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Un milliard à un sénateur libéral pour les hippodromes

Québec s'engagerait à verser 40 millions par année pendant 25 ans à Attractions hippiques

Kathleen Lévesque   31 janvier 2009  Québec
Le gouvernement du Québec s'apprête à consentir le remboursement de la taxe sur le pari mutuel à Attractions hippiques sur une période de 25 ans plutôt que les cinq ans initialement prévus. Il s'agirait d'une aide directe de 325 millions de dollars versée sans obligation de relance de l'industrie des courses de chevaux et qui s'ajoute à d'autres avantages pour un grand total d'un milliard de fonds publics.

Cette facture est la somme des différents éléments en discussions entre le ministère des Finances et Attractions hippiques pour extirper cette dernière entreprise du bourbier financier. Depuis juin dernier, Attractions hippiques s'est placée sous la Loi des arrangements avec les créanciers.

Pour permettre à Attractions hippiques d'atteindre la rentabilité, Québec envisage de modifier l'entente de privatisation des hippodromes réalisée en 2006. Selon un document en annexe de la requête que plaidera lundi prochain en Cour supérieure Attractions hippiques, qui veut obtenir un délai supplémentaire pour établir un plan de redressement de son entreprise, Québec accorderait le remboursement complet de la taxe sur le pari mutuel pour toute la durée du contrat, soit 25 ans. Le cabinet de la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, a confirmé hier cette information au Devoir.

Ce changement permettrait à Attractions hippiques de toucher environ 13 millions par année (selon l'évaluation faite par le Vérificateur général du Québec) pour un total de 325 millions sur 25 ans. Cette somme pourrait varier selon le nombre de courses de chevaux tenues et diffusées. En 2008, les paris sur les courses de chevaux s'élevaient à près de 140 millions.

Selon le contrat actuellement en vigueur, le remboursement de la taxe sur le pari mutuel est décroissant et se limite à cinq ans (pour un total de 38 millions), après quoi Attractions hippiques n'aura plus accès à cette source de revenus. Comme l'a analysé le vérificateur général, cette aide gouvernementale est conditionnelle au respect des engagements en matière de bourses versées aux hommes de chevaux ainsi qu'aux investissements que va effectuer Attractions hippiques.

Une autre modification au contrat concerne les appareils de loterie vidéo (ALV). Aussi, l'entreprise dirigée par le sénateur libéral Paul J. Massicotte verrait le nombre d'ALV augmenter. Une centaine d'ALV s'ajouteraient aux 200 déjà en place à l'Hippodrome de Montréal. Le sénateur construirait un nouveau salon de paris, ou hippo club, ce que l'on ne doit pas confondre avec un casino privé, a précisé hier par voie de communiqué la ministre Jérôme-Forget.

Quinze salons de paris constituent l'actuel réseau des hippo clubs, sans compter la retransmission des courses dans les hippodromes. Au total, 150 ALV sont installés dans ces salons de paris.

Le nouveau salon de paris serait installé sur une portion du site de l'Hippodrome de Montréal. La cession d'une partie du terrain appartenant au gouvernement par le biais de son bras équin (Société nationale du cheval de course du Québec) est en négociation, reconnaît-on au cabinet de la ministre. D'ici à ce que cet édifice soit érigé, Attractions hippiques «occuperait l'emplacement actuel de l'Hippodrome de Montréal et n'aurait pas à payer les taxes municipales», précise-t-on dans la requête d'Attractions hippiques.

Le nombre d'ALV serait en hausse à l'Hippodrome d'Aylmer, qui en compterait dorénavant 100. Cette augmentation de l'offre de jeu permettrait à Attractions hippiques de percevoir une commission de 22 % sur 935 ALV plutôt que les 800 ALV en opération. Selon l'évaluation financière faite par le vérificateur général, chaque ALV génère une moyenne de 1660 $ de revenus par semaine. Ainsi, Attractions hippiques empocherait (en dollars d'aujourd'hui) près de 18 millions par année, ou 445 millions sur 25 ans.

L'entente initiale accordait à Attractions hippiques la mise en place de 1900 ALV, en contrepartie de quoi l'entreprise devait relocaliser l'Hippodrome de Montréal dans la couronne nord. Or, l'Hippodrome de Montréal sera fermé et l'obligation de déménagement tombe.

Avec la tenue de moins de courses de chevaux, Attractions hippiques se verrait accorder une importante diminution des bourses devant être versées aux hommes de chevaux (les gagnants des courses). Québec et M. Massicotte s'entendent pour établir les bourses à 12 millions par année.

