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La haute diplomatie du Québec

Lise Payette   20 février 2009  Québec
Il est passé en coup de vent. Un mois, jour pour jour après son assermentation, il a rendu visite à ses voisins du nord. Sa visite n'a duré que quelques heures et nous devons tous espérer que ces heures ne soient pas du temps perdu.

On a eu droit aux images habituelles d'une telle visite et la veille, pendant que CNN donnait aux Américains l'ordre du jour complet de la visite officielle à Ottawa en incluant les noms de tous ceux qui seraient présents, le premier ministre du Canada a refusé l'information aux journalistes d'ici, selon son habitude, et a tenu à garder tous les détails secrets jusqu'à la dernière minute. Deux hommes aussi différents qu'on puisse les imaginer se sont rencontrés. Le président Obama ouvert et disponible, le premier ministre du Canada fermé comme une huître et méfiant sans bon sens. Comment ont-ils fait pour se parler? Il n'y avait, paraît-il, que quelques minutes prévues entre les deux hommes, face à face. Tout le reste du temps était consacré aux dossiers qui nous unissent ou nous séparent en présence de tous ceux que ça concerne, représentant les deux pays. La visite à Harper est comme un arrêt dans une halte routière.

Cette visite, hier, à Ottawa, devrait nous inciter à nous questionner sur certaines informations qui ont filtré. Notre premier ministre Jean Charest aurait téléphoné à Stephen Harper pour lui demander d'agir comme une sorte de lobbyiste pour le Québec auprès d'Obama. Charest souhaitait que Harper intervienne afin d'intéresser le président à notre production d'hydroélectricité, dont nous aimerions vendre certaines quantités aux USA. Partant du fait que le président Obama a des ambitions écologiques pour son pays, qu'il vise à multiplier les sources d'énergie accessibles aux Américains, M. Charest a sauté dans le train en marche. Qui mieux que M. Harper pour défendre les intérêts économiques du Québec?, s'est-il dit. Je l'avoue, quand j'ai appris la nouvelle dans les journaux, ça m'a fait sourire.

On savait déjà que le président Obama ne ferait que passer au Canada. Tout le monde avait été prévenu. Il ne disposerait que de quelques heures pour faire connaissance avec Stephen Harper, puis, sans doute, discuter de son plan de relance et de l'avenir de l'automobile en Ontario, un dossier préoccupant pour cette province, s'il en est un. On parlerait aussi de la situation des troupes en Afghanistan et du rôle que M. Obama voudrait peut-être voir le Canada y jouer après 2011. Le dossier concernant la sécurité des frontières qui séparent nos deux pays devrait être abordé, les projets des USA quant à l'environnement et la position incompréhensible et rigide du Canada sur ce sujet aussi, et surtout, surtout sa position sur le protectionnisme qui fait tant peur à tout le monde qui traite avec les USA. Il y avait déjà là de quoi remplir plusieurs heures de discussion. Rajouter la vente d'hydroélectricité à la dernière minute était un pari risqué. Surtout en confiant le dossier à un lobbyiste qui n'a pas fait ses preuves dans ce domaine-là. C'était se placer en situation de faiblesse pour rien du tout.

Personnellement, je ferais plus confiance à son fameux Blackberry pour lui transmettre la bonne nouvelle qu'au chef du Parti conservateur du Canada, qui aurait été naturellement plus proche de l'autre candidat à la présidence américaine, John McCain, et qui doit craindre Obama comme la peste; il fera probablement un piètre lobbyiste.

Ma conclusion, c'est que le Québec n'a personne qui gravite autour du président Obama. Personne n'a prévu d'établir un contact avec son personnel ou son entourage pendant la campagne électorale? Pourtant, tout le monde savait au gouvernement du Québec qu'il se préparait un changement de la garde à Washington et malgré tout, personne n'a bougé? Barack Obama ne cesse de dire qu'il compte sur la diplomatie pour réparer les pots cassés qui ont été l'oeuvre de l'administration Bush pendant des années afin de permettre aux USA de reprendre leur place dans le concert des nations. Nos diplomates québécois ont continué de ronronner, les bras croisés, alors que nous avons quelques délégations à travers le monde qui devraient justement servir à nous positionner auprès d'un nouveau président américain avec lequel nous avons beaucoup plus d'affinités naturelles que le précédent. Je me décourage chaque fois que je constate que nous agissons comme des amateurs dans des domaines où nous devrions commencer à avoir une certaine compétence.

Comment ferons-nous pour faire savoir au président Obama que nous existons? Que le Québec est plus proche de ses positions sur l'environnement que le reste du Canada? Qu'une nation différente continue de se développer dans cette Amérique du Nord malgré les embûches et qu'une partie de sa population aspire à l'indépendance dans la paix et le respect d'autrui?

Y a-t-il un diplomate dans la salle? Un vrai.






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  • André Loiselet
    Abonné
    vendredi 20 février 2009 01h44
    Dodo
    Vous avez raison, Mme Payette, nous dormions au gaz, au Québec. Et pour le Canada, le Québec n'a pas à être plus représenté que les autres provinces bien qu'elle soit la plus proche de l'esprit et de l'attitude d'Obama. Notre différence est évidente mais le pouvoir réside à Ottawa.

