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Le chef libéral ne répond plus aux questions portant sur son intégrité

Antoine Robitaille   3 décembre 2008  Québec
Le chef libéral, Jean Charest, n’a pas l’intention de commenter l’oeuvre de l’un de ses plus fidèles détracteurs, Patrick Bourgeois.
Photo : Jacques Nadeau
Le chef libéral, Jean Charest, n’a pas l’intention de commenter l’oeuvre de l’un de ses plus fidèles détracteurs, Patrick Bourgeois.
Semblant confiant dans son succès lundi prochain, Jean Charest ne veut plus répondre aux questions, même lorsqu'elles portent sur son intégrité.

Il a refusé, hier, pour une seconde fois en une semaine, de dire ce qu'il entendait faire à la suite de la publication de l'ouvrage du militant indépendantiste Patrick Bourgeois, La Nébuleuse, voyage au coeur des relations non recommandables de Jean Charest. Dans ce livre au ton pamphlétaire, presque haineux à l'endroit de M. Charest, M. Bourgeois reprend des questions au sujet d'un pont d'or que la haute finance fédéraliste aurait fait à l'ancien chef conservateur pour le convaincre de passer en politique provinciale et pour lui «lier les mains» à ses intérêts.

Mise en demeure

Or, lorsque M. Bourgeois avait posé les mêmes questions dans son journal Le Québécois en 2005, soutenant qu'il n'avait pas les moyens de son train de vie, Jean Charest l'avait mis en demeure de se rétracter sans quoi il le traînerait devant les tribunaux. Un journaliste et un pupitreur du Journal de Sherbrooke qui avaient repris les questions de M. Bourgeois avaient également été mis en demeure. Quebecor les avait congédiés. M. Charest n'a toutefois jamais mis à exécution sa menace de poursuivre M. Bourgeois.

Depuis une semaine, M. Charest soutient qu'il n'a «pas lu le livre» et qu'il n'y voit pas une question pertinente pour le vote du 8 décembre. Lorsqu'on lui fait remarquer que M. Bourgeois remet en question son intégrité dans l'ouvrage, M. Charest prend une attitude résignée: «Je sais et il l'a fait dans le passé et il va continuer à le faire. Il ne changera pas», laissant entendre que, cette fois, il laisserait dire. De toute façon, a-t-il indiqué, d'ici au 8 décembre, il veut «consacrer toutes ses énergies» à convaincre «les Québécois de donner un mandat» à son gouvernement. Par la suite? «Ça devient une question très hypothétique», a-t-il répondu.

Dans son livre, M. Bourgeois tente de faire un lien entre le prétendu «pont d'or» et le salaire annuel de 75 000 $ que le PLQ a versé à M. Charest depuis 1998 sans le faire savoir publiquement.

Réforme parlementaire

L'existence de ce salaire, révélée en mars 2008 par TVA, avait accéléré, à l'Assemblée nationale, une réflexion sur le dévoilement, par les élus, de toutes leurs sources de revenus. Le Québec est la seule province au Canada où les élus n'ont pas à faire une telle déclaration. Depuis ce moment, les trois partis d'opposition ont travaillé sur une Réforme parlementaire globale qui comprendrait un code d'éthique imposant une telle déclaration. Avant le déclenchement des élections, «les partis s'entendaient à 95 %», a indiqué une source bien au fait du dossier, mais certains craignent que le projet de réforme parlementaire ne soit abandonné après le 8 décembre, surtout si le gouvernement devient majoritaire. Joint hier, le jurisconsulte Claude Bisson estime que les élus «ne peuvent reculer dans ce domaine-là», «compte tenu du chemin qui a été fait» depuis quelques mois. Le jurisconsulte a actuellement pour fonction de fournir à tout député qui en fait la demande «un avis écrit et motivé sur la conformité d'une situation éventuelle de ce député avec les dispositions concernant les incompatibilités de fonctions et les conflits d'intérêts prévus dans la Loi sur l'Assemblée nationale». Si l'actuel projet de réforme parlementaire était adopté, il deviendrait une sorte de commissaire à l'éthique.

