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... Puis une tempête est venue d'Ottawa

Robert Dutrisac   6 décembre 2008  Québec
Photo : Jacques Nadeau
Quelle drôle de campagne. Jean Charest ne l'avouera jamais. Pauline Marois, par contre, l'a reconnu d'emblée en parlant du «drôle de contexte» dans lequel elle a lieu. Mario Dumont, pour sa part, a certainement de la difficulté à accoler le mot «drôle» à une campagne où il joue sa survie politique.

La fin de la campagne a été monopolisée par la crise politique à Ottawa. L'électorat avait les yeux rivés sur le psychodrame historique qui s'y déroulait. Jean Charest, qui a passé le dernier droit de ces 33 jours à tenter de ne rien dire, avec un indéniable talent, a cherché à tourner à son avantage cette phénoménale diversion.

Non seulement les messages des trois chefs de parti ont été occultés par ce qui se passait à Ottawa — entendre Stéphane Dion défendre l'intégrité morale du Bloc québécois, qui demeure à ses yeux résolument souverainiste, n'était vraiment pas banal —, mais la plupart des échanges entre les protagonistes de la campagne au Québec portaient sur la tourmente qui secouait la scène fédérale.

La crise politique qui a ébranlé la capitale fédérale a fourni une occasion de plus à Jean Charest pour donner du poids à son unique message. Toute cette instabilité politique est un exemple à ne pas suivre, a répété le chef libéral, dont toute la campagne tourne autour de ce «gouvernement de stabilité» qu'il réclame pour affronter le ralentissement économique. Mais les stratèges, tant libéraux que péquistes, s'arrachaient les cheveux en tentant d'évaluer quelle influence aurait cette crise sur l'issue du vote le 8 décembre. Elle a forcé le chef libéral à se plonger dans un mutisme embarrassé pendant plusieurs jours. Jean Charest a refusé avec obstination de commenter l'énoncé économique qui a mis le feu aux poudres à Ottawa. Puis il est demeuré tout aussi muet lorsque la coalition formée par le Parti libéral du Canada et le Nouveau Parti démocratique a dévoilé son entente. Fruit de tractations avec le Bloc québécois, l'accord comportait pourtant plusieurs mesures susceptibles de plaire au Québec, que ce soit le maintien de la formule actuelle de péréquation, le rétablissement des subventions aux artistes et aux organismes de développement économique ou encore l'aide aux travailleurs licenciés. Coincé, Jean Charest ne voulait en aucun cas marcher dans ce noeud de vipères qui s'entre-déchiraient à Ottawa, quitte à apparaître lui-même comme une couleuvre visqueuse et insaisissable devant les journalistes qui le talonnaient en vain.

Mais finalement Jean Charest est sorti de son mutisme afin de défendre la légitimité du Bloc québécois, alors que Stephen Harper vilipendait cette indigne coalition qui a vu le jour grâce aux «séparatistes». Les députés bloquistes, appuyés par 1,3 million d'électeurs québécois, ne sont pas des élus de seconde zone, ont rappelé Jean Charest et Pauline Marois. Afin de mater cette coalition dirigée par Stéphane Dion, le chef conservateur a exacerbé le sentiment antiséparatiste au Canada anglais, où un vieux réflexe de «Quebec bashing» a refait surface.

En principe, le PQ devrait profiter de ce sentiment anti-Québec qui ne peut qu'attiser la ferveur nationaliste des Québécois. Au PQ, on croit que les souverainistes, piqués au vif par la réaction du Canada anglais, se rendront voter plus nombreux. La bête noire de l'organisation péquiste, faut-il le rappeler, c'est la faiblesse du taux de participation.

Ce fut une drôle de campagne dès son lancement. Cette élection qui survenait tout juste après un scrutin fédéral, personne n'en voulait, sauf le parti au pouvoir. Jean Charest a dû justifier son appétit électoral pendant les deux premières semaines de la campagne. Il y a eu cet étonnant slogan libéral: «Oui, l'économie d'abord» qui, dans la bouche de celui qui fut le vice-président du Comité du NON lors du référendum de 1995, ne manquait pas de cynisme. L'organisation libérale était sans faille, elle baignait dans l'argent, cet essentiel lubrifiant des campagnes électorales. Le message était clair, simple et... répétitif. La campagne s'est amorcée dans l'indifférence générale, par un ras-le-bol électoral dont seuls les libéraux ont profité.

À l'inverse, Pauline Marois a perdu un temps fou à trouver ses marques, forcée qu'elle a été de réagir à une fuite d'un document interne qui la traitait de snob, aux empoignades opposant purs et durs et militants dans le comté de L'Assomption et aux rumeurs sur son état de santé alimentées par le rythme léthargique de son début de campagne. Quant à Mario Dumont, qui portait le poids de sondages catastrophiques pour sa formation, son départ a été chaotique et ses tournées étaient émaillées de problèmes de logistique.

Or, après le débat des chefs, tant Pauline Marois que Mario Dumont ont trouvé un second souffle. Le chef adéquiste est apparu posé et pertinent lors du débat, tandis que la chef péquiste a tiré de l'exercice une confiance en elle qui lui faisait défaut. Jean Charest a moins bien paru que ses adversaires mais, rétrospectivement, il est probable que ce débat n'aura pas changé le cours des choses.

Tout au long de la campagne, rien n'a semblé coller à Jean Charest. Ni les problèmes dans les salles d'urgence, particulièrement à l'urgence de l'hôpital Sainte-Justine où ce sont des enfants qui sont en cause, ni les pertes colossales appréhendées à la Caisse de dépôt et placement, ni la vacuité toute politicienne de ses propos. Et puis est venue cette tempête en provenance d'Ottawa.

