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L'étoffe d'un premier ministre

John Parisella   29 novembre 2008  Québec
La formule du débat des chefs a provoqué une certaine cacophonie. M. Charest, d'une part, a voulu être rassurant et, d'autre part, a réussi à mettre l'accent sur l'enjeu principal de cette campagne électorale, soit l'économie. Je l'ai d'ailleurs trouvé particulièrement percutant lors des derniers segments sur la souveraineté et sur la famille. M. Charest a mené ce débat avec assurance et a fait le débat comme un premier ministre doit le faire.

Mme Marois a surpris par sa combativité. (Certains diront son agressivité.) Elle a par contre fait le débat comme une chef d'opposition. Dès le début, elle a dit qu'elle proposerait un plan et des projets, mais l'ensemble de ses interventions n'étaient que critiques et répliques. Le seul moment où elle a parlé de son plan d'avenir c'est lorsqu'elle a abordé la question de la souveraineté. Elle s'est néanmoins gardée d'en faire l'enjeu principal de sa campagne. Si elle avait agi comme un premier ministre, elle aurait présenté la souveraineté comme le projet central de sa campagne.

Dans le cas de M. Dumont, il a fait mardi la meilleure prestation de sa campagne. Il a mené une campagne d'improvisation somme toute assez négative. Il a des idées qui ne tiennent pas la route. Cette semaine, il a par exemple laissé entendre que les rentes de retraite seraient réduites. Sa campagne et ses idées frôlent la démagogie et font appel à la peur. Elles contrastent avec la performance qu'il a donnée lors du débat. Le mieux qu'on puisse dire sur celle-ci est qu'il a sauvé les meubles. Il a réussi à montrer un certain aplomb.

Le débat sur la Caisse de dépôt frôle le surréel. Depuis sa création, la Caisse a toujours déposé un bilan annuel. Même en 1998, alors que nous étions en pleine campagne électorale et que nous étions secoués par la crise de la Bourse asiatique, on n'a pas exigé un rapport sur la performance de la Caisse. Même chose lors de l'éclatement de la bulle technologique au début des années 2000. On n'a jamais dérogé aux règles de fonctionnement de la Caisse de dépôt. Les dirigeants de la Caisse ont par ailleurs indiqué clairement, comme ils l'ont fait à d'autres reprises dans l'histoire, que la Caisse avait les liquidités nécessaires pour respecter ses obligations. M. Dumont essaie de faire de la Caisse de dépôt son Hérouxville financier. Mme Marois est pour sa part en contradiction avec les principaux ténors du camp souverainiste. L'ancien premier ministre Bernard Landry a notamment indiqué que les Québécois ne doivent pas s'alarmer. Yvan Loubier est allé dans le même sens. Le directeur général de l'Institut sur la gouvernance d'organisations privées et publiques, et ancien de la Caisse de dépôt, Michel Nadeau, a aussi défendu la performance de la Caisse et ses règles de gouvernance. Bref, on assiste à une situation où M. Dumont veut faire peur alors que Mme Marois veut semer une certaine inquiétude.

Finalement, je pense que M. Charest a été le seul depuis le début de la campagne à démontrer qu'il avait un plan pour faire face à la tempête économique annoncée. Avec son plan Nord, Jean Charest a aussi montré que le Québec peut encore avoir des rêves et a la capacité de les réaliser. M. Charest fait appel à nos meilleurs instincts. Bref, il a démontré qu'il a l'étoffe d'un premier ministre.
 
 
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  • Denis Beaulé - Abonné
    29 novembre 2008 01 h 40
    Pas d'accord, monsieur Parisella
    Si Jean Charest avait l'étoffe d'un premier ministre, il n'aurait pas déclenché ces élections.
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  • Dr. Dr. ULRICH - Inscrit
    29 novembre 2008 03 h 00
    son plan Nord
    quel plan pour le Nord ? qu'est-ce qu'il a y dans le Nord ?
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  • Donald Bordeleau - Inscrit
    29 novembre 2008 07 h 07
    La cassette du premier ministre, vous aussi
    La cassette toujours la cassette, les Québécois sont capables de faire la différence entre la vérité et le mensonge ( language non verbal ). Vous parlez de rêve, plan nord, tempête économique et etc ... Mais pas un mot de votre priorité qui est pourtant l'économie d'abord.

    Un conseillé de Monsieur Charest a dit qu'il y a avait 7 millions de québécois qui ne voyaient pas plus loin que le bout de leur nez; qu'il fallait bien un gouvernement pour diriger ça!

    Parlons en de la caisse

    La C.D.P.Q. a des titres de (PCAA) pour une valeur de près de 14 milliards. Le responsable de ce choix a été élu à la président de la C.D.P.Q. L'ancien président se retrouve maintenant chez Power Corporation qui possède pour près de 500 millions de titre de la C.D.P.Q . Il semble qu'il n'y a pas d'ingérence politique (sic) selon Jean Charest qui a imposé un changement de mandat à la C.D.P.Q. afin d'investir dans l'économie virtuelle pour des profits rapides. Cette erreur se traduit par des pertes colossales de notre bas de laine. Récemment des rencontres avaient encore lieu avec Monsieur Rousseau ( carnet d'adresse de Power) et le nouveau DG de la C.D.P.Q.. Et puis il y a l'investissement de la Caisse dans la British Airport Authority qui préoccupe de plus en plus. Enquête des autorités antitrust, difficulté de refinancement, cafouillages à Heathrow... Or, cet investissement de 2,4 milliards réalisé en 2006 est le deuxième plus important de l'histoire de la Caisse après Vidéotron. Bravo Monsieur Rousseau.


