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Québec veut-il vraiment ravoir sa colline ?

Le gouvernement Charest pourrait renoncer à la rétrocession des terrains fédéraux

Antoine Robitaille   24 février 2009  Québec
Québec — Craignant de faire le jeu du Bloc et du Parti québécois, le gouvernement Charest pourrait abandonner la demande, faite en 2006, de récupérer des terrains que l'État québécois loue au fédéral devant le Parlement, là où se trouvent les bronzes des Lévesque et Bourassa, entre autres personnalités.

Les ministres des Affaires intergouvernementales fédéral et québécois, Josée Verner et Jacques Dupuis, ont discuté de ce sujet, hier matin, lors d'une rencontre à Ottawa. C'est ce qu'a déclaré la ministre en Chambre, hier, en réponse à une question du Bloc québécois. La rencontre Dupuis-Verner n'avait pas été annoncée. «Nous avons discuté de plusieurs dossiers, dont ce dossier, et nous avons convenu d'en reparler plus tard», a soutenu Mme Verner, qui est aussi ministre responsable de la région de Québec.

Le Devoir a révélé samedi qu'en juillet 2006, le précédent ministre des Affaires intergouvernementales, Benoît Pelletier, avait réclamé officiellement que le fédéral transfère la propriété d'un lot — parmi les quatre — lui appartenant devant le Parlement. Québec n'avait même pas reçu un accusé de réception, mais n'avait pas relancé le dossier non plus.

Dans l'entourage de M. Dupuis, on refusait hier de dire si Québec avait réitéré sa demande ou non. «Je ne peux pas vous dire qu'on a réclamé la rétrocession des terres. Je ne peux même pas vous dire cela», a déclaré l'attaché de presse de M. Dupuis, David Couturier. Ce dernier a souligné que la demande de transfert était «celle de M. Pelletier en 2006». «Le contexte a changé», a-t-on indiqué. On ne s'attendait pas à ce que ce dossier serve de munitions aux péquistes «à ce point-là», selon ce que l'on nous a confié.

En conseil national en fin de semaine à Québec, le Parti québécois a adopté une motion par laquelle il a réclamé que la propriété des terrains devant le Parlement soit transférée à l'État québécois. La motion mentionnait aussi les plaines d'Abraham.

À Ottawa, le Bloc québécois a transmis la demande, hier, lors de la période de questions. Le député de Longueuil-Pierre-Boucher, Jean Dorion, s'est indigné: «aucune nation au monde ne peut accepter qu'une partie du terrain occupé par son Assemblée nationale appartienne à une autre nation». Mme Verner a rétorqué que le Bloc était en retard: «La statue de René Lévesque a été installée sur les terrains fédéraux par le premier ministre péquiste Lucien Bouchard en 1999. Pourquoi ne se sont-ils pas levés à ce moment-là?»

De New York, l'attaché de presse de Stephen Harper, Dimitri Soudas, a raillé les requêtes du Bloc et du Parti québécois. «Pendant que M. Duceppe et Mme Marois se préoccupent d'être des agents immobiliers, nous on va se concentrer sur l'économie», a-t-il indiqué.



Précédent

Par ailleurs, le dossier des terrains fédéraux loués sur la colline était bien connu dans les années 70, mais «a été par la suite négligé» par les gouvernements successifs, raconte-t-on sur la colline à Québec. Lorsque le gouvernement Lévesque ressort la statue de Maurice Duplessis en 1977, il la place stratégiquement sur un terrain appartenant au Québec, sur le côté sud du Parlement, le long de la Grande-Allée, «précisément pour éviter qu'il se trouve en terrain fédéral!», raconte un historien.

Dans les années 70, un ministre libéral avait déjà essuyé un refus de la part du fédéral de transférer ces terrains à l'État québécois. Dans le livre L'Hôtel du Parlement, témoin de notre histoire (Publication du Québec, 1986) de Luc Noppen et Gaston Deschênes, on comprend que ce n'était pas la première fois.

En 1877, «assez curieusement», Ottawa, qui avait déjà vendu une petite portion du terrain entre les fortifications et le Parlement à un Skating club pour la construction d'une nouvelle patinoire, refuse toutefois de vendre les terrains à Québec, «invoquant des impératifs militaires». En 1881, «le gouvernement fédéral consent néanmoins à louer l'espace convoité [devant le Parlement], déjà divisé en deux par la percée du boulevard Dufferin», aujourd'hui Honoré-Mercier.