Dans le camp des libéraux, chaque jour qui passe renforce leur assurance. Il faut surtout ne rien dire, ne rien provoquer, ne rien bouger, d'où l'insignifiance dans laquelle se cantonne un Jean Charest discipliné. Les stratèges libéraux sont persuadés que le vote libéral est solide, comme semble le confirmer le dernier sondage CROP. Les résultats des élections de lundi ressembleront à ceux de 2003 et seront peut-être même plus favorables, confient-ils. Le PLQ avait alors obtenu 46 % des suffrages et 76 sièges, le PQ, 33 % et 45 députés, et l'ADQ, 13 % et quatre élus.

Drôle de campagne, mais c'est aussi une campagne qui risque de se singulariser sous un autre aspect. Au terme des campagnes électorales tenues au Québec ces dernières années, les intentions de vote exprimées au départ ne se sont pas concrétisées le jour du scrutin. En 2003, Bernard Landry est parti gagnant mais il a mordu la poussière. Tout juste avant les élections de 2007, les sondages accordaient un gouvernement majoritaire à Jean Charest; il a dû se contenter de l'humiliant statut de minoritaire. En 2008, Stephen Harper a amorcé sa campagne avec 40 % des intentions de vote au Québec; il a terminé avec la moitié de ce score. Cette fois-ci, il est fort probable que la campagne électorale n'ait absolument rien changé.






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Vos réactions

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  • Guy Lemieux
    Abonné
    samedi 6 décembre 2008 00h19
    Enfin .la vérité sur nous-mêmes .
    « Je croit que nous devons félicité la coalition de nous donner l occasion de se situer face à nos convictions , a l idée que nous sommes comme citoyens à part entière de cette embivalence disparate et culturelle .Le fait d être capables de publier nos opinions ,fait de notre identité une richesse de paradoxes et de tolérance que plusieurs peuples envient .La recherche de l équilibre entre le trop et le pas- assez fait de nous un peuple différent .Enfin une discussion profonde ,et entière de la situation des Québéquois et même outre frontière , le but est atteint , et sa limite nous entrainent vers un discusion de l avenir et du devoir d être ce que nous espérons . M .Bernard Landry , puisqu il est cité ici , a tout mon respect , je croit qu il a à coeur le devenir et l espérance de ce peuple que nous sommes et son (humiliation) aura été de nous questionner . Le syndrome Québéquois va enrichir l expression anglophone , à quelques part , j aime bien Falardeau, je suis de son époque , Piché a bien chanté notre dépression sociale , Plume a plumé . Au contraire du paragraphe de ce texte de M.Dutrisac , je croit que tout a changé au Québec .. »

  • Nahmani Joseph
    Inscrit
    samedi 6 décembre 2008 01h33
    PAULINE MAROIS
    « CHERE PAULINE, JE SOUHAITE QUE VOUS SOYEZ 1ER MINISTRE DU QUEBEC, ET QUE VOUS REDRESSIEZ L'ECONOMIE CAR ON VAS NULLE PART AVEC PARTI LIBERAL, J ESPERE QUE LES QUEBECOIS VONT VOTER LE CHANGEMENT EN VOTANT PQ LUNDI, BONNE CHANCE JOSEPH »

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    samedi 6 décembre 2008 07h44
    La navigation en mer calme de M.Charest
    « M.Charest a moins parlé que ses adversaires pendant cette campagne et celà lui a rapporté des dividendes. M.Dumont et madame Marois me rappellent cette maxime de Lafontaine: "les chiens aboient, la caravane passe." Ces derniers n'ont rien fait d'autre que de critiquer et d'affubler des épithètes peu flatteurs à l'endroit de M.Charest, qui a su rester digne devant les insultes souvent blessantes et sans fondement, se refusant à rendre la pareille. Ils ont bien peu apporté de solutions aux graves problèmes auxquels nous sommes confrontés, D'ailleurs, leurs promesses ne sont que des voeux pieux auxquels personne ne peut s'objecter, mais sans aucun plan global. Ces deux chefs de Parti n'ont comme seule solution que de régler les problèmes en injectant de l'argent ici et là, alors que M.Charest propose comme solution de créér de la richesse, sachant qu'on ne peut distribuer ce qu'on n'a pas. L'opposition prétend que M.Charest fera augmenter la dette, mais ce n'est pas inquiétant si l'argent emprunté est investi dans un développement durable, et non pas pour payer l'épicerie. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    samedi 6 décembre 2008 08h14
    Grosse majorité avec les deux mains sur les PPP et le CHUM
    « Votre conclusion : «Cette fois-ci, il est fort probable que la campagne électorale n'ait absolument rien changé.»

    Vrai si on compare au résultat de l'élection de 2003 mais faux si on considère que M. Charest part d'un gouvernement minoritaire et est en ligne pour avoir un gouvernement majoritaire le 8 décembre avec seulement ses 2 mains sur la roue du Québec, du CHUM et des PPP. On va se souhaiter bonne chance et de joyeuses fêtes quand même. »

  • Yvon Roy
    Abonnée
    samedi 6 décembre 2008 08h22
    mots
    « Les mots, tout comme les hormones, déclenchent parfois beaucoup de crises émotives inutiles. »

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    samedi 6 décembre 2008 08h41
    Il faut élire Pauline Marois (Monique Legault)
    « Ce message doit être entendu par la population et on ne doit pas donner le pouvoir à Charest à la suite de son règne où il a viré la province à l'envers.

    Mais Madame Marois est une femme et je crois que la population n'est pas prête à élire une femme. On n'en parle pas ouvertement mais cela joue un rôle important ches le voteurs.

