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Les parachutes dorés

Michel David   20 janvier 2009  Québec
Depuis des années, Claude Blanchet n'a cessé de se faire reprocher une indemnité de départ de 257 000 $ et la pension de 80 000 $ qu'il touche annuellement, après que la SGF a perdu plus de 700 millions sous sa gouverne.
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  • Guy Archambault
    Abonné
    mardi 20 janvier 2009 07h27
    Les dieux existent-ils ?
    Il est temps de discipliner l'appétit vorace de ceux qui par leur éloquence sont perçus comme des dieux dans le monde de la finance et de la politique. Et de façon drastique losrqu'ils retirent leurs revenus non pas de leurs propres risques mais de celui de la confiance que l'État met en eux.

    Je suis d'accord avec l'éditorial du jour : si on prend la peine de regarder dans le bassin des hauts fonctionnaires, il y en a beaucoup d'aussi compétents que les actuels présidents de la SAQ, de Loto-Québec, de la SGF et de la Caisse de dépôt. Point n'est besoin de débaucher des " gars " du privé. L'argument de l'attrait des compétences par l'argent est un argument fallacieux, un prétexte pour rendre millionnaires des amis. Dans une certaine classe bureau-aristo-bourgeoise il a une compétition pour devenir millionnaire et tout les prétextes sont bons pour s'entraider à le devenir.

    Tout comme il existe des monuments pour honorer nos héros, on devrait légiférer pour créer des monuments destinés à souligner le déshonneur des prédateurs (de type Raminagrobis) du bien commun lorsqu'on ne peut les mettre en prison. Cette législation inciterait peut-être quelques-uns d'entre eux qui ont encore, malgré tout, un certain sens de la justice sociale et distributive à rembourser ce qu'ils ont chipés avec la complicité pharisaïque et pharaonique de certains politiciens.

    Guy Archambault

  • Roland Berger
    Abonné
    mardi 20 janvier 2009 10h14
    Mais rien ne change
    « Un peu partout dans le monde, l'extravagance des «parachutes dorés» consentis aux dirigeants d'entreprise, notamment aux banquiers, provoque une indignation d'autant plus vive que les rendements sont désastreux », écrit à raison Michel David. Ce qui étonne, c'est que cette indignation n'influence en rien les dirigeants politiques. Seraient-ils les valets des serviteurs du grand capital ? Poser la question, c'est y répondre.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    mardi 20 janvier 2009 18h01
    Est-ce que Sylvain Toutant en a profité lui aussi, en quittant la SAQ ?
    Bonjour M.David,

    Excellente chronique qui aurait mérité un grande nombre de réactions!

    Mais c'était la journée d'Obama, alors...

    Je pense que vos lecteurs vont apprécier, grandement.

    *

    Vous auriez pu ajouter le nom de Monsieur Toutant, si évidemment il en a profité. Sait-on jamais!

    En effet : ........ « Pourquoi Sylvain Toutant a-t-il choisi de se joindre à Kruger, l'entreprise à qui il a vendu la Maison des Futailles, lorsqu'il dirigeait la SAQ? Pourquoi Sylvain Toutant quitte-t-il la SAQ pour l'entreprise avec qui il a brassé des affaires? Pourquoi Sylvain Toutant s'expose-t-il ainsi à la critique, soulève-t-il ainsi des questions d'éthique? N'aurait-il pas pu se joindre à une autre entreprise? Il y en a des milliers au Québec. »

    Voir lien : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/carnets/2007/


    Bonne journée,

  • Paul Payette
    Abonné
    mardi 20 janvier 2009 21h30
    passé antérieur
    «après que la SGF a perdu plus de 700 millions sous sa gouverne». Il s'agit du passé antérieur et non d'un passé réçent. Il fallait écrire: «après que la SGF eut perdu 700 millions sous sa gouverne.
    Vos chroniques sont du plus grand intérêt. Mais comme vous le savez, le diable est dans les détails.

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