Joint à Québec, Gaston Deschênes précise que le petit lot (bien visible sur la carte annexée à la lettre de M. Pelletier: voir www.ledevoir.com/pdf/lettre_pelletier.pdf) a été acheté par Québec en 1888 du Skating Club, lequel l'avait lui-même acquis du fédéral. C'est, encore aujourd'hui, la seule parcelle de terrain dont Québec soit propriétaire dans le quadrilatère qui va du tracé de l'ancienne rue Saint-Eustache aux fortifications et de la Grande-Allée à la rue Dauphine. «C'est amusant, note M. Deschênes, la Couronne fédérale a déjà vendu du terrain "stratégique" pour un club de patinage, près des remparts. Pourquoi a-t-elle refusé de le faire pour le Parlement?»

Fait cocasse, c'est sur ce même lot, en novembre 2006, près du monument Garneau, que la Commission de la capitale nationale du Québec a installé un buste du Mahatma Gandhi. «Le père de la nation indienne et apôtre de la non-violence», comme on le présentait dans le communiqué, se trouve donc en terre québécoise, alors que les Lévesque, Bourassa, Mercier et Lafontaine, sont sur un terrain fédéral loué.






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  • Richard Desrochers
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 05h49
    des niaiseries, toujours des niaiseries
    Faut vraimente avoir du temps à perdre, autant en tant que politicien que journaliste, pour s'énerver au sujet de la propriété ou non d'un terrain où se situe une statue. Actuellement, la caisse de dépot subit une perte de 40 milliards. Les gens perdent leur emploi, les déficits s'accumulent et il faudrait qu'on se casse le coco à savoir si oui ou non, un lot de terre devrait être transféré ou non. Tout ceci vient dans la lignée de cet énervement, au sujet de la bataille des plaines qui semble avoir tant passionné les exaltés ainsi que ce journaliste. Faudrait peut-être que les voyous du Réseau de Résistence du Québec viennent encore à Québec avec leur drapeau pour manifester et même déchirer tout drapeau rouge et blanc. En passant, pour répondre à Michel David, porte étendard journalistique du mouvement séparatiste, concernant l'un de ses derniers crus au sujet du zoo de Québec, celui-ci est bel et bien fermé comme tout le monde le sait. Gracieuseté non pas des Libéraux du Québec, mais de cet autre exalté péquiste, Bernard Landry, qui avait refusé que tout drapeau canadien flotte à l'entrée du zoo en retour d'une aide fédérale pour la revitalisation de celui-ci. On a pas eu de drapeau, on a plus de zoo faute de fonds pour l'adminstrer. Comme on disait dans l'temps, "une autre réalisation du Gouvernement du Québec."

  • jacques noel
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 07h14
    Nationalisons la capitale nationale
    L'an passé, la p'tite Michaelle et le grand con...sort avaient ouvert leur bungalow de la Citadelle au bas-peuple. Entouré d'édifices militaires, le bungalow ne paie pas vraiment de mine. Sa décoration intérieure est quelconque, voire sans goût, les meubles et tableaux sont de mauvais goût à la canadian, mais la terrasse à l'arrière du bungalow, la terrasse... WOW. De loin, la plus belle vue à Québec. La vue donne sur le fleuve juste en bas, les Chutes au loin à gauche et l'Ile à Félix juste en face. ÉPOUSTOUFFLANT. A vous jeter à terre. Cette journée là, de penser que la plus belle vue à Québec était pour l'Haitienne, représentante de la couronne britannique, et le grand con...sort qui a trahi les souverainistes, m'avait laissé un arrière-gout de colère, d'humiliation, moi dont la famille vit ici depuis 1618, depuis Louis Hébert, mon premier ancêtre.

    Toujours est-il que la controverse autour du 400e et de la bataille des Plaines met l'histoire de Québec au premier plan. On y découvre ce qu'on savait vaguement mais qu'on n'avait jamais mesuré, que 40% de la capitale nationale est entre les mains des Anglais. Même la colline parlementaire ! Même la Statue du Père Fondateur est sur leur territoire. Samedi, de nombreux papiers dans Le Devoir nous rappellaient à quel point on est colinisés.

    De la terrasse Dufferin au Collège Merici, à travers la Citadelle et les Plaines, sur plus de 5 km, les plus beaux terrains de Québec appartiennent aux Anglais. Voilà un sujet en or pour repartir le mouvement souverainiste à Québec et au Québec. C'est là qu'on va voir si nos 101 députés souverainistes servent à quelque chose.

