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Le cabinet des valeurs sûres

Robert Dutrisac   19 décembre 2008  Québec
Le conseil comptera 26 membres plutôt que 18 ; Les ministres seniors conservent leurs portefeuilles ; Jacques Dupuis devient leader parlementaire ; Gagnon-Tremblay passe au Trésor ; Des surprises: Kathleen Weil hérite de la Justice et Corbeil, des Aff
Photo : Agence Reuters
Le conseil comptera 26 membres plutôt que 18 ; Les ministres seniors conservent leurs portefeuilles ; Jacques Dupuis devient leader parlementaire ; Gagnon-Tremblay passe au Trésor ; Des surprises: Kathleen Weil hérite de la Justice et Corbeil, des Aff
Québec — Pour affronter la tempête économique qu'il annonce, le premier ministre Jean Charest a concocté un nouveau conseil des ministres de 26 membres au lieu de 18 qui mise sur l'expérience dans les postes clés.

«Mon nouveau conseil des ministres aura une tâche particulière: il devra guider notre nation à travers la tempête économique et nous en faire sortir le plus rapidement possible», a déclaré Jean Charest dans son allocution au Salon rouge au terme de l'assermentation de chacun de ses ministres. Comme il s'y était engagé, son conseil des ministres comprend le même nombre de femmes que d'hommes.

Monique Jérôme-Forget garde le ministère des Finances mais cède la présidence du Conseil du trésor à Monique Gagnon-Tremblay qui, elle, abandonne le ministère des Relations internationales. «Les deux Monique tiennent la sacoche», a illustré Mme Gagnon-Tremblay.

Monique Jérôme-Forget a indiqué qu'elle avait demandé à M. Charest qu'il allège sa tâche. Mais la reine des PPP garde la responsabilité des infrastructures, ce qui comprend les négociations avec le gouvernement fédéral pour qu'il accélère la cadence du programme Chantier Canada.

Pour Monique Gagnon-Tremblay, c'est la deuxième fois qu'elle assume la présidence du Conseil du trésor. Elle a occupé cette fonction pendant neuf mois en 1994 au sein du gouvernement de Daniel Johnson. Mme Gagnon-Tremblay, dont on connaît le caractère buté, aura souvent à dire non à ses collègues dans cette période de ralentissement où les pressions seront fortes sur les finances publiques. Jean Charest a jugé qu'elle avait le caractère de l'emploi.

L'autre pilier sur le plan économique, Raymond Bachand, conserve exactement les mêmes responsabilités qu'avant, soit le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation.

Une nomination surprenante dans les circonstances est celle de Jacques Dupuis comme leader parlementaire alors que Jean Charest en appelait, encore hier, «à la collaboration de tous les élus de notre Assemblée nationale». Reconnu pour son âpreté envers l'opposition, ce parlementaire d'expérience a occupé ce poste pendant le premier mandat libéral. Mais Jean Charest l'a jugé un peu trop cassant pour être leader du gouvernement minoritaire. La chef de l'opposition officielle, Pauline Marois, a d'ailleurs indiqué, hier, que cette nomination lui déplaisait «très profondément».

Jacques Dupuis conserve le ministère de la Sécurité publique et cède celui de la Justice. Cet homme de confiance du premier ministre prend la responsabilité des Affaires intergouvernementales canadiennes et de la Réforme des institutions démocratiques, deux fonctions qu'occupait Benoît Pelletier, qui a quitté la politique. Jean Charest garde donc la main haute sur les négociations Québec-Ottawa, à l'instar du premier ministre Stephen Harper d'ailleurs.

Deux députés au profil économique qui avaient été laissés en plan en 2007 font leur entrée au cabinet: il s'agit de Pierre Arcand, cet ancien président de Corus Québec, qui va aux Relations internationales, et de l'ex-banquière Nicole Ménard, qui accède au Tourisme. Jean Charest place l'économie au centre des relations internationales du Québec, a-t-on souligné dans son entourage.