  • André Loiselet
    Abonné
    vendredi 20 février 2009 01h45
    Dodo
    Vous avez raison, Mme Payette, nous dormions au gaz, au Québec. Et pour le Canada, le Québec n'a pas à être plus représenté que les autres provinces bien qu'elle soit la plus proche de l'esprit et de l'attitude d'Obama. Notre différence est évidente mais le pouvoir réside à Ottawa.

  • Richard Desrochers
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 05h09
    Je vote pour le réseau de résistance du Québec comme diplomate
    De vrais diplomates, avec entre autre, son chef Patrick Bourgeois du réseau de résistance des québécois opprimés, qui pourrait honteusement nous représenter à Washington. Ou Pierre Curzi par exemple, qui devrait expliquer aux américains pourquoi les jeunes Québécois ne pourront plus écouter de la musique américaine, obligés seront-ils selon la nouvelle loi en vigueur dans le nouveau pays, d'écouter les âneries de Loco Locass (nono cocasse). Ces gens nous feraient une belle image. Dans votre clan ma chère madame, on aime pas les États Unis point.Alors, pourquoi vouloir s'en rapprocher? Pour de l'argent? Mais les gauchistes n'aiment pas l'argent vous le savez bien ! Je ne peux imaginer un diplomate du Québec à Washington, les USA étant pays honni selon la plupart des membres du clan ou de la secte si préférez. Je suggère cependant que ce pays en devenir établisse des liens très serrés avec Cuba, une terre fertile en démocratie. Ou avec Hogo Chavez, un autre du même genre que vous devez admirer en secret et que Amir Khadir a déjà donné en exemple comme pays à imiter pour un Québec souverain. Obama n'en a rien à foutre de votre pays et je le comprends. Il a déjà assez de troubles avec certains coins du monde et même chez lui, il ne commencera certainement pas à spéculer si le Réseau de Résistance des Québécois pouvait envoyer un de ses cocos fêlés dans la capitale américaine. Quant Ignatieff sera au pouvoir, vous aurez les mêmes mots pour lui que vous avez pour Harper. Que voulez-vous chère madame, votre rancoeur est viscérale et inguérissable. Je prie souvent pour vous, pour votre guérison. Mais ce sera en vain je crois.

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 20 février 2009 05h38
    Pour aspirer à l'indépendance dans la paix et le respect d'autrui, il faudrait dabord respecter la vérité.
    À moins que Mme Payette n'ait rédigé sa chronique avant la visite du président américain, on ne comprendrait pas qu'elle n'ait pas été attentive à ce qui s'est réellement passé.

    Premièrement, même si mon admiration pour notre premier ministre est tombé à son plus bas niveau depuis qu'il a procédé à la fermeture du parlement pour lui permettre de demeurer au pouvoir, il faut quand même souligner que devant un visiteur unilingue anglophone et des millions de téléspectateurs canadiens et américains, sans doute plus étonnées les uns que les autres, et qui ont constaté que le Canada est un pays bilingue, M. Harper a prononcé, en premier lieu, la totalité de son intervention officielle en un français tout à fait correct. Et il a répondu en français, aux questions posées en français.
    Si Mme Payette avait bien écouté, elle aurait compris que le Canada et les États-Unis se sont engagés à développer rapidement un réseau de transport de l'électricité sur l'ensemble des deux territoires.

    Il me semble qu'il y a là de quoi réjouir tous ceux qui favorisent la vente d'électricité par le Québec. Il est vrai que Mme Payette a fait partie d'une équipe qui ne souhaitait pas développer la production de l'hydroélectricité, qui ne favorisait pas son exportation et qui se tournait vers la production d'électricité à partir de centrales nucléaires.

    Allez maintenant comprendre le fondement des reproches qu'elle distribue allègrement aux uns et aux autres.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 07h20
    Delirium..
    ..très mince. Vous parlez sans cesse de respect masi quand vous écrivez de manière si méprisante "« La visite à Harper est comme un arrêt dans une halte routière. », on se pose des questions sur votre hauteur morale pour réfléchir. Obama a fait du bien à Harper puisque celui-ci devient préoccupé par l'environnement. Ila dit que Bush ne lui avait pas permis de faire une bonne politique écologique. C'est un con fini, un poltron et un opportuniste. C'est un miracle que Monseigneur Turcotte devrait s'empresser de signaler à Rome. Vous voyez, on n'a pas besoin de ces milliers d'églises qui défigurent le paysage québécois pour avoir un miracle.
    Là où je vous donne entièrement raison, c'est lorsque vous écrivez: "Je me décourage chaque fois que je constate que nous agissons comme des amateurs dans des domaines où nous devrions commencer à avoir une certaine compétence." Oui, "amateur" et "commencement" car pour l'amateur c'est toujous un commencement. C'est véritablement notre problème provincial. Lorsq'on devient professionnel, on quitte la province pour d'autres cieux puisqu'ici on ne reconnaît pas nos compétences une fois l'amateurisme fini. L'autre solution, c'est de trouver un(e) domestique pour la Maison Blanche afin d'être au plus prêt de M Obama.

  • Pierre Demers
    Abonné
    vendredi 20 février 2009 07h43
    ...faire savoir au président Obama que nous existons?
    Comment faire savoir au président Obama que nous existons?
    Comment faire savoir au président Obama que nous existons?
    Il me semble qu'un moyen serait que Le Devoir fasse paraître les lettres à la rédaction que je lui ai adressées sur ce sujet.
    Pierre Demers Saint-Laurent

  • jean claude pomerleau
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 07h48
    Notre arme secrete la famille Plouffe.
    Madame,

    Le joueur cle de sa victoire est un certain M David Plouffe (1). On pourrait peut être lui envoyer des reprises de la série, La famille Plouffe; histoire de le reconnecter avec ses racines Québécoise.