    Dans un premier temps, le maire de Québec doit demander de tout rapatrier à la Commission de la Capitale nationale. Labaume a été attaché politique du PQ pendant 5 ans, ca ne devrait pas le faire mourir

    Ensuite, le PQ et QS doivent présenter une motion à l'Assemblée nationale. On s'attend à ce que Charest, qui travaille son flanc nationaliste, va embarquer.

    Derrière étape Ottawa, où là c'est au tour du Bloc de jouer. Ottawa vient de dépenser des millions pour agrandir la réserve des Hurons. Il a dépensé des millions pour agrandir la réserve d'Oka, Il a dépensé des centaines de millions pour acheter des terrains aux Indiens. La remise des terrains fédéraux à Québec ne lui coutera rien.

    On va voir si nos 101 députés souverainistes servent à quelque chose.

  • Alain Cossette
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 07h54
    Y a-t'il dans le monde une situation comparable à celle du Québec
    Amusant à certains égards de constater que la statue de René Lévesque, ce (selon plusieurs fédéralistes) pourfendeur du fédéraliste soit sur un terrain fédéral. Mais sérieusement, existe-t'il une nation dans le monde qui loue le terrain sur lequel est érigé son parlement d'une nation voisine. Le minimum que le Canada doive faire est de vendre ce dit terrain au gouvernement du Québec pour une somme symbolique de $1.00. Autrement, nous devrons considérer que le Canada tient à maintenir sa présence égémonique jusque devant le parlement du Québec. Les ontariens accepteraient-ils une telle situation. Poser la question c'est y répondre, NON

  • Brun Bernard
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 08h09
    C'est plus jolie...
    ...une belle poitrine qu'une colline tout de même. On pourrrait faire comme cette fameuse photo de la guerre du pacifique où on voit les soldats s'évertuer à planter le drapeau americano...Sueur et larmes, sang et vie humaines...Le drapeau comme linceul victorieux sur la colline...Ou une autre idée, offrir des cartons aux enfants pour la glissade.

  • André Michaud
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 08h36
    Québec est dans le Canada de toute façon...!!
    Quoi qu'il arrive, le terrain reste ici à Québec, et le terrain est DANS le Canada, pas dans un autre pays...!!!! Encore du chialage inutile qui ne donnera aucun droit de plus aux individus, et aucun dollar de plus dans nos poches...

    Mettons nos énergies sur de VRAIS problèmes; santé, éducation... Décidément au Québec il y a baucoup de faux débats tout à fait stériles...Mettons plutôt nos énergies à améliorer les services publics au lieu de faire de l'idéologie..

  • Claude Smith
    Abonné
    mardi 24 février 2009 08h41
    La solution
    Faire une patinoire dans l'espace loué devant le parlement. Quant au refus du fédéral ne vendre les terrains en invoquant des impératifs militaires ( 1877), on peut encore justifier en 2009 cette décision pour les mêmes considérations En effet, tout d'un coup que les méchants séparatistes réussiraient à faire l'indépendances du Québec.
    Pardonnez-moi mon ironie, mais la sittuation est tellement loufoque que je n'ai pas été capable d'y résister.

    Claude Sm ith
    claude-francoise@videotron.ca

  • Alain Lavallée
    Abonné
    mardi 24 février 2009 08h45
    Les terrains, la sécurité et le 25e anniversaire du caporal Lortie
    Le ministre Pelletier écrit dans sa lettre du 7 juillet 2006 , où il demande au gouvernement fédéral la rétrocession des terrains de la colline parlementaire: """ Le transfert de ce terrain n'aurait pas seulement que des conséquences symboliques, au plan politique, cela permettrait au Président de l'Assemblée nationale d'exercer pleinement ses privilèges et ses responsabilités quant à la sécurité de l'enceinte parlementaire"""

    Je m'adresse aux Présidents de l'Assemblée nationale, M. Yvon Vallières, M. Michel Bissonnette, M. Jean-Pierre Charbonneau, Mme Louise Harel, etc.

    En tant que Présidents de L'Assemblée nationale pourriez-vous former une coalition et demander au gouvernement du Québec de M. Jean Charest de demander la rétrocession des terrains du Parlement avant (ou pour) le mois de mai 2009 qui marquera le tristement célèbre tragédie qui a vu le Parlement du Québec être assailli par un psychopathe armé qui tua 3 personnes et en blessa neuf autres.