La candidate-vedette élue dans Notre-Dame-de-Grâce, Kathleen Weil, est nommée ministre de la Justice. Qui aurait dit qu'une ancienne responsable des affaires juridiques d'Alliance Québec deviendrait un jour ministre de la Justice du Québec? Mme Weil était à l'emploi d'Alliance Québec dans les années 80. Puis, on la retrouve à la tête de la Régie régionale de Montréal-Centre, où elle a défendu le droit pour les anglophones de recevoir des soins dans leur langue au sein du réseau de la santé. Elle présidait la Fondation du Grand Montréal depuis huit ans quand Jean Charest l'a approchée personnellement.

Michelle Courchesne conserve l'Éducation mais se déleste de la Famille. C'est le député Tony Tomassi, très populaire auprès de ses pairs, qui prend la relève. Le nouveau ministre de la Famille est père de cinq enfants, dont le plus jeune a trois ans.

Revenu à la politique, Robert Dutil redevient ministre, au Revenu cette fois-ci. Battu en 2007, Pierre Corbeil, après que son expérience de ministre des Ressources naturelles lui eut permis de conseiller des compagnies minières, revient lui aussi, cette fois-ci à titre de ministre responsable des Affaires autochtones. Nommée ministre en 2003 puis laissée de côté en 2007, Lise Thériault reprend du service à titre de ministre déléguée aux Services sociaux. Défaite en 2007 mais réélue le 8 décembre, Dominique Vien devient ministre des Services gouvernementaux. Seul député libéral de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, Serge Simard est nommé ministre délégué aux Ressources naturelles.

Le vétéran Norm MacMillan accède au cabinet à titre de ministre délégué aux Transports. Le poste de whip qu'il occupait a été donné à Pierre Moreau. La présidence du caucus libéral a été accordée à Lawrence Bergman. Yvon Vallières devient le candidat que présentera Jean Charest à la présidence de l'Assemblée nationale le 13 janvier prochain.

Outre Raymond Bachand, 10 des 18 ministres du cabinet précédent conservent les mêmes fonctions. À cette liste, on peut ajouter le nom de Claude Béchard, qui reprend le ministère des Ressources naturelles et de la Faune, qu'il avait dû quitter en raison de sa maladie. «Que je suis content de vous revoir», a-t-il lancé à des journalistes, un enthousiasme que peu de ministres montrent à l'endroit de cette profession.

Ainsi, parmi les figures de proue du gouvernement, Nathalie Normandeau reste vice-première ministre et ministre des Affaires municipales et des Régions, un titre auquel on a ajouté l'Occupation du territoire. Line Beauchamp est reconduite ministre du Développement durable et de l'Environnement et le Dr Yves Bolduc est indélogeable au ministère de la Santé et des Services sociaux. Julie Boulet garde les Transports, David Whissel, le Travail, Laurent Lessard, l'Agriculture, Marguerite Blais, les Aînés et Yolande James, l'Immigration et les Communautés culturelles.

Sam Hamad, dont on loue le cran pour avoir rencontré les travailleurs floués de Donnacona, conserve l'Emploi et la Solidarité sociale et reprend la responsabilité de la Capitale nationale des mains du premier ministre, qui avait pris la région sous son aile pour le 400e anniversaire de la fondation de Québec.

Jean Charest a jugé que Christine St-Pierre s'était suffisamment raffermie à la Culture et aux Communications pour conserver son poste. La ministre est aussi responsable de la Charte de la langue française, mais cette dénomination a été abolie en 2003. De toute façon Jean Charest n'a fait aucune allusion, hier, à la question de la langue.

Parmi les grands oubliés, on relève Geoff Kelley, à qui on a préféré Pierre Corbeil pour les Affaires autochtones, et l'économiste Alain Paquet, cet éternel ministrable. Jean Charest leur a toutefois parlé et entend leur confier certaines responsabilités.






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  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 19 décembre 2008 02h17
    Pas si sûr
    « Espérons que ces valeurs sûres seront plus sûres que les papiers commerciaux achetés en très grande quantité par notre Caisse de dépôt.