La proposition d'amendements indique que Loto-Québec financerait une large part de ces bourses en payant 9 des 12 millions prévus. Ce soutien totaliserait donc 225 millions sur 25 ans. Étonnamment, Loto-Québec ne participe pas aux négociations entre Québec et Attractions hippiques. La société d'État est informée, sans plus, affirme-t-on à Loto-Québec.

Si l'on additionne les revenus estimés de taxe sur le pari mutuel (325 millions), la commission de 22 % sur les ALV (445 millions) et la portion des bourses assumée par Loto-Québec (225 millions), l'aide gouvernementale totalisera 995 millions de dollars sur une période de 25 ans. En comparaison, la facture pour les contribuables québécois issue de l'entente initiale s'élève à 938 millions, soit 900 millions de commissions pour les ALV et 38 millions pour un remboursement de la taxe sur le pari mutuel limité à cinq ans.

La seule différence entre le contrat en vigueur et le projet de modification est le maintien, dans un cas, et l'abandon, dans l'autre, de 60 % de toute l'industrie des courses de chevaux qui dépend de l'Hippodrome de Montréal.
 
 
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    31 janvier 2009 05 h 09
    Bien que les hommes de chevaux me diraient peut-être le contraire, c'est la campagne qui est le meilleur élément pour les chevaux.
    « Notre époque est tourné vers le passé. » (Emerson) Qui fréquente les hypodromes? À part les gens qui veulent se donner des allures de riches ou par nostalgie d'une époque révolue. Demandons-nous à quelle fin on tient à maintenir en vie une activité semblable?

    En plus, faire courir des chevaux à ces vives allures, moins que ça devrait faire dresser les cheveux de Brigitte Bardot sur sa tête. À moins qu'elle ne soit elle-même une fan de ce genre de sport? Me semble que les chevaux, c'est de l'air de la campagne dont ils auraient le plus besoin pour être tout à fait dans leur élément.

    Quand j'étais enfant, mon père aimait aller aux courses de chevaux. Un moment donné, il a même été propriétaire de deux chevaux de courses. Je n'ai jamais compris pourquoi? La seule chose qui m'intéressait à ce sujet, quand j'étais enfant, c'était de savoir si je pouvais faire de l'équitation avec ses chevaux. Par nature, j'ai un peu l'impression d'être loin des hommes de chevaux, même si je les respecte. Je suis sûr que ces gens aiment les chevaux mais, disons, pas de la même façon que moi.

    Jacques Morissette (Montréal)
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  • Yvon Roy - Abonnée
    31 janvier 2009 05 h 40
    culture
    Un milliard une fois...Un milliard deux fois...Un milliard trois fois...Vendu?
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  • Michel Samson - Abonné
    31 janvier 2009 08 h 29
    Les libéraux, des patroneux...
    Faut le faire, au vu et au su de citoyens qui s'apprêtent à devoir se serrer la ceinture pendant les prochaines années, le gouvernement Charest s'apprête à verser des centaines de millions dans une industrie moribonde qui ne fait plus ses frais depuis déjà trop longtemps et qui devrait mourir de sa belle mort. Mais cette industrie est chapeauté par un ami du parti, sénateur libéral par surcroit.

    Et tout cela se passe sous nos yeux, sans la moindre petite manifestation de gêne de la part des protagonistes, Mme Jérôme-Forget au grand galop et en tête de peloton. A n'y rien comprendre ! La même Jérôme-Forget qui nous les casse avec ses partenariats publics privés à la c... alors que ce ne sont que des monstres financiers uniquement montés pour alimenter la contractance d'allégeance libérale sous couvert de bonne gouvernance.

    Ces comportements sont dignes d'une république de banane et nous nous laissons faire... Dommage qu'Alfred Jarry ne soit plus de ce monde. Nous pourrions lui demander une pièce dans l'esprit d'Ubu-roi sur ce nouveau vaudeville de l'absurde où les véritables explications à une logique apparente qui fait sérieusement défaut se trouvent là où on ne les cherche pas.