    Je vote PQ. »

  • Hugues Lévesque
    Inscrit
    samedi 6 décembre 2008 08h54
    Une tempête?
    « Une tempête? Ben non, c'était une chicane pour savoir qui allait passer sa main en premier sous la robe de notre Bobinette de Gouverneure Générale pour lui faire dire oui. Pis le seul qui pouvait être le premier, c'est Harper. La pathétique bande vidéo du tout aussi pathétique professeur Dion n'y a rien changé.

    C'est vrai que le parlementarisme fonctionne sur la base de la nécessaire confiance de la Chambre envers le Gouvernement dont il est l'émanation. Or, nous, les électeurs, accordons aux politiciens la même confiance que nous donnons aux vendeurs de chars et de balayeuses.

    Quant à la notion de droit démocratique que tous ont utilisé sans même chercher à comprendre ce que cela peut bien vouloir dire, je la définis ainsi. Le droit démocratique est la capacité d'un groupe x d'empoigner le squelette de notre Bobinette de nation pour défendre ses intérêts propres. En d'autres termes, notre fonction d'électeur consiste à donner le chanp libre à une des fractions de l'élite pour qu'elle nous en fasse baver pendant une période variant d'un jour à 60 mois.

    Même chose avec l'élection québécoise. Je doute fort que la performance probable du PQ ait été un facteur déterminant pour Charest. Depuis 1995, les Parizeau, Bouchard, Landry, Marois, Rochon et autres ont tout fait pour en arriver à cette situation. C'est Dumont qui l'inquiétait. Que dis-je? Qui aurait pu l'inquiéter? l'inimitable Dumont a même réussi à faire mieux. Grâce à sa perruque, Charest avait deux "blondes" comme adversaires. Le pire, la vraie blonde arrive même pas à nous faire rigoler. Charest a plus d'humour qu'elle.

    Alors qui va passer la main sous la robe de notre Bobinette de nation québécoise? Qui va nous manipuler pour nous faire faire n'importe quoi et son contraire? Jean Charest a réussi deux exploits en moins de deux ans: premier gouvernement minoritaire en plus d'un siècle et premier premier ministre a obtenir un troisième mandat depuis Duplessis.

    Une chance que cela n'est pas arrivé à Bernard Landry. Après le déficit zéro, on peut s'attendre à tous. Bobinette serait sans doute arrivé totalement dépouillée et nue sur la scène du concert des Nations.

    Hugues Lévesque

    P.S. Pour ceux qui pourrait en douter, je suis souverainiste. J'irais même jusqu'à dire qu'en 48 ans de vie, je ne me rappelle pas de m'être senti au moins une fois "Canadien". Quand je vois ce qui se passe dans notre belle nation québécoise, j'aimerais être Camério pour faire passer des bandes dessinées. Pis encore, j'suis certain que je ne trouverais que trois bandes disponibles: "Tintin prend le thé chez la Castafiore"; "Mario Broos joue avec les perruques de Barbie"; "Gros-Jean comme devant". »

  • Ghislaine Filiatrault
    Abonnée
    samedi 6 décembre 2008 09h14
    Triste personnage , que vous faites.
    « Les deux oppositions se demandent ,pourquoi des élecrions pour mettre fin aux singeries,ex;le choix du Président de l'Assemblée Nationale. etc etc.Voyons allumez vos lumières......... »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    samedi 6 décembre 2008 09h30
    Une élection à trois où il y en a CINQ !
    « C'est un peu frustrant.
    Une campagne où il y a 5 partis structurés et un journal qui n'a de place que pour 3 partis.

    C'est la démocratie!
    Pourquoi donc parler de Québec solidaire et des Verts parmi les autres.
    Quand on en parle, c'est de façon bien isolée pour bien signifier que ce sont des insignifiants.
    Quel drôle (sic) de rôle démocratique les médias ont!

    On dit les gens écoeurés!

    Voici une lettre à mes citoyens que j'aurais bien aimé qu'elle soit publiée.
    Je profite de cette section pour la faire connaître.
    Bien sûr, à l'instar des écrits de Mme Grégoire, de MM. Lisée et Parisella, c'est un peu "partisan" (mais moi, je ne suis pas payé, c'est par réflexion et conviction que je vous livre cet écrit)


    **************

    «Êtes-vous écoeurés?»

    Lettre d'un citoyen à ses concitoyens


    Oui, êtes-vous écoeurés?
    Une bonne question, n'est-ce pas?

    On dit que vous êtes écoeuré de la politique!
    Dans La Presse du 17 novembre, Mme Violaine Ballivy, disait:
    "Les Québécois ne veulent pas entendre parler de la campagne électorale"

    Un candidat faisant du porte-à-porte aurait déclaré:
    «Dès qu'ils ouvrent la porte, leur première réaction, c'est toujours de dire : "Ah ! Non, pas encore des élections ! On ne veut pas en entendre parler !"»
    Les gens lui disent: "Maudites élections." Et plusieurs ajoutent qu'ils n'iront pas voter!

    Écoeuré ben raide!
    Ça m'en a tout l'air!

    Mais de quoi êtes-vous écoeuré?
    Y avez-vous réfléchi?
    Si on y pense bien, ne serait-ce pas plutôt des politiciens dont vous êtes vraiment écoeurés?

    Jean Charest, notre premier ministre sortant, au pouvoir depuis six ans, qu'a-t-il fait?
    Vous vous souvenez de ses solutions "miraculeuses" pour éliminer les files d'attente à l'urgence...
    Avez-vous eu la chance (sic) d'aller à l'urgence récemment?
    Si oui, vous devez avoir eu le temps de penser à Jean Charest!