    (1) http://www.bittenandbound.com/2008/11/05/david-plo

  • Hubert Lavigne
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 07h53
    Quand tu n'as rien à dire , ne parle pas!!!
    Ma vieille mère me sisait souvent "quand tu n'as rien à dire, ne parle pas". Mme Payette, comme d'habitude se lance dans des discours vides et négatifs ; plutôt que de vous torturer à dire des imbécilités, quand vous êtes à cours d'idées, fermez-vous la donc Madame...............

    H.Lavigne

  • Sylvain Racine
    Abonné
    vendredi 20 février 2009 08h12
    Le Québec s'automutile: pour être aimé, il faut s'aimer soi-même
    "Comment ferons-nous pour faire savoir au président Obama que nous existons? Que le Québec est plus proche de ses positions sur l'environnement que le reste du Canada?"

    Y'a rien à faire. J'ai réfléchi beaucoup dernièrement sur le Québec. Il est grand temps que l'on cesse d'acuser Ottawa de tous les maux. Trop souvent, on associe les fédéralistes à des fantoches du système fédéraliste à Ottawa. Ils sont aussi Québécois les Jean Chrétien, Jean Pelletier, Pierre Trudeau, Denis Coderre, André Juneau, Josée Verner, Jean Charest, André Pratte, Mario Roy, Alain Dubuc etc. Ce sont des Québécois qui tentent d'effacer le Québec. Et il y en a beaucoup d'autres Québécois qui sont derrière les personnes que je viens de citer.

    On ne peut pas s'attendre à ce que les États-Unis s'intéresse au Québec si le Québec ne s'intéresse pas en premier lieu à lui-même.

    Pour être aimé, il faut s'aimer soi-même. Pour être respecté, il faut se respecter soi-même. Depuis que Jean Charest est au pouvoir, le Québec s'automutile beaucoup.

    Encore quatre ans d'automutilation au Québec. C'est long. Et je crois que les Québécois vont encore réélire les libéraux dans quatre ans.

    Et concernant l'environnement, seul le Québec est à blâmer. Prenez juste Montréal, les Montréalais ont eu la possibilité à deux reprises d'élire Richard Bergeron, le parti Projet Montréal. Ce n'est pas Ottawa qui empêche les constructions d'éoliennes au Québec. Ce n'est pas Ottawa qui empêche le Québec de développer de nouvelles énergies vertes, comme le biogaz. Ce n'est pas Ottawa qui empêche le Québec de développer la voiture électrique.

    Lisez les blogues dans le reste du Canada. Les Canadiens sont clair. Leur message au Québécois est "arrêtez de vous plaindre, vous avez voté NON lors de deux référendums. Plusieurs croient que le ROC devrait faire un référendum pour jeter le Québec hors du Canada.

    Le Québec s'automutile, c'est aussi simple que ça.

  • Alain Lavallée
    Abonné
    vendredi 20 février 2009 08h26
    Jonathan Favreau et David Plouffe, deux proches du Président Obama
    Encore faudrait-il que M. Charest voit la pertinence (autre qu'en termes d'exportations $) de faire connaître le Québec.

    Votre chronique de ce matin illustre très bien un volet de la difficulté d'être francophone en terre d'Amérique. Quel dommage qu'il ne semble pas avoir été possible de maintenir un minimum de liens d'amitié avec les Franco-Étatsuniens nos cousins germains.

    Probablement que les deux hommes les plus près de Obama sont 2 jeunes franco-américains. Celui qui rédige les "célèbres discours" d'Obama est Jonathan Favreau, 27 ans un arrière petit-fils de Québécois... né à Worcester, Mass (ville de moulins textiles où des dizaines de milliers de QUébécois ont immigré)... diplômé du college jésuite catholique de Worcester, (j'ai rédigé un long billet sur ""Favs" sur mon blogue il y a un mois ... http://quebec.blog.lemonde.fr ).

    Le directeur stratégique de sa course à l'investiture et de sa stratégie politique est ""David Plouffe""" (autre nom québécois que les Étatsuniens sont incapables de prononcer)
    Il est diplomé de University of Delaware (mais dans son cas je pense que l'émigration est une ou deux générations plus anciennes... une de mes arrière-grand-mères étaient une "Plouffe" qui a migré aux USA vers 1870 et d'autres membres de sa famille l'ont fait...
    Favreau et Plouffe sont deux rares individus qui ont un accès direct à Obama. Ils ont développé une relation amicale de proximité depuis 3 ans qu'ils sont dans son entourage, ils ont fait tout le trajet de la montée vers le pouvoir avec lui (le soir de son élection Obama a spontanément remercié David Plouffe )

    encore faudrait-il que Favreau et Plouffe s'intéressent à leurs origines (ce qui n'est pas dans la culture étatsunienne, au contraire, il faut oublier d'où on vient pour devenir un vrai "American") ...

    et alors à défaut de diplomate... on trouverait 2 proches du Président Obama, voire deux amis, ce qui vaut bien deux diplomates.