    Petit peuple, quand te réveilleras-tu ?
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  • Fernand Turbide - Inscrit
    31 janvier 2009 08 h 40
    C'est scandalleux....
    La vraie question qu'il faut se poser c'est quelle est la somme fournie par le sénateur Massicote ou par Attraction Hyppique a la caisse électorale du parti Libéral du Québec pour que ce gouvernement trahisse a ce point l'industrie des Courses au Québec. C'est autour des Hypodromes que l'on aurait du construire les casinos au Québec et confier a Loto-Québec la gestion de cette industrie.. Les courses de chevaux ont mauvaise presse mais une meilleure information permettrait de comprendre qu'il s'agit d'un noble sport impliquant l'homme et la bête et que contrairement a la machine a sous ou le hasard seul décide du résultat , aux courses le parieur doit faire preuve de connaissances et de jugement.
    Blue Bonnet est une institution qui doit rester sur place et c'est avec le groupe de Serge Savard qu'on devrait discuter pour sa gestion et surtout en sortir Attraction Hyppique qui à d'autre intentions que la réussite de cette industrie. C'est Loto-Québec qui est responsable du jeu au Québec et c'est cette société d'Etat qui doit prendre en charge la gestion des hypodromes de Montréal, Québec et Trois-Rivière.
    Le patronage honteux du parti Libéral du Québec dans ce dossier est inacceptable et indécent.

    Fernand Turbide
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  • Patrice Boutin - Inscrit
    31 janvier 2009 09 h 07
    Plus gros que le scandale des commandites
    Manifestement, rien n'arrête les libéraux.
    Ils profitent de la privatisation des hippodromes pour récompenser un autre membre de la grande famille.
    On soustrait M. Massicotte de ses obligations.
    On change la formulation des aides pour s'assurer que ce soit lui,maintenant, qui empoche tous les revenus. La relance de l'industrie, de l'agriculture et la revitalisation du milieu du rural sont reléguées aux oubliettes.
    Tellement de questions surgissent qu'il est maintenant indécent pour les libéraux de poursuivre dans cette voie.
    M. Massicotte doit remplir ses obligations initiales ou bien partir.
    S'il lui reste un tantinet soit peu de fierté et de dignité, c'est ce qu'il fera.
    Le scandale est connu de tous.
    Monsieur Gomery a un autre beau dossier sur sa table de travail.





    Il faut relancer
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  • BERTRAND LEGER - Inscrit
    31 janvier 2009 09 h 44
    On vole les payeurs de taxes...
    Toute cette affaire sent bien mauvais... Pourquoi ces cadeaux à une industrie vouée à la fermeture à brève échéance ?
    Pourquoi moi, payeur de taxes mais jamais parieur sur chevaux, je devrais financer cette industrie moribonde pendant plusieurs années?
    Pour que certains «amis» empochent de beaux profits ?
    Pas d'accord !
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  • François Lecomte - Inscrit
    31 janvier 2009 10 h 02
    La recette est si simple, l'exemple est si proche...
    Premièrement les gens devraient se souvenir...Loto-Québec est le premier responsable du déclin graduel de l'industrie des courses au Québec. Deuxièmement la recette du succès n'est pas très loin. En Ontario l'an passé le total de bourses pour les courses tel que les nôtres s'élevait à plus de 100 millions. Les Québécois n'en demandent pas temps. Un 30 à 40 millions par année suffirait à relancer l'industrie et lui permettrait à moyen terme, tel qu'il en est en Ontario, de devenir un important moteur économique. Quand on veut récolter, il faut semer. Mme Forget, en ce temps difficile pour l'économie, pensez donc à semer de la bonne façon . Une petite visite en Ontario serait un bon premier pas.
    François Lecomte St-Hyacinthe.
    Ex propriétaire de chevaux de courses.
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  • Jacques Viau - Inscrite
    31 janvier 2009 11 h 08
    Inacceptable
    Considérant que les Québécois ont démontré clairement qu'ils ne sont plus intéressés aux courses de chevaux et que le gouvernement est sensé réduire le nombres de ALV,cette nouvelle proposition est inacceptable.Elle créerait un nouveau Casino à Montréal.
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  • Geoffrey Garver - Abonné
    31 janvier 2009 11 h 39
    Écoeurant!
    C'est pour qui, tout ça? Si les hippodromes ne peuvent pas réussir sans des fond publics - sans rien dire des ALV, petits voleurs qu'ils sont - alors if faut leur dire bye bye.
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  • Kim Cornelissen - Inscrite
    31 janvier 2009 12 h 22
    Et la loi sur le développement durable?
    Comment Charest fait-il coincider le soutien à une industrie qui crée de profonds problèmes sociaux aux impératifs de sa loi sur le développement durable dont il est si fier et qu'il entend faire appliquer? Ça me semble profondément incompatible et ça dessert les intérêts du mieux-être de la société québécoise...
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  • Eric Allard - Abonné
    31 janvier 2009 12 h 34
    Quel bon investissement!!!
    Un milliard pour faire la promotion du jeu! Est-ce la vraiment ce dont nous avons besoin? Ce milliard pourrait être investi dans la haute technologie verte, l'avenir du Québec. Mais non, il va servir a sauver un sénateur de la faillite.

