La bonne foi de Pauline Marois
Le PQ a un passé passablement tumultueux en matière de relations de travail. Pour illustrer la «bonne foi» avec laquelle elle entend négocier les prochaines conventions collectives dans le secteur public, si elle devient première ministre, Pauline Marois s’engage à retirer les dispositions de la loi 142, imposée par bâillon en décembre 2005, qui limitent le droit de négocier des syndicats.
Cette promesse pourrait revenir la hanter quand les conventions arriveront à échéance en 2010. Selon les dernières statistiques, les employés du secteur public accusent un retard de 2,9% par rapport à l’ensemble des salariés du secteur public, si on considère la rémunération globale.
Les syndicats exigeront vraisemblablement un rattrapage. Or, Mme Marois a laissé entendre qu’un gouvernement péquiste pourrait devoir se résigner à quelques années de déficit avant de renouer avec l’équilibre budgétaire. Dans de telles circonstances, sa bonne foi pourrait être mise à rude épreuve.
Cette promesse pourrait revenir la hanter quand les conventions arriveront à échéance en 2010. Selon les dernières statistiques, les employés du secteur public accusent un retard de 2,9% par rapport à l’ensemble des salariés du secteur public, si on considère la rémunération globale.
Les syndicats exigeront vraisemblablement un rattrapage. Or, Mme Marois a laissé entendre qu’un gouvernement péquiste pourrait devoir se résigner à quelques années de déficit avant de renouer avec l’équilibre budgétaire. Dans de telles circonstances, sa bonne foi pourrait être mise à rude épreuve.
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