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 20 février 2009 08h50
    La commodité de la dépendance
    Demeurer en état de dépendance vis-à-vis Ottawa permet aux politiciens du Québec de s'asseoir et de regarder passer le train. Un Québec indépendant aurait agi autrement, tout autrement, s'associant au besoin avec d'autres pays de faible population pour se faire valoir auprès de la nouvellle administration américaine. Je comprends de mieux en mieux la motivation des fédéralistes à tout crin. Ils veulent jouer dans l'arrière-cour pendant que papa brasse des affaires.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Jean Leroux
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 08h50
    Les intérêts du Québec sont bien représentés
    Bon, madame Payette qui déchire sa blouse dans le débat sur la relation avec les USA comme Louise Beaudoin déchire la sienne sur la question de la France. Mon Dieu, prenez-une grande marche à l'air frais pour mieux respirer. D'abord, la visite d'Obama, à ce stade-ci n'en était qu'une de courtoisie. Deuxièmement, les grands dossiers de TOUTES les provinces canadiennes sont bien gérés par l'Ambassade du Canada à Washington qui n'aura pas le choix de faire le "virage Obama", n'en déplaise à M. Harper. Il y a aussi le réseau des délégations provinciales canadiennes (la dizaine et dizaine) dont celles du Québecque l'on retrouve aux USA. Et, chose bien plus importante que Mme Payette ne comprend pas, les véritables endroits pour influencer les USA ce sont les chambres du Congrès et du Sénat américains. C'est là que ça se joue et auprès des Gouverneurs des États, et là le premier ministre du Québec y est en force et a établit de bons rapports de travail surtout avec les Gouverneurs. Donc, Mme Payette, donnez un coup de fil à votre associée Louise Beaudoin du PQ et aller prendre une bouffée d'air frais et éclairer vos élans péquistes et idéologiques.

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 09h15
    Madame Payette
    Quand vous n'avez rien à dire, vous vous lancez dans des insinuationss, espérant qu'il en restera toujours quelque chose. Cette fois, il n'y a pas beaucoup de souverainistes qui ont pris votre défense.
    Paul Lafrance
    Québec

  • Jean-Paul Tellier
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 09h27
    La vérité du 8 décembre 2008
    Citation;

    «Aucun parti politique, aucun politicien, ne devrait pavoiser au lendemain de ces élections générales qui ont vu le taux de participation s'effondrer à un pitoyable seuil de 56 %, témoignage inquiétant de la perte de confiance des citoyennes et des citoyens dans l'action politique et illustration sans équivoque de l'état lamentable de la vie démocratique québécoise.
    Calculés sur l'ensemble des électeurs inscrits, les vrais résultats des élections sont les suivants:

    - Abstentionnistes : 44 %
    - Parti libéral du Québec : 23,5 %
    - Parti québécois : 19,6 %
    - Action démocratique du Québec: 9 %
    - Québec solidaire : 2,2 %
    - Parti vert : 1,1 %

    Jean Charest et les libéraux peuvent toujours prétendre avoir atteint leur objectif de constituer un gouvernement «majoritaire». La brutale vérité est que plus des trois quarts des personnes en âge d'exercer leur droit démocratique, s'abstenant ou votant pour un autre parti, ne leur ont pas accordé leurs suffrages.

    Pauline Marois et les péquistes peuvent toujours se réjouir de retrouver leur statut d'opposition officielle et rêver, pour certains, de relancer le combat pour la souveraineté. La douloureuse vérité est que quatre personnes sur cinq ne leur ont pas octroyé leur confiance.

    Amir Khadir et les solidaires peuvent toujours se glorifier d'avoir fait élire le premier député de Québec solidaire et chanter «les débuts d'un temps nouveau»
    La plate vérité est que 97,8 % du corps électoral ne chante pas avec eux.

    Les uns et les autres souffrent aujourd'hui d'une triste mais indéniable déficience de légitimité qui devrait au moins les inciter à la modestie, sinon à réfléchir sérieusement au message que vient de leur adresser le seul vrai gagnant de ces élections «historiques»: le parti de celles et ceux qui ne se reconnaissent tellement pas dans la classe politique actuelle et dans son discours qu'ils ne prennent même plus la peine d'aller voter, le seul parti en réel croissance au Québec, le triomphant parti des abstentionnistes!»

    Pierre Graveline, Écrivain et éditeur ,texte d'opinions,le Devoir,mercredi 10 décembre 2008.

  • Pierre Richer
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 09h27
    Diplomatie
    Mme Payette, le Québec a voté majoritairement pour le Bloc Québecois dont le but d'aller à Ottawa est de représenter les intérêts du Québec. Vous devriez peut-être demander au Bloc de répondre à votre question...!

    Pierre Richer
    Gatineau

  • Sylvain Racine
    Abonné
    vendredi 20 février 2009 09h33
    Pour Bernard Brun, "halte routière" est mérpisant, mais on aimerait savoir son opinion pour "Pit-Stop"
    Vous dénoncez madame Payette parce qu'elle est méprisante en parlant de« La visite à Harper est comme un arrêt dans une halte routière. »

    Si vous écoutiez les nouvelles aux USA, vous seriez au courant que les médias là-bas ont eux-mêmes catégorisé cette visite de "pit-stop". En voici la preuve: http://www.iht.com/articles/ap/2009/02/18/america/

    Et Fox News, CNN, etc ont tous parlé de "Pit-stop".

