Carnet de campagne - 18 mars 2003
Participant à un cocktail de financement au centre-ville de Montréal, Bernard Landry s'est livré hier soir à une charge en règle contre les États-Unis dans l'éventualité d'une guerre contre l'Irak. «Il se peut que l'horreur frappe. Je ne peux pas concevoir que la première puissance du monde, avec un produit intérieur brut de 10 trilliards de dollars par année, va attaquer un pays dont le revenu per capita est de 3000 $», a-t-il lancé avant d'ajouter que Saddam Hussein n'avait pas sa sympathie. Quelque 2000 personnes avaient payé 250 $ le billet pour prendre part au cocktail du premier ministre L'année dernière, le même événement n'avait attiré que 200 personnes.
- Le New York Times a consacré un article, hier, à l'ascension de Mario Dumont et de l'ADQ. À l'écouter, «on croit souvent entendre Ronald Reagan, mais il dit que Tony Blair est davantage un modèle» pour lui, écrit le journaliste Clifford Krauss. Ce qui n'empêche pas M. Dumont de recruter un candidat à l'Institut économique de Montréal, un think tank néolibéral, en la personne de Patrick Leblanc. Âgé de 30 ans, M. Leblanc, qui a effectué ses études de maîtrise au London School of Economics, se présente dans Drummond.
- Bien qu'il concentre ses efforts à la course à la direction du Parti conservateur, le candidat André Bachand garde un oeil sur une autre course, celle qui se déroule au Québec, puisqu'il croit que les résultats pourraient avoir des impacts sur la scène fédérale. Selon M. Bachand, une défaite du Parti québécois aux élections pourrait signifier de durs moments à venir pour le Bloc québécois. «Le Bloc aura moins de justifications de demeurer à Ottawa si le PQ perd l'élection, et ça nous ouvrira une porte. Vous savez, les gens qui ont voté Bloc au cours des 10 dernières années [...] je ne crois pas qu'ils voudront voter pour les libéraux. Ils auront besoin d'une solution de rechange. Et cette solution de rechange, c'est nous», a expliqué hier le candidat à la succession de Joe Clark. Le député de Richmond-Arthabaska ne cache pas qu'il appuie le candidat libéral dans son comté et qu'il espère une victoire des libéraux de Jean Charest.
- Le New York Times a consacré un article, hier, à l'ascension de Mario Dumont et de l'ADQ. À l'écouter, «on croit souvent entendre Ronald Reagan, mais il dit que Tony Blair est davantage un modèle» pour lui, écrit le journaliste Clifford Krauss. Ce qui n'empêche pas M. Dumont de recruter un candidat à l'Institut économique de Montréal, un think tank néolibéral, en la personne de Patrick Leblanc. Âgé de 30 ans, M. Leblanc, qui a effectué ses études de maîtrise au London School of Economics, se présente dans Drummond.
- Bien qu'il concentre ses efforts à la course à la direction du Parti conservateur, le candidat André Bachand garde un oeil sur une autre course, celle qui se déroule au Québec, puisqu'il croit que les résultats pourraient avoir des impacts sur la scène fédérale. Selon M. Bachand, une défaite du Parti québécois aux élections pourrait signifier de durs moments à venir pour le Bloc québécois. «Le Bloc aura moins de justifications de demeurer à Ottawa si le PQ perd l'élection, et ça nous ouvrira une porte. Vous savez, les gens qui ont voté Bloc au cours des 10 dernières années [...] je ne crois pas qu'ils voudront voter pour les libéraux. Ils auront besoin d'une solution de rechange. Et cette solution de rechange, c'est nous», a expliqué hier le candidat à la succession de Joe Clark. Le député de Richmond-Arthabaska ne cache pas qu'il appuie le candidat libéral dans son comté et qu'il espère une victoire des libéraux de Jean Charest.
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