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Pont de la 25: Québec a-t-il écarté la concurrence du train?

Louis-Gilles Francoeur   11 février 2009  Québec
Le BAPE n’a pas évalué tous les scénarios possibles de transport ferroviaire de passagers pour desservir la Rive-Nord.
Photo : Jacques Nadeau
Le BAPE n’a pas évalué tous les scénarios possibles de transport ferroviaire de passagers pour desservir la Rive-Nord.
Depuis les audiences du BAPE sur le pont de la 25, la voie réservée aux autobus a disparu du projet et les deux trains qui devaient desservir la Rive-Nord ont été ramenés à un seul. Pourquoi?

En déterminant le scénario final du train de l'Est, qui desservira les banlieues de la rive nord-est de Montréal, Québec a-t-il voulu protéger la rentabilité du PPP qui réalisera le pont et l'autoroute 25 entre Montréal et Laval?

Cette hypothèse a été soulevée lors de la récente consultation du BAPE sur le projet de train de l'Est. Si les commissaires ne la retiennent pas malgré le faisceau d'indices qui pointent dans cette direction, le tracé qu'ils vont recommander à Québec aura un impact déterminant sur l'avenir des transports en commun sur l'ensemble de la Rive-Nord et non seulement dans les quelques municipalités desservies.

Leur rapport sera remis le 9 avril et rendu public dans les 60 jours suivants.

Le vendredi 16 janvier, à la fin de la dernière soirée d'audience, le Parti vert du Québec a apporté une explication à des questions soulevées à plusieurs reprises durant l'audience.

D'abord, pourquoi l'Agence métropolitaine de transport (AMT), qui pilote le projet de train de l'Est, a-t-elle abandonné l'idée d'un service ferroviaire pour desservir l'est de Laval, un projet qu'elle examine depuis 1995? Ensuite, comme l'ont souligné les deux Conseils régionaux de l'environnement de Laval et de Lanaudière, pourquoi la Ville de Laval n'a-t-elle pas jugé bon de prendre position dans ce dossier qui touche son territoire?

Dans son étude d'impact, l'AMT a déposé trois scénarios de trains reliant tous la Rive-Nord au centre-ville de Montréal. Le scénario «A», celui que privilégie l'AMT, relie Mascouche et Terrebonne par une nouvelle voie ferrée qui irait rejoindre la ligne existante du CN, laquelle pénètre à Montréal par Repentigny et Charlemagne.

Le scénario «B», dit du moindre impact et le moins cher, emprunte la ligne du CN de L'Assomption à Montréal en passant par Charlemagne et Repentigny.

Le troisième scénario, «C», regroupe non pas une mais deux lignes: au scénario précédent (L'Assomption-Montréal), il ajoute une deuxième ligne qui part de Mascouche vers Montréal en passant cette fois par Laval-Est sur la voie ferrée actuelle du CP.

C'est le seul scénario qui passe par Laval. Il permettrait de desservir le futur quartier aux abords du pont en PPP de la 25, où l'on prévoit un énorme développement domiciliaire. L'évaluation foncière du secteur passerait de 23,5 millions à 140 millions, suscitant entre 10 000 et 12 000 déplacements de voitures.

Protéger la 25

Pour le Parti vert du Québec, en siphonnant maintenant la clientèle de Mascouche et de Terrebonne au profit du train de l'Est, Québec ampute la rentabilité d'un futur train dans l'est de Laval aux portes de la 25. Quel intérêt aurait-il à couper les vivres à ce projet de train au profit du pont de la 25? Selon le contrat en PPP, note le mémoire des Verts, si les revenus du péage n'atteignent pas 60 % des prévisions, Québec devra payer la différence au promoteur. À l'inverse, si les revenus dépassent 120 % des prévisions, les deux partenaires se partageront les profits.

Pour Xavier Daxtelet, porte-parole du Parti vert, «Québec a donc un intérêt financier direct à s'assurer qu'un service ferroviaire efficace ne lui vole pas la clientèle du pont». Aux audiences, il a déposé une lettre signée par une porte-parole de l'AMT, Micheline Lalumière, qui lui confirmait le 28 septembre 2007 que c'était Québec et non pas l'AMT qui avait finalement choisi entre les scénarios, écartant celui des deux lignes dont une devait desservir l'est de Laval.

«Après évaluation des trois projets, écrit Mme Lalumière, le gouvernement a retenu la proposition qui offrait le meilleur service aux habitants de l'est de Montréal et de la couronne nord.»