    Monsieur Jean Charest a imposé un mandat afin de maximiser son rendement à court-terme. Cela a amené H.P Rousseau à faire des investissements spéculatifs virtuels et à placer entre autres près de 14 milliards dans du papier commercial pourri (PCAA) pour un rendement de 2 ou 3 % de plus... mais ce papier commercial pourri est justement cet instrument qui a mis en faillites des dizaines de banques US et a amené le gouvernement américain à investir 750 milliards dans les banques pour éviter qu'elles ne s'écroulent. Le 14 milliards de PCAA représente une perte de 40 % des liquidités de la CDPQ.
    Également devant une certaines panique à la veille des élections, Jean Charest a créé « une équipe de vigilance » pour surveiller l'évolution des marchés financiers. Cette équipe, présidée par la ministre Monique Jérôme-Forget, doit l'aider à bien naviguer dans les eaux troubles d'un marché financier en déroute. Depuis deux semaines, la ministre Monique Jérôme-Forget est invisible. Elle a été occupée, a prépare la conférence de presse de vendredi en rappelant Pierre Brunet de son domaine de la lointaine Floride. M. Perreault et M. Brunet étaient très nerveux et voulaient vraiment se retrouver ailleurs. Selon eux le burn-out ( incapacité à gérer la pression liée au travail ) de Monsieur Guay se terminera mercredi le 10 décembre ( de quel année ). Avec les anti-dépresseurs, le congé risque de se prolonger sur plusieurs mois.

    Au sein de l'équipe de vigilance, il y a notamment des représentants de la Banque nationale, du Mouvement Desjardins, de la Caisse de dépôt, de la SGF, d'Investissement Québec, de Fondaction de la CSN. Ces nominations se justifient par l'importance de l'activité économique de chacun au Québec. Mais là on voit que Jean Charest a également nommé Paul Desmarais Jr. à ce comité de vigilance. Contrairement à tous les autres membres, Paul Desmarais Jr. représente une entreprise qui n'est presque plus présente au Québec depuis 1989.

    Avec un actif sous gestion de 155.4 milliards de dollars, la CDPQ est un des plus gros investisseurs en Amérique du Nord. Uniquement avec la Régie des rentes du Québec, ce sont quatre millions de Québécois qui dépendent de la bonne ou mauvaise gestion de la Caisse. L'organisme gère, en outre, les fonds de 18 autres déposants, dont le Régime de retraite des employés du gouvernement du Québec, la Société de l'assurance automobile et la Société
    des alcools.

    De plus, Monsieur H.P. Rousseau est l'instigateur de la vente de débarras des fonds Évolution à notre désormais très célèbre Vincent Lacroix...ancien employé de la CDPQ. Le mandat de la Caisse est de protéger l'épargne des québécois et elle a livré en pâture 9 000 de ces mêmes québécois sans plus de vérifications. Aussi des pertes 90 millions de la CDPQ de son investissement chez Câble Satisfaction International inc en 2007..

    C'est plus inquiétant pour les petits épargnants de ne pas savoir que de connaître la vérité plus tard. Les investisseurs dans Norbourg ont su trop tard aussi avec le résultat que l'on connait.
    Malgré que le gouvernement en place a donné un beau chèque de 991 628$ venant du ministère des Finances à Vincent Lacroix sachant qu'il était en difficulté.

    Est-ce que vous saviez qu'en 2009, la Régie des rentes ne bénéficiera aux électeurs qu'à compter de 62 ans à la place de 60 ans? Pour tous ceux qui n'ont pas de fonds de pension ailleurs devront travailler au moins jusqu'à cet âge. Le "gambling" de Monsieur Charest sur des titres à risque auront sacrifié une génération de travailleurs. Les dirigeants de la caisse le savent très bien et Monsieur Charest aussi.

    En fait le plan nord est un rêve dans votre tête. Oui, vous avez raison les Québécois ont les capacités de réaliser ce rêve pour former le pays que vous combattez de tout vos forces par l'intérieur par le défunt Conseil de l'unité canadienne (vous savez les beaux reçus de charité gonflés) et le défunt programme des Commandites votre éminence Grise.

    Les Québécois savent reconnnaître la valeur d'un tissu, mais avec votre chiffon vous repasserait, car l'eau restera toujours sale.

    Votre mission citoyen, vous voulez bâtir ce PAYS, rendez-vous aux urnes le 8 décembre 2008 et votez pour la Souveraineté. Ensuite, joignez votre député élu et relevez vos manches, je veux voir naître ce pays avec la sueur, la générosité, l'enthousiaste, la créativité de chacun de vous.