Lorsqu'il est devenu chef de l'opposition à l'automne 1998 (l'élection avait eu lieu le 30 novembre), lors de sa toute première conférence de presse (le 15 décembre), Jean Charest avait mentionné que le PLQ lui avait payé un salaire depuis son arrivée à la tête de la formation politique (en mai 1998), mais avait laissé entendre qu'une fois élu, il ne le recevrait plus.
 
 
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  • yannick.legault@sympatico.ca
    Abonné
    mercredi 3 décembre 2008 01h25
    Imaginez à nouveau Charest majoritaire
    Simplement à voir ce qui se passe au Canada, il est impossible de conclure que ce serait mieux de donner le volant aux seuls mains de Jean Charest... Et il faudrait se bander les yeux et s'attacher les mains dans le dos en plus!

    Yannick Legault, Trois-Rivières

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    mercredi 3 décembre 2008 06h03
    Les revenus des élus
    Il faut que les élus aient le courage de se donner une augmentation de salaire substancielle. Un premier ministre devrait avoir un salaire aussi élevé que celui du président de l'Hydro-Québec et les ministres une augmentation importante, et ce malgré la conjoncture actuelle.

  • Bernard Desgagne
    Abonné
    mercredi 3 décembre 2008 07h02
    Le poids du silence
    M. Robitaille omet d'indiquer que la Commission des normes du travail a donné raison aux deux journalistes du Journal de Sherbrooke, qui avaient été congédiés abusivement par un ami de Jean Charest, Luc Lavoie, de Quebecor, pour avoir osé reprendre l'enquête de Patrick Bourgeois sur les résidences de Jean Charest. Heureusement, Patrick Bourgeois, lui, est l'un des rares journalistes au Québec à ne pas avoir de comptes à rendre aux tout puissants fédéralistes enragés qui ont la mainmise sur l'information au Québec, à commencer par le duo Gesca-SRC avec son entente secrète de collaboration, dont Patrick Bourgeois apporte incidemment une nouvelle preuve dans La Nébuleuse.

    L'enquête de Patrick Bourgeois est sans doute l'un des principaux facteurs qui ont fini par forcer Jean Charest à admettre qu'il travaille seulement à mi-temps pour les Québécois. L'autre moitié du temps, il travaille pour le système fédéral, qui a pour but de maintenir le Québec dans l'asservissement.

    Ainsi, tout ce qu'affirmait Patrick Bourgeois à ce sujet, et qu'ont longtemps occulté les médias conventionnés, est parfaitement fondé. Depuis le temps, Jean Charest a fini par l'admettre. Jean Charest n'a pas les moyens, avec son salaire de premier ministre, de mener le train de vie qu'il mène. Il a besoin du «supplément de revenu garanti» que lui versent ses riches commanditaires. Ça s'appelle de la corruption légalisée et c'est ce qui explique que Jean Charest n'a jamais poursuivi Patrick Bourgeois. Il ne le poursuivra jamais parce que Patrick Bourgeois présente des faits bien étayés. Dans La Nébuleuse, il présente aussi des faits sur les relations peu fréquentables de Jean Charest.

    Pendant ce temps, les petits médias serviles se donnent un vernis de sérieux en occultant tout ce qui n'est pas fabriqué par des membres de la famille journalistique incestueuse québécoise. Et les grosses machines de propagande fédéralistes endorment le Québec, qui est plus que jamais une colonie fédérale où les chercheurs de vérité étouffent sous le poids du silence.

    Parions que, lundi, Jean Charest va être mort de rire.

  • Jean-Pierre Durand
    Inscrit
    mercredi 3 décembre 2008 09h21
    Pas étonnant que Jean Charest ne fasse pas de commentaire...
    Rien ne m'étonne dans la réaction de Jean Charest de ne pas faire de commentaire sur la parution de ce livre. J'admire le courage de monsieur Bourgeois d'avoir rédigé cet ouvrage décapant et pamphlétaire, à une époque où trop peu de gens osent se compromettre. Ce livre peut donner des munitions à quiconque est engagé dans cette campagne politique contre le gouvernement de Charest, un homme qui ne mérite pas d'être à la tête de l'État, un homme qu'il faut démasquer. La Nébuleuse est un livre d'une grande portée et de grande valeur. Puissent les lecteurs du Devoir se le procurer (on en trouve entre autres chez Renaud-Bray... mais faites vite ! puisque maintenant Le Devoir en a parlé).

