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Marois en a «ras le bol»

«Il [Charest] va arrêter de s'essuyer les pieds sur le gouvernement du Parti québécois. Ça fait six ans qu'il est au pouvoir, c'est lui qu'on juge actuellement»

Guillaume Bourgault-Côté   20 novembre 2008  Québec
«Qu’il aille donc voir les gens de Sainte-Justine pour leur dire: “C’est pas de ma faute, c’est la faute à l’autre.”»
«Qu’il aille donc voir les gens de Sainte-Justine pour leur dire: “C’est pas de ma faute, c’est la faute à l’autre.”»
Québec — Fouettée par le sondage d'hier confirmant que son parti fait du surplace, Pauline Marois a haussé le ton de plusieurs crans contre Jean Charest hier. «J'en ai ras le bol, a lancé avec force la chef péquiste en matinée. Ce n'est pas moi qu'on juge, là, c'est son bilan à lui.»

Furieuse de voir que le débat de la campagne porte davantage sur son bilan de ministre que sur celui du premier ministre Charest, Mme Marois a tenté de renverser l'équation hier. «Il y a un "boutte" à "toute"», a-t-elle dit peu après une allocution présentée devant la Chambre de commerce de Québec, dans la chic salle de bal du Château Frontenac. «On essaie de me faire porter un chapeau alors que c'est lui [M. Charest] qui est au pouvoir.»

«M. Charest va assumer ses responsabilités, a lancé Mme Marois. Il va arrêter de s'essuyer les pieds sur le gouvernement du Parti québécois. Ça fait six ans qu'il est au pouvoir, c'est lui qu'on juge actuellement.»

Le sondage Léger Marketing publié dans Le Devoir d'hier donne une avance de 11 points au Parti libéral, qui récolte 44 % des intentions de vote contre 33 % pour le PQ. L'ADQ se classe troisième avec 15 %. Avec ces chiffres, la firme de prédictions HKDP a calculé hier que les libéraux pourraient récolter 73 sièges le 8 décembre, contre 50 pour le PQ et deux pour l'ADQ. Invitée à réagir au sondage, Pauline Marois a immédiatement adopté un ton enflammé.

En évoquant les problèmes du réseau de la santé, la leader du PQ a soutenu que Jean Charest «essaie de nous faire porter une responsabilité que lui doit porter complètement. Qu'il aille donc voir les gens de Sainte-Justine pour leur dire: "C'est pas de ma faute, c'est la faute à l'autre." Je m'excuse, mais il a des comptes à rendre, M. Charest! Or iI se défile actuellement. [...] Merci beaucoup, mais ça va faire, ces accusations de Jean Charest!», a tonné Mme Marois.

Sur ce sujet, elle a d'ailleurs trouvé un allié en la personne de Mario Dumont. Celui-ci a qualifié de «lâcheté» l'association faite par M. Charest entre les problèmes à Sainte-Justine et les décisions antérieures de Mme Marois. «Quand ça fait cinq ans et demi qu'on est au pouvoir — et je ne suis pas en train de défendre les décisions de Pauline Marois. Vous savez ce que j'en pense. Mais le coffre d'outils du pouvoir, il est dans ses mains [depuis plus de cinq ans]», a-t-il dit hier.

Pauline Marois est ensuite revenue à la charge lors d'un deuxième point de presse impromptu en moins d'une heure. Interrogée pour savoir si sa campagne avait besoin d'un coup de barre, Mme Marois a indiqué qu'«on va être plus clairs encore sur le bilan de M. Charest. Parce qu'il essaie de faire notre procès. Je m'excuse, mais il est là depuis six ans et il n'a réglé aucun problème. On va faire son bilan, et on va le faire systématiquement» d'ici la fin de la campagne, a-t-elle dit.

Depuis le début de la campagne, Jean Charest est souvent revenu sur les effets néfastes du départ à la retraite de 1500 médecins et 4000 infirmières décidé par le gouvernement Bouchard et la ministre Marois à la fin des années 90. Mme Marois a soutenu que cette décision n'avait pas été «l'idée du siècle» mais que c'était la seule solution possible dans le contexte d'alors. Cette question l'a embarrassée cette semaine, au point de donner l'impression que sa vaste expérience constituait plus un boulet qu'autre chose.

