Beauchamp ne veut pas retirer les bouteilles d'eau des édifices publics
Québec — La ministre de l'Environnement, Line Beauchamp, est favorable à une diminution de la consommation d'eau embouteillée, mais elle estime qu'il serait abusif d'en interdire l'achat et la distribution dans les édifices publics.
Selon Mme Beauchamp, une telle proposition, qui sera débattue prochainement par des représentants municipaux de tout le pays, pourrait avoir des effets négatifs, notamment si cela contribue aux ventes de boissons gazeuses.
Mme Beauchamp croit cependant que les administrations publiques doivent revoir leurs politiques d'achat pour réduire l'impact environnemental de la consommation d'eau embouteillée.
«C'est quelque chose qu'on encourage, mais pas de là à l'imposer mur à mur, a-t-elle déclaré hier lors d'une entrevue. Je vais vous donner un exemple: dans une machine distributrice, quand on entre dans un édifice public, si j'interdis l'eau, est-ce que c'est parce que j'encourage la consommation de boissons gazeuses sucrées en canettes d'aluminium? Il ne faut pas se rendre jusque-là.»
Demain, le conseil d'administration de la Fédération canadienne des municipalités (FCM) se prononcera sur une proposition demandant à toutes les villes et municipalités du pays d'interdire l'eau embouteillée dans les lieux qui sont sous leur responsabilité.
En vertu de cette proposition, élaborée notamment par la Ville de Toronto, les villes seraient invitées à cesser l'achat d'eau embouteillée pour leur propre utilisation; le produit disparaîtrait aussi des machines distributrices et des comptoirs de vente situés dans les endroits sous responsabilité municipale.
«Derrière une présentation qui parle de municipalités qui veulent bannir l'eau en bouteille, il faut surtout comprendre que ce sont des municipalités qui se donnent le mot d'ordre de revoir leur propre politique d'achat», a-t-elle dit.
Mme Beauchamp a affirmé que les ministères du gouvernement québécois déposeront prochainement des plans d'action en développement durable qui devront intégrer ce type de changement dans les politiques d'achat.
«On encourage, là où c'est possible, qu'on fasse d'autres choix», a-t-elle dit.
La consommation d'eau embouteillée est une source de pollution, à cause de la proportion de contenants non recyclés et des émissions de gaz à effet de serre liées à leur transport.
Selon Mme Beauchamp, une telle proposition, qui sera débattue prochainement par des représentants municipaux de tout le pays, pourrait avoir des effets négatifs, notamment si cela contribue aux ventes de boissons gazeuses.
Mme Beauchamp croit cependant que les administrations publiques doivent revoir leurs politiques d'achat pour réduire l'impact environnemental de la consommation d'eau embouteillée.
«C'est quelque chose qu'on encourage, mais pas de là à l'imposer mur à mur, a-t-elle déclaré hier lors d'une entrevue. Je vais vous donner un exemple: dans une machine distributrice, quand on entre dans un édifice public, si j'interdis l'eau, est-ce que c'est parce que j'encourage la consommation de boissons gazeuses sucrées en canettes d'aluminium? Il ne faut pas se rendre jusque-là.»
Demain, le conseil d'administration de la Fédération canadienne des municipalités (FCM) se prononcera sur une proposition demandant à toutes les villes et municipalités du pays d'interdire l'eau embouteillée dans les lieux qui sont sous leur responsabilité.
En vertu de cette proposition, élaborée notamment par la Ville de Toronto, les villes seraient invitées à cesser l'achat d'eau embouteillée pour leur propre utilisation; le produit disparaîtrait aussi des machines distributrices et des comptoirs de vente situés dans les endroits sous responsabilité municipale.
«Derrière une présentation qui parle de municipalités qui veulent bannir l'eau en bouteille, il faut surtout comprendre que ce sont des municipalités qui se donnent le mot d'ordre de revoir leur propre politique d'achat», a-t-elle dit.
Mme Beauchamp a affirmé que les ministères du gouvernement québécois déposeront prochainement des plans d'action en développement durable qui devront intégrer ce type de changement dans les politiques d'achat.
«On encourage, là où c'est possible, qu'on fasse d'autres choix», a-t-elle dit.
La consommation d'eau embouteillée est une source de pollution, à cause de la proportion de contenants non recyclés et des émissions de gaz à effet de serre liées à leur transport.
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