    Jean-Pierre Durand

  • Alain Larouche
    Abonné
    mercredi 3 décembre 2008 09h32
    Charest de répond plus
    Il se cache, ne répond pas aux questions, cache son agenda de campagne et les journalistes, béants. ne font pas leur job. Tout les ingrédients pour couronner une dictature en puissance à l'Assemblée Nationale.

  • Valdor Lagacé-Gallant
    Inscrit
    mercredi 3 décembre 2008 10h16
    Alors, on arrête ou on continue ?
    Qu'est-ce que l'on attend pour proclamer notre indépendance ?

    Fini les commentaires au-bas des articles de journalistes, on descend dans la rue et on la fait connaître au monde entier.

    En pleine crise financière ? C'EST ÇA LE CHANGEMENT !

    On arrête la peur et on se dirige vers notre LIBERTÉ !


    Valdor Lagacé-Gallant

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    mercredi 3 décembre 2008 10h28
    Recul du Québec et enrichir les amis
    Même combat de Monsieur Jean Charest et Stephen Harper pour le pétrole et le gaz.
    C'est bien connu le goût de ses messieurs pour encourager les grandes compagnies qui utilisent notre territoire pour des investissements qui nous rapportera presque rien en plus d'augmenter les émissions polluantes.

    Rabaska est un exemple probant de cette folie d'un empereur du gain. Son ex chef de cabinet Monsieur Stéphane Bertrand ( récamment de Gaz Métro et son implication dans les dépenses illégales de Option Canada en 1995 ) est l'acteur qui conseilla M. Jean Charest pour organiser l'implantation du Projet Rabaska. Le gouvernement Charest nomme un pilier des P.P.P à la tête du Bape soit William J. Cosgrove. Dorénavant, la route est libre pour le processus d'implantation du terminal Rabaska. Analyse du Bape n'est pas cohérente et le plan des mesures d'urgences n'est pas disponible. C'est maintenant une terre brûlée à douze kilomètres à la ronde avec une cheminée de 45 mètres qui crachera une flamme de 5 à 10 mètres si le projet se réalise. Quel beau spectacle vu de la ville de Québec !


    Un accident majeur survenu en 1947 à Cleveland, en Ohio, et qui a fait 128 morts en arrachant la vie à un village entier, la preuve a été faite par Environnement Canada que le GNL peut exploser sans flamme lorsqu'il entre en contact avec l'eau et détruire tout sur son passage. Le problème viendrait du nuage de vapeur produit par le GNL, lequel est très inflammable.

    D'autre part, un rapport spécifique sur Rabaska préparé par le Dr James Fay, professeur émérite de Boston, indique clairement à quel point un accident important ou un acte terroriste réussi pourrait être catastrophique sur superficie de 12 kilomètres de diamètre advenant une fuite.

    L'accident du terminal méthanier de liquéfaction de Skikda en Algérie en 2004 (23 pertes de vie et 74 blessés).
    En 2004, l'explosion de Ghislenghien en Belgique ou un survivant déclare avoir vu l'enfer. Un total de 132 personnes sont de grands brûlés alors que 24 personnes on eu droit à un pierre tombale.

    Celui de septembre dernier au Nigéria, (où une fuite de GNL suivie d'une explosion dans une conduite cryogénique a détruit par incendie une zone de 27 kilomètres carrés de palétuviers) illustrent bien, eux aussi, qu'un accident est par définition un événement imprévisible qui risque toujours de survenir, et que dans l'industrie du GNL les accidents sont souvent des catastrophiques.