    Et le National Post, le Edmonton Journal et le Ottawa Citizen (pour ne nommer que ces quotidiens, ont fait la même chose, probablement pour ironiser.
    http://www.ottawacitizen.com/News/Barack+Obama+Ott

    Donc, il semble que c'est vous le petit méprisant, non? C'est quoi cette manie des Canadiens-français de votre espèce à toujours insulter les siens? Je n'arrive pas piger votre mépris? Et malheureusement, il y en a de plus en plus.

    Vous devriez avoir honte. Moi au moins je ne me cache pas. Je n'ai pas peur de mettre mon adresse courriel à la fin de mes commentaires.

  • Jean-Paul Tellier
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 09h46
    Le Rassemblement pour l'Indépendance Nationale
    L'indépendance est l'alternative championne.

    Quand un peuple décide de se passer d'une tente d'oxygène, d'une curatelle, quand il refuse d'être des courtisans inféodés, quand il devient une espérance alors, son histoire cesse de tourner en rond pour devenir une invention.
    Cela sous-entend aussi qu'il s'est libéré de l'obsession des reconnaissances et cautions internationnales dans son choix de l'indépendance

    « L'indépendance permet tout ce que la Confédération permet, tandis que la Confédération interdit bien des choses que l'indépendance rendrait possibles .» ----André Champagne,historien et professeur

    « Nous réussissons ce que nous voulons réussir. » ----Muhamed Yunus, Nobel de la Paix, 2006

    « Oui, le Québec a le potentiel nécessaire et les moyens pour devenir un État indépendant .» ----Jean Charest,août 2006
    «Le Québec n'a pas besoin de l'approbation des autres pays pour faire ses choix .» ---- Jean Charest,octobre 2008

    «Les québécois sont capables d'être parmi les meilleurs au monde. C'est ça notre destin. » - Jean Charest,novembre 2008

    «La question du Québec relève des Québécois,on n'a pas de permission à demander».---Jean Charest,14 février 2009

    «L'espoir n'est pas un feu de paille.Le rêve,ce n'est pas du vent.Il y a une puissance d'énergie dans le rêve d'un peuple,une force créatrice qui peut mener loin si on réussit à la canaliser.Pour réussir,il faut retrouver notre confiance et être capable de nous mobiliser sur un objectif commun.Il faut,en chacun de nous,exercer les valeurs de patience,de sacrifice,d'effort,de travail et de courage.Ça peut marcher.»----Alain Dubuc,La Presse,20 janvier 2009

    Toutes les personnes rêvant de l'arrivée du pays Québec n'ont pas de réussites parce qu'elles sont sectaires ;solitaires ou membres de plusieurs gangs aux méthodes opposées et qui se font concurrence.
    Elles gaspillent beaucoup de temps et de salive à bavasser de leurs opposants au lieu s'unifier et d'instruire les citoyens dans leurs cuisine et par internet.
    Cela réjouit les fédérastes.

    jptellier dans Google

  • Marguerite Houle
    Abonnée
    vendredi 20 février 2009 10h18
    Le français en priorité
    Il faut reconnaître que monsieur Harper s'est adressé à la presse d'abord en français, reconnaissant ainsi officiellement l'existence de notre culture. De plus la journaliste de radio Canada a posé sa question en français.
    Le Québec projette toujours son ombre à chaque anglophone et on le sait près à bondir. What does Québec want ? ce n'est pas clair . Hélas une fédération ne devrait pas avoir pour mission de gouverner les provinces mais seulement de défendre les intérêts du canada sur les plans économique et diplomatique ...c' est ce que la visite de M. Obama a démontrée hier.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 20 février 2009 10h45
    Portrait du Québec pour Obama
    "Comment ferons-nous pour faire savoir au président Obama que nous existons? "

    Ben, envoyez-lui votre photo, Madame, ainsi que quelques-uns de vos articles subversifs afin qu'il puisse se faire une petite idée du Québec de Louis-Joseph Papineau. Je joindrais également une photo de Falardeau, enroulé dans son drapeau et poing levé......ce grand patriote, cette enflure verbale, et cette éminence grise du Québec; comme ça, le portrait serait complet.

    Ce serait sans doute suffisant pour le faire fuir à toutes jambes.

  • François Le Blanc
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 10h54
    M. Sylvain Racine (intervention ci-dessous) a raison
    Il vise en plein dans le mille. De façon beaucoup plus simple, directe et concise que beaucoup de soit-disant « souverainistes », « autonomistes », « nationalistes mous » et tout ce qu'on voudra.

    Beaucoup de ténors et de primas donnas souverainistes s'expriment par des circonvolutions, des discours archi-longs (mais toujours abstraits), un style empanaché, les « violons », et se drapent d'indignation, plutôt que de promouvoir l'action et d'expliquer l'utilité pratique de l'indépendance (ou tout simplement de mesures d'avenir, comme l'automobile électrique ou les éoliennes, etc.)

    Il en est de même de beaucoup de personnes qui se disent progressistes.

    La recherche d'une certaine approbation de l'État français, par Madame Louise Beaudoin, en est un bon exemple. M. Sarkozy ne me dit pas quoi penser. Il me croit sectaire? Tant pis, allons de l'avant avec ce que nous croyons juste. J'aime bien M. Obama, mais je ne m'attends pas à ce qu'il appuie l'autonomie du Québec.