Hier, Mme Marois a dit avoir confiance que, derrière les «mensonges» de Jean Charest, la population pourra «voir la femme d'expérience» qu'elle est, prête à gouverner.

Plus largement, la chef du PQ a reconnu que son message n'avait peut-être pas été assez clair depuis le déclenchement de la course. «Je l'ai dit: M. Charest doit être jugé sur son bilan. Il a menti aux Québécois et il me semble que les Québécois doivent être capables de poser ce jugement-là et de voir ce qu'il n'a pas fait.»

Ainsi, Mme Marois estime que son adversaire libéral «fait croire des choses, il ment au monde et continue de mentir. Qu'il assume! Est-ce que c'est un impuissant, Jean Charest? Il n'a pas été capable de régler les problèmes [en santé].»

Dès l'aube

Les premiers coups de semonce de la chef péquiste contre Jean Charest se sont fait entendre alors que la ville s'éveillait tout juste. Dans sa présentation devant la Chambre de commerce, Pauline Marois a en effet tiré plusieurs salves en direction de Jean Charest, sans jamais nommer Mario Dumont.

Soulignant que les élections actuelles ont été déclenchées contre la volonté populaire, Mme Marois a indiqué: «Nous étions prêts à nous engager à ne pas mettre en péril la légitimité du gouvernement et à pousser à la roue» pour surmonter la crise financière. «Mais M. Charest a choisi d'abandonner le navire», a dit Mme Marois, qui a reçu un accueil chaleureux de la salle. Plusieurs des candidats de la région de Québec étaient présents.

Brossant un portrait ravageur du bilan libéral en matière d'économie, elle a affirmé que Jean Charest avait «gaspillé l'héritage» du PQ en vidant «le fonds de roulement» obtenu par la lutte contre le déficit zéro. «On arrive aujourd'hui dans un creux de vague alors que les finances publiques sont très précaires», a accusé la chef des souverainistes.

Elle a ensuite imploré les électeurs d'y voir clair: «Il y a un mythe qui existe et qui est celui de dire que le gouvernement libéral, il connaît ça, l'économie, il est bon. Et que le gouvernement du PQ, pas vraiment. Faites des comparaisons, des analyses. Vous verrez qu'avec des gouvernements péquistes, le Québec a avancé, s'est développé, a progressé.»

Faisant une référence indirecte au sondage d'hier, Mme Marois a prévenu que, «si le passé est garant de l'avenir, ce sera un échec, le [troisième] gouvernement de M. Charest». «Avant de lui confier un autre mandat, faudrait y penser un peu plus sérieusement.»

Pauline Marois a autrement consacré son discours à la présentation de son plan économique et de ses engagements pour la région de la capitale. Elle a par la suite rencontré le maire de Québec, Régis Labeaume, ainsi que la direction de l'Union des producteurs agricoles. Sa journée s'est conclue par des entrevues accordées à différentes radios. La caravane a par la suite repris la route de Montréal.

Mme Marois participera notamment aujourd'hui à l'enregistrement de l'émission Tout le monde en parle.

***

Avec la collaboration d'Antoine Robitaille
 
 
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  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 01h43
    «Une loi scélérate !»
    «La loi de l'aide sociale : Une loi scélérate !»

    PQ, PLQ, ADQ : Même combat...

    Le PQ, PLQ et L'ADQ ont marché main dans la main vers la privatisation de la santé depuis des lustres avec les effets désastreux que l'on connaît aujourd'hui.

    Le PQ a ouvert la porte, l'ADQ l'a tenue et le Parti libéral y a finalement déroulé son «tapis rouge»...

    Il est plus que temps que les électeurs comprennent que ces partis-là sont bien plus les alliées des entreprises pharmaceutiques que des citoyens. Et c'est pourquoi nous avons désespérément besoin de Québec solidaire pour protéger et améliorer nos acquis collectifs.

