont Rodrigue
    Inscrit
    dimanche 8 mars 2009 11h39
    Il suffirait de presque rien... de quelques députés de moins...
    Le fait est qu'il n'y aura pas d'élections au Québec avant au moins quatre ans. Quelques comtés libéraux de plus et c'est là toute la différence.

    Il suffirait, pour le temps d'un mandat, que quelques députés du gouvernement à l'écoute de leurs électeurs, traversent avec courage, l'autre coté de l'Assemblée Nationale pour que qu'il y ait une commission d'enquête publique contraignante et juridique.

    Ces hommes et ces femmes qui feraient pareils geste de résolution et d'abnégation seraient immédiatement considérés par 80% de la population du Québec comme des gardiens de notre démocratie.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 8 mars 2009 11h43
    Est-ce qu'il y a un avocat dans la salle...(suite)
    "Faudra-t-il que le Québec soit en faillite technique pour faire quelque chose ?"

    Ne vous en faites pas; ça n'arrivera pas tant que les libéraux seront au pouvoir. Heureusement, il nous reste encore 4 ans de quiétude.

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    dimanche 8 mars 2009 11h49
    Formidable : il y quelqu'un au Devoir qui ose dire la vérité telle que vue par 90% de la population cparle pour les
    Bonjour,

    Excellente chronique.

    ....... « Ce n'est pas le cas de Jean Charest et de sa ministre des Finances. Ils sont tenus de rendre des comptes. Durant la campagne électorale, leur silence sur la crise à la Caisse s'expliquait par leur respect de l'indépendance (...) Aujourd'hui, leur décision de se taire, de ne pas parler, de ne pas rendre des comptes sur leur action ou leur inaction est justifiée, disent-ils, par leur refus de se prêter à un jeu de politique politicienne. »

    Cher Monsieur, leur refus comme le souligne M.Paquet est plein de bon sens puisque, pour Monique et Jean c'est la seule façon de s'en sortir : sous le badinage de l'assemblée.

    Monsieur Georges est clairvoyant et comprend très bien que ses amis ne peuvent prêter serment, sinon ils sont cuits! Voilà jusqu'où on peut aller par partisanerie... Et à quel point le jugement fout le camp!

    D'ailleurs, Marie France Vallée (chez Robitaille) a résumé clairement la situation :
    ........« Madame Sainte-Sacoche a encore quelques principes puisqu'elle refuse de paraître à une Commission parlementaire spéciale parce qu'elle serait forcée de se parjurer, vu qu'elle devrait prêter serment. L'étude des crédits, la période des questions et l'interpellation du vendredi, c'est de la petite bière pour elle. »

    Analyse toute simple et remplie de bon sens et de vérité!

    ***
    Pourtant, pour tous les journalistes du Québec c'était simple de nous expliquer les raisons du refus de Monique de participer à cette commission spéciale : « mettre la main sur la bible...» Qui l'a fait? C'est vrai vulgariser c'est si difficile!

    Pour revenir à Monique, elle se sent tellement dans le pétrin qu'elle jure à n'en plus finir...

    - Elle a juré vendredi, et voilà ce qu'elle déclarait la semaine dernière sur la responsabilité :

    Voici sa déclaration de foi, et le "serment qu'elle a été obligée de faire pour nous rassurer...

    http://www.radio-canada.ca/
    audio-video/pop.shtml#urlMedia%3Dhttp://
    www.radio-canada.ca/Medianet/2009/CBF/
    CestBienMeilleurLeMatin200902260735.asx

  • Jacques Morissette
    Abonné
    dimanche 8 mars 2009 12h12
    @ mme Chouinard, PQ versus les Libéraux manquent souvent de jugement et une population le moindrement politisée en aurait facilement ras le bol .
    L'une des rares aptitudes de monsieur Charest est de nous faire croire qu'il en a )des aptitudes). Pour paraphraser monsieur Courtemanche, il jappe fort et retourne rapidement dans sa niche. Quant à madame Marois, elle défend elle aussi les intérêts du "cash", comme c'est le cas pour monsieur Charest et les Libéraux.