    Imaginez maintenant la puissance d'une explosion de GNL, on a retrouvé à six kilomètre de l'explosion un morceau du conduit cryogénique de plusieurs centaine de livres. Rappel des petits incidents de récent de Pointe du lac près de Trois-Rivières et de Toronto.

    Imaginez un instant qu'un déversement accidentel de GNL se produise au terminal et que le nuage soit poussé par un léger vent de l'est sur le fleuve en direction de Québec et Lévis. Si ce nuage inodore se répand dans le secteur de Limoilou ??? Ça donne des frissons et c'est l'horreur en y pensant !

    Même constat pour la centrale nucléaire de Gentilly qui sera un gouffre financier de plus de 10 milliards pour les générations futurs. Quel horreur aussi pour les résidents du secteur ?

    IL n'y a pas d'odeurs de mercaptan dans le GNL. Les habitants de Lévis et de Québec doivent prendre les moyens pour arrêter le consortium ou déménager, car le géant russe GazProm est maintenant un partenaire majoritaire avec Suez-Gaz de France de Paul J. Desmarais et Gaz Métro filiale d'Hydro-Québec.


    Les pertes du Québec.

    La perte de la bourse de Montréal, bientôt de la commission des valeurs mobilières, augmentation de 2.4 milliards des coûts du fonctionnement du gouvernement soit moins d'argent pour les Québécois. Il y a bien eu une baisse d'impôt, mais 47 % de la population ne paie pas d'impôt. Cette baisse a profité aux riches.

    Voici un résumé : le taux d'imposition y va pour 140 millions de nos impôts, le permis de conduire pour 501 millions, 124 millions pour les congés parentaux, 170 millions de frais de garde pour les garderies, augmentation des taxes scolaires pour 165 millions, plus 173 millions pour l'assurance médicament et 971 millions de plus en frais d'électricité. D'autres frais vont s'ajouter bientôt pour la CSST, augmentation des cotisations à la Régie des rentes du Québec et à la Régie de l'assurance automobile du Québec.

    L'usine de cogénération de Bécancour est maintenant fermée, cela nous coutera 250 millions aux Québécoise en 5 ans que l'on doit payer comme pénalité à Transcanada Energy de Calgary. Il y a une bonne nouvelle, cela permet de réduire de 10 % les émissions polluantes du Québec sur 5 ans. Les usines ferment et Hydro Québec a des surplus d'électricité, ça sort par les oreilles, après le 8 décembre 2008, il y aura après une cascade de fermeture.

    Aussi, avec un actif sous gestion de 155.4 milliards de dollars, la CDPQ est un des plus gros investisseurs en Amérique du Nord. Uniquement avec la Régie des rentes du Québec, ce sont quatre millions de Québécois qui dépendent de la bonne ou mauvaise gestion de la Caisse. L'organisme gère, en outre, les fonds de 18 autres déposants, dont le Régime de retraite des employés du gouvernement du Québec, la Société de l'assurance automobile et la Société
    des alcools.

    De plus, Monsieur H.P. Rousseau est l'instigateur de la vente de débarras des fonds Évolution à notre désormais très célèbre Vincent Lacroix...ancien employé de la CDPQ. Le mandat de la Caisse est de protéger l'épargne des québécois et elle a livré en pâture 9 200 de ces mêmes québécois sans plus de vérifications. Aussi des pertes 90 millions de la CDPQ de son investissement chez Câble Satisfaction International inc en 2007.

    La question qui tue. Qui a avisé à la Caisse de dépôt et placement du Québec pour informer Les Caisses Desjardins de retirer leur placement de 40 millions de titres chez Norbourg ? L'opération a été faite en 2004 sur le dos des petits investisseurs. Personne pour tirer l'alarme. Un réponse SVP !

    C'est plus inquiétant pour les petits épargnants de ne pas savoir que de connaître la vérité plus tard. Les investisseurs dans Norbourg ont su trop tard aussi avec le résultat que l'on connait.

    Malgré que le gouvernement en place a donné un beau chèque de 991 628$ venant du ministère des Finances à Vincent Lacroix sachant qu'il était en difficulté.