    Mme Marois, chef du PQ, elle aussi a plein de solutions, mais bon, elle aussi a plus ou moins le même discours.

    Mario Dumont, qui nous ressort les vieux clichés des gens sur le BS, qui cherche à soulever les foules avec les cours de religion quand ce n'est pas sur l'inutilité (sic) des commissions scolaires. Un roi du jeu de mots et de la chansonnette ce brave Mario, mais il fait preuve de peu de génie, toujours à flirter avec les pires préjugés traînants dans la société.

    Ouais, quand on fait le tour des discours politiques, il y a de quoi être écoeuré.
    Écoeuré des politiciens, comme s'ils étaient tous pareils! Ils nous sortent des discours et des promesses que nous avons entendus des centaines de fois et dont nous connaissons, depuis le temps, tout le vide et toute la tromperie.
    Ouais, lorsqu'on les voit et lorsqu'on les écoute, il y a de quoi en être écoeuré.

    Jean Charest nous montre son impuissance à gouverner en déclenchant des élections alors que c'est plutôt le temps d'agir. Du côté du parti québécois, on n'a pas plus de solutions, c'est la même rengaine. Et pour ce qui est de Mario Dumont, nous avons pu constater son inefficacité même à jouer le rôle d'opposition!
    Avec tout ce beau monde que l'on connaît comme le fond de nos poches, il y a de quoi être découragé. Et on peut presque comprendre ceux qui disent ne plus vouloir aller voter!

    Être découragé des politiciens, ça se comprend, mais de la politique, là, il ne faut pas.

    La politique c'est votre vie de tous les jours.

    La politique c'est ce que l'on fait avec vos impôts.
    La politique, ce sont les soins de santé à votre disposition, c'est aussi la qualité de l'éducation, l'accessibilité à l'instruction pour tous.
    La politique, c'est vos emplois, c'est le prix que vous payez vos médicaments, vos soins de santé, votre essence, votre électricité.
    La politique c'est la qualité de votre eau, la qualité de vos aliments.
    La politique, c'est la qualité de l'air que vous respirez,
    c'est l'environnement que vous laisserez à vos enfants.
    La politique c'est votre vie.
    Vous vous désintéressez de votre vie?
    Non, je sais bien que non. Vous vous dites, tout simplement, que vous ne pouvez rien changer!

    Mais, je sais que nous pouvons changer les choses.
    Oui, nous tous qui sommes désabusés, écoeurés, le 8 décembre prochain, nous avons un jour béni à notre disposition pour changer les choses.
    Nous pouvons voter pour du changement.
    Du vrai changement, pas un retour en arrière comme nous propose Mario Dumont, mais un pas en avant avec des gens qui, par leur propos, démontrent clairement qu'ils sont bien structurés et qui ont, définitivement, des idées nouvelles et un discours nettement différent.

    Je crois fermement que le 8 décembre, en nous mettant tous ensemble, nous avons un POUVOIR SOLIDAIRE.

    Ne vous laissez pas abattre, ne baissez pas les bras. Prenez conscience que
    LE JOUR DE L'ÉLECTION, NOUS AVONS RÉELLEMENT LE POUVOIR !
    Il faut voter pour que les choses changent, pour améliorer notre vie, pour améliorer l'environnement, pour avoir un gouvernement qui a d'autres valeurs que la valeur économique. À les écouter, à les voir, je crois que Québec Solidaire représente un vent de fraîcheur. Ils représentent des valeurs plus humaines et ont des solutions qui mettent l'Être Humain avant les banques, les entreprises et le rendement économique, et ce, tout en respectant et en sauvegardant l'environnement.

    Comme nos voisins américains nous l'ont démontré en allant voter massivement, tous ensemble, je crois que comme eux, oui, nous pouvons.
    Le 8 décembre, c'est le seul jour où nous avons réellement le pouvoir.
    Changeons les choses!

    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Stephane Gagnon
    Inscrit
    samedi 6 décembre 2008 09h39
    mémoire courte les Québécois...
    « Sacrament que les Québécois on la mémoire courte! Dossier Mont Orford ça vous dit quelque chose? Les coupures dans différents systèmes sociaux? La santé, est-elle en meilleure forme depuis qu'il est là? c'était pourtant bien une de ses prioritées! On as vu que sa prioritée en santé était de la privatiser! Charest n'est que des combines de serpent profiteur et opportuniste.. et lèche cul en plus! Charest n'est pas là pour le Québec; il est là pour ses propres intérêts seulement! Et ceux des ses p'tits amis bien sûr.. Réveillez-vous!! Baptême

    C'est lundi les élections..(qui n'auraient jamais dû avoir lieu en passant) on peux-tu faire un effort et puis se rappeler de toutes ses belles promesses et les p'tites vite qui as essayé nous passer! »

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    samedi 6 décembre 2008 09h40
    Mauvaise attitude
    « Aujourd`hui Pratte à La Presse fait la promotion qu`une attitude d`apartheid, envers le Québec, de Harper n`insulte pas les québécois. Harper n`aura rien fait d`anormal par son discours. Pratte fait la démonstration que l`assimilation seulement régulariserait cette situation en faisant des québécois des citoyens à part égale dans ce Canada uni du genre juste société. Minable ce Pratte. »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    samedi 6 décembre 2008 09h58
    Un demi mal!
    « Si on se réveil mardi matin avec un gouvernement minoritaire à Québec, ce sera là un demi mal. Disons que, dans un sens,
    madadme Marois aura gagné son pari. Pour un, je serai déçu.
    Car seul l'indépendance me satisferais. Mais partir de la deuxième opposition à l'opposition officiel ce serais déjà
    ça de gagné.
    Il y a aussi l'exemple d'Ottawa que l'on peut suivre.
    Dépendant du résultat évidemment, les transfuges sont toujours possibles. Une coalition avec un «loose canon»
    comme Mario Dumont pourrais vite tourner au vinaigre
    mais, dépendamment du «jeux» qu'il y aurait entre le PLC et
    le PQ, tout est possible.
    Il faut donc sortir en masse pour voter Pauline car un
    gouvernement majoritaire libéral serait un désastre national.
    Alors mes amis péquistes, levons-nous tôt, prenons notre
    grabat et marchons vers la victoire, petite ou grande.
    Réjean Grenier. »