    Donald Bordeleau
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  • D Poulin - Abonné
    29 novembre 2008 08 h 14
    Biaisé!
    Que John Parisella se porte à la défense de Jean Charest ne surprendra personne. Qu'il le fasse aux dépens de la réalité objective d'un débat largement dominé par ses deux adversaires a de quoi déranger tout lecteur à la recherche d'une réflexion saine et rassurante. Mais que Le Devoir fasse paraître cet article comme étant le fruit d'un travail neutre et journalistique est à la fois désolant et troublant. Le simple titre "Opinion" aurait dû coiffer ce texte; libre alors au lecteur d'approuver ou non sa lecture du débat.
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  • claire dufour - Abonnée
    29 novembre 2008 09 h 15
    Entièrement d'accord
    Avec les propos de M.Poulin sur les arguments amenés par le"conseiller proche" de Jean Charest.
    Je peux comprendre la liberté d'expression mais qu'un tel texte partisan soit publié sous la rubrique "chroniqueurs" est aberrant. Peut-être que le Devoir est en manque de bon chroniqueur...Même les textes de Marie Grégoire et de J.F Lisée ne devraient y figurer. Quoique ces textes transpirent de plus de retenu que celui deParisella
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  • J. Maurice Arbour - Abonné
    29 novembre 2008 09 h 18
    Parisella ? Mais qui est-il au juste?
    N'est-ce pas M. Charest lui-même qui se félicite lui-même? Pourquoi Le Devoir ne présente-t-il pas les titres de ce conseiller politique afin de prévenir le lecteur de l'absence totale de crédibilité de ce John quand il parle de John John Charest? Enfin, M. Parisella nous apprend que le débat a démontré que M. Charest, qui est au pouvoir depuis 6 ans avait vraiment l'étoffe d'un Premier Ministre...Quel bel aveu !
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  • Brun Bernard - Inscrit
    29 novembre 2008 09 h 48
    Ben voyons...
    ...vous êtes doué dans le mensonge et la démagogie. Ça on peut au moins le dire. Dire d'un infirme des jambes qu'il marche bien, il faut vraiment de la mauvaise foi ou être aveugle.
    Recette: une grosse réalité, zeste de connaissance politique (on est au Québec et à vous lire, quelle vue courte...), une pincée de cachotterie. Vous cuisez le tout dans un débat en cuivre pendant 2 heures et vous avez un beau mensonge à déguster quand il sera froid pas avant. Vous faites de la politique vous? Vous pensez qu'à vous lire que nous vous croyons? Plus je vous lis moins je crois en Charest. Continuez donc.
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  • Jacques Lafond - Abonné
    29 novembre 2008 10 h 20
    Débat
    J'ai été heureusement surpris du débat. Les 3 chef sont arrivés avec d'excellents idées, et il m'a fait plaisir de constater le haut calibre en général du débat.

    Ce qui me fait le plus peur de Charest, c'est le problème de la langue française au Québec, et en particulier à Montréal.

    Le parti libéral, largement subventionné par les anglophones du Québec, n'a pas le choix. Il va laisser aller la situation, il va laisser ''pourrir'' la situation de la langue française. C'est inacceptable.

    Je ne peux pas voter libéral à cause de ça ...
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  • Jean-Pierre Aubry - Abonné
    29 novembre 2008 10 h 31
    Le Québec fera-t-il face à une tempête ?
    Pour mieux évaluer les propos de M. Parisella, il me semble important de savoir si l'auteur a présentement des liens particuliers avec le Parti libéral du Québec ou avec le bureau du premier ministre, compte tenu de l'existence passé de tels liens. Un recherche rapide sur l'Internet suggère qu'il y aurait encore une tel lien : voir http://fr.wikipedia.org/wiki/John_Parisella, « Il est actuellement le conseiller du Premier Ministre du Québec, Jean Charest ». C'est à vérifier.

    Pour ce qui est du débat des chefs, je déplore l'absence d'un véritable débat 1) sur l'ampleur de la « tempête » à laquelle le Québec aura à faire face et 2) sur les conséquences des pertes faites par la Caisse. Ce dernier point peu être débattu sans s'immiscer aucunement dans la gestion de la Caisse.

    Au tout début débat des chefs, M. Charest a dit que le Québec allait passer à travers une grosse tempête et qu'il fallait un gouvernement majoritaire pour la traverser. Le même message est revenu plusieurs fois durant le débat et il a aussi clos le débat. Aux nouvelles télévisées en fin de soirée, après avoir fait un sommaire du débat, on nous disait que l'OCDE prévoyait la pire récession (la tempête) depuis le début des années 80.

    À écouter le débat, je n'ai pas eu l'impression que le Québec allait passer à travers une forte tempête. Les chefs de parti (surtout M. Charest et Mme Marois) ont principalement parlé des ajouts qu'ils feraient aux programmes gouvernementaux pour en améliorer l'efficacité à moyen et long terme. Il ont parlé de lutte au décrochage scolaire, d'une plus grande accessibilité au soins de santé, de l'accroissement des ressources humaines en santé et en éducation, de l'augmentation de l'aide aux familles, d'une plus grande souveraineté culturelle..., et donc de sujets qu'on aurait discuté si la présente crise financière ne nous avait pas frappés. Aucun chef n'a donné des estimations de la réduction dans les transferts attendus du gouvernement fédéral. Aucun chef de parti n'a annoncé des augmentations de taxes, d'impôts et de frais de service pour payer ces ajouts.