    La sécurité de l'Hôtel du Parlement n'est pas un fait symbolique, c'est un fait réel qui ne devrait pas être l'objet de marchandage entre les différents partis politiques. Les Présidents de l'Assemblée nationale du Québec sont au-delà des partis et du marchandage politiques à vous de le démontrer pour l'intérêt de l'Assemblée nationale, de notre démocratie, du Québec, de Québec et du Canada.

  • Guimont Rodrigue
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 09h20
    Apathie légendaire
    Après sa mollesse concernant les célébrations du 250ième anniversaire de la défaite des Français sur les Plaines d'Abraham Martin, voilà donc que le gouvernement Charest en remet en ne défendant pas ce dossier qui le concerne spécifiquement. « On ne s'attendait pas à ce que ce dossier serve de munitions aux péquiste » nous dit sottement l'attaché de presse de Monsieur Jacques Dupuis.

    Si le gouvernement fédéral ne veut pas rétrocéder les dits terrains au gouvernement provincial il faudrait envisager dans un premier temps de déménager les Lévesque, Bourassa, Mercier et Lafontaine des lots prétendument fédéraux, puis entreprendre des actions judiciaires afin de rendre ces terrains au Parlement du Québec auxquels ils appartiennent.

    Monsieur Charest et son gouvernement devrait comprendre qu'il politise ce débat en ne prenant pas ce dossier en main et en laissant tout ce champs libre aux autres qu'ils soient fédéralistes ou souverainistes. Il se trompe encore une fois en ne défendant pas les intérêts supérieurs du Québec.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 10h05
    On va oublier ça pour un bout de temps, c'est pas le temps
    Ce n'est pas M. Charest qui va se forcer pour se faire transférer ce terrain du fédéral, il va être trop occupé à se défendre des résultats négatifs de notre Caisse de dépôts et ses relations avec M. Harper ne sont pas au meilleur. Ce n'est pas le temps de lui demander des faveurs.

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 10h15
    Le malheur des Québécois
    Le malheur des Québécois c'est qu'ls ne connaissent pas le malheur.C'est pourquoi n'importe quel petit problème prend des allures de catastrophe. Le château brûle, mais on veut sauver la cabane à chien.
    Paul Lafrance
    Québec

  • jacques noel
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 10h19
    Ottawa négocie la vente de Toronto aux Indiens
    Alors qu'Ottawa a la main-mise sur 40% de la Capitale nationale du Québec, le même gouvernement canadien est en train de négocier la propriété de toute la ville de Toronto.
    Vous avez bien lu ! Alors s'ils négocient la vente de Toronto aux Indiens, ils peuvent bien négocier le Cap Diamant à Québec !

    http://www.indianclaims.ca/pdf/Mississauga_French.

    -------
    En fait, partout dans le Canada le gouvernement Harper achète des terres pour les Indiens. Pour des dizaines de millions de dollars. Si le PQ et le Bloq avaient le moindrement du jugoettes, ils sortiraient toute la liste des ententes et tout le fric dépensé. La seule commission chargée de négocier coute 6 millions de dollars par année.
    La remise des terres fédérales à la Commission de la capitale nationale couterait rien au Canada.

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 10h31
    Les terrains fédéraux
    Le Québécois, ne connaissant pas le vrai malheur, s'automutile lorsque le moindre petit problème se pointe à l'horizon. Il se cache la tête dans le sable pour ne pas voir les vrais problèmes. Le château (lire l'économie) brûle, mais on s'acharne à sauver la cabane à chien(lire les terrains du fédéral)
    Paul Lafrance
    Québec

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mardi 24 février 2009 11h39
    Pitoyable.....
    Pourquoi ne PQ ne s'est-il pas battu pour la rétrocession de ces terrains lorsqu'il était au pouvoir et pourquoi le faire maintenant; c'est sans doute parce qu'il n'a pas d'autre os à gruger.

    Pourquoi accuser Jean Charest d'apathie dans ce dossier alors qu'il y a d'autres dossiers sur l'économie qui méritent nettement plus son attention. C'est simple, c'est tout simplement pour créer de l'obtruction et empêcher le parti Charest de gouverner, pour mieux l'accuser, par la suite, d'inaction...

    Ah! j'oubliais que Pauline se réjouit de la récession qui frappe actuellement le Québec ainsi que tous les pays de la planète car elle croit, stupidement, que ça rend le terrain propice à la promotion de la souveraineté...car elle se fiche éperduement du nombre d'emplois perdus et de la misère du monde en autant que ça puisse servir l'idéologie pkiss....et, du moment également, qu'elle continue à retirer son salaire et à habiter son petit château.