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 6 décembre 2008 10h02
    Ca rappelle l'élection de Drapeau en 70
    « En pleine crise d'Octobre, Drapeau avait été réélu les deux doigts dans le nez. Pas dur de faire voter les Québécois lorsqu'ils ont peur!
    ----
    Ceci dit vous imaginez le scénario si le Québec était libre depuis quelques années et que l'Opposition, après une élection, essayait de renverser le gouvernement fraichement élu en formant une coalition? Et que le gouvernement s'en tirerait en suspendant le parlement avec l'aide du "président" né en Haiti? »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    samedi 6 décembre 2008 10h03
    La coalition, un bel exemple.
    « Les Québécois trouvent le systeme politique mal adapté et en ont assez du bipartisme tant au fédéral qu'au Québec.

    Mais les médias poursuivent l'imposition de ce système en ne présentant que les trois voix en têtes, PLQ PQ ADQ, posant ces deux derniers comme concurrents du parti d'opposition.

    Or, les Québécois sont depuis longtemps ailleurs politiquement et leurs voix expriment une politique plus rafinée avec un choix plus varié et adapté au contexte moderne. Contre John Charest et son PLQ au service de l'Anglais à Ottawa, les Québécois choisissent le PQ ADQ QS et PV. Ce qui fait une assiette saine car diversifiée. Beaucoup plus diversifiée que le plat de patates que nous servent les Liberals depuis 40 ans.

    Si la crise à Ottawa nous a servi à quelque chose, c'est bien la qualité et le pouvoir de coalition.

    Si les partis nationals du Québec PQ ADQ QS PV sont incappable de représenter la voix de la nation québécoise en suivant leur exemple d'une entente dans la diversité des choix, alors ils n'auront qu'eux-mêmes à blâmer pour leurs esprits bornés.

    Le peuple a montré la voie et le moyen.

    Reste à voir si ces partis "nationaux" sont réellement dévoués à servir la nation ou eux-mêmes. »

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 6 décembre 2008 11h08
    FLEUR DE LYS 7, MAPLE LEAF 0
    « Les temps sont durs pour les voisins des pays d'en Haut-Canada. La province a maintenant le même taux de chomage que le pauvre Québec (du jamais vu en 30 ans) et elle recevra bientot du BS canadien.

    Depuis un demi-siècle, la "riche Ontario" a reçu plus d'immigrants que n'importe quel autre État nord-américain.


    Entre 1999 et 2006, l'Ontario a reçu des tonnes, des mégatonnes d'immigrants. En veux-tu, en v'là :


    1999
    Québec : 29,179
    Ont : 104,165


    2000
    Québec : 32,502
    Ont : 133,502


    2001
    Qué : 37,572
    Ont : 148,680


    2002
    Québec : 37,579
    Ont : 133,630


    2003
    Québec : 39,558
    Ont : 119,736


    2004
    Qué : 44,244
    Ont : 125 102


    2005
    Qué : 43,314
    Ont : 140,545


    2006
    Qué:44,681
    Ont : 125,917


    Entre 1999 et 2006, l'Ontario a donc reçu le nombre incroyable de 1,031,277 immigrants (c'est deux fois la population de la Terre-Neuve et du Labrador, plus que la population d'une cinquantaine de pays aux Nations-Unies !) contre un "modeste" 308,629 (autant que la population de l'Islande quand même !) pour le Québec.

    Dans la mythologie de "l'enrichissement par l'immigration" qu'on nous sert mur à mur, pareil apport de main-d'oeuvre, débordant d'énergie et bardée de diplômes, devrait permettre à l'Ontario de manger tout rond le pauvre p'tit Québec, xéno et si replié sur lui-même. Eh bien non Yolande !

    Entre 2000 et 2007, le PIB per capita au Québec a augmenté de 26% (38,527$/30,573$) alors qu'il n'augmentait que de 21,9% ( 46,014$/37,719$) en Ontario

    http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/TSC/pdf/chap4.pdf



    (tableau 4.3)



    2000
    Qué : 6,2
    Ont : 6,1



    2001
    Qué : 2,4
    Ont : 1,1



    2002
    Qué : 3,6
    Ont : 3,5



    2003
    Qué : 3,2
    Ont : 1,9



    2004
    Qué : 4,1
    Ont : 3,5



    2005
    Qué : 3,1
    Ont : 2,7



    2006
    Qué : 3,0
    Ont : 2,7



    2007

    Qué: 4,7

    Ont: 3,7



    Le Québec a clanché l'Ontario à chaque année depuis le début du 21e siècle : Fleur de lys 7, Maple leaf 0.


    Entre 2000 et 2007 donc la production individuelle de chaque Québécois a crû de 4,1% de plus que celle de l'Ontarien, pourtant boostée aux puissantes hormones universelles, et si ouverte sur le monde !!! Voilà pour ceux qui pensent que l'immigration enrichit une province !