Le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, a expliqué dans une lettre aux commissaires du BAPE, qui l'interrogeaient sur les préférences de sa ville, qu'une étude de mise en marché de l'AMT avait confirmé un potentiel de 5600 passagers par jour dans l'est de sa ville, mais que l'AMT n'avait pas jugé bon de lui communiquer la suite de ses analyses.

Une source digne de foi, très au fait des dossiers de l'AMT, a expliqué au Devoir que Laval avait deux bonnes raisons de ne pas aller se battre en audience pour un train dans l'est de son territoire. Ce train pourrait menacer la rentabilité du pont sur lequel Laval compte pour attirer chez elle de nouvelles entreprises et de nouveaux projets résidentiels. De plus, selon la même source, les villes doivent se partager les frais d'entretien des services ferroviaires, ce qui aurait refilé à Laval la moitié de la facture du train sur son territoire.

Un quatrième scénario non évalué

Plusieurs participants à l'audience se sont demandé, sans obtenir de réponse satisfaisante, pourquoi l'étude de l'AMT n'avait pas tenu compte dans ses comparaisons de l'énorme clientèle potentielle de Laval-Est et de son impact bénéfique sur les opérations des deux lignes qui pourraient desservir la Rive-Nord, le scénario le plus efficace sur les plans technique et environnemental, selon l'AMT. Cependant, l'AMT n'a ni évalué la réduction des gaz à effet de serre entraînée par la diminution du transport par auto dans Laval-Est, ni la décongestion des ponts qui en résulterait, même si elle reconnaît que le scénario des deux lignes est celui qui enlève le plus de voitures des routes.

Mais il y a un autre scénario très structurant qui n'a pas été évalué par l'AMT, qui l'étudie pourtant depuis 1995, soit celui d'un train qui relierait Mascouche, Terrebonne et Laval-Est au métro de Montréal et au train de Blainville-Saint-Jérôme. Ce scénario, selon la source du Devoir, «permettrait de décongestionner le métro de Laval au profit du train de Blainville, dont les prochaines voitures à deux étages vont augmenter la capacité de 70 %. En doublant éventuellement cette voie que l'AMT pourrait acheter pour l'électrifier, la capacité de cette ligne serait décuplée et le temps de parcours serait davantage réduit, car le train pourrait passer sous la montage au lieu de la contourner».

L'ensemble des scénarios possibles pour la Rive-Nord n'a pas été soumis au BAPE, dont l'examen a été limité aux scénarios choisis par Québec plutôt qu'au potentiel de développement des transports ferroviaires sur l'ensemble de la Rive-Nord.
 
 
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  • André Bussière
    Inscrit
    mercredi 11 février 2009 01h46
    PPP ou PPP-PPA
    C'est à se demander si les projets PPP (Partenariat Public Privé) n'ont pas été remplacés par des PPP-PPA (Partenariat Public Privé)-(Pour Petits Amis) ?????????

    Poser la question c'est y répondre...

    ANDRÉ BUSSIÈRE. B.S.A.
    Montréal

  • Bernard Batt
    Abonné
    mercredi 11 février 2009 07h07
    L'histoire se répète
    Les questions posées dans cet article me font penser l'histoire.

    « L'histoire » se déroule aux États-Unis de l'après seconde guerre mondiale. L'acteur c'est une coalition entre une grande société pétrolière, un manufacturier d'autobus et un manufacturier de pneus. À eux trois, ils ont acheté de nombreuse compagnie de tramway, éventuellement on laissé pourrir la situation pour ultimement démanteler les lignes de tramway et remplacer le tout pas des lignes d'autobus. Devinez à qui sont revenus les profits? Et qui a payé la facture globale?

    Dans notre dossier d'aujourd'hui, les profits iront dans les poches de quelques bétonneurs et ces profits seront payés pas la société, nous les contribuables.

    Comme quoi l'histoire se répète à travers le temps et l'espace.