    Tout sur l'économie et rien sur la protection de la langue française, un vrai cabinet Libéral très provincial légèrement conservateur avec clientèle anglaise sûre. »

  • Kim Cornelissen
    Inscrite
    vendredi 19 décembre 2008 08h19
    Des ministres très visibles
    « Il est plus facile de rajouter des ministres quand on est en 2e mandat et l'équilibre PLQ/PQ va exiger du gouvernement actuel qu'il connaisse mieux ses dossiers, le PQ étant d'autant plus "dangereux" que plusieurs membres de la députation connaissent très bien leurs dossiers. Mais ce qui est frappant également du conseil des ministres de nouveau paritaire (ce qui nous place parmi les premières Nations du monde, en avance de la Suède), c'est que les ministres femmes sont très visibles: si on demande aux gens d'identifier le plus grand nombre de ministres qu'ils connaissent, il y a de fortes chances que les Jérôme-Forger, Beauchamp, Saint-Pierre, Courchesne ressortent avant Sam Hamad ou Laurent Lessard, pour ne nommer que ceux-là... Hormis Yves Bolduc, les hommes ministres auront fort à faire pour se faire connaître et, dans bien des cas, aimer avec autant d'aisance... »

  • Claude Stordeur
    Abonné
    vendredi 19 décembre 2008 08h31
    Pa tous égaux devant les nominations
    « Mon nouveau conseil des ministres aura une tâche particulière: il devra guider notre nation à travers la tempête économique en quémandant le plus possible des impôts versés par les québécois du patron d'Ottawa et nous en faire sortir le plus rapidement possible en favorisant les comtés et amis du parti.

    De plus, ce gouvernement consacre le fait que les élus ne sont pas tous égaux devant les nominations. Les électeurs ont choisi des hommes et des femmes dans une certaine proportion et mr Charest pour s'attirer des votes féminins a fait fit de ce choix et pour lui une femme vaut entre un et deux hommes...
    On nomme ça la parité sexuelle forcée, un peu comme dans les tribunaux de la famille ou les hommes sont défavorisés à outrance... »

  • Guy Morin
    Abonné
    vendredi 19 décembre 2008 09h10
    Du gaspillage,et encore du gaspillage.....
    « Je crois sincèrement que Jean Charest est un homme politique qui ignore complètement la raison fondamentale de son poste de premier ministre. Un parti politique qui est élu par le peuple se doit d'écouter son peuple et d'agir en conséquence. Or ce n'est pas le cas. Le << seigneur >> Jean Charest après une élection fait complètement à sa tête et dépense inutilement les argents du peuple. Il dépense de l'argent qu'il n'a pas et constitue son nouveau cabinet ministériel avec une augmentation de ministres. Or cela veut dire que le prochain gouvernement québécois va coûter encore plus cher que la dernière fois et la question est celle-ci : Où Jean Charest va-t-il trouver l'argent pour compenser les nouveaux ministres de son cabinet, où ? Je crois que la réponse est uniquement de dire que Jean Charest est un homme qui gaspille l'argent du peuple. Comme avait dit une fois l'ex- premier ministre du Québec, Lucien Bouchard, les Québécois ne travaillent pas assez fort...... Moi je dis que nos élus ne travaillent pas du dout, que nos politiciens ne travaillent pas à leur job qu'est de gouverner et d'administrer nos argents à nous le peuple.
    Gaspillage, gaspillage, quand va-t-il se terminer?
    GUY MORIN. Saint-Jérôme. »

  • Lois Lois
    Inscrit
    vendredi 19 décembre 2008 10h18
    Quatre mains sur la sacoche vide!
    « Pouvoir passer à travers la tempête!! Tiens! tiens! les madames Sacoche sont dotées d'une boule de cristal que les grands pays du monde industrialisé plongés dans la tourmente financière et bancaire vont vouloir importer du Québec à tous prix! On est rassurés... Que de mots creux et vides, comme la sacoche en fait! »

  • jacques noel
    Inscrit
    vendredi 19 décembre 2008 10h56
    Où sont les personnes handicapées?
    « Pourquoi s'arrêter à la parité hommes-femmes et régions-montréal?