    L'immigration n'enrichit pas une province ni un pays, sinon ça se saurait et tout le monde en ferait venir à pleins charters ! (le reste de l'humanité n'est quand même pas cave !). C'est la richesse qui attire les immigrants ce qui n'est pas du tout du tout la même chose. Mais ça c'est une autre histoire. »

  • Yvon Roy
    Abonnée
    samedi 6 décembre 2008 12h09
    waterloo
    « Ce pauvre Dion aura du moins rencontré son vrai Waterloo durant cette campagne il me semble.
    Le général Koutosov »

  • Guy Picard
    Inscrit
    samedi 6 décembre 2008 17h45
    L'ANARCHIE, LE VOEU ULTIME DES SOUVERAINISTES, NE COLLE PLUS
    « A 24 heures du scrutin provinciale, je félicite les québecois qui cette fois ne sont pas fait passés de sapins par les médias qui sont je pense de forte allégeance souverainiste. le thème culture charié par Marois ne colle plus dans un contexte où l'épanouissement de notre culture relève plutôt de réussite économique que de rêve arcaïque qui nous rend citoyen à part entière comme le disait si bien René Levesques qui a terminé sa carrière reniant l'article no un PQ, car la logique et l'expérience de ce dernier lui ont fait voir avant sa mort que le fédéralisme Canadien n'est pas si mauvais que ça. Même les chansoniers le chantent, l'union fait la force, comme nous l'a bien dit Sarkosy. Un gouvernement libéral majoritaire égale: La paix pour un autre quatre ans. »

  • Guillaume Baillargeon
    Inscrit
    samedi 6 décembre 2008 18h43
    @Jacques Noël
    « Premièrement, vos propos n'ont aucun lien avec l'article et vous êtes sensé «réagir» à l'article. Deuxièmement, vos commentaires touchant l'immigration sont ignobles. Je vous rappelle que nous sommes une terre d'immigration et que les seuls habitants du Québec qui ne descendent pas d'immigrants sont les Premières Nations. Depuis 400 ans, les immigrants ont transformé le visage de ce pays et ils continueront de le faire que cela vous plaise ou non. Ce n'est pas avec de tels propos que nous favoriserons leur intégration. La plupart des immigrants viennent ici parce que leur vie est devenue difficile dans leur pays. Fondamentalement, ce n'est pas notre richesse qui les attire, mais les difficultés, parfois le désespoir, qui les poussent en-dehors de leur pays. Se tenir debout comme peuple ne signifie pas qu'il faut écrire ce genre de commentaire, alors cessez de déverser votre fiel sur les immigrants. »

  • Rémi Bourget
    Inscrit
    dimanche 7 décembre 2008 01h19
    Le disque de Noël saute...
    « Que je suis tanné de lire les commentaires xénophobes de Jacques Noël sur ce forum! À un tel point qu'il m'a convaincu de m'inscrire sur le site pour la première fois.

    C'est au moins la quatrième fois que vous nous ressortez la même rengaine, accompagnée d'un savant "cut n' paste" des mêmes statistiques ronflantes sur la "corrélation" entre l'immigration et le chômage. Quelles interventions ridicules! Le recul de l'économie ontarienne a beaucoup à voir avec le recul du secteur manufacturier et le ralentissement américain et rien à voir avec la population immigrante. Les immigrants de première génération ont parfois de la difficulté à s'acclimater et ne trouvent pas toujours un emploi, c'est vrai. Mais allez voir dans n'importe quelle classe de la Polytechnique ou de l'ETS et compter le nombre de Tremblay que vous y verrez, il n'y en a pas beaucoup... Les étudiants de ces prestigieuses facultés francophones sont dans une grande proportion des immigrants de deuxième génération. L'immigration crée de la richesse à long terme, ça prend juste un peu de patience.

    Je crois que votre haine des "ethnies" vient plutôt du fait qu'ils ne désirent pas embarquer dans votre projet d'un pays bâti sur l'exclusion. Peut-on leur en vouloir alors que des xénophobes dans votre genre les blâme de tous les maux?!

    Est-ce que le ralentissement économique aux États-Unis est aussi une conséquence des immigrants qu'ils reçoivent? C'est vrai que dans l'Allemagne nazie et dans l'Italie fasciste, l'économie tournait à plein régime... Est-ce de là que vous tirez vos enseignements? Le culte du "nous", la haine du "eux", voilà qui rappelle de sombres souvenirs...

    J'ai peine à croire qu'il existe encore des consciences aigrie comme la vôtre au Québec, en 2008. Je me console en me disant que vos idées dépassées du siècle passé vont sûrement disparaître avec votre génération... »

  • Brun Bernard
    Inscrit
    dimanche 7 décembre 2008 08h50
    M. Noël a raison...
    « faisons partir les immigrants et gardons que les amérindiens. Car il parait que nos ancêtres ne sont pas venus pour la richesse alors retournons chez nous en Europe, Afrique, Asie en laissant ce continent aux premiers habitants légitimes dont nous avons pris l'espace, les terres et la richesse. Il ne faut jamais oublier que nous sommes des colons comme les français en Algérie ou en Indochine. Décolonisons l'Amérique. C'est pourquoi on ne peut se comparer aux basques, aux flamands ou Kosovo car là-bas, c'est leur terre pas pour nous ici. »

  • Paul Verreault
    Inscrit
    dimanche 7 décembre 2008 09h20
    Le vrai John James
    « Tous les services publics vont augmenter, l'hydro, les garderies, les prélèvements pour les congés parentaux, les permis de conduire, retour à l'approbation des écoles religieuses, les privatisations de nos parcs comme le Mont Orford, etc. Le vrai John James va réapparaître, le protégé de Desmarais, le Conservateur "Capitaine Canada" qu'un pont d'or a envoyé au Québec, le Charest de 2003 que beaucoup de Québécois ont hélas oublié... »