  • Lallier N.p
    Inscrite
    vendredi 20 février 2009 11h20
    Entretenir ses relations
    M Obama n'a rien a faire des différents entre le Québec et le reste du Canada. Ce n'est pas un divisionnaire mais un unificateur. Si vous preniez le temps de lire la biographie de Abraham Lincoln vous comprendriez mieux la ligne de conduite du nouveau Président.
    Comme j'ai déja écrit par le passé, la plupart des québecois ne sont pas des gens d'affaires , et une partie de la preuve c'est que l'enseignement comporte en majeur partie sur la culture de la langue et pas les chiffres. Nous avons encore beaucoup a faire sur ce point. Le leadership n'est pas cultivé ici.Vous avez raison de le dire je l'ai souvent dénoncé.
    Voici un exemple tellement frappant, si vous voulez faire l'exercise.
    Allez dans une librairie disons la plus grosse sur St Denis, si vous allez dans les rayons francophone des romans il y a des rangées incommensurable de livre, mur a mur.
    Maintenant allez dans le rayon économie et vous aurez tout au plus un maigre rayon de livre c'est a dire a peine un maigrichon stand.
    Maintenant dernier excercise, allez dans la section anglaise et regardez la section économie vous serez surement étonné qu' elle est nettement plus volumineuse en comparaison de la section économie francaise.
    Faite l'exercise et vous aurez la réponse a vos questions.
    Lors de ce constat j'en ai eu le coeur tout a l'envers pour ma soif continuelle de parfaire mes connaissances.
    On ne peux pas demander a un étranger de nous éduqués tout de même.Mais il le fera dans l'intérêt de son peuple.
    La complexité du Québec est une affaire domestique et je ne vois pas ce que M Obama pourrais faire a part d'être un exemple a suivre sur le vent de changement qu'il doit relever lui même dans son pays.
    Alors il est grand temps de mettre la table et d'user de diplomatie avec le reste du Canada.Le message est clair il est temps que nous partagions nos connaissances avec nos forces et faiblesse et de s'unir pour des négociations futur,il en va de nos intérêt.
    Une nouvelle ere est a notre porte.
    J'espère que vous vous donnerez la peine d'aller faire le constat dans une librairie.
    Le débat entre la culture et l'économie est un incontournable. Ce sont vos propos qui rejoins bien celle de Greenspan.
    Et tout comme Jean Paul Sarte le disait en reférence De la Cérémonie des Adieux de Simone de Beauvoir..... Au fond l'intelligence c'est une exigeance . La betise est une forme d'opression.
    n.l

  • Richard Desrochers
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 12h09
    question de compétence !
    Le dossier raté du CHUM n'est pas causé par l'intrusion du fédéral dans nos affaires. Le taux de décrochage scolaire n'est pas le fruit des mésententes fédérales-provinciales, nous en sommes responsables, particulièrement depuis les réformes orchestrées par votre amie Pauly Girl dite la Castafiore. Le taux de suicide plus élevé au Québec que partout ailleurs en Amérique n'est pas lui non plus, causé par le gouvernement Harper. Ma conclusion, pour reprendre vos mots, est que nous manquons de maturité collective et la raison de cela, est la mauvaise habitude que le clan sectaire a pris de toujours vouloir accuser les autres de tous nos maux. Iriez-vous jusqu'à dire que Montréal a perdu la Formule 1 à cause du Fédéral? Je n'en serais guère surpris. Y a-t-il un psychiatre dans la salle ?

  • Fernand Trudel
    Abonné
    vendredi 20 février 2009 12h43
    Quand on ronchonne
    Quand on ronchonne et qu'on se sent méprisé on parle de délivrance. On méprise un looser et on honore un gagnant. Une question kàme vient à l'esprit: l'indépendance va régler quoi?

    Nos industries exportent aux États-Unis et certains en dépendent majoritairement. L'Indépendance du Québec va régler quoi?

    Nous échangerons avec les autres pays avec quelle monnaie ? Le dollar canadien, le dollar américain ou la piastre à Parizeau ? Pendant qu'on discute laquelle utiliser, on arrête le marché international ???

    Si on décide la monnaie canadienne, est qu'un siège à la Banque du Canada va changer quelque chose? Nous y serons encore minoritaire...

    Est-ce que ça a empêché que l'ilot voyageur a été mal administré par notre UQAM. Est-ce que le sectarisme n'a pas obligé deux super hôpitaux au lieu d'un à Montréal: un pour les anglais et un pour les français...

    Est-ce que l'indépendance aurait empêché que le viaduc de la Concorde tombe sur le monde ? Si on avait dépensé notre argent à l'entretient au lieu de discuter sur la constitution, le viaduc aurait-il pu être réparé avant l'hécatombe?

    Est que que l'indépendance nous aurait empêché de dépenser 850 millions pour un métro qui devait en coûter 250 millions ayant ainsi des dépassements de coût de 350% ? Non le gouvernement Landry s'est juste trompé dans ses calcuil oubliant 1 kilomètre au passage.

    Est-ce que l'indépendance aurait empêché le gouvernement péquiste à vider nos hôpitaux de notre personnel infirmier?

    Si vous répondez NON à toutes ces questions, vous êtes un méprisant fédéraliste...

    Sarkosy avait raison, il a dit "Une Vérité qui Dérange", les souverainistes se tirent eux-mêmes dans le mur et s'érigent eux-mêmes des barrières psychologiques, un relent de 250 ans...