    Qui représentent les sourds et muets?
    Les obèses?
    Les Gays et les lesbiennes?
    Les Chinois?
    Les Tamouls?
    Les Hurons?
    Les écolos?
    Les X?
    Les artistes?
    Les "simplicité-volontaire"? »

  • Jasette
    Abonné
    vendredi 19 décembre 2008 10h58
    Le cabinet de monsieur Charest, de la poudre aux yeux.
    « Si vous permettez, je vais essayer de traduire le cabinet de monsieur Charest dans mon propre langage. Avec la notion de solidarité ministérielle, je vous dirais que très peu de monde auront l'opportunité de vraiment dire ou donner leur opinion dans tout ça, sinon pour faire semblant des fois.

    J'ajouterais même, au grand bonheur de monsieur Charest, que certains parmi ces personnes attachent fort probablement beaucoup plus d'importance au prestige de leur statut qu'au pouvoir d'influence de leur décision, quand viendront les moments fugitifs où ils pourraient le faire. L'ambition peut rendre parfois aveugle et sourd si ça dérange l'objectif parfois inconscient.


    Quant à la composition de son cabinet, il a pris la formule holliwoodienne qui consiste à y mettre tout les ingrédients qu'il faut pour espérer avoir un succès. Comme si les compétences et les représentations de son cabinet pouvaient être aussi bien réparties, partout au Québec. Si c'est le cas, Jean Charest a été vraiment chanceux de pouvoir tirer ainsi les bons numéros de sa loterie électorale.

    Quant à l'équilibre hommes et femmes dans son cabinet, j'appellerais ça de la discrimination positive, avec l'argent de nos impôts. Comme s'il pouvait peser d'un même poids la personnalité de chacun et chacune sur la balance de ses intentions. La véritable raison de son cabinet, c'est que Jean Charest a essayé de plaire à tout son monde en particulier, et à son public en général.

    JM (Montréal) »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    vendredi 19 décembre 2008 11h09
    Quel immangeable gâchis !
    « Quel chaos médiatique que l'étalage ministériel du 18 décembre 2008 ! Quel legs 2008 d'un macramé libéral inestimable! C'est ce qu'on pourrait appeler une très étonnante exhibition d'obésité ministérielle, en ce temps de supputée récession aux colorants artificiels, qui ne cible et ne criblera que le «peuple» des beurrés et des floués, des trahis et des déshérités. Une grosse commande de «grosses assiettes» dans lesquelles gigots et dindes s'empileront pour le plus grand plaisir des goujats de la finance, des pachas des colossales fortunes personnelles du Privé et des magnats bailleurs de fonds du PLQ! On verra pour les légumes, quand arrivera le temps de leur «bien cuit»...

    Bien évidemment, il n'est pas et ne sera pas question du bilan 2007-2008, cet épais dossier de trucages et tripotages des finances de Dame Sacoche qui a confié le scellé des secrets du Trésor à Dame Besace. En perspective, pour tous ces ministres et autres bénéficiaires des gracieusetés et générosités libérales, ficelées à des «titres» de responsables, de délégués, d'attachés, de thuriféraires et d'autres commissionnaires porteurs d'eau, viennent en ligne les cinq meilleures années des cumuls salariaux et doubles revenus dont la moyenne rehaussée et indexée définira le calcul rondelet des pensions dont l'avalanche arrivera en 2012-2013 (après la(mau)dite récession).

    Jean Charest n'a pas changé et ne changera jamais. Mission impossible ! La seule différence est à l'effet qu'on a moulé tous les masques de boursouflure, fabriqué tous les costumes de parure et programmé sur cassettes toutes les parlures que nécessitent les théâtralités du mollah metteur en scène John Parisella.

    Alors que d'un coin de la bouche, il «médiatise» vouloir diriger un parlement de collaboration et demande à sa députation de laisser «aux autres» (ses ennemis péquistes, responsables de tout ce qui est allé si mal et ira tellement mal), les élans de partisanerie et les emportements de niaiseries. De l'autre coin de la bouche et simultanément, il nomme «leader parlementaire», le plus buté provocateur et le plus arrogant instigateur des baillons libéraux 2003-2007, le plus que vecteur Jacques P Dupuis.

