Québec solidaire dépenserait «sans compter» en culture
Photo : Jacques Grenier
Amir Khadir
Remettre la culture au centre de l'activité humaine. Québec solidaire (QS) a promis hier de dépenser «sans compter» pour protéger la culture québécoise et exposer dès leur plus jeune âge tous les Québécois aux différentes formes de l'expression artistique. L'investissement est d'ailleurs capital pour le porte-parole de QS, Amir Khadir, qui estime qu'«éducation et culture ne sont pas un commerce» mais bien une «façon pour un peuple de se propulser dans l'avenir et le monde».
«Quand il va s'agir de protéger notre culture, nous ne compterons pas», a lancé M. Khadir à l'occasion d'une rencontre partisane organisée hier dans le local électoral de Chantale Michaud, représentante des solidaires dans le comté de Verdun. «D'ailleurs, en la matière, nos dépenses ne représenteront pas grand-chose [par rapport] aux impôts non payés par Alcan pendant 10 ans [...] et à tous les riches qui ne paient pas d'impôts», a-t-il indiqué.
Dans cette optique, le parti de gauche souhaite par exemple imposer quatre sorties culturelles par année à tous les élèves, du primaire jusqu'au collégial. Les immigrants en formation linguistique seraient également touchés par cette mesure portant uniquement sur des expositions, des concerts, des spectacles de danse ou des pièces de théâtre «produits au Québec».
Autre engagement: QS veut faire de chaque dimanche une «journée de la culture» en ordonnant la gratuité de tous les musées publics du Québec. L'État compenserait d'ailleurs le manque à gagner des institutions muséales ce jour-là.
Pour soutenir la création, le parti représenté par Françoise David et Amir Khadir, propose également d'instaurer un «filet de sécurité sociale pour les artistes», et ce, afin de les sortir de la «précarité permanente», a indiqué le porte-parole de QS. Dans la foulée, un gouvernement formé par QS augmenterait substantiellement les budgets consacrés «au soutien à la création, à la production et à la diffusion artistique professionnelle».
À elles seules, les portes ouvertes dominicales des musées et le soutien à la création devraient coûter 80 millions sur cinq ans, selon le cadre financier de QS déposé plus tôt cette semaine. Un cadre qui prévoit, entre autres, une augmentation des revenus de l'État de 100 millions par année en réduisant «l'évasion fiscale» par le renforcement des contrôles des déclarations des contribuables, avait alors indiqué les dirigeants de la formation politique. Au final, QS rêve ainsi de réaffirmer le rôle important de l'État dans «l'éducation des enfants du Québec» pour en faire des «citoyens» plutôt que des consommateurs, a poursuivi M. Khadir.
«Quand il va s'agir de protéger notre culture, nous ne compterons pas», a lancé M. Khadir à l'occasion d'une rencontre partisane organisée hier dans le local électoral de Chantale Michaud, représentante des solidaires dans le comté de Verdun. «D'ailleurs, en la matière, nos dépenses ne représenteront pas grand-chose [par rapport] aux impôts non payés par Alcan pendant 10 ans [...] et à tous les riches qui ne paient pas d'impôts», a-t-il indiqué.
Dans cette optique, le parti de gauche souhaite par exemple imposer quatre sorties culturelles par année à tous les élèves, du primaire jusqu'au collégial. Les immigrants en formation linguistique seraient également touchés par cette mesure portant uniquement sur des expositions, des concerts, des spectacles de danse ou des pièces de théâtre «produits au Québec».
Autre engagement: QS veut faire de chaque dimanche une «journée de la culture» en ordonnant la gratuité de tous les musées publics du Québec. L'État compenserait d'ailleurs le manque à gagner des institutions muséales ce jour-là.
Pour soutenir la création, le parti représenté par Françoise David et Amir Khadir, propose également d'instaurer un «filet de sécurité sociale pour les artistes», et ce, afin de les sortir de la «précarité permanente», a indiqué le porte-parole de QS. Dans la foulée, un gouvernement formé par QS augmenterait substantiellement les budgets consacrés «au soutien à la création, à la production et à la diffusion artistique professionnelle».
À elles seules, les portes ouvertes dominicales des musées et le soutien à la création devraient coûter 80 millions sur cinq ans, selon le cadre financier de QS déposé plus tôt cette semaine. Un cadre qui prévoit, entre autres, une augmentation des revenus de l'État de 100 millions par année en réduisant «l'évasion fiscale» par le renforcement des contrôles des déclarations des contribuables, avait alors indiqué les dirigeants de la formation politique. Au final, QS rêve ainsi de réaffirmer le rôle important de l'État dans «l'éducation des enfants du Québec» pour en faire des «citoyens» plutôt que des consommateurs, a poursuivi M. Khadir.
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