    Madame Marois vient tout juste de nous faire ses belles déclarations d'investissements pour l'amélioration de notre système de santé...

    Mais comment se fait-il que cette grande prêcheresse du progressisme, cette grande génie de l'administration publique ait toujours été aussi incapable de mettre un pied devant l'autre, en commençant par hausser cet odieux 500$ par mois d'aide sociale à un niveau ne serait-ce que de survie, si elle souhaite tant l'amélioration de la santé de ses concitoyens ?

    C'est-à-dire une hausse ultra minimum à 875 $ par mois, tel que revendiquée par Québec solidaire pour les bénéficiaires de la sécurité du revenu.

    Ces gens-là ne comprennent-ils pas que:

    «Ne pas manger, ce n'est pas bon pour la santé» ???

    La loi de l'aide sociale : Une loi scélérate

    Il ne faut pas être «progressistes» comme ces gens le prétendent, mais sacrement pingre, à droite et sans morale pour laisser une loi aussi antisociale en vigueur durant des décennies !

    - Vous trouvé que mon article n'a pas rapport ?

    Alors, sachez bien qu'avec : 570$ par mois d'aide sociale pour vivre, il y a de quoi vous rendre «malade» sacrament !

    - 570$ par mois attaque non seulement votre santé et votre intégrité «physique», mais s'attaque aussi votre santé «psychique».

    Pour des partis politiques qui sont actuellement en grande campagne contre les préjugés sur les maladies mentales... Je vous jure que c'est pas fort... à moins qu'ils n'aient quelques copains des multinationales de qui ils apprécient être la vache à lait de leurs ventes d'antidépresseurs...

    - 570$ par mois pour vivre... personnellement, je n'appelle pas ça du «progressisme» j'appelle ça : de la «violence économique». Et c'est exactement «là» où je tire la ligne de ma moralité.

    Et cette même ligne est tirée là où les gouvernements et oppositions au pouvoir commencent à s'attaquer à la santé et à la sécurité de nos concitoyens les plus défavorisés.

    PQ, PLQ, ADQ : Même combat !

    Ils ne luttent pas contre «la pauvreté», ils luttent contre «les pauvres».

    Et cette pauvreté engendre la maladie, la souffrance et physique et psychiques et même le décès précoce de centaines de milliers de nos concitoyens. Des citoyens ainsi abandonnés de l'État et livrés froidement à leur propre sort.

    Alors, qu'on n'ait plus jamais l'audace de venir me parler de «progressisme» au PQ ou au Parti libéral.

    Il y a belles lurettes que ces partis-là ne respectent même pas la charte des droits et libertés de l'ONU.

    «La plus grande avancée médicale du 20e siècle...
    Ce n'est pas la pénicilline...

    C'est le chauffage central...»

    (Coluche)


    _______________________

    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec

    Site officiel : www.quebecsolidaire.net
    Courriel de Québec solidaire info@quebecsolidaire.net
    Programme: http://quebecsolidaire.net/engagements_2008
    Téléphone : (514) 278-9014

    Liste d'appuis des artistes à Québec solidaire :

    Yvon Deschamps, Judi Richard, Richard Desjardins, Luck Mervil, Paul Amarani, France Castel, Johanne Fontaine, Karen Young, Christian Vanasse des Zapartistes et Yves Lambert, fondateur du groupe, La Bottine souriante.

    é

  • Yvon Roy
    Abonnée
    jeudi 20 novembre 2008 05h49
    bol
    Nous aussi Madame.

  • Georges Paquet
    Abonné
    jeudi 20 novembre 2008 06h31
    Quand même...
    Quand même, c'est bien Mme Marois elle-même qui a dit qu'elle ne regretait rien et qu'elle recommencerait la même désatreuse mise à la retraite des spécialistes de la santé que celle qui a été adoptée en 1997, et au sujet duquel les principaux analystes disent que "les contribuables paient encore aujourd'hui au moins 150 millions par année pour un programme de départs volontaires aux conséquences majeures sur le réseau de la santé."

