En bref - Fusions forcées: les gens de Québec en veulent encore au PQ, dit Marois
Québec — Pauline Marois admet que les fusions municipales forcées ont provoqué une cassure entre le Parti québécois et les citoyens de la région de Québec.
La chef péquiste concède, six ans plus tard, que les fusions imposées par le gouvernement péquiste n'ont pas entraîné les économies prévues. En entrevue au journal Le Soleil, elle a aussi soutenu que la population de la capitale nationale en veut encore au PQ pour son attitude dans le dossier. Pourtant, elle avait dit le contraire en juillet dernier, en présentant la candidate péquiste à l'élection partielle de Jean-Talon, Françoise Mercure. Mme Marois disait alors que le ressentiment des gens de Québec envers le PQ, en raison des fusions, était chose du passé. «Avant qu'on ne se réconcilie avec les fusions et qu'on y trouve les vertus qu'on y trouve maintenant, parce que je crois que Québec ne reviendrait pas en arrière, il y a une certaine opposition qui s'est manifestée», avait alors reconnu Mme Marois, ajoutant toutefois que «c'est un peu derrière nous».
La chef péquiste concède, six ans plus tard, que les fusions imposées par le gouvernement péquiste n'ont pas entraîné les économies prévues. En entrevue au journal Le Soleil, elle a aussi soutenu que la population de la capitale nationale en veut encore au PQ pour son attitude dans le dossier. Pourtant, elle avait dit le contraire en juillet dernier, en présentant la candidate péquiste à l'élection partielle de Jean-Talon, Françoise Mercure. Mme Marois disait alors que le ressentiment des gens de Québec envers le PQ, en raison des fusions, était chose du passé. «Avant qu'on ne se réconcilie avec les fusions et qu'on y trouve les vertus qu'on y trouve maintenant, parce que je crois que Québec ne reviendrait pas en arrière, il y a une certaine opposition qui s'est manifestée», avait alors reconnu Mme Marois, ajoutant toutefois que «c'est un peu derrière nous».
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