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Rentrée parlementaire - Les risques de la partisanerie

Bernard Descôteaux   7 mars 2009  Québec
Le premier ministre Jean Charest donnera mardi le coup d'envoi d'une nouvelle session de l'Assemblée nationale. Le discours inaugural qu'il présentera ce jour-là sera pour lui l'occasion de sortir de l'attentisme où il s'est réfugié depuis sa réélection le 8 décembre et de mettre son gouvernement en mode action.
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  • Yves Côté
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 04h14
    Nous n'avons que ce que nous méritons...
    Nous n'avons que ce que nous méritons.
    Je me rappelle un jour où j'avais, avec quelques autres, croisé l'existence de René Lévesque. Cétait autrefois, dans le comté de Dorion. Nous étions jeunes, aimions John Lennon et croyant bien faire, un de la bande s'était mis à critiquer vertement les politiques en place. René Lévesque, pas encore premier ministre, sembla un peu en embarassé et après l'avoir écouté, annonça le début du commencement de sa réponse en disant : Vous savez, au fond, on a jamais que les politiciens qu'on mérite...
    Et bien je crois qu'en ces temps de demi-solutions et moitiés de mesures, l'adage s'applique plus que jamais. Et pas seulement avec les politiciens que les circonstances nous donnent à avoir mis au pouvoir.
    Si un jour le désir d'avoir un pays dépasse la simple envie apparente de montrer qu'on est différents de nos voisins, faudra peut-être commencer par favoriser l'émergence d'individus qui, comme idées, sont capables de dépasser celles, convenues, qu'on a l'habitude de se faire servir trop souvent...
    Telle celle-là dont nous parle si justement aujourd'hui Monsieur Descôteaux, celle de la partisanerie libérale, dans ce cas-ci de figure.

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 06h49
    La coopération ça se fait à deux...
    Question de partisanerie... pourquoi la partisanerie empêche-t-elle que les questions relatives à la gestion de la Caisse de dépôt ne soient posées en Commission aux gestionnaires de cette Caisse et que les questions politiques ne soient posées aux politiciens dans le lieu désigné à cet effet, l'Assemblée nationale?

  • roger montreal
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 11h55
    LES deux mains sur le volan une main CHAREST une main DESMARAIS
    Vous croyez CHAREST copératif avec l oppossion jamais ,il était minoritaire , il voulait tout décider et faire a sa tete .
    Vous pensez mojoritaire ce qu il va faire, nous l avons écoutés a la période des questions, réponde sur tout autre chose que la question posée.
    Majoritaire pour son dernier tour de piste /2a3 ans / avant de tirer sa révérence avec, sa ministre des finances.
    Car apres le troisieme mandat, les libéraux vont perdent le pouvoir ,le petit protegé de DESMARAIS va partir avant, mais attentiion a ce qu il va faire avant de partir, tous les choses que DESMARAIS a toujour voulu pour POWER CORP. au QUÉBEC ET SES PETITS AMIS.
    Vous avez oublié de parler du fou du roi/ comme DANNY dans tout le monde en parle a RADIO CANADA/ non bon ami leader du gouvernement en chambre/ M.DUPUIS/ .
    A le voir a la télévision, se débattre pour avoir raison,COUPANT LA PAROLE a tout le monde, il ressemble vraiment au fou du roi.
    Il /DUPUIS/défant son patron CHAREST DESMARAIS
    ROGER MONTREAL

  • Michel Simard
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 16h38
    Les ultrafédéralistes partisans de la poltronerie
    Georges Paquet nous confirme ce que nous savions déjà : les anti-Québécois du Quebec Liberal Party trouvent tout à fait normal que le Premier ministre se cache derrière la Sacoche pour ne pas rendre de compte aux élus et aux citoyens, tout en ayant menti tout au long des dernières élections générales. Plus partisan que ça, tu meurs.

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 7 mars 2009 22h35
    Le jour n'est pas encore venu où Michel Simard comprendra quelque chose à la politique.
    Allez comprendre pourquoi, selon M. Michel Simard, les questions politiques ne pourraient pas être discutées à l'Asssemblée nationale et les questions techniques de gestion et d'investissement discutées à l'intérieur d'une Commission parlementaire convoquée à cet effet.

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    dimanche 8 mars 2009 12h48
    La sacoche et la ...
    Avec la Caisse, les Québécois ont la plotte et la sacoche à terre!

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