    Certes, les chefs on pris un peu de temps pour nous parler de quelques programmes d'une durée limités reliés directement à la crise : aide à la rénovation, aide aux paiements hypothécaires, aide pour réduire pour les retraités qui retirent des fonds de leurs RÉER...

    Ils ont également un peu parlé du programme d'infrastructure qui va beaucoup aider l'économie québécoise à passer à travers le ralentissement économique. Notez que ce programme a débuté bien avant la crise, qu'il fait suite à des déficiences majeures dans le parc d'infrastructures collectives et qu'il est planifié pour continuer au moins quatre ans après le début de la crise financière.

    Mais à peu près rien n'a été dit durant le débat dit sur la sévérité de la tempête et sa durée. Quelle sera la profondeur de la crise financière et de la récession qui frappent nos partenaires commerciaux, notamment les États-Unis ? À quelle vitesse se fera la reprise ? Quels seront les effets de tout ceci sur l'économie du Québec ? M. Charest a mentionné que les nouvelles des dernières semaines sont mauvaises et confirment qu'il y a une tempête majeure qui frappe le monde. Il a choisi de ne rien dire sur le fait que les prévisions économiques mondiales sont présentement beaucoup plus faibles que celles utilisées par même Jérôme-Forget dans son énoncé d'avant campagne. Les autres chefs de parti n'ont pas présenté leurs prévisions sur la force de la tempête et sur ces effets.Par exemple, les taux de croissance du PIB réel pour 2009 pour les États-Unis et Canada seront selon Mme Jérôme-Forget de 0 % et de 0,6 % alors que l'OCDE prévoit des taux de croissance de -0,9 % et -0,5 %.

    Les citoyens n'ont même pas eu droit à une bonne discussion des implications sur la forte baisse de la valeur au marché des actifs financiers détenus pour les régimes de pension dont le gouvernement est responsable (RRQ, RAAQ ,CSST, régimes de ses employés). Les chefs de parti n'ont pas discuté des implications sur la situation financière du Québec si le taux de rendement des investissements de la Caisse de dépôt et de placement serait environ de -20 % à -25 %, proche de la moyenne des caisses de retraite. Selon Michel Nadeau, ex-p.-d.g. de la Caisse, on peut avoir une bonne approximation des pertes en calculant «le rendement des indices pour voir que le rendement global de la Caisse qui tourne actuellement autour de - 23 % (comme celui de tous les fonds équilibrés)». Il n'est donc pas nécessaire de demander à la Caisse de devancer la publication de ses états financiers. Quelles sont les implications de telles pertes? Peut-on espérer que la reprise économique et le redressement des bourses corrigeront d'eux-mêmes ces pertes et effaceront la présente hausse des passifs actuariels dont le gouvernement est responsable? Est-ce que le gouvernement ne devra pas prendre une partie de ses revenus pour faire une contribution supplémentaire à ces régimes pendant plusieurs années? Compte tenu des risques engendrés par ces pertes, est-ce que le gouvernement ne devrait pas, au minimum, inclure dans son plan budgétaire une plus grande provision pour imprévus? Devra-t-il hausser le taux de contribution des participants à ces régimes? Notez qu'avant la crise financière, les rapports actuariels évoquaient le besoin de hausser les taux de cotisation. Voilà autant de questions qui peuvent être discutées sur la place publique.

    En somme, il n'y aurait pas une grosse tempête pour le Québec, seulement une forte averse, suivie rapidement d'une longue période ensoleillé. Vous y croyez ? Moi pas.

    Les bons leaders sont ceux qui sont capables de bien analyser les situations difficiles, de présenter cette analyse en toute franchise à la population et de lui présenter de bonnes solutions

    Jean-Pierre Aubry
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    29 novembre 2008 10 h 33
    @ M. Parisella
    Vous écrivez : «Bref, il "M. Charest" a démontré qu'il a l'étoffe d'un premier ministre.

    Me semble que l'étoffe, il vient de vous tant qu'à M. Charest, il serait plus le "toffe" qui a l'insulte facile et prend ses adversaires de très haut comme s'il était Dieu canadien tout craché.
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  • Jean Polloni - Inscrit
    29 novembre 2008 11 h 05
    hahaha! Monsieur le conseiller spécial de Jean Charest
    Monsieur Parisella,

    Vous êtes conseiller spécial de Jean Charest. Vos commentaires de spin doctor ne nous intéressent pas. Quand on choisi un camp, on ne peut pas jouer au commentateur crédible par la suite.

    Soyez donc honnête pour une fois et arrêtez de nous prendre pour des imbéciles heureux.

