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Analyse - L'environnement préoccupe davantage le PQ que le PLQ

Louis-Gilles Francoeur   6 décembre 2008  Québec
L'analyse des programmes des trois partis représentés à l'Assemblée nationale révèle que le Parti libéral perçoit la question de l'environnement comme un obstacle à ses grands projets économiques. À l'inverse, le Parti québécois propose d'importants bonds en avant, dont une modernisation de la Loi sur la qualité de l'environnement elle-même.
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  • Philippe Giroul
    Abonné
    samedi 6 décembre 2008 07h20
    Trois scénarios en vue
    « Rien sur le nucléaire de Gentilly-2. sauf au Parti vert et Québec Solidaire

    À qui confier notre avenir, celui de nos enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants,... ? Trois scénario en vue :
    Le pire est une majorité libérale. M. Charest et Cie s'empresseront d'aller de l'avant pour décréter - sans débat public - son appui au projet d'Hydro-Québec de reconstruire la centrale nucléaire vétuste et inutile de Gentilly-2. Un gaspillage de plus de 8 milliards permettra aux gestionnaires libéraux et hydro-québécois de produire 2500 tonnes de déchets radioactifs supplémentaires qu'ils lègueront allègrement aux générations futures.
    Qui payera ? Tous les clients d'H.Q. qui se verront imposer d'autres augmentations de tarifs pendant de très nombreuses années!

    Le deuxième scénario : un gouvernement minoritaire libéral ou péquiste qui obligerait HQ de venir expliquer en commission parlementaire - refusée à date par M. Charest - le gâchis économique, social et environnemental qu'il a concocté en catimini et qu'il veut imposer aux québécois en persistant dans son projet de « réfection » de G-2.

    Le troisième scénario idéal : une majorité péquiste qui devra arrêter ses hésitations concernant ce dossier et se positionner fermement pour le déclassement des réacteurs G-1 et G-2 et pour la gestion socialement responsable des déchets radioactifs avec un développement de l'emploi spécialisé et exportable.
    Dans un tel cas, en s'inspirant du programme énergétique de Québec Solidaire et du Parti Vert, le PQ pourra défendre sa souveraineté en matière énergétique et ne pas dépendre des voisins, comme M. Charest qui a les mains liées à l'AECL et au puissant lobby nucléaire canadien et international. »

  • Maurice Monette
    Abonné
    samedi 6 décembre 2008 10h40
    Juste une REMARQUE...!
    « À la première prise de pouvoir du Parti Québécois, en 76, Celui-ci a misé, entre autres sur la création du système de gestion des ressources naturelles par territoires de la Province. Celle-ci fut divisée en Zones d'Aménagement Contrôlé ou Z. A. C. et ces dernières étant sectorisées à leurs tours en Zones d'Exploitation Contrôlée ou Z. E C.. Deux ou trois Z. E. C. par Z. A. C. était la norme pour tout le Québec. Ce fut l'époque où la population dite ordinaire du Québec a pu se réapproprier la fréquentation des terrritoires sauvages qui avaient été cédés à de riches propriétaires industriels et / ou Américains qui venaient passer leurs vacances sur leurs territoires privés de la province française du Canada.

    Probablement que le fait de leurs richesses leurs donnait ce privilège mais, le P. Q. avait inversée la situation et à ce que je sache, ce fut une réussite pendant environ une quinzaine d'années. Mais, avec tous les avantages qui sont à nouveau concédés aux riches, il semble y avoir un retour du balancier dans ce domaine...

    Maintenant, c'est avec l'environnement que le P. Q. semble vouloir démocratiser l'utilisation soit, faire prendre conscience que l'environnement appartient à tout le monde... Actuellement, les riches industries privées ont tout sur-exploité pour faire le plus d'argent possible et on les a laissées faire car, ce sont des emplois qui dépendent de celles-ci donc, l'environnement n'a plus aucune valeur ou presque car, ce qui importe, c'est de créer la richesse, sans égard aux conséquences sur notre milieu de vie.

