Carnet de campagne - 20 mars 2003
Après une semaine de campagne électorale, Bernard Landry fait montre d'un calme olympien.
La presse lui a fait remarquer hier qu'il est particulièrement prudent, s'interrogeant même sur son caractère bouillant, qui semble avoir disparu. «J'ai dit qu'il ne fallait pas faire cette campagne au niveau des attaques personnelles. Alors, je ne vais pas me mettre à en faire contre moi-même», a-t-il laissé tomber. Êtes-vous satisfait du personnage qui a été créé ou y a-t-il encore des améliorations à y apporter?, l'a relancé un journaliste. «Je n'ai pas atteint votre niveau de perfection, mais je fais de mon mieux», a vivement répliqué M. Landry.
-Le remboursement de la dette du Québec, qui atteint 108,7 milliards, n'est pas au centre des préoccupations immédiates du Parti québécois. Bernard Landry l'a confirmé lundi. «Il faudra un jour songer à payer. Ce sera plus facile quand la dette sera rendue à un pourcentage plus bas du PNB [produit national brut] parce que, chaque année, on aura beaucoup plus de ressources. Ce sera plus facile d'attaquer de façon frontale la dette», a affirmé M. Landry, qui ne veut pas davantage établir de plafond pour la dette.
La presse lui a fait remarquer hier qu'il est particulièrement prudent, s'interrogeant même sur son caractère bouillant, qui semble avoir disparu. «J'ai dit qu'il ne fallait pas faire cette campagne au niveau des attaques personnelles. Alors, je ne vais pas me mettre à en faire contre moi-même», a-t-il laissé tomber. Êtes-vous satisfait du personnage qui a été créé ou y a-t-il encore des améliorations à y apporter?, l'a relancé un journaliste. «Je n'ai pas atteint votre niveau de perfection, mais je fais de mon mieux», a vivement répliqué M. Landry.
-Le remboursement de la dette du Québec, qui atteint 108,7 milliards, n'est pas au centre des préoccupations immédiates du Parti québécois. Bernard Landry l'a confirmé lundi. «Il faudra un jour songer à payer. Ce sera plus facile quand la dette sera rendue à un pourcentage plus bas du PNB [produit national brut] parce que, chaque année, on aura beaucoup plus de ressources. Ce sera plus facile d'attaquer de façon frontale la dette», a affirmé M. Landry, qui ne veut pas davantage établir de plafond pour la dette.
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