    Est-ce que vous saviez qu'en 2009, la Régie des rentes ne bénéficiera aux électeurs qu'à compter de 62 ans à la place de 60 ans? Pour tous ceux qui n'ont pas de fonds de pension ailleurs devront travailler au moins jusqu'à cet âge. Le "gambling" de Monsieur Charest sur des titres à risque auront sacrifié une génération de travailleurs. Les dirigeants de la caisse le savent très bien et Monsieur Charest aussi.

    De plus, Monsieur Jean Charest reçoit du gouvernement fédéral en 2007-2008 pour 224 millions + 30 millions des immigrants investisseurs pour 254 millions à l'intégration et la francisation des émigrants.

    Depuis 2003, le budget du ministère de l'Immigration est passé de 129 millions à 111 millions en 2007 et 114 postes à temps pleins ont été coupés alors que l'on prévoit recevoir 55000 immigrants comparativement à 45000 avant 2007.

    Donc on constate que la ministre Monique Gérôme-Forget utilise à d'autre usage les 143 millions qui sont pourtant prévus pour l'intégration et la francisation des immigrants.

    Que pensez du cafouillage à OLF en mars 2008. C'était désolent comme parodie de la part de la ministre St-Pierre. Recul du français à Montréal ou «La ministre St-Pierre et Jean Charest prennent les Québécois pour des caves avec leur loi 101!» La marginalisation de la langue par la minorité.

    Et Monsieur Harper va au combat contre la Loi 101 qui a été jugé par la Cour suprême du Canada, le 1 avril 2005, a été mené grâce à Stephen Harper, l'ancien président du National Citizens Coalition devenu chef du Parti conservateur du Canada.

    La Cour suprême juge si les dispositions de la Loi 101 qui interdisent à des parents francophones et allophones du Québec d'envoyer leurs enfants à l'école anglaise, sont permissibles.

    M. Harper, qui fleurte maintenant avec les Québécois pour prendre le pouvoir à la Chambre des Communes, a fourni une aide déterminante à la cause contre le français lorsqu'il dirigeait la coalition basée à Toronto, selon l'avocat des parents, Brent Tyler.

    Vadeboncoeur, Pierre Écrivain et essayiste « Par notre langue, nous sommes d'ailleurs des étrangers pour l'Amérique, ils n'entretiennent pas la moindre idée que nous devrions même exister. [...] Idéalement nous n'existons pas. » - 1995

    Au mois de mai 2008, le journaliste du Devoir Robert Dutrisac nous révèle le cafouillis linguistique généralisé qui existe au sein de l'administration publique québécoise. Après nous avoir appris que le gouvernement du Québec s'adresse aux trois quarts des immigrants en anglais, puis qu'il bafoue la Charte de la langue française en communiquant en anglais avec des entreprises établies au Québec, il nous révèle maintenant que le Québec paie des cours d'anglais aux immigrants. Il est grand temps de sonner la fin de la récréation..

    La communauté anglophone qui bénéficie d'environ 60% des transferts linguistiques, qui possède de nombreux cégeps accueillant la majorité des allophones, qui opère 2 universités recueillant presque 50% des fonds de fonctionnement assignés aux études universitaires à Montréal, et qui se fera construire un nouveau super hôpital de 2 milliards aux frais de tous les contribuables québécois. Il est à croire que les Anglos Montréalais connaîtraient une croissance démographique phénoménale.

    L'affront le plus percutant du ministre de la justice a été de laisser le juge Allan R. Hilton qui a un passé francophobe en étant l'avocat D'Alliance Québec de juger l'article 104 de la loi 101. Le juge Hilton a rendu son jugement en anglais pour invalider l'article 104 de la loi 101 en août 2008.

    Monsieur Charest vous n'aurait pas de remerciement des Québécois pour ce fait d'arme.


    Les amis.