    Depuis quand le gouvernement du Québec sauve-t'il des entreprises privées de la faillite avec les sous publics? Et combien d'emplois directs seront touchés par ce sauvetage?

    Si il n'y a plus d'engouement pour les courses de chevaux, on ne devrait pas sauver cette industrie avec les loteries vidéo et l'argent du public. Il y a de meilleurs investissements, même si l'argent n'ira pas dans les poches d'un libéral.

    Eric Allard
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  • Pierre Brosseau - Inscrit
    31 janvier 2009 13 h 34
    Beau sujet d'enquête
    "Jeux" de hasard, scandale politico-financier, magouille de haut niveau, sénateur, centaines de millions $, brassez le tout et ça ressemble à une belle giblotte, ceci dit sans vouloir faire insulte aux gens de Sorel ! Les hommes à chevaux n'y trouvent pas leur compte, pas plus que la bonasse population. Qui donc se graisse les pattes dans ces hippodromes virtuels ? Quelles "huiles" lubrifie-t-on ? Beau sujet d'enquête, non ?
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  • Gérard Poulin - Inscrit
    31 janvier 2009 13 h 41
    Rome de l' Antiquité...
    Donnez leur des jeux..., sommes-nous réellement en crise économique. Combien de petites entreprises auraient besoin d'une aide similaire et même moindre pour passer cette crise?
    Regarder les quotidiens et donnez vous la peine de compter les entreprises qui se placent sous la loi de la protection de la faillite tous les jours. Auraient-ils droit au même traitement sans le savoir? Je ne peux le croire, est-ce la même madame Forget?
    G. Poulin, Saguenay
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  • Frederic Fradette - Abonné
    31 janvier 2009 14 h 56
    Un gouvernement majoritaire pour les amis libérals
    On en est seulement au début de son troisième mandat et le gouvernement Charest tombe dans la corruption la plus flagrantes. Pourquoi personne au Québec ne peut ouvrir de casino privée à l'exception de cet ami libéral ? Franchement Jean Charest me déçoit au plus au point, je croyais qu'il était honnête, je me suis trompé.
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  • Roger Bernier - Inscrit
    31 janvier 2009 15 h 26
    PPP à son meilleur
    Et si on laissait les chevaux courir en paix dans le pré ? Et si les membres de la noble corporation s'attachaient à l'avant des chariots ? Là j'accepterais de voir une partie de mes impôts être détournés de leur fin première. Qu'on ferme ce symbole de l'imbécilité et qu'on construise des logements, des usines, des commerces. Au moins tout le monde y gagnera.
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  • Michelle Bergeron - Abonné
    31 janvier 2009 21 h 17
    Qui croyais que les libéraux provinciaux étaient différents des fédéraux
    Rien de surprenant c'est de la culture du parti. Aucune frontière entre Ottawa et le QUébec les enveloppe brunes ont circulées. Heureusement le juge Gomery avait reçu le mandat que pour ceux d'Ottawa. On en parlera plus dans deux jours. Les médias prendront un cocktail avec ces bandits et ils s'achaneront à la misère du peuple.
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  • André Bussière - Inscrit
    1 février 2009 01 h 18
    P P P, partenariat pour petits amis
    C'EST RIEN D'AUTRE QU'UN "P P P ppa" (PARTENARIAT PUBLIC PRIVÉ POUR PETITS AMIS).

    UN SCANDALE À LA HAUTEUR DU MONT ORFORD OÛ ON VOULAIT VENDRE UNE PARTIE D'UN PARC NATIONAL À UN AUTRE PETIT AMI...

    LES LIBÉRAUX ONT TOUTES LES MISÈRES DU MONDE À SE DÉTACHER DU VIEUX MODÈLE "DUPLESSISTE" QUI CONSISTE À FAVORISER SES AMIS, PAR TOUS LES MOYENS, COÛTE QUE COÛTE...

    UNE CHANCE QU'IL Y A UNE OPPOSITION FORTE ET STRUCTURÉE; MME MAROIS VA LES RAPPELER À L'ORDRE !!!

    LE PLUS SCANDALEUX C'EST QUE LES HOMMES À CHEVAUX NE RETIRERONT PAS DE BOURSES À TRAVERS CETTE NOUVELLE ENTENTE TORTURÉE.