    Vous poussez trop fort votre arrogance, chers amis libéraux. Ca va vous jouer un tour...
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  • Frederic Fradette - Abonné
    29 novembre 2008 11 h 24
    Monsieur Parisella, svp
    Cher monsieur un conseiller du premier ministre qui commente dans le journal la performance de son chef, ça manque un peu de sérieux. Quel genre de point de vue voulez-vous nous donner, on s'en doute avant même de lire votre article. S.V.P. vous pourriez vous abstenir.
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  • Jerome Letnu - Inscrit
    29 novembre 2008 11 h 37
    Peur et démagogie M. Parisella ?
    Selon John Parisella (en parlant de Mario Dumont):
    "Sa campagne et ses idées frôlent la démagogie et font appel à la peur."

    Évidemment, les libéraux ont de l'étoffe. Jamais ils n'ont recours à de tels stratagèmes.

    Quand ils prédisent les pires catastrophes dans le débat sur l'unité nationale, ça relève de la prophétie, pas de la campagne de peur.

    Merci au Devoir de nous offrir une fois de plus la pensée nuancée de M. Parisella.
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  • jacques noel - Inscrit
    29 novembre 2008 11 h 47
    le gros party à la Caisse de dépot
    http://www.lacaisse.com/fr/chiffres/chiffres/Pages

    On n'a pas les données de 08, mais en regardant celles de 07, on avait déjà une petite idée de la catastrophe annoncée qui s'en venait même si la performance globale de la Caisse paraissait correcte, avec un 5,6%

    Entre 06 et 07, les couts d'exploitation ont augmenté de 17,4%, passant de 281 millions à 330 alors que l'actif sous gestion n'augmentait que de 8,2% (de 143 milliards à 155)

    Ces 330 millions (pour 155,4 milliards d'actifs) représentent 21,7 cents par 100$ sous gestion. En 06, on administrait 143,5 milliards au coût de 281 millions. Le communiqué de la Caisse soutient que c'était 21,6 cents. Faux, c'était 19,6 cents. Les frais de gestion ont donc augmenté de 10,7% par dollar administré en une seule année.

    Les frais de traitement des employés sont passés de 116 à 140 millions! Une augmentation de 20,7% en une seule année! Pas à dire c'était le gros party à la Caisse, dans l'indifférence médiatique.

    D'autre part Rousseau a-t-il menti lorsqu'il est venu dire en Commission parlementaire que la Caisse n'avait perdu que 500 millions dans le papier commercial? On parle de plus en plus de 4 milliards de pertes! (c'est 13 nouveaux Colisées à Québec) Tout ça dans le but d'avoir un léger meilleur rendement par rapport aux autres institution et aller chercher un gros boni en fin d'année

    On n'a encore rien vu: les 30 ou 40 milliards de pertes à la Caisse sont le plus gros scandale de l'histoire du Québec.

    http://www.lacaisse.com/fr/nouvelles-medias/Docume

    http://www.lacaisse.com/fr/nouvelles-medias/Docume
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  • Guy Fafard - Inscrit
    29 novembre 2008 12 h 11
    Tès faible
    Cet article de monsieur John Parisella ne me semble pas le meilleur de la semaine. Tienté des couleurs du PLQ, le manque d'objectivité nous jette dans un brouillard de mots pour ne pas dire dans une avalanche de mots et de maux avenirs.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    29 novembre 2008 12 h 32
    @ Technical Strings qui cherche ce qu'il y a au Nord
    Vous vous demandez : «qu'est-ce qu'il a y dans le Nord ? »

    Je répond : Des Indiens et des Esquimaux, de la neige, de la glace "fa frette" et la toundra et en dessous...¸toutes sortes d'affaires riches en métaux que nos autochtones disent leur appartenir vu qu'ils sont propriétaire du Nord et, un peu du Sud aussi du Québec...alouette.

    M. Charest pourrait y envoyer, pour travailler au pic et à la pelle, nos prisonniers et les séparatisssss aussi.
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  • Yves Archambault - Abonné
    29 novembre 2008 12 h 51
    une blague!
    on dit que vous êtes un homme intelligent conseiller ici conseiller là et blablabla... mais à vous lire...on dirait une grosse blague. charest n'est pas bourassa cher ami.charest ne sera jamais de la stature des bourassa lévesque parizeau...
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  • Normand Thouin - Inscrit
    29 novembre 2008 13 h 28
    Vous avez raison Monsieur Parisella
    Jean Charest ne passera pas à l'histoire comme un grand Premier Ministre. Mais il au moins le mérite d'en avoir la stature. Quand je compare sa campagne et son plan à l'improvisation péquiste et leurs slogans utopiques (un enfant, une place et un médecin par famille) et l'amateursime du démagogue de Rivière du Loup, il n'y a qu'un choix rationnel à faire le 08 décembre prochain soit celui du PLQ et Jean Charest.
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  •  
  • Roland Berger - Abonné
    29 novembre 2008 13 h 55
    Dis-moi qui te paie...
    Dis-moi qui te paie et je te dirai qui tu es.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario
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  •  
  • jack roy - Inscrit
    29 novembre 2008 14 h 01
    Image!
    M.Parisella

    Vous avez beau avoir changé l'image de votre protéger c'est peine perdu car le Charest arrogant, méprisant, manipulateur, fabulateur de 2003 est encore sous cette imgage.
    Désolé!

    Pas capable de prendre ses responsabilités et après 6 ans c'est toujours la faute de l'autre et non la sienne.

    Échec en santé.