  • Antoine Turmel
    Inscrit
    dimanche 7 décembre 2008 09h32
    Defenseur des intérêts du Québec, vraiment?
    « Si le Bloc représentait vraiment tous les québécois, pourquoi s'est-il contenté de manigancer seulement avec Pauline Marois sa coalition avec le PLQ et le NPD? L'attitude de Duceppe et Marois dans ce dossier est la preuve qu'ils ne pensent qu`à leurs propres visées politiques obtues. 60% des québécois ont après tout pas voté pour le Bloc. »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    dimanche 7 décembre 2008 13h26
    @Guillaume Baillargeon
    « "Je vous rappelle que nous sommes une terre d'immigration et que les seuls habitants du Québec qui ne descendent pas d'immigrants sont les Premières Nations."(Guillaume Baillargeon)

    Les Amérindiens sont nés de choux dans les champs, c'est bien connu.

    Cabbage Patch Natives. »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    dimanche 7 décembre 2008 13h36
    Enfin on reagit aux propos de M Noel...
    « On aura beau le prendre par la main, lui montrer que ce qu'il nous fatigue c'est qu'il est OUT de la realite, de l'affectivite qui fait qu'un homme est un homme, un enfant est un enfant, une femme est une femme, bref, qu'un etre humain est un autre humain digne de vie, de respect, d'accueil et d'amour. Moi, francais, j'ADORE le Quebec et les quebecois (de souche, les Nous ces horribles mots detruisant le fondement meme de la culture quebecoise, son nomadisme, cette facon de courir toujours vers l'avant sans jamais lacher, son amour pour l'alterite et sa grande curiosite. Avec ca, du bon francais, cela solidifierait une Nation a venir. Avec M Noel, c'est la haine, le ressentiment, le racisme, l'antisemitisme, l'exclusion, la Reine-Negre ou ses insultes aux femmes voilees de sa ville Quebec parce qu'il n'en peut plus de les voir dans la rue a-t-il ecrit, le sang (le pedigree des animaux pour les humains) alors on se dit faut rester au Canada sinon...Oui, clairement on ne vote pas pour le parti quebecois parce que des Noel y en a...On ne sait jamais. Il faut combattre cette culture (car c'est une culture, elle a une pedagogie, une histoire, une sociologie etc.)dans les ecoles, les universites, c'est dangereux, l'humanite y a goute deja et jusqu'a maintenant nous sentons encore l'onde de choc. Merci pour ceux qui ont reagi...Le Quebec est un beau pays. »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    dimanche 7 décembre 2008 13h40
    @Bourget Rémi
    « Vous voyez la xénophobie que vous voulez bien voir, M. Bourget.

    M. Noël ne critique pas les ethnies immigrantes, il critique la vôtre, la québécoise, su toute fois vous êtes conscient qu'elle existe.

    "C'est vrai que dans l'Allemagne nazie et dans l'Italie fasciste, l'économie tournait à plein régime..."(Bourget Rémi)

    À Plein régime. Grâce au Traité de Versaille, toutes les industries et les banques en Allemagne étaient tombées dans les mains des "autres ethnies" dont les pouvoirs étaient à l'extérieur de l'Allemagne.

    Mais sans-doute n'avez-vous déjà plus rien à défendre, M. Bourget. »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    dimanche 7 décembre 2008 16h00
    @Montoya, Bourget, Bernard
    « Vous avez oublié de traiter les Québécois d'antisémites.

    Vous ramollissez, là. »

  • Charles-Eugène Bergeron
    Inscrit
    dimanche 7 décembre 2008 16h47
    Contre mauvaise fortune à Ottawa, bon coeur à Québec
    « Le PCC a le pouvoir de largent de don côté. Nul ne peut nier cela. Les lobbys corporatistes votent à tous les jours et conditionnenent par leurs appuis aux caisses électorales les votes des citoyens par campagnes médiatiques interposées. Les gens sont trop occupés à conseommer des distractions pour s,occupoer de leurs affaires, et les politiciens le savent.

    Mais en ce temps susupendu, prorogé, pour une fois, d'autre lobbys peuvent agir. celui des provinces et des gorupes citoyens. M. Harper veut s'accorcher au pouvoir. IL prépare donc fébrilement son prochain budget afin d'en faire du pareil au même, mais cette fois appétent et digestible par les factions progessistes humanistes socialistes écologistes au pays. C'est le temps pour tous les groupes de pression de desserrer les poings et d'exercer un lobby chez les députés fédéraux en vacances forcée, d'ici le 16 janvier prochain.

    Par exemple, l'aide internationale: rabaissée de 0,38% à 0,28% du PIB par le gouvernement du PCC malgré l'engagement du Canada au Sommet du Millénaire de l'augmenter à 0,7%du PIB. Malgré le fait que es pays pauvres écopent encore plus durement de la crise finanière et de la récession économique mondiale,les citoyens canadiens semblent se replier sur eux-mêmes, sur la sauvegarde de leur confort et de leur surabndance alord que 100 000 000 personnes viendront rejoindre au cours de prochains mois le 780 000 000 personnes qui souffrent de la faim de par le monde. Même le génocide qui reprend de plus belles au Congo passe inaperçu et pour cause: BOn bnombre de cies minières canadiennes font leurs choux gras en achetant à rabaus es métaux précieux des seigneurs e la guerre qui écument le terrtioire, déportent et terrorisent des centaines de milliers de personnes en ce moment même.