  • Cécilien Pelchat
    Abonné
    mardi 24 février 2009 11h58
    Quand on est.... Cécilien Pelchat.... tahcl@axion.ca
    À voir cette situation humiliante,c'est à se demander à quelle sorte de race on appartient.Quand on songe au labeur de générations d'ancêtres qui ont mis tout le coeur et leur âme à défricher ce coin de terre,l'embellir,en somme l'humaniser durant trois siècles et nous ne sommes même pas capables de faire reculer ceux qui nous marchent sur les pieds;
    c'est à faire pleurer. Anecdotiquement vrai.Quand on a fondé
    la Con(fédération),les juristes se sont apercus que le gouvernement central n'avait pas d'assises territoriales;ce qui constituait un accroc majeur à l'institution d'un état fédéral. C'est là qu'ils ont introduit dans la constitution plusieurs clauses où l'on établissait que le fédéral pourrait déclarer sien un bien,un territoire,appartenant à une ou plusieurs provinces,si c'était dans l'intérêt général du Canada. À partir de ce moment,le rouleau compresseur du fédéral s'est mis acquérir toute sorte d'ouvrages qui ``pourrait`` être dans l'intérêt du Canada. Aujourd'hui,la colline parlementaire à Ottawa,les parcs nationaux,et une foule d'autres ouvrages sont là pour montrer ``qui mène au Canada``. Si nous détestons être foulés au pied par le gouvernement fédéral,cessons de nous comporter comme des
    tapis. C.Pelchat
    Lac-Mégantic

  • Michel Simard
    Abonné
    mardi 24 février 2009 12h47
    Pendant ce temps, les ultrafédéralistes sont trop occupés à plier l'échine.
    Les ultrafédéralistes anti-québécois Desrochers Lebel et autres prétendent toujours que le respect de soi-même et de sa Nation sont des niaiseries. Ils prétendent toujours qu'il est plus important de s'occuper des vraies affaires, c'est-à-dire de l'"économie". Alors que fait Jean Charest à se cacher quand vient le temps de répondre à de vraies questions sur la vraie économie. Et quant aux gestionnaires d'Ottawa, ils sont passé de l'absence de récession économique en novembre à des cadeux électoraux sous prétexte de dépenses pour relancer l'économie, tel que suggéré par les Libéraux. Des gens d'action, quoi!

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    mardi 24 février 2009 13h45
    Question d'équité
    Je rappellerai aux plus jeunes ainsi qu'aux nouveaux arrivants, que le soldat des Forces Armées Canadiennes le psychopathe caporal Denis Lortie, perchait à la Citadelle de Québec en 1984 et qu'il en avait gros sur le coeur contre les « méchants séparatistes ». Il s'ensuivit mort d'homme.

    Sait-on si les parlements provinciaux des autres provinces ont leurs bâtiments et dépendances sur des lots du fédéral? Si non pourquoi trouve-t-on qu'au Québec une telle aberration? En cas du refus du fédéral de restituer au Québec les terres qui devraient appartenir à l'État québécois, le plus haut tribunal fédéral pourrait-il dans sa grande équité, obliger le gouvernement fédéral à acquérir les terres où se trouve présentement le Parlement de l'Ontario, de l'Alberta ou de la Colombie Britannique?

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    mardi 24 février 2009 14h57
    Gênant à s'enterrer
    Madame Marois et tous les autres parlementaires du PQ et du Bloc devraient être gênés de se retrouver avec ce contentieux après tant d'années. Il est à espérer qu'ils sauront mobiliser la nation pour que ces terres soient nôtres le plus vite possible. S'ils sont à cour d'idée je puis leur en suggérer une: occuper la colline d'Ottawa avec des drapeaux du Québec, histoire de leur montrer que nous les aimons, transport commandité par les Lemaire et compagnie.

    Passons aux actes !

    Claude L'Heureux

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 15h30
    @ M. Cécilien Pelchat
    Vous avez bien raison dont d'avoir écrit : «la Con(fédération)» comme ça, vu qu'on l'appelle confédération mais ce n'est qu'une fédération centralisatrice nommée faussement en 1867.

    Une confédération est formée d'États souverains "pays", pas de provinces à genoux devant le pouvoir central qui a tous les pouvoirs dont celui d'invalider ses lois.