    Échec en éducation.

    Échec avec le Chum qui aura des dépassement de coût inimaginable.

    Échec avec l'UQAM et sa seul raison c'est pas ma faute mais celle des dirigeants du projet.

    Échec avec l'entretient du système routier qui était déjà dans un lamentable état en 2003.Il a fallu qu'il attende une catastrophe avant d'agir.Pis il a le culot de se faire du capital politique sur le dos des victimes de l'écrasement du viaduc en disant qu'il a vu venir la crise c'est pour ça l'immense chantier.

    Il bat des records en rapport non utilisé.Des millions en gaspillage de toute sorte de rapports.

    Il prend continuellement les idées de l'ADQ?Il a en pas?

    En pleine campagne il reprend à son compte le dossier de subvention à l'infertilité grandement refusé depuis des années par lui mais décrié par Mario Dumont comme étant une priorité.

    C'est honteux d'agir ainsi.

    Échec avec la Caisse de Dépôt car monsieur voulait que la Caisse performe en forçant le directeur à faire des manoeuvres risquer avec les PCAA.Teachers vous fait la leçon car lui a investi seulement 600 millions dans les PCAA au lieu de 13 milliards au Québec.

    Un PM qui connait même pas le montant de la dette total du Québec car du tac au tac il aurait du répondre à M.Dumont oui 141 milliards mais brute.

    Il faut que Mario Dumont vous dérange en sale pour que vous preniez la peine d'écrire une chronique.
    La vérité choque!

    Vous me vendrez pas sa salade.
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  •  
  • Zach Gebello - Inscrit
    29 novembre 2008 14 h 02
    A vote for the "johns" ?
    "M. Dumont essaie de faire de la Caisse de dépôt son Hérouxville financier."(John Parisella)

    Vous ne pouvez vraiment pas les sentir, les Québécois, n'est-ce pas M. Parisella ? Allant jusqu'à faire le tour des écoles du Québec, en régions, applicant vos techniques de publiciste-propagandiste pour y présenter à nos enfants Hérouxville que vous avez rebaptisé Moronville ! C'est certainement pas dans le quartier de la petite Italie, ça, hein ?

    Faites-vous en pas trop avec ça, nous non-plus on raffole pas devoir sentir ce qui sort des johns.
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  • Isabelle Charland - Abonnée
    29 novembre 2008 14 h 27
    Biaisé? Cet article ne vaut rien...
    Allons-nous avoir un article pseudo-journalistique d'un conseiller de Mme Marois nous disant qu'elle a réussi mieux que les deux autres?!

    Pourquoi ne trouve-t-on nulle part une note mentionnant que M. Parisella est étroitement lié à l'organisation Charest? Cet article ne vaut rien...
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  • roger montreal - Abonné
    29 novembre 2008 14 h 46
    Publicité gratuite qui devrait ètre comptabilisé aux dépenses des libéraux
    Je n aurais jamais pensé que le journal le DEVOIR,laisserait cet homme, LE MAGUILLEUR DE CHAREST écrire dans la section de chroniqueur, durant cet élection.
    Car tous les gens savent, que M. PARISELLA est le principal conseillé de CHAREST, comment cet homme peut il écrire un article dans ce section, /comme article neutre/ comparer les autres a son boss ,c est d un ridicule dégoûtant.
    J espère que je ne serai pas seul a dénoncer cet article, et reprocher aux dirigeants du DEVOIR, cette publicité gratuite qui devrait ètre comptabilisé dans les dépenses des libéraux.
    ROGER MONTREAL
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  • J. Maurice Arbour - Abonné
    29 novembre 2008 14 h 50
    Un peu fort !
    Voici qu'un proche conseiller de M. Charest dit de ce dernier qu'il est le meilleur et que le débat a enfin démontré qu'il avait l'étoffe d'un premier ministre.M.Parisella oublie que M. Charest est au pouvoir depuis 6 ans et qu'il ne nous pas encore démontré qu'il pouvait même construire un centre hospitalier!M. Charest sera certainemetn fier du propos de son conseiller...
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  • Serge Charbonneau - Abonné
    29 novembre 2008 17 h 53
    L'étoffe d'une pub
    Parisella, Grégoire, Lisée.
    Payé par leur parti respectif et payé par Le Devoir en plus!

    De la publicité partisane gratuite

    Les trois partis les plus "en moyen" ont une tribune gracieusement offerte pour mousser leurs idées.

    Pourquoi donc les Verts ou Québec Solidaire, ces partis qui ont peu de moyens, ces partis qui défendent la nature et les pauvres gens, pourquoi ne leur donne-t-on pas plus d'espace?

    Tout ce que peuvent dire les Parisella, Lisée et Grégoire est d'un prévisible... d'un prévisible... Les mots me manquent pour qualifier leur niveau de prévisibilité!

    Simplement leurs titres:

    « Avantage Dumont »
    « Les fantômes de Jean Charest »
    « L'étoffe d'un premier ministre »

    De la pub que de la pub partisane!
    Un texte, deux textes, bah! Ça passe, mais régulier... c'est exagéré!

    Vraiment.