    Bernard

  • Serge P. Forest
    Inscrit
    mercredi 11 février 2009 08h51
    On construit les ponts pour longtemps...!
    Pour désenclaver le réseau routier de Montréal (une métropole située sur une île sans voies de contournement) il y a longtemps que le pont de la 25 aurait dû être construit. Alors qu'on le fait maintenant, il est crucial de prendre les bonnes décisions. Les trains de banlieue sont essentiels ainsi que les voies réservées pour autobus. Ce pont existera encore dans 100 ans et il est important qu'il soit conçu dès maintenant pour répondre aux besoins futurs de la population qui viendra s'établir dans l'est de Laval et dans les municipalités environnantes. Le gouvernement doit avoir une vision à long terme dans ce dossier majeur. Ajouter des voies supplémentaires dans 10 ou 20 ans coûtera sans doute plus cher que le pont original!
    Serge P. Forest

  • Laurence Serra
    Inscrite
    mercredi 11 février 2009 09h52
    Mais où est le développement durable?
    À grands coups de communiqués de presse, de grands sourires vides et de poignées de mains, le gouvernement libéral du Québec a lancé, en 2006, son incroyable et très efficace Loi sur le développement durable. Ce cadre législatif doit servir à instaurer le DD dans tous les institutions et organismes publics et bla bla bla bla! Des belles paroles pour faire taire, des belles actions pour plaire et en bout de ligne... RIEN! Sauf un immense pont pour saccager un paysage, qui servira peut-être seulement 10 ans à désengorger le trafic et après quoi?! On en construit un autre pour pallier encore une fois à notre manque de civisme, de conscience collective et de respect. On ne va nul part.... sauf perdre son temps à tous les jours dans les bouchons de circulation! Le transport en commun ne rapporte pas assez faut croire. Un péage, ça oui! On est à des lieux d'une tendance mondiale qui met de l'avant les transports collectifs. Même pire, on n'est pas encore capable de penser et d'agir plus loin que notre nombril.

  • Luc Ouimet
    Abonné
    mercredi 11 février 2009 10h09
    bonne analyse
    c'est pas pire cmme supposition.luc

  • Jean Naimard
    Inscrit
    mercredi 11 février 2009 10h20
    Ha! Ha! ha! ha! Typique!
    C'est typique des libéraux! Protéger le revenu des tinamis...

    Le premier ordre du jour lorsque Patapouf a pris le pouvoir a été de mettre madame Joncas-Adenot à la porte pour le remplacer par un gentil chienchien libéral.

    Pourquoi la ligne de Deux-Montagnes est-elle si inadéquate ces jours-ci? Parce qu'elle a été reconstruite le plus bon marché possible: pas de voie double jusqu'à Roxboro, et le strict minimum de matériel roulant. C'était les libéraux qui étaient au pouvoir lorsque le projet a été lancé à la fin des années 80... Le projet élaboré au début des années 80 prévoyait une voie double jusqu'à Roxboro; pourquoi ça n'a jamais été fait?

    Ça s'inscrit dans la ligne directe de la subvention de $100,000 au club de hockey canadiens pour distribuer un publi-sac aux enfants d'école, en contravention avec la loi sur la protection du consommateur.

    Ça s'inscrit dans la ligne directe de dérailler le projet du CHUM, parce qu'il ne plaît pas à l'Université d'Outremont (heu, pardon, de Montréal) qui voulait utiliser la cour de triage Outremont. Vaut mieux construire en neuf sur un terrain contaminé que de réutiliser du vieux, c'est plus payant pour les compagnies de ciment!

    Mission accomplie! Les passagers sont écoeurés et parlent de faire du co-voiturage! Vive les concessionaires automobiles (qui votent libéral - surtout ceux qui ont un gros garâwge)!!!

  • Jacques Lafond
    Abonné
    mercredi 11 février 2009 10h23
    Allons-y
    Arrêtez de parler et construisons. Il n'y a pas conflit d'intérêt entre le transport en commun et les routes. Le Québec et la grande région de Montréal à grandement besoin de deux.

    Construisons immédiatement les routes ceinturant Montréal au Nord et au Sud. Construisons le pont de la 25. Prolongeons la 13 jusqu'à l'aéroport de Mirabel. Ouvrons l'aéroport de Mirabel, et gardons Dorval ouvert aussi.

    Oui au deux projets de trains au Nord-Est de Montréal, et oui à plusieurs autres projets de trains de banlieues. Oui à l'achat d'équipement de toute sorte pour le transport en commun. Construisons à Montréal une nouvelle station de métro par année; à chaque année ...

    Bâtissons, faisons des enfants; plusieurs enfants. Et parlons français ....

    RÉVEILLONS NOUS, ET BOUGEONS ...

