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Un authentique patriote

Michel David   13 décembre 2008  Québec
Durant la campagne électorale, les journalistes qui suivaient la tournée de Mario Dumont ont eu la surprise de voir le maire de Huntingdon, Stéphane Gendron, s'inviter à leur table lors d'un déjeuner public dans un centre communautaire de Saint-Rémi.
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  • Claude Charron
    Abonné
    samedi 13 décembre 2008 03h55
    une petite erreur de la part de David
    Au 10e paragraphe, David aurait dû écrire M. Dumont n'a pas tort.... au lieu de M. Gendron n'a pas tort....

  • Parisien Jaque
    Abonné
    samedi 13 décembre 2008 08h22
    Oui à l'homme, non aux idées.
    Personne ne pourrait reprocher à Mario Dumont son manque d'engagement, sa détermination et son courage. Sur ce plan, je lui lève mon chapeau. En revanche, sur le plan des idées, l'ADQ symbolise tout ce que je rejette viscéralement. D'un conservatisme délirant, ce parti ne se cache pas pour prôner plus de privé en santé, entre autres, et attaque souvent les plus démunis de notre société pour flatter l'égoïsme de la classe moyenne. Et ne serait-ce que pour ça, si le départ de M. Dumont entrainait la disparition de l'ADQ, je ne pourrais qu'applaudir à tout rompre tout comme je me réjouis de l'élection d'Amir Khadir.

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    samedi 13 décembre 2008 08h34
    Gendron, non et non
    Gendron ne possède pas les qualités pour succéder à Mario Dumont. Le principe de Peter s'applique bien à lui et il devrait s'inspirer de Stéphane Dion qui fut imposé par Jean Chrétien(on semble oublier le rôle joué par Chrétien sur le choix d'un chef).

  • Robert Côté
    Abonné
    samedi 13 décembre 2008 09h42
    Troisième voie
    Peut-être bien qu'une troisième voie n'est pas utile pour le ROC.
    Mais pour la province de Québec, un troisième choix, pourrait nous sortir d'une dynamique vielle de plus de 30 ans! Cette dynamique nous mène plus nul part!

  • Mme Anissa Zouggari Le Magazine Protégez-vous
    Abonnée
    samedi 13 décembre 2008 10h13
    @Claude Charron :
    Mais non, relisez bien.
    C'est M. Gendron qui a évoqué cette peur de Mario Dumont.

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 13 décembre 2008 11h57
    À Claude Charron
    Relisez le dixième paragraphe.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Pierre Giguère
    Abonné
    dimanche 14 décembre 2008 10h13
    le vin est tiré il faut le boire ?
    Monsieur Dumont n'a pas besoin d'ennemi pour détruire sa carrière, il n'a eu de besoin que du fou du Roi--Le Maire Gendron. Certainement que l'ADQ a un rôle à jouer avec certains candidats de classe qui nous parle maintenant.
    Le Pq a compris surtout sa Chef Mde Marois bravo roula@netrevolution.com
    La Souveraineté c'est comme un diamant elle brille éternellement ! rg

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    dimanche 14 décembre 2008 10h40
    Merci Mario !
    Prenez un peu de recul monsieur David au lieu de remercier quelqu'un qui vous a donné de la matière à écrire et que les journalistes ont failli porter au pouvoir en 2007, faisant fi de tout sens civique.

    Imaginez, en effet, cette bande de loosers incompétents, vendeurs de brosses, au pouvoir. On en aurait manger toute une. Il a avoué qu'il n'était pas prêt à contrôler un caucus de 41 députés, mais il voulait le pouvoir quand même.

    Monsieur Dumont n'avait rien dans son baluchon et il a fait beaucoup de millage avec ça. Il a remplacé l'Union Nationale et récolter le vieux fond conservateur québécois que le parti Créditiste partageait aussi. Il titillait toujours ce qu'il y a de plus sombre dans la nature humaine, n'hésitant devant aucune démagogie.

    Expert de la formule choc vide et incapable d'action intelligente, son système consistant à tout remettre en question, comme si tous ses prédécesseurs avaient été des nuls, nous a fait perdre un temps qu'on a peine à récupérer.

    Il n'y a rien de difficile à prendre le contre-pied ambiant quand on est sûr que nous n'aurons pas à le mettre en oeuvre.
    Au lieu de proposer un plan pour propulser le Québec vers l'enrichissement, ce dont il aurait été tout à fait incapable, son idée fixe était que l'on doit couper partout pour s'enrichir. Les commissions scolaires par exemple, dont l'abolition semblait le remède à tous les problèmes.

    Donnez l'argent sur le terrain disait-il. On le voit en train de distribuer les piastres sur le perron de l'Église le dimanche, car c'est aussi un bon croyant.

    Monsieur Dumont voulait nous changer en nous propulsant vers le passé, en détricrotant tout les acquis, car ceux-ci selon sa thèse ne profitaient qu'aux babyboomers, dont il parlait rarement ouvertement mais qu'il tenait responsable d'un modèle qui a fait son temps. Encore ici, il activait un fracture générationnelle.

    Imaginez plutôt s'il n'avait pas été là. Le Québec en serait gagnant et moi je dis merci Mario, ... de t'en aller.


    ....

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    lundi 15 décembre 2008 12h15
    Merci Jean.
    "Imaginez, en effet, cette bande de loosers incompétents, vendeurs de brosses, au pouvoir. On en aurait manger toute une."

    Ben, ma foi...cette description convient bien également au PQ. Merci Jean de nous en avoir délivrés!

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