    Nos agriclteurs hypersubventionnés braillent actuellement car ils craignent de perdre un systleme de gestion de l'Offre. Le gourvernemet Harper prétend s'en porter le défenseur. IL agit comme les libéraux du Québec avec les syndiqués d'Abbitibi BOwater à Donnacona. Pourquoi ne pas investir dans l'instauration de la pastion de l'offre partout au monde et de soutenir par nos politiques étrangères l'aide à L'agriculllture nourricière dans les pays du Sud afin qu'ils accèdent à la souveraineté alientaire. Notre agricluture subventionnée et dont les surplus étranglent les paysans qui viennet s'agglutiner dans les bidonvilles depuis 60 ans au Sud, est dimplement insoutenable. Faison-en une agriculture regénératrice des sols arables et une agroforesterie séquestratrice de carbone. 450 000 tonne métriues de sédimentssont venus eutropier le Lac St-Pierre , crachés apr le seule bouche de al rivière Yamaska en 2008: 30 000 voyages de dix roues:

    L'agriculture, l,eau, les forêts, L'alimentation et notre propre souveraineté alimentaire la conservation des sols et de la ruralité ont été occultées de la campagne fédérale et de al campagne provinciale. Pourquoi? Ce ne sont pas les préoccupations ni de Bay Street, ni de la rue St-Jacques. Ces gens sont déconnectés du pays. Ils s'en fouent si nos agriculteurs au Québec sont obligés d'importer 7000 travailleurs agricoles migrant pour le fonctionnement de notre industrie agroalimentaire l'été dernier. Pendant ce emps, nos jeunes ont des problèmes d'obésité, d'oisiveté, de décrochage et de suicide. IL y autant de désaffecion de leurs responsabilités de nos élus que de nos parants dans les familles auhjourd'hui. Regardons-nous chacun chez soi avant de se plaidre. Nos politiciens sont simplement le reflet de ce que nous sommes devenus: des pleutres, comme disait PE trudeau. Je ne suis pas libéral pour autant. JKF sisait: "Demandons-nous ce que nous pouvons faire pour notre pays avent de nous demander ce que le pays peut faire pour nous".

    Une gauche qui ne s'assume pas est aussi sinon plus à droite qu'une droite qui s'assume. Donnons lui à cette droite la chance du coureur et si nous voulons savoir si elle a une capacité d'écoute, parlons-lui, plutôt que de la mépriser. Chose certaine, si elle veu rester au pouvoir, elle devra faire des compromis le 16 janvier prochain à Ottawa. Quand a Québec, n'oblions pas que nous avons un authentique néo-conservateur à al tête du PLQ.

    J'en reviens à mon assertion du début: Donnez un coup de fil à vote député fédéral et dites-lui ce que vous aimeriez voir dans le prochain budget. Cela va êter plus efficace que toutes les foires d'empoigne au débat des chefs ou à la Chambre des communes. Nos dépputés fédéraux vont revevoir trois ch`ques de paie. ce ne sont pas des ch`ques de vacances. Ils n'ont rien que cela `faire maintenant: les commissions à qui de droit. Ainsi nous allons avoir le meilleur budget depusi des lustes et nous auraont une droite sous naute surveilleance durant les 3 rochaines anneés pour mener à bien cette sortir de récession créée de toutes pièces par des spéculateurs financiers et des banquiers assistés sociaux, qui carburent à notre insatiable quête du confort. La simplicité volontaire ou forcée, c'est ce qui nous attend dans els années qui viennent. ON se crache dans les mains, les citoyens et les députés... Au travail!

    Charles-Eugène Bergeron
    St-Laurent-de-l'Île d'Orléans
    ceberger@sympatico.ca »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    dimanche 7 décembre 2008 17h10
    @ M. Guillaume Baillargeon
    « Vous écrivez : «les seuls habitants du Québec qui ne descendent pas d'immigrants sont les Premières Nations.»

    Non monsieur, les Premières nations sont venus de Chine et Russie par le détroit de Béring quand il était gelé lors d'une période glacière, il y a plus longtemps que la découverte des blancs mais ils sont aussi immigrants parce qu'avant, il n'y avait pas d'humains en Amérique vu que nous sommes devenus des humains en Afrique au début. Fait que... faut trouver une autre raison. »

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    dimanche 7 décembre 2008 19h27
    Surveillez vos comptes de taxes et impôts galopants
    « Une fois élu, avec une majorité, attendez vous à une escalade de la dette consolidée d`un autre $100 milliards. Les PPP et leurs coûts excédentaires du genre UQàM, les travaux d`infrastructure, la 30, le pont 25, CHUM, CUSUM, Maison de l`Opéra et autres projets d`infrastructure, Investissement Québec et ses cadeaux à l`industrie seront déclenchés sans délai pour permettre à une faune Libérale de se réclamer de postes de direction à grands frais. Charest est pressé car il quittera pour Ottawa avant la fin de son terme du en 2013. Et vous payeurs de taxes ne pourrez plus payer votre hypothèque comme aux USA ces jours-ci. C`est ça la vérité de Charest avec ses 3 Lexus et résidences de Westmount et North Hatley aux frais de sa majesté. »

  • marthe pouliot -duval
    Inscrite
    dimanche 7 décembre 2008 19h53
    Dommage!!!
    « Dommage que «la campagne électorale n'ait rien changé...»
    du moins à ce qu'affirme avec trop de certitude M. Dutrisac.
    Tous ces millions dépensés pour se retrouver à la case départ alors que M. Charest et son équipe etaient si «tourmentés» le mot est faible à l'idée d'affronter LA CRISE...Des millions en moins et rien de nouveau à l'horizon sauf...sauf si on décide de faire un virement à 180 degrés.
    Les élections n'ont pas encore eu lieu il me semble, malgré le post-mortem que les médias en font depuis jeudi...Quelle horreur!!! »

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