  • Linda Hart
    Inscrite
    mercredi 11 février 2009 11h04
    Les ti-namis
    Les PPP ont été mis au point pour qui vous pensez ? Pour les citoyens, mauvaise réponse, pour les ti-namis, bonne réponse. Ils servent aux ti-namis lors de la phase préparatoire : on engage des ti-namis consultants pour dire au gouvernement ce qu'il veut entendre, les PPP c'est très bien. Puis le projet est donné à un ti-nami qui le construit, le gère et se remplit les poches. Ce gouvernement a été élu par les Québécois qui n'ont que ce qu'ils méritent. Malheureusement, ce gouvernement est en train, en douce, de mettre la hache dans ce qui reste de la révolution tranquille. On en reparlera quand l'entreprise privée, le nouveau dieu moderne, aura tout dévoré.

  • Pierre-E. Paradis
    Inscrit
    mercredi 11 février 2009 11h14
    Bloquer le développement de Laval-Est, au nom du bien commun
    D'où viendront les gens qui s'établiront dans les maisons en carton de Laval-est? Des quartiers Hochelaga, Anjou, St-Léonard! Qui financera les nouvelles écoles, le nouveau CLSC? L'ensemble des contribuables. À qui iront les profits de l'opération? Une firme australienne!

    BRAVO MESSIEURS CHAREST ET VAILLANCOURT, FOSSOYEURS DU QUÉBEC!

    Quant à moi, je pense que le développement domiciliaire prévu à cet endroit devrait etre bloqué, question de densifier les quartiers aux abords du métro et privilégier l'agriculture de proximité, là où il existe encore des terres arables de qualité.

  • André Fortin
    Abonné
    mercredi 11 février 2009 11h49
    Choix corporatif ou choix de société
    Voici un exemple frappant qui nous démontre que dans un domaine aussi sensible que le transport pour la qualité de vie des citoyens, particulièrement en zone métropolitaine, les gouvernements ne devraient pas faire des choix corporatifs mais plutôt des choix réfléchis sur une perpective à plus long terme, des choix de transport intégré qui excluent le plus possible l'automobile comme possibilité de transport en zone métropolitaine. Ces choix devraient se faire en association avec les villes et non avec des compagnies privés qui n'ont pas les mêmes objectifs. La ville de Laval devrait prendre ses resposabilités et viser sur l'avenir, sur le plus long terme. Les entrepreneurs du futur rechercheront la qualité de vie pour eux et leurs employés et je ne crois pas que cette qualité passe par l'utilisation d'un pont pour rentrer dans un bouchon de circulation. Ne faisons pas des choix qui viendraient discrétités et mettre de coté les bons choix (des choix structurants) qui placent les gens et la qualité de vie comme objectifs premiers.

  • Michel Dufour
    Inscrit
    mercredi 11 février 2009 16h58
    Un pont nécessaire
    Peu importe les scénarios envisagés, le pont de la 25 demeure une nécessité considérant l'accroissement démographique de la région des Moulins ainsi que de l'est de Laval, créant ainsi une voie directe entre les rives nord et sud de Montréal, améliorant le transport des marchandises entre les différentes régions. Un impératif économique et environnemental non négligeable!

  • Guy Fafard
    Inscrit
    mercredi 11 février 2009 17h14
    Le transport
    Les coûts de transport évalués en dollars et/ou en pollution et/ou en énergie devraient être évalués quand on fait des choix.

    En principe quand il y a des ports et des gares intermodales modernes, le transport le plus économique le moins polluant et le moins cher classé par ordre croissant:

    1- La Marche (+) courte distance et faible charge, grande flexibilité (-) inconvénients longueur de temps et température extérieure
    2- La Bicyclette (+) Moyenne distance, faible charge (-) longueur de temps et température extérieure
    3- Le Bateau, (+) grosses charges (-) longueur de temps
    4- Le Train, le Métro (+)Grosses charges (-) peu de flexibilité
    5- Le Camion, l'Autobus, l'automobile (+)Grosses charhes, Grande flexibilité
    6- L'Avion (+)Grosse économie de temps (-) peu de flexibilité, coûts élevés en énergie.

    Ce tableau sommaire est à compléter.

  • Marc-Antoine Jussaume
    Abonné
    mercredi 11 février 2009 19h37
    On doit revenir au projet de 2003 avec Laval et L'Assomption
    Avant mars 2006, l'AMT avait proposé 2 lignes de trains de banlieue : Mascouche-Montréal (en passant par Terrebonne et Laval) et L'Assomption-Montréal (en passant par Repentigny et Charlemagne).

    Pour détourner l'attention des médias du dossier du Mont-Orford, M. Charest a sorti à la hâte (fin mars 2006) son projet ridicule, appelé «Train de l'Est» : Mascouche-Montréal, en passant par Repentigny, mais en évitant Laval et L'Assomption !