    À ce que je sache, c'est monsieur Charest qui a fait modifié les lois pour donner des ailes, à ce qu'il croyait, à la Caisse de dépôt. Je vous invite à plus d'objectivité.

    Quant à nos politiciens actuels, ils ne voient qu'une chose dans leur lorgnette, que tout coût le moins cher possible au gouvernement et que ça rapporte le plus possible. Sur la base de ses critères réducteurs qui sont un affront à l'intelligence humaine, un ordinateur pourrait faire la même chose plus facilement et avec moins de risque de se tromper.

    Jacques Morissette (Montréal)

  • Alain Auclair
    Inscrit
    dimanche 8 mars 2009 15h16
    C'est votre tour Madame Marois
    Pour répondre à certains qui ont la mémoirre bien courte, nous savons très bien qu'une partie des pertes n'est sans doute que temporaire. Nous savons très bien aussi qu'ailleur, il ont eu aussi des pertes importantes. Mais, là n'est pas la question. On nous a menti pendant les élections, qui ont été déclenché soit dit en passant pour ne pas vivre cette situation en en position de faiblesse(minoritaire). On nous ment maintenant en persistant à dire envers et contre toute intelligence que personne au gouvernement ne savait rien. C'est ça le véritable noeud du problème. Nous sommes encore en démocracie, que diable les gens que nous avons élue par nos votes, ont des comptes à nous rendre et c'est maintenant qu'ils doivent le faire. Il faut absolument savoir jusqu'où le prétexte des deux mains sur le volant était falacieux.
    Malgré le fait que ce gouvernement est majoritaire, il reste des moyens de lui forcer la main. l'histoire nous offre là dessus certaines pistes. Par exemple, un chef de l'opposition sûr de sa cause pourrait très bien refuser de participer à la période des questions. ou pourrait aussi refuser de voter certaines loi. Ou refuserait simplement de se présenter en chambre. Une larges partie de la population supporterait de tels gestes. Je ne croie pas que la population du Québec supporterait très longtemps un gouvernement qui persiste à gouverner tout seul.
    Si le gouvernement nous propose des augmentations de cotisations à un régime quelconque, je verrais très bien un cotisant de l'un de ces régimes se tourner vers la justice.
    de toute façon, dire que les jeux sont faits n'est plus une obtions.

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    dimanche 8 mars 2009 23h29
    Raymond
    Vous encouragez Un fédéraliste pédophile qui abuse allègrement des Québécois.

    Aller lire le livre Derrière l'État Desmarais.

    Modéré votre language en cette journée de la Femme.

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    dimanche 8 mars 2009 23h44
    Avoir le courage pour les intérets du Québec
    L'idée Rodrigue Guimont
    est excellente, donc qui des lébéraux et de l'ADQ auront le courage pour renverser ce gouvernement. Bien sur L'oncle Paul ne vous fera pas de quartier. Il suffit de quelque transfuges qui seront les héros de demain de rebatir ce Québec en ruine.

    Avoir le courage de ses convictions

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    lundi 9 mars 2009 20h13
    C'est votre tour Madame Marois (suite)
    "Malgré le fait que ce gouvernement est majoritaire, il reste des moyens de lui forcer la main. l'histoire nous offre là dessus certaines pistes. Par exemple, un chef de l'opposition sûr de sa cause pourrait très bien refuser de participer à la période des questions. ou pourrait aussi refuser de voter certaines loi"

    Il y a un parti, comme ça, qui a essayé de créer de l'obstruction, pour tout et rien, et qui l'a payé très cher lors des dernières élections.

    Pas d'objection à ce que Mme Marois s'essaye à ce petit jeu...!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    lundi 9 mars 2009 20h15
    @Donald Bordeleau
    "Modéré votre language en cette journée de la Femme. "

    C'est curieux de vous voir écrire ça; on s'y attendrait pas...!

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