  • Brun Bernard
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 12h58
    @ M Racine.
    "Le Québec s'automutile, c'est aussi simple que ça." Vous dites la même chose en d'autres termes. Vous savez que nous vivons dans une Province où on a l'art de s'engueuler en professionel non en amateur? Avoir du courage en mettant son adresse courriel afin de recevoir ou écrire des redondances se répétant se répétant se ré-pétant. L'humour mal compris est considéré comme du mépris. Qu'importe dans ce monde comme il va. ON passe son temps au Québec à mendirer de l'argent, de l'amour, de la considération, c'est moi, c'est nous etc. On est si misérable qu'on cherche désespétement la notoriété. Ça c'est pas du mépris qu'on se fait à soi-même? Votre texte dit la même chose en d'autres termes, le saviez-vous? D,u côté o gueule parce que le sarkosien nous ciritique et de l'autre on fait tout pour le confirmer. C'est fort de café mon chum comme fierté québécoise.

  • Réjean Grenier
    Abonné
    vendredi 20 février 2009 13h22
    Boomerang
    M. Lavigne, vous avez là perdu une excellente occasion de
    fermer votre vicieuse trappe.
    Mais pour qui, diable, vous prenez-vous?
    Madame Payette s'est donné la peine de nous faire part de son opinion, qui en vaut bien d'autre. Et vous, que faite
    vous? Aucune opinion sur le voyage éclair de M. Obama.
    Vous vous contentez, ignare, de dire aux autres de se taire.
    Et le pire, c'est que des comme vous il y en trop au Québec.
    Normalement il font parti du club des fédéralistes obtus.
    Réjean Grenier.

  • Michel Savard
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 13h51
    Parler pour ne rien dire !
    Vous nous dites : "...qu'une partie de sa population aspire à l'indépendance dans la paix et le respect d'autrui? " Quest-ce qu'il ne faut pas lire ! Oui, nous en avons eu un avant-goût du respect d'autrui, depuis une semaine , de la part des Falardeau, Bourgeois et al...

    D'autre part, votre article n'est qu'un ramassis de propos gnan, gnan, gnan...complètement dénués d'intérêt !

    Votre grand-mère, qui ,d'après vous, était une personne bien sensée, a dû vous dire deux fois plutôt qu'une, que lorsqu'on n'a rien à dire, vaut mieux se taire !

    Faut croire que sur ce point vous ne l'avez sûrement pas écoutée !

  • Frederic Fradette
    Abonné
    vendredi 20 février 2009 14h17
    erreur mon cher.
    Vous ne semblez pas être au courant que le Président Obama n'a plus le droit d'utiliser des technologies comme le blackberry pour des raisons évidentes de sécurité de l'information. De plus pour ce qui est du Québec on se prétend vert mais on le l'est pas temps que ça. Qui a vraiment changé ses habitudes de vie pour atteindre les objectifs de réduction de la pollution ?

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 20 février 2009 14h30
    Respect d'autrui...
    (..)et qu'une partie de sa population aspire à l'indépendance dans la paix et le respect d'autrui? "

    C'est mal connaître vos congénères que d'affirmer pareille turpitude, Mme Payette.

    ....cet autrui que l'on ne respecte pas et que le NOUS inclusif de Pauline aspirent mettre au pas par la coercition, s'il le faut, à la manière Falardeau et autres patriotes du même acabit, dont la tribune du Devoir foissonne...!

  • Michael von Buttlar
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 15h19
    Totalement faux
    Cet article démontre que Lise Payette connaît très mal le reste du Canada. Ce n'est pas tout-à-fait la réalité. Dire que la position du Québec est plus proche des positions prises en matière environnementale d'Obama est fausse. Regardez dans l'ouest canadien où les gens de la Colombie-Brittanique se vantent d'être plus écologique parce qu'ils sont allés singer des ententes contre les GES avec la Californie bien avant que le Québec ait suivi. Ah oui, j'ai oublié de dire qu'ici on parle de quelqu'un qui voit ni plus loin que le bout de son nez ni plus loin que la culture francophone dans le monde. Le fait que l'hydroéléctricité existe ici est plutôt une question géographique et géologique qui permet aux Québécois de batir une telle industrie verte. N'oublions pas non plus que pour faire construire cette industrie il faut couper des milliers de kilometres carrés de forêt.
    Sans doute Lise Payette est souverainiste, séparatiste, indépendantiste, et j'en passe, c'est-à-dire que cet article est embarrassant parce que Payette relève d'elle-même exactement ce dont Sarkozy avait parlé, de l'enfermement sur soi-même et de la haine envers ses voisins. Pensez-vous que Obama a mis de l'avant une politique qui prone des attitudes comme celles de Mme. Payette. Évidemment la réponse est non. Obama essaye de rassembler le monde. Amuse-toi bien Payette avec tes petites pensées, encore une fois tu regardes de l'extérieur. Honte à Payette, franchement dégueulasse!

  • francois Beauchemin
    Inscrit
    vendredi 20 février 2009 19h38
    @ Richard Desrochers un sondage
    M. Desrochers, quelle cote de (1 à 10) donnez-vous aux personnages suivants :

    L. Bouchard ( ) M.Gauthier ( ) G.Duceppe ( ) René Levesque ( ) Parizeau ( ) Lesage ( ) D. Johnson père ( ) Landry ( ) D.Johnson fils ( ) Bertrand ( ) P.Trudeau ( ) Bourassa ( ) Charest ( )

    Merci de François Beauchemin

  • Martine Tiramani
    Inscrite
    samedi 21 février 2009 00h10
    faudrait se decider
    Au dernieres elections federales le Quebec a choisi le BLOC Quebecois pour mieux representer et defendre le Quebec. La situation presente demontre comment un parti provinciale a tres peut de pouvoir a part chialler.peut etre un Quebecois vert aurait eu plus de pouvoir et volonter.