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 08h02
    L'héritage du PQ en 2003
    l'Institut Canadien d'information sur la Santé (2003)

    « Il y a plus d'omnipraticiens et de médecins de famille au Québec, 104, qu'en Ontario, 85. Il y a plus de spécialistes au Québec, 102, qu'en Ontario, 92. Il y a plus d'infirmières autorisées au Québec, 832, qu'en Ontario, 693. Le nombre moyen des professionnels de la santé par 100,000 habitants est de 207 au Québec, de 177 en Ontario, tandis que la moyenne Canadienne est de 187 ! "

  • Jacques Morissette
    Abonné
    jeudi 20 novembre 2008 08h07
    Les élections québécoises actuelles me font-ils perdre mon temps d'électeur? alors tant qu'à faire...
    Monsieur Charest va fort probablement demeurer Premier ministre. C'est une fonction qui a assez de gras existentiel pour bien nourrir son ego. De la cale, s'est-il dit, je passerai au pont, là où il y a du soleil. Avait-il prévu qu'il y a aussi des nuages? Je parle surtout de ses adversaires.

    Madame Marois a des airs de la Bianca Castafiore, un des personnages principaux dans les Tintin de mon enfance. Pour elle, devenir Premier ministre, est-ce une marotte inconsciente? C'est à se demander si elle ne dérange pas ses voisins quand elle fait des vocalises?

    Quant à Super Mario, on sent qu'il en a jusqu'au cou à patauger dans la marre de ses promesses. Le sac de sable sur lequel il frappe est-il trop plein ou trop vide? Ce n'est pas tout d'avoir un GPS, il faut aussi savoir où l'on va.

    Que dire de ceux qui rêvent d'un Québec solidaire en ces temps où l'individualisme prime. Ce n'est pas donné à tout le monde de vouloir faire le Chemin de Compostelle. Inoculé d'un romantisme larvé, on serait porté à ramer amicalement avec eux.

    N'empêche, je dis cela d'eux sans aucune méchanceté. J'irais même jusqu'à dire que j'ai de la sympathie pour eux. Au fond, ils n'ont vraiment pas la tache facile. Tout ce poids qu'ils ont à porter en tant que fonction. Souhaitons qu'au quotidien ils se permettent un peu de délestage.

    JM

  • Cécilien Pelchat
    Abonné
    jeudi 20 novembre 2008 08h20
    Ce que beaucoup espéraient... C.Pelchat...tahcl@axion.ca
    Madame Marois serait-elle décidée à laisser voir et entendre ce qu'elle pourrait faire comme première ministre? Si l'on en juge par ses prestations des 48 dernières heures,je crois qu'elle passera à l'offensive.Et ce n'est pas trop tard.Et si elle a le courage(que je lui connais)de ne mettre sous le tapis la question politique nationale,une heureuse surprise pourrait attendre le peuple du Québec le 8 décembre prochain.
    Il est impossible et je ne peux y croire que le gouvernement actuel qui a bénéficié de deux mandats(près de six ans)et qui a foutu le bordel dans une foule de domaines,sans régler aucun problème,s'en tire avec un autre chèque en blanc.Pour n'en nommer que quelques exemples,car il me faudrait dix pages pour faire ce bilan presqu'entièrement négatif:le CHUM qui n'en finit pas d'avorter,la langue francaise à Montréal qui n'en finit pas de disparaître,les accommodements raisonnables qui nous ont coûté plusieurs millions et dont le rapport va mourir de sa belle mort,Rabaska qu'on va enfoncer dans la gorge des gens de la rive sud de Québec,un petit SUROÎT avec ca et un mont ORFORD.Sans compter l'autoroute 30,les viaducs qui s'écroulent,les hausses de presque tous les tarifs,les pertes de la Caisse de Dépot du Québec. Pourtant les promesses pleuvaient en 2003 et en 2006 ! Et puis les tentatives de cacher une foule de rapports que le gouvernement libéral avait lui-même commandes. Et pour mettre
    une fleur à ce gouvernement cachotier,les innommables PPP
    qui sont en route pour graisser les amis. Québecois,québecoises,allons-nous encore nous faire passer un autre sapin comme aux deux derniers scrutins ou allons-nous nous grouiller le ...et voter pour renvoyer piteusement ce gouvernement en opposition où il remplit un rôle qui ne nuit pas à notre nation. En avant toute,avec une femme honnête et expérimenter.
    C.Pelchat
    Lac-Mégantic