    Les nominations partisanes n'ont pas été toutes heureuse. Souvenons-nous des Louis Pichette, Bruno Lortie et Jocelyn Beaudoin qui ont démissionnés de leur poste. Ce n'est pas fini, Marc A. Fortier, M. Proteau et R. Boucher ont quittés aussi leurs emplois. Ces personnes ont été reconnues pour leurs liens pour malversation lors du référendum de 1995 et / ou abus des règles au gouvernement. Ces départs en catastrophe ont coûtés aux Québécois plusieurs millions de dollars. La célèbre légende Urbaine de la grippe aviaire ou J. Parisella a signé pour 5 millions pour sa firme de B.C.P pour de la publicité. Il fait oeuvre de bienfaisance auprès de Jean Charest comme conseiller, comme au temps révolu du Programme des commandites.

    En 2005, avec son budget discrétionnaire Monsieur Jean Charest a donné 10,000 $ au C.U.C qui a été aboli par la suite par le gouvernement Harper à cause des abus pour des reçus de charité bidon. En espérant que Monsieur Charest a eu un reçu pour ce don.

    Que dire du coup fumant de Morgan Stanley ou le gouvernement Charest paye 30 % du salaire de 200 emplois de Compuware qui change de bâtisse en disant que l'on vient de créé 200 emplois qui existait déjà pour un coût de 50 millions sur 6 ans. De plus Investissement accordé une aide financière de quelque 200 millions de dollars pour favoriser l'implantation de Morgan Stanley. Une belle conférence de presse malgré tout, ce n'était pas votre meilleur Messieurs Charest et Bachand.


    Le Bloc Québécois défend le Québec à Ottawa. Mais au pays du Québec il faut que les Québécois gardent une main sur le gouvernail. Mais qui nous défendra après le 8 décembre 2008 ! Ce n'est pas Monsieur Jean Charest comme en 2003, car il a la même idéologie que Harper contre les francophones.

    Maintenant Harper lance du napalm sur le Québec.

    Qui ne dit mot consens et Monsieur Jean Charest dit qu'il parle au nom du Québec. Mais aujourd'hui, il est incapable de les regarder dans les yeux et de rencontrer les travailleurs d'usines et les travailleurs forestiers. Il préfère visiter les CHSLD. Cela est très significatif.

    Il affirme avoir obtenu une chaise à l'UNESCO et deux petits mots comme < Nation Québécoise >.

    SVP Réveillons-nous en rallumant la flamme souverainiste et faire en sorte d'éteindre le flambeau du projet Rabaska de Monsieur Jean Charest.


    Il faut nous libérez de nos maîtres en allant voter le 8 décembre 2008.

    Doanld Bordeleau
    Grand-Mère ( Secteur Ste-Flore )

    http://www.youtube.com/watch?v=UUKKR1xLKDE

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    mercredi 3 décembre 2008 14h26
    Le problème M. Lafrance : ce n'est pas le montant : c'est de le cacher pendant 10 ans!
    Bonjour M.Robitaille,

    .........«........un livre au ton pamphlétaire, presque haineux à l'endroit de M. Charest........», dites-vous!

    Sousentendez-vous pour "vous dédouaner envers M.Charest" que -- La Nébuleuse(Bourgeois) ; "Le Référendum volé" (Philpot) ; "Le livre Noir du Canada anglais"(Lester) et "Derrière l'état Desmarais"(Philpot) -- sont des livres presque haineux?

    Sous-entendez vous que les dénonciations de Bourgeois -- qui ont contribué, par exemple, à mettre en lumière le congédiement de deux journalistes de Québécor, parce qu'ils ont osé reproduire les recherches du "Journal Le Québécois" -- seraient presque contraires à la liberté de presse, donc presque haineux?

    Ne croyez-vous pas que c'est plutôt de ces congédiements -- dans un pays démocratique -- dont vous devriez vous indigner?

    C'est trop facile de parler de "haine" sans vérifier et enquêter personnellement pour aller au fond des choses sur les congédiements de vos deux confrères!
    Soyez audacieux et un homme libre comme Patrik Bourgeois, et osez nous informer....et je vous promets que vos lecteurs ne vous traiteront pas de pamphlétaire presque haineux!

    Merci d'avoir en pleine campagne soulevé cette petite pierre sur la route de Jean Charest, c'est un début....


