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Le retour des décisions saugrenues

Certaines nominations effectuées par Jean Charest font craindre la réapparition de la petite politique

Robert Dutrisac   20 décembre 2008  Québec
Jean Charest a répété pendant la campagne électorale qu’il avait tiré les leçons de son premier mandat.
Photo : Agence Reuters
Jean Charest a répété pendant la campagne électorale qu’il avait tiré les leçons de son premier mandat.
Québec — Le statut de gouvernement majoritaire agit-il telle une drogue pour fausser le jugement de Jean Charest? Avec la nomination de Pierre Corbeil comme ministre des Affaires autochtones, on peut en effet craindre le retour des décisions douteuses au cabinet du premier ministre, un mystérieux syndrome qui avait affecté son premier mandat.
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  • David Sanschagrin
    Abonné
    samedi 20 décembre 2008 10h16
    Éthique.
    Si ce gouvernement avait un peu plus de scrupules quant au respect du code d'éthique, M. Corbeil serait fortement invité à donner sa démission. Mais j'imagine qu'il n'en sera rien, que la digestion de M. Charest ne s'en trouvera point modifier et qu'il jouira du sommeil des vertueux. À quand une loi sur l'éthique des élus qui ait des dents, car s'en remettre au jugement des élus ou du Premier ministre est totalement inutile?

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