    Serge Charbonneau
    Québec
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  • Réal Ouellet - Abonné
    29 novembre 2008 19 h 57
    Le gavage
    On lit un seul paragraphe de votre texte et on décroche! Quand on pense que c'est vous qui parlez de campagne d'idées. Vous auriez plutôt dû mettre un CD sur le marché. Vous me faites penser aux info-pub que l'on voit à TVA en après-midi.
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  • MARC RENAUD - Inscrit
    29 novembre 2008 22 h 27
    Erreur de jugement ou Éthique discutable.
    M.Parisella.Je suis déçu de votre papier L'étoffe.....
    Je ne peut accepter votre point de vue alors que TOUT médias confondus ont s'entendait pour dire M.Charest grand perdant.
    je ne vous reproche ni votre point de vue, ni vos couleurs
    politique,cependant j'aurais cru que vous ayez au moins la
    retenu de ne pas publier ce papier inconvenablement partisan
    Merci ,sans rancune...
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    30 novembre 2008 00 h 13
    Monsieur Parisella ...Partisannerie quand tu nous tient!
    Heureusement que nous avons écouté le débat et pouvons nous faire notre propre opinion. Votre intervention est à l'image de la propagande médiatique à la Desmarais.

    Aucune objectivité monsieur Parisella,et, cela ne vous honore pas!
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  • Jean-Renaud Dubois - Abonné
    30 novembre 2008 00 h 57
    Bravo M. Bordeleau! Et quel manque de jugement et d'éthique de M. Parisella!
    Bonjour,

    Je voudrais vous féliciter d'avoir réussi à vous faire nommer sur le conseil d'administration de Mon Journal, que je croyais jusqu'ici, indépendant!

    Je voudrais aussi vous féliciter d'avoir réussi le tour de force de convaincre le CA, que même le conseiller personnel de Jean Charest, pouvait tenir une Chronique dans le Devoir -- tout en étant membre du même CA ! Bravo!

    Quel manque de jugement! Quel manque d'éthique de votre part et celle de mon journal!
    S'ils pensent(le CA)que les abonné(e)s vont oublier ce manque d'éthique : ils se trompent royalement!

    Et ce n'est pas en y ajoutant les chroniques de Monsieur Lisée et Madame Grégoire qu'ils vont nous faire avaler la pilule ; à moins que ces deux personnes siègent au CA du Devoir?

    Ils y siègeraient que je trouverais cela aussi inacceptable!

    Je trouve que vous faites la promotion du cynisme, Monsieur Parisella!

    ***

    Un petit ajout au texte de Monsieur Bordeleau :

    Je rappelle en plus qu'au «dernier Trimestre» le 30 septembre 2008, "La Caisse du RPC" a perdu 10,3 milliards par rapport au trimestre précédent ; le tout sur un actif de 117,4 milliards aujourd'hui!

    Et oui, 10,3 milliards sur UN SEUL trimestre!

    Qui en parle? Et pourquoi, eux, ont-ils droit à un rapport trimestriel du Régime de pension du Canada?

    Vous comprenez maintenant la principale raison de cette élection alors que pendant 2 ans(2002-2003) Jean Charest a tellement dénoncé le « Scandale à la Caisse » : « il puisait à pleines mains dans la Caisse », dixit John!

    Deux poids, deux mesures? Ben, oui!

    Tout dépend si on est un fier canadien-français au Québec...
    ...ou bien un Canadien-anglais au Canada!

    L'un refuse la transparence, et d'être informé......et l'autre, l'obtient sans la demander, puisqu'elle va de soi!

    Moi si j'étais Charest(Sun Tsu) et Parisella(Machiavel)-- en passant prenez le comme un compliment -- dès la fin du vote par anticipation, j'annoncerais en grande pompe que je me rends aux arguments de la transparence, et je donnerais les chiffres de la Caisse!

    C'est la stratégie que je vous propose : qu'en pensez-vous?

    Bonne fin de semaine et encore bravo!


    Jean-Renaud Dubois
    Sainte-Adèle
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  • Jean St-Jacques - Abonné
    30 novembre 2008 10 h 06
    L'objectivité à la Parisella(Monique Legault)
    Il est bien le seul à déclarer Charest gagnant et le meilleur premier ministre. Il n'a pas regardé le même débat ou il a mis ses lunettes roses pour le déclarer vainqueur.

    Charest est une coquille vide et on l'a vu à son premier discours lorsqu'il fut choisi chef conservateur comme chef libéral.

    Il ne faut pas qu'il soit majoritaire car il va nous assommer avec ses lois...
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  • Robert Henri - Inscrit
    30 novembre 2008 10 h 27
    L'étoffe du premier-ministre, un chiffon rouge Libéral?
    Charest impose au Québec SA priorité pour la campagne électorale alors que l'économie n'est pas tout. Nous vivons une crise financière mondiale et pour réagir correctement il eut fallu dévoiler dès maintenant la situation financière du Québec, de la Caisse de Dépôt et de Placement et pas attendre après ces élections nuisibles actuellement. Il est impératif de déchirer dès maintenant tous les contrats Charest de ces p.p.p. honnis avec lesquels le privé récolte touts les profits et la province prend tous les risques. C'est ça monsieur Parisella que vous nommez l'étoffe d'un bon premier-ministre? Si le débat était cacophonique, c'est justement à cause de la formule exigée par votre minable Charest.