    Conclusion :
    Quand vous dénoncez des choses non-transparentes et contraires à l'éthique ( en oubliant l'affaire Parisella au CA du Devoir, conseiller personnel du PM et Chroniqueur au Devoir), il ne m'est jamais venu à l'esprit -- même si vos preuves ne sont qu'en partie béton -- que vos dénonciations sont presque haineuses!
    Auriez-vous l'amabilité -- par respect pour vos lecteurs et en mettant de côté l'aspect pamphlétaire évident du livre -- de nous indiquer les propos presque haineux dans son ouvrage "La Nébuleuse"!

    Bonne journée,

  • Le Québécois 34
    Inscrit
    mercredi 3 décembre 2008 14h58
    Au dessus des lois
    Charest s'en fiche, il est BIG maintenant. Une grosse vedette qui vas perdre son pouvoir le 8 décembre après nous avoir endetter d'avantage.

  • Roland Berger
    Abonné
    mercredi 3 décembre 2008 17h25
    Beau dilemme
    Comment Charest pourrait-il répondre à la remise en question de son intégrité en étant intègre ? Beau dilemme !
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    mercredi 3 décembre 2008 17h33
    Ce qui est ridicule
    Ce qui est ridicule, c'est le salaire que reçoit le premier ministre.

  • BERTRAND LEGER
    Inscrit
    mercredi 3 décembre 2008 17h45
    Charest devrait démissionner
    Si seulement une partie du contenu du livre de Bourgeois est vrai, et je pense que tout est vérifiable, Charest devrait faire preuve d'assez de dignité et d'honneur et démissionner.
    À moins que l'électorat lui signifie son congé lundi...

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    mercredi 3 décembre 2008 23h34
    Qui sera en Lexus Hybride après le 8 décembre.
    Monsieur Jean Charest, il est temps de contacter Monsieur Harper pour lui demander de s'excuser de ses propos sur les québecois. De plus,appelez Madame La Gouverneure Générale pour lui dire de na pas proroger le gouvernement Harper pour éviter d'enflammer le Québec.

    Chut, personne ne le saura et vous aurez fait votre devoir d'état si vous voulez rester P.M

    Allez faite un appel conférence selon les instructions de John Parisella avec M. Dion, Madame Jean et Monsieur Harper
    pour éviter la crise,crise crise crise pfoilniatnicqiuèere
    Ah oui la cassette !


    Et pour la Lexus est-elle décapotable ?

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    mercredi 3 décembre 2008 23h39
    Le fantôme de Québec Jean Charest
    Pas croyable il demande un mandat majoritaire? Les québécois ne sont pas assez fous pour entrer dans le jeu même si l'on cherche à nous faire peur avec le show à Ottawa.

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    jeudi 4 décembre 2008 00h02
    Commission Gomery J'attends toujours la réponse
    Durant la commission l'avocat Bertrand: M. juge j'ai des noms très très connus et en poste qui ont reçu des sommes d'argent des comandites pour l'élection partielle de Sherbrooke puis-je vous en parler? Réponse de Gomery: M. Bertrand mon mandat ne couvre aucunement le Québec et veuillez taire les mons.
    J'ai écris et jamais reçu de réponse.
    Même chose pour les enveloppes brunes de Marc-Yvan Côté je voulais connaitre les noms à qui allait les enveloppes. Aucune réponse.
    Ma conclusion est qu'il n'existait aucun frontière entre les libéraux Ottawa et du Québec et que ces gens là plusieurs sont bien actifs encore.

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    jeudi 4 décembre 2008 00h10
    Vite il faut le lire n'en déplaise à Parissella
    Bien aimé celui de Philpot l'état Desmarais bien documenter en passant.
    Ce fut ma raison de cesser mon abonnement au Devoir la présence de Parissella. Il devait avoir l'honnêteté de sacré son camp des médias sachant trè bien que les employés quoi qu'en disent certains sont mal à l'aise et certaine lettre passent assez vite comme celle provenant de sénateurs libéraux.

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