    Écarter ces deux villes n'a aucun sens, car se sont 2 villes qui connaissent une forte augmentation de leur population et pour bien des années encore. Avec 2 lignes de train, on va desservir plus de monde et on enlève plus de voitures de la route. Selon l'AMT, c'est pourtant le scénario le plus environnemental.

    Pour offrir un service de transport en commun entre les gares de Mascouche et de Repentigny, un service d'autobus express pourrait être implanté sur l'autoroute 640, ce qui serait plus logique et moins cher à réaliser que la construction d'une nouvelle voie ferrée dans le terre-plein de cette autoroute. En passant, tous les trains de banlieue qui passent dans un terre-plein aux États-Unis ont été prévus AVANT la construction de l'autoroute.

    Enfin, un grand quotidien a dévoilé ce complot !

  • Manon Lebeu
    Inscrite
    samedi 14 février 2009 13h17
    Un recul pour l'environnement!
    Décidément, les québécois n'ont pas appris des leçons du passé. Ce pont est une catastrophe pour l'environnement présent et futur. J'habite à 5 minutes du futur pont et je peux vous dire que la nature, les arbres et la végétation qui existait à cet endroit ont subit un coup dur, sans compter le ruisseau de la coulée Groulx que le maire de Montréal prétant vouloir protéger. J'ai été témoin, sans pouvoir rien faire et à ma grande désolation de l'abbatage de centaines d'arbres, du paysage qu'on tapisse d'asphalte, de l'achalandage grandissant de la circulation automobile et immaginé le pont n'est pas encore construit! Honnêtement, cela est inquiétant de voir qu'on semble oublier la fameuse voie réservée aux autobus et trains qui étaient sensée faire partie de ce pojet. Aussi, je me demande ce qu'ils feront de l'autoroute à la hauteur du métropolitain, car c'est déjà congestionné à ce niveau aux heures de pointes et imaginez, il n'y a pas encore 10 000 voitures qui traversent sur le pont en ce moment. Moi je crois qu'il y aura congestion à partir de Laval et que l'histoire se répétera...Le gouvernement aurait dû plutôt investir dans le prolongement du métro dans l'est et dans l'ouest qui tarde depuis plusieurs années. Il est impensable qu'une ville comme Montréal n'est pas un métro qui permette à sa population de se déplacer facilement sur tout l'île et qui rejoingne des points importants comme l'aéroport. Encore une fois, c'est juste une histoire de gros sous et nous sommes victimes en tant que citoyens de ce système économique qui nous fait croire qu'il travaille dans notre intérêt...

  • Jean Langlois
    Inscrit
    samedi 14 février 2009 20h14
    Sauvons 200 Millions $ «je vous en prie pas à tout prix»...
    Nous sommes plusieurs qui constatons que le projet de train de L'Est devient encore une fois compromis par un tracé totalement illogique et dangereux.
    Les gens de L'Est sont totalement irrité pour ne pas dire échoeuré d'attendre. Assez,c'est assez.Les propos de M. Marc Antoine Jussaume est la solution à retenir. D'ailleurs L'AMT l'avait préconisé en 1995. Deux tracés qui fut évalué à 100 Millions $ chacune sur des voies feroviaires distincts existantes du privé CP pour le réseau nord et CN pour le réseau sud.
    D'autant plus,lors des audiences de janvier dernier à Repentigny ,Monsieur Jacques Gagné de l'université du troisième âge préconisait cette application du bon sens.
    Le bon sens soulevé et analysé par des sages de notre société. Oui, cessons d'alimenter les Ti-namis.
    Vite ,la logique doit prédominée.On doit se mobiliser pour faire comprendre aux décideurs que le bons sens doit prédominé. N'est-ce pas, que la tendance doit changer et opter pour dire que c'est notre intérêt qui compte...
    Ce scénario qui fut proposé doit être celui retenue car il s'agit d'un projet d'une viabilité totalement écologique et d'un impératif économique qui feront économiser plus de 200 Millions $ en fonds publics.
    C'est non négligeable lorsque l'on constate que nous ne sommes pas dans une récession,ni dans une dépresion économique...Mais plutôt devant un système économique totalement en éclatement . Pauvres américains,nos grands voisins?
    Oui,il y a des issus en relancant des projets réalistes en infrastructures bien gouvernés.
    Deux liaisons ferrovières,une au nord et une au sud est la solution la plus plausible. Agissons dans ce sens tous
    ensemble. Allez.
    Jean Langlois jeanlangloismcr@videotron.ca
    Repentigny

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