    Alors, est-ce responsable de ne pas investir dans la protection de celui-ci puisqu'au bout du compte, avec sa détérioration, ce sera de mois en MOINS intéressant d'être ici-bas et voir dépérir encore plus les biomes que les civilisations humaines n'ont pas su protéger. Tout ÇA aura été entraîné par la fameuse création de la richesse qui est devenue le seul modus vivendi qu'on semblent enseigner et pratiquer. Avec pour tristes résultats qu'on fait passer la dégénérescence de la biosphère sur les changements climatiques et le changement de millénaire mais, ces changements climatiques sont induits par deux choses. Une incontrôlable et l'autre maîtrisable, si on parvient à réfréner la cupidité humaine.

    En effet, le mouvement de notre système solaire et des influences induites ainsi sur notre planète sont de l'ordre des changements sur lesquels nous n'avons aucune mais alors, AUCUNE influence. Nous devons nous adapter aux modifications auxquelles nous aurons à faire face.

    Mais, pour ce qui est des effets induits par notre sur-exploitation des diverses ressources, dans l'unique & futile but de créer de la richesse, ÇA c'est ce sur quoi nous pouvons démontrer une plus grande maturité et "modérer nos transports". Mais, avec la création de la richesse comme modus vivendi, un avenir plutôt sombre se profile...

    Merci de votre ATTENTION & saurons-nous nous réfréner ?

    Votre Ami, SAGE, lui,
    MAURICE MONETTE
    Biologiste #939
    Grande Rivière »

  • Maurice Monette
    Abonné
    samedi 6 décembre 2008 10h51
    Juste une REMARQUE...!
    « À la première prise de pouvoir du Parti Québécois, en 76, Celui-ci a misé, entre autres sur la création du système de gestion des ressources naturelles par territoires de la Province. Celle-ci fut divisée en Zones d'Aménagement Contrôlé ou Z. A. C. et ces dernières étant sectorisées à leurs tours en Zones d'Exploitation Contrôlée ou Z. E C.. Deux ou trois Z. E. C. par Z. A. C. était la norme pour tout le Québec. Ce fut l'époque où la population dite ordinaire du Québec a pu se réapproprier la fréquentation des terrritoires sauvages qui avaient été cédés à de riches propriétaires industriels et / ou Américains qui venaient passer leurs vacances sur leurs territoires privés de la province française du Canada.

    Probablement que le fait de leurs richesses leurs donnait ce privilège mais, le P. Q. avait inversée la situation et à ce que je sache, ce fut une réussite pendant environ une quinzaine d'années. Mais, avec tous les avantages qui sont à nouveau concédés aux riches, il semble y avoir un retour du balancier dans ce domaine...

    Maintenant, c'est avec l'environnement que le P. Q. semble vouloir démocratiser l'utilisation soit, faire prendre conscience que l'environnement appartient à tout le monde... Actuellement, les riches industries privées ont tout sur-exploité pour faire le plus d'argent possible et on les a laissées faire car, ce sont des emplois qui dépendent de celles-ci donc, l'environnement n'a plus aucune valeur ou presque car, ce qui importe, c'est de créer la richesse, sans égard aux conséquences sur notre milieu de vie.

    Alors, est-ce responsable de ne pas investir dans la protection de celui-ci puisqu'au bout du compte, avec sa détérioration, ce sera de mois en MOINS intéressant d'être ici-bas et voir dépérir encore plus les biomes que les civilisations humaines n'ont pas su protéger ? Tout ÇA aura été entraîné par la fameuse création de la richesse qui est devenue le seul modus vivendi qu'on semblent enseigner et pratiquer. Avec pour tristes résultats qu'on fait passer la dégénérescence de la biosphère sur les changements climatiques et le changement de millénaire mais, ces changements climatiques sont induits par deux choses. Une incontrôlable et l'autre maîtrisable, si on parvient à réfréner la cupidité humaine.

    En effet, le mouvement de notre système solaire et des influences induites ainsi sur notre planète sont de l'ordre des changements sur lesquels nous n'avons aucune mais alors, AUCUNE influence. Nous devons nous adapter aux modifications auxquelles nous aurons à faire face.

    Mais, pour ce qui est des effets induits par notre sur-exploitation des diverses ressources, dans l'unique & futile but de créer de la richesse, ÇA c'est ce sur quoi nous pouvons démontrer une plus grande maturité et "modérer nos transports". Mais, avec la création de la richesse comme modus vivendi, un avenir plutôt sombre se profile...

    Merci de votre ATTENTION & saurons-nous nous réfréner ?

    Votre Ami, SAGE, lui,
    MAURICE MONETTE
    Biologiste #939
    Grande Rivière »

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