La campagne «Cora» de Pauline Marois
Pauline Marois a lancé hier un défi aux journalistes qui doutent de sa résistance physique: «Vous viendrez marcher avec moi, demain matin, à 5h30.» Dont acte: tout le monde sera là ce matin, aux aurores.
La question de la santé de la chef péquiste alimente les rumeurs depuis quelques jours. Le Devoir en parlait mercredi: le rythme lent imposé à la campagne intrigue les observateurs. Il y a peu de rassemblements partisans, peu de très longues journées au programme, et la comparaison avec le rythme des autres caravanes est éloquent.
À cet égard, Mario Dumont a fait éclater de rire hier, à Magog, l'équipe qui le suit. Invité à commenter la situation au PQ, M. Dumont a indiqué que, «dans notre autobus, on appelle notre campagne la campagne Tim Horton. C'est ouvert 24 heures. Eux, c'est la campagne Cora: ça ferme après le dîner.»
«On dit ça pour rire, a ajouté le chef adéquiste. Mais on a assez de nos affaires. Nous, on travaille fort. On fait ce qu'on a à faire. Et on laisse les autres faire leur campagne et on laisse les gens en juger.»
Pauline Marois, elle, désespère de convaincre qu'elle est en pleine forme, malgré une opération suivant une appendicite cet automne. Hier matin, elle est revenue sur le sujet, estimant qu'elle est peut-être jugée plus sévèrement que ses collègues masculins du fait qu'elle est une femme. «Quand on est un peu décoiffées, on est fatiguées. Alors qu'un gars, c'est parce qu'il a travaillé fort. Il y a peut-être un peu de préjugés là-dedans, oui. Mais je suis en forme! Je fais ma campagne tambour battant, je commence à 5h30 et je termine à 21h.»
Hier soir, elle était sur le plateau de l'émission Tout le monde en parle. Elle a aussi enregistré plusieurs entrevues en après-midi.
***
Avec la collaboration d'Antoine Robitaille
La question de la santé de la chef péquiste alimente les rumeurs depuis quelques jours. Le Devoir en parlait mercredi: le rythme lent imposé à la campagne intrigue les observateurs. Il y a peu de rassemblements partisans, peu de très longues journées au programme, et la comparaison avec le rythme des autres caravanes est éloquent.
À cet égard, Mario Dumont a fait éclater de rire hier, à Magog, l'équipe qui le suit. Invité à commenter la situation au PQ, M. Dumont a indiqué que, «dans notre autobus, on appelle notre campagne la campagne Tim Horton. C'est ouvert 24 heures. Eux, c'est la campagne Cora: ça ferme après le dîner.»
«On dit ça pour rire, a ajouté le chef adéquiste. Mais on a assez de nos affaires. Nous, on travaille fort. On fait ce qu'on a à faire. Et on laisse les autres faire leur campagne et on laisse les gens en juger.»
Pauline Marois, elle, désespère de convaincre qu'elle est en pleine forme, malgré une opération suivant une appendicite cet automne. Hier matin, elle est revenue sur le sujet, estimant qu'elle est peut-être jugée plus sévèrement que ses collègues masculins du fait qu'elle est une femme. «Quand on est un peu décoiffées, on est fatiguées. Alors qu'un gars, c'est parce qu'il a travaillé fort. Il y a peut-être un peu de préjugés là-dedans, oui. Mais je suis en forme! Je fais ma campagne tambour battant, je commence à 5h30 et je termine à 21h.»
Hier soir, elle était sur le plateau de l'émission Tout le monde en parle. Elle a aussi enregistré plusieurs entrevues en après-midi.
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Avec la collaboration d'Antoine Robitaille
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