Les agents de la paix bonifient leurs conditions de travail
Les 2200 agents de la paix des 17 centres de détention du Québec ont réussi à renouveler et à bonifier leur contrat de travail jusqu'en 2010, malgré un décret gouvernemental.
Ils ont entériné l'entente de principe conclue avec le ministère de la Sécurité publique le 6 novembre, au lendemain du déclenchement des élections provinciales, alors que le gouvernement Charest était minoritaire et cherchait à obtenir une majorité à l'Assemblée nationale.
À l'instar des quelque 500 000 autres travailleurs de l'État québécois, les agents de la paix étaient assujettis par la loi 43, depuis décembre 2005, qui a mis fin à tout processus de négociation jusqu'en 2010.
Mais devant la pénurie de personnel et la surpopulation carcérale, le syndicat avait intensifié les moyens de pression pour obtenir la permission de négocier, ce qu'il a finalement obtenu.
Le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec, affilié à la CSN, a obtenu pour ses membres une augmentation salariale de 5,47 %, en plus de la prime octroyée à l'ensemble de la fonction publique en avril, ce qui porte l'augmentation de salaire réelle à 7 % d'ici 2010.
Par ailleurs, le président du syndicat, Stéphane Lemaire, se réjouit du fait que 269 agents de la paix qui travaillaient à temps partiel obtiennent, en vertu de cette entente, le statut d'employés permanents.
Mais pour M. Lemaire, la nouvelle entente n'est qu'un baume pour ses membres, qui cherchent à faire valoriser leur travail tout en le rendant plus sûr et plus payant. Il souligne qu'un agent correctionnel du Québec peut espérer un salaire annuel de 52 000 $ au sommet de l'échelon salarial alors qu'il est de 66 000 $ pour son collègue du fédéral.
La conciliation travail-famille est une autre des préoccupations majeures des agents de la paix au Québec, selon Stéphane Lemaire, qui précise que 47 % de ces agents sont des femmes.
Si le président du syndicat se dit content de la nouvelle entente dans le contexte actuel, il souligne que la préparation du prochain contrat de travail sera amorcée dès le printemps prochain.
Le syndicat réclame notamment depuis une dizaine d'années la mise en place d'un Collège de formation pour les agents de la paix, puisque celle-ci est présentement acquise «sur le tas», selon M. Lemaire.
Ils ont entériné l'entente de principe conclue avec le ministère de la Sécurité publique le 6 novembre, au lendemain du déclenchement des élections provinciales, alors que le gouvernement Charest était minoritaire et cherchait à obtenir une majorité à l'Assemblée nationale.
À l'instar des quelque 500 000 autres travailleurs de l'État québécois, les agents de la paix étaient assujettis par la loi 43, depuis décembre 2005, qui a mis fin à tout processus de négociation jusqu'en 2010.
Mais devant la pénurie de personnel et la surpopulation carcérale, le syndicat avait intensifié les moyens de pression pour obtenir la permission de négocier, ce qu'il a finalement obtenu.
Le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec, affilié à la CSN, a obtenu pour ses membres une augmentation salariale de 5,47 %, en plus de la prime octroyée à l'ensemble de la fonction publique en avril, ce qui porte l'augmentation de salaire réelle à 7 % d'ici 2010.
Par ailleurs, le président du syndicat, Stéphane Lemaire, se réjouit du fait que 269 agents de la paix qui travaillaient à temps partiel obtiennent, en vertu de cette entente, le statut d'employés permanents.
Mais pour M. Lemaire, la nouvelle entente n'est qu'un baume pour ses membres, qui cherchent à faire valoriser leur travail tout en le rendant plus sûr et plus payant. Il souligne qu'un agent correctionnel du Québec peut espérer un salaire annuel de 52 000 $ au sommet de l'échelon salarial alors qu'il est de 66 000 $ pour son collègue du fédéral.
La conciliation travail-famille est une autre des préoccupations majeures des agents de la paix au Québec, selon Stéphane Lemaire, qui précise que 47 % de ces agents sont des femmes.
Si le président du syndicat se dit content de la nouvelle entente dans le contexte actuel, il souligne que la préparation du prochain contrat de travail sera amorcée dès le printemps prochain.
Le syndicat réclame notamment depuis une dizaine d'années la mise en place d'un Collège de formation pour les agents de la paix, puisque celle-ci est présentement acquise «sur le tas», selon M. Lemaire.
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