  • Réjean Grenier
    Abonné
    samedi 21 février 2009 11h04
    @Richard Gauthier
    Vous reprochez à Madame Payette de donner son opinion, ce quelle fait bien.
    Mais vous Richard, vous êtes vous relu. Que des âneries
    qu'un âne ne répéterait pas. Dans ce pays libre de ses opinions, on puisse dire n'importe quoi, comme vous, nous
    devons nous y faire.
    Mais de grâce faite au moins un effort pour mettre un peu
    chair autour de votre os. L'insulte n'a pas sa place dans ces lignes.
    Réjean Grenier.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 21 février 2009 12h36
    @François Beauchemin (sondage de 0-10)
    L. Bouchard ( 5) M.Gauthier ( -) G.Duceppe (0 ) René Levesque (6 ) Parizeau ( 5) Lesage ( 8) D. Johnson père (8 ) Landry ( 3) D.Johnson fils ( 5) Bertrand ( 2) P.Trudeau ( 9) Bourassa ( 8) Charest (7 )

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    samedi 21 février 2009 12h44
    Incompréhensible : Pourquoi cet appel au secours à Harper après avoir contribué à sa défaite?
    Bonjour Mme Payette,

    N'est-ce pas paradoxal de faire un appel à tous (à Harper), alors que Jean qui s'inspire de Sun Tsu (son livre de chevet, selon lui) a contribué à sa défaite?

    D'autant plus que selon certains, il n'avait pas à le faire puisque nos liens avec les États du nord des USA et surtout nos délégations sont si efficaces!

    ***
    En lisant ces commentaires "pauvres" et "injurieux" provenant exclusivement d'hommes "purs et durs", qui semblent détester les femmes -- "fermez-la, Mme payette!" -- je me dis que ces abonnés seraient tellement plus heureux chez Gesca, qui contrôle 70% du marché de l'écrit au Québec en plus de son entente secrète avec la SRC! Combien d'émissions "télé LaPresse" à radio-canada?

    La nouvelle raison sociale de radio-canada devrait être :
    ................... « POWER-SRC »

    ***
    Moi, qui pensait que les lecteurs du Devoir étaient cultivés ; avaient de la classe de l'éducation à revendre ; et, ne discouraient que sur le fond !

    Pourtant en s'abonnant ils devaient savoir qu'ils avaient affaire à un journal nationaliste et indépendant, qui ne véhicule pas la pensée d'un propriétaire unique!

    Après réflexions, je me dis que ces attaques personnelles doivent plutôt provenir de non-abonnés que vous tolérez ; puisqu'en consultant votre site, j'ai constaté qu'il n'y avait pas de cadenas à votre chronique!

    C'est probablement l'explication à ce débordement inadmissible.

    En attendant, je vais citer un homme de paix et d'amour : " Pardonnez leur, car ils ne savent ce qu'ils font...


    Jean-Renaud Dubois
    Sainte-Adèle

  • margarita farias
    Inscrite
    samedi 21 février 2009 14h00
    Utiliser un language plus pertinent dans les interventions
    Je constate avec tristesse que nous glissons dans un language frolant l'impolitesse lors de nos interventions, tout article présenté dans les pages de notre quotidien méritent une analyse plus aigue que nos saut-de-coeur. Et je crois tel que Mme Payette nous le souligne, que notre Premier ministre provincial, devrait étendre nos liens diplomatiques et commerciaux avec certains états de nos voisins du sud. Il l'a déjà fait avec certains pays de la communauté éuropenne, maintenant il nous faudrait courtiser le Vermount, et d'autres états, sans intervention du fédéral. Et il faudrait, faire vite. Margarita Farias-Pitt

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    samedi 21 février 2009 17h09
    @Fernand Trudel
    Et en plus, madame Marois a le culot de dire que le Québec serait mieux administré s'il était souverain.

  • Fernande Trottier
    Abonnée
    samedi 21 février 2009 18h47
    avec des mots québécois...
    maintenant que nous avons deux mots de plus dans notre vocabulaire, soit : plotte et queue, on pourrait y ajouter "poutine", ce serait un commencement pour se faire connaître comme peuple du Québec auprès du Président, et en profiter pour lui parler de notre électricité...!

  • Fernande Trottier
    Abonnée
    samedi 21 février 2009 18h57
    M. Lavallée
    si on envoyait à MM. Plouffe et Favreau leur généalogie pour qu'ils sachent que leurs ancêtres sont d'abord et avant tout des québécois, cela allumerait peut-être chez eux la petite flamme
    qui brûle depuis si longtemps en nous... comme elle a brûlé dans le coeur de leurs ancêtres..!!

    F. Trottier - mersimon@tlb.sympatico.ca

  • Chryst
    Abonné
    mardi 24 février 2009 11h43
    Patience, madame Payette
    Le Québec possède plus d'atouts qu''il ne s'imagine. De quoi faire l'envie de bien des nations. Nous espérons pouvoir en faire la preuve dès le printemps prochain.

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