  • Claude Archambault
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 15h32
    Les séparatistes me font rire et je les en remercis
    Jusqu'à ce jour, je doute que quelqu'un ici savait que la parcel de terre devant le parlement était propriété du fédéral. Et cela aura pris un gouvernement fédéraliste pour penser à changer les choses.

    Qu,a fait le PQ toutes ces années qu'il était au pouvoir? Il faut croir qu'il s'en foutait comme l'an quarante ou plus encore ne l'avait jamais réalisé, car Parizeau comme Landry n'aurait rien aimer de plus qu'une bonne chicane de ce type pour mousser leur position. Car c'est ce genre de peccadilles qui les tiens occupés.

    Dans l'antiquité, les dirigeants offraient des jeux pour garder le peuple sous son contrôle. Aujourd'hui rien n'a changé, pour garder l'intérêt des séparatiste ceux ci s'inventent des causes pour créer une controverse. La moindre petite niaiserie.

    Pour ce qui est du commentaire d'Alain Cossete,

    Louer d'une nation voisine... elle est bonne, comme si le Québec ne faisait pas partie du Canada, comme si le Québec tout entier n'appartenait pas au Canada. Et pi encore comme si le Québec était une Nation ce qu'il n'est de tout évidence pas. Il n'y a pas de drapeau du Québec au Nation Unie. Et ce la par choix majoritaire démocratique des Québécois.

  • Jasmin Braen
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 15h42
    Arrogance canadienne
    L'arrogance constitue la seule raison pour laquelle ces terrains ne sont pas concédés à la province de Québec. Monument de leur victoire de 1759 durant la guerre de sept ans, ces terrains à Québec leur permettent de soutirer un plaisir malsain à écoeurer les nationalistes québécois afin de leur rappeler que leur place au sein de cette confédération canadienne se trouve à leurs pieds, tel un maître brandissant un biscuit devant son chien. C'est de la pure arrogance fédérale qui me dégoute franchement, et bien évidemment, il y aura bien peu de gens pour s'en indigner car après tout, on ne mord pas la main de celui qui nous « nourrit ».

  • francois Beauchemin
    Inscrit
    mardi 24 février 2009 17h26
    @ M. Lafrance
    Bravo M. Lafrance. Vous êtes très perspicace. Voilà qui est fort bien planté. Et v'lan ! Que les Québécois se le tiennent pour dit.

    François Beauchemin

    P.S. By the way, et vous monsieur, êtes- vous québécois aussi ?

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    mardi 24 février 2009 18h50
    Vivement
    Vivement sortir le Canada du Québec!

  • Réal Ouellet
    Abonné
    mardi 24 février 2009 19h34
    "ben d'même"
    Comme plusieurs sur ce forum, M. Charest ne parle que d'économie et des vrais problèmes. Et il y a un trou de 40 milliards à la Caisse de dépôt!
    Ce discours lancinant sur l'économie cache au fond la petitesse de ceux qui sont "ben d'même.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mercredi 25 février 2009 13h05
    Pendant ce temps, les ultrafédéralistes sont trop occupés à plier l'échine. (suite)
    Mais nous sommes conscients, qu'au sein du PQ, il n'y a personne de suffisamment compétent pour rémédier à la situation.

    Pauline ne peut, à la cheville, se comparer à une Monique Jérôme-Forget, en tant que ministre des finances et autres....!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mercredi 25 février 2009 13h09
    Manifestation d'impuissance. (suite)
    Vous ne croyez pas un mot de ce que vous écrivez.... Tout ça n'est que propagande pkiss.....

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mercredi 25 février 2009 13h16
    Gênant à s'enterrer (suite)
    "Madame Marois et tous les autres parlementaires du PQ et du Bloc devraient être gênés de se retrouver avec ce contentieux après tant d'années"

    Plus que gênant en effet et comment pourriez-vous décemment l'expliquer.....

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mercredi 25 février 2009 13h50
    "ben d'même" (suite)
    Faut surtout pas oublier que ce sont les pkiss qui ont nommé Rousseau à la tête de la Caisse de dépôt....

    Pourquoi veulent-ils maintenant imputer leur erreur de jugement au parti libéral? Mystère et boule de gomme!

  • Yvon Thivierge
    Inscrit
    mercredi 25 février 2009 16h26
    Des Anglos boycottent "Le Devoir"
    Une association de défense du Québec anglophone appelle au boycottage de certains journaux dont "Le Devoir" et de tout établissement qui affiche le collant de l'OQLF "Ici on commerce en français" :

    http://daaq.wordpress.com/2009/02/14/press-release

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