    ANDRÉ BUSSIÈRE, B.S.A.
    MONTRÉAL
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  • Maguire Gerard - Inscrit
    1 février 2009 11 h 22
    Oui c'est un bon investissement
    JE SUIS EN FAVEUR DE L AIDE DU GOUVERNEMENT AUX HIPODROME.LE POURCENTAGE DES PROFIT EST LE MEME QUE DANS LES BARS,ET LES RETOMBÉES DE CET INDUSTRIE SONT MEILLEUR QUE CELLE DES BARS, J AIME MIEUX VOIR MON FILS ENTRAINER CES CHEVAUX,QUE DE TRAINER DANS UN BAR
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  • André Fontaine - Inscrit
    1 février 2009 13 h 31
    Un autre scandale dont le juge Gomery devrait s'occuper !
    Les libéraux s'apprêtent à verser 1 Milliard de dollars à un sénateur libéral supposément pour sauver l'industrie des chevaux de course. Alors qu'en réalité ces mêmes libéraux lui permettraient de se soustraire à ses obligations envers le gouvernement, c'est à dire la SONAC, obligations qui découlent de l'entente signée en 2006 par les 2 parties, gouvernement et sénateur, dont le seul but était de sauver l'industrie des chevaux de course et non de provoquer sa mort. 40 Millions seraient versés chaque année pendant 25 ans à M. le sénateur, alors que l'industrie des chevaux de course ne recevrait que 12 Millions par année. Comme Loto-Québec financerait 9 de ces 12 Millions, c'est tout un cadeau pour le sénateur. La grande perdante, c'est toute l'industrie des chevaux de courses: ses emplois, l'élevage des chevaux de course en régions et la fermeture de son principal hippodrome. Était-ce le but de l'entente signée en 2006 ?!?!?
    André Fontaine
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  • Henri-Bernard Boivin - Abonné
    1 février 2009 14 h 07
    Dégueulasse !
    Quand on sait les problèmes de dépendance que le jeu crée, quand on considère le coût des problèmes sociaux engendrés par le jeu et les paris, quand on pense à toutes les meilleures façons de dépenser de telles sommes, c'est dégueulasse. Quel manque flagrant de jugement.
    Henri-B. Boivin
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  • André Fontaine - Inscrit
    1 février 2009 16 h 16
    Un autre scandale dont le juge Gomery devrait s'occuper !
    Les libéraux s'apprêtent à verser 1 Milliard de dollars à un sénateur libéral supposément pour sauver l'industrie des chevaux de course. Alors qu'en réalité ces mêmes libéraux lui permettraient de se soustraire à ses obligations envers le gouvernement, c'est à dire la SONAC, obligations qui découlent de l'entente signée en 2006 par les 2 parties, gouvernement et sénateur, entente dont le seul but était de sauver l'industrie des chevaux de course et non de provoquer sa mort. 40 Millions seraient versés chaque année pendant 25 ans à M. le sénateur, alors que l'industrie des chevaux de course ne recevrait que 12 millions par année. Comme Loto-Québec financerait 9 de ces 12 Millions, c'est tout un cadeau pour M. le sénateur. La grande perdante, c'est toute l'industrie des chevaux de course: ses emplois, l'élevage des chevaux de course en régions et la fermeture de son principal hippodrome. Était-ce vraiment le but de l'entente signée en 2006 ?!?!?
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  • Jean Verville - Inscrit
    1 février 2009 16 h 50
    M. Gomery, êtes-vous encore libre ?
    Le gouvernement du Québec, dans le but, une fois pour toutes, de relancer l'industrie du cheval de courses a procédé à la privatisation.
    Malheureusement, c'est un échec et ce sont les gens de l'industrie qui souffrent du non respect de l'entente par M. Massicotte.
    Le gouvernement devrait redonner l'industrie aux gens de l'industrie.
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  • Jean-Paul Thériault - Inscrit
    1 février 2009 18 h 29
    Encore une ``vacherie`` des libéraux...
    Il ne faut pas être surpris, car la ``politicairie`` oblige les politiciens à récompenser leurs mentors, et c'est de bon augure!...
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  • Pierre Lévesque - Inscrit
    1 février 2009 19 h 41
    Après un scandale à Ottawa, en voici un québécois
    L'histoire se répète avec les libéraux.
    Le gouvernement a mis en place un fossoyeur pour détruire une industrie centenaire. On assiste aussi à l'appauvrissement des régions et à le destruction d'un secteur agricole important au développement rural du Québec.
    Dans son communiqué de presse de vendredi, la ministre des finances a fait l'éloquente démonstration de sa méconnaissance du dossier. Les régions et les éleveurs de chevaux se développent grâce à la présence d'un hippodrome à Montréal où se retrouve le marché des acheteurs des produits d'élevage québécois. Les marchés de Trois-Rivières,Gatineau et Québec sont des marchés secondaires et ceci n'enlève rien à leur importance.
    Une autre commission Gomery, peut-être?
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