    Le plan nord de Charest, présenté sans jamais consulter personne ne sera qu'une autre preuve de l'insensibilité Libérale pour les régions nordiques, sa nature, ses autochtones comme allochtoneshabitants. On exploite les régions et on les laisse ensuite avec ses problèmes environnementaux comme sociaux. Un beau développement par la destruction de notre environnement pour l'enrichissement immédiat des Libéraux et de leurs amis. (Si la Côte-Nord se refermait et empêchait une seule semaine son électricité, son fer, son tithane, ses savoir-faire les personnes comme «Technical Strings» comprendraient vite en quoi nous sommes, les régions, dépendants les unes des autres). Qu'est-ce qu'il a y dans le Nord ? «Fer et tithane dans les savannes, du nickel, du cuivre. Capital et travail». Monsieur Vigneault l'a chanté son pays...
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  •  
  • Gilles Bousquet - Inscrit
    30 novembre 2008 11 h 22
    @ M. Jacques Noel
    Jusqu'à preuve du contraire, il me semble que vous avez pleinement raison et le fait que M. Charest dit ignorer la profondeur du trou de notre Caisse de dépôt, est un vilain mensonge ou indique le manque d'intérêt qu'il porte à notre bas de laine, la Caisse de dépôt et nos milliards de dollars.

    Si M. Charest gagne quand même l'élection du 8 décembre, à la place de dire qu'on s'est fait passer un sapin, on pourra dire qu'on est passé à la caisse à l'aveuglette.
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  • jack roy - Inscrit
    30 novembre 2008 12 h 15
    Le Luxe avec lexus rien de moins pour John
    M.Parizella vous avez pas honte de votre chef qui achète durant la campagne deux belles voitures de luxe pour monsieur et madame?Au frais des contribuables en plein tempête économique.

    De plus il les cache dans un garage?

    Il vend la peau de l'ours avant de l'avoir tuer?
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  •  
  • Denis Beaulé - Abonné
    30 novembre 2008 13 h 09
    Où/qui est le 'danger' ?
    Jean Charest erre. En effet, face à des chefs tels lui et Stephen, l'unique police d'assurance réside en un gouvernement minoritaire (lorsqu'eux gouvernent). Car ce qui nous 'sauve' en ce moment, c'est justement ce statut minoritaire du PCC. Sans quoi, qu'eût-il resté comme possibilité d'empêchement de l'inacceptable agi par le gouvernement Harper : le recours aux armes ?

    C'est un pensez-y bien. Si, en effet, Charest n'est probablement pas aussi 'dangereux' que Harper, par ailleurs il n'en est pas moins obstiné (qu'on se souvienne de 2003-2005), ni pour ce non moins exténuant (à devoir être combattu sans relâche lorsqu'en situation majoritaire).

    Si bien que la perspective ressemble d'assez près à ce qui est advenu aux USA en 2004. On savait George W être George W. Et on ne l'en a pas moins réélu. Avec le désastre que l'on sait. Veut-on vraiment qqch semblable au Québec ?
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  •  
  • Zach Gebello - Inscrit
    30 novembre 2008 13 h 41
    Au diable l'objectivité !
    Mais on s'en fout de la supposée objectivité de John Parisella, Lisée et Gregoire ! Que voulez-vous qu'ils écrivent d'obectif, autre que des banalités ?

    Moi je trouve celà très bien qu'on les laisse faire leur propagande et qu'ils se montrent tel qu'ils sont ! Enfin de la transparence !

    Ce qui est abominable, parcontre, c'est que les voix des citoyens pour répondre et dénoncer ces manipulateurs ne sont publiées qu'à la dernière minutes avant la prochaine édition !

    C'est la diversité des voix qui fait l'objectivité véritable et c'elle du citoyen est réprimée.
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  •  
  • Lorraine Dubé - Abonnée
    1 décembre 2008 09 h 12
    Partisannerie quand tu nous tienS!
    Petite correction.
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  • Lorraine Dubé - Abonnée
    1 décembre 2008 09 h 43
    @ monsieur Zach Gebello
    En accord avec vous monsieur. Leur manque d'objectivité et leur propagande ont priorité. Lorsque nos interventions paraissent 2-3 jours plus tard...et n'ont que très peu d'écho. J'ai d'ailleurs moi aussi mentionné à monsieur Parisella dans nos répliques son manque d'objectivité flagrant. Il en perd beaucoup de crédibilité.

    Cependant, je trouvais l'analyse de Jean-François Lisée plutôt juste, en ce qui concerne le fantôme de Bernard Landry dans les interventions de Jean Charest. Et croyez-moi, ce n'est pas par partisannerie. J'en veux pour preuve mon respect pour le discernement de madame Liza Frulla, bien que je ne sois pas toujours en accord avec elle.

    À l'encontre de monsieur Parisella, je ne vois pas en quoi le comportement et le manque de transparence de Jean Charest puissent lui donner la prestance d'un Premier Ministre.

    L'opportunisme politique le caractérise au détriment des intérêts de la population.
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