    Cinq années de bla-bla-bla médiatisé ad nauseam ; cinq années de charabia hypnotique sans précédent ; cinq années de tripotages, de trucages, de viraillages ; cinq années de basquaises, de rabaskaises et de mémorables niaises ; cinq années de belle parlure et de soignée jactance ; cinq longues, très longues années de courchesneries consacrées à l'instauration des écoles de réforme ; cinq longues, très longues années de bolducasseries au seul profit de la privatisation systématique de la Santé, privilégiant ceux et celles qui, SEULS, ont les moyens d'acheter le bien-être ; cinq trop longues années au terme desquelles le transfuge aura définitivement et irrémédiablement placé le Québec sous le protectorat fédéral des insuffisances et des dépendances provinciales, bétonnant, une fois pour toutes, l'aplaventrisme pluriel du Québec singulier.

    Allons, festoyons et célébrons la «Fête du Sapin» que nous a passé le Père Fouettard, en attendant de voir ce qu'il y aura dans nos assiettes, lorsque la «Fête de l'Omelette» ponctuera le premier des cinq carêmes du nouvel intégrisme laïciste libéral !

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 19 décembre 2008 14h41
    Pour s'assurer de la sainte parité entre sexes
    « Comme la parité entre sexe est très très importante pour devenir ministre Libéral, il devient nécessaire d'assurer le sexe des candidat(e)s pour ne pas vivre l'injustice des Olympiques quand un athlète mâle, s'étant déguisé en femme, a gagné plusieurs médailles au lancer "de ne je me rappelle plus quoi" en "je ne me rappelle plus quand".

    Fait que, on peut suggérer qu'à la prochaine séance d'assermentation des ministres, pour s'assurer vraiment de la chose, "tout le monde prête serment à la reine, tout-nu" sans compter que ça ajouterait à l'intérêt. »

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    samedi 20 décembre 2008 10h29
    Sacoche à double fond
    « Tout à coup une récession se montre. L`élection est de l`histoire. Charest donne $1 à $2 milliards à Bachand sous Investissement-Québec. Les mauvais placements de la Caisse de dépôt. méconnus la semaine dernière, deviennent évidents maintenant; ça vaut bien un autre milliard ou deux. À ce rythme-là Charest et Jérôme-Forget nous ferons le coup d`une escalade de la dette vers les $200 milliards. Tous ces PPP, CHUM, CUSM, ponts et chaussés restent à venir. Et puis il faudra bien payer pour les 3 Lexus. Où est toute cette rigueur tant vantée par Monique et Jean? Le péché par omission est le secret des politiciens. La mémoire réapparaît le jour que le risque disparaît. »

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    dimanche 21 décembre 2008 08h22
    La composition du Cabinet
    « Nous n'avons pas tous la même définition du mot parité.Il y a deux fois plus de députés libéraux masculins, donc il devrait y avoir deux fois plus de ministres masculins pour atteindre la parité, notion par ailleurs fort discutable dont dont la compétence n'est pas prise en considération. Ce qu'il faut faire pour bâillonner les féministes et pour être "politically correct". D'ailleurs, le bâillon ne tiendra pas longtemps, madame Payette veille au grain.
    Paul Lafrance
    Québec »

  • roy jocelyn
    Inscrit
    lundi 22 décembre 2008 12h47
    Tiquer sur la parité...
    « Pour les gérants d'estrades de la politique, la formation du cabinet est l'équivalent des choix au repêchage du Canadien; un inépuisable sujet à polémiques!

    Or, dans l'exercice de ce pouvoir discrétionnaire du PM, s'il ne devait y avoir qu'un seul critère un peu enchassé, celui de la parité homme-femme ne me semble pas pire qu'un autre, au contraire. Le cabinet ne sera jamais, aux yeux de l'un ou l'autre, assez "régional", assez "coloré", assez "gaucher" ou que sais-je...

    Objectivement, on a déjà vu pire, comme cabinet. »

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