  • G. Y. Allard
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 09h13
    Ras de bol des électeurs
    La devise du Québec est JE ME SOUVIENS, madame Marois. Nous nous souvenons de votre administration, la vôtre et celle de votre parti.
    Nous ne pouvons oublier, car on paie et on paiera pour ces erreurs graves durant plus d'un mandat de n'importe quel parti. Si vous ne pouvez assumer votre passé, comment pouvons-nous avoir confiance pour l'avenir. Gaétan34

  • Fernand Trudel
    Abonné
    jeudi 20 novembre 2008 09h19
    Pauline est fatigué
    Juste à voir les traits tirés de la photo produite avec l'article, Palin, notre Sarah nationale, en a raz-le-bol...

    La châtelaine humble a envoyé son mari au chalet de Charlevoix. Va t'il avoir un beau poste rénuméré largement dans une autre filiale du gouvernement ? Est-ce lui, l'ami de Jean prince des commandites Brault, Claude Blanchette le sauveur du peuple ?

    Et puis la souveraineté est-elle cachée sous le tapis du château de moulinsart ?

    Pôvre PQ rendu a jouer la gauche caviar pour s'attirer la sympathie du peuple...

    La Châtelaine est fatiguée, va t'elle compléter la course électorale aussi mal en point. On chuchotte que sa santé n'est pas à son meilleur...

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 09h40
    Des questions toujours des questions
    J`aimerais connaître pourquoi les ministres de Charest n`ont plus rien à dire durant cette campagne électorale? J`aimerais savoir pourquoi le site Internet des Libéraux ne couvre pas la campagne électorale et les réalisations de 2003 à 2008? Je voudrais savoir où se trouve la plate-forme électorale des Libéraux promise au début de la campagne? Faudrait quand même pas passer notre temps à juger de l`état mental de Dumont et de santé de Marois. À qui rapporte le crime? Charest est en parfaite forme quand il ne ment pas!

  • Etienne Merven
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 09h54
    La Marois aurait dû...
    ... rester dans sa retraite dorée... Elle doit se mordre les pouces d'être devenue chef d'un parti moribond.
    Voilà ce qui se passe quand on est opportuniste et qu'on a des prétentions concernant l'histoire...

  • Marie Dubois
    Inscrite
    jeudi 20 novembre 2008 10h41
    Marois ne reconnait pas ses fautes
    Madame Marois minimise les effets néfastes à long terme des décisions qu'elle a prise lorsqu'elle était ministre. Lorsqu'elle a mis en place la réforme de l'éducation, les élèves en difficulté devaient intégrer les classes régulières et bénéficier de professionnels comme des orthopédagogues ou des orthophonistes pour aider ces enfants. Or, avec ses coupures de postes de professionnels, les enfants en difficulté ont été intégré dans les classes mais sans le soutient requis. Résultat : Des enseignants essoufflés, aux prises avec de nombreux problèmes, et des petits enfants qui, par exemple, ont trainé pendant des années des problèmes de langage qui auraient dû être traités rapidement. Imaginez ces enfants, dont les camarades se moquent, parce qu'on ne les comprend pas et qui se réfugient dans leur solitude. Imaginez leurs parents, ceux qui en ont les moyens, qui doivent aller chercher une aide dispendieuse au privé, n'ayant pas les services à l'école. Ainsi, Mme Marois favorisait le privé! Ceux qui n'avaient pas les moyens ? Tant pis pour eux!

  • Brun Bernard
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 10h46
    Hé bé, euh...
    Elle devrait quitter la politique alors. Il n'y a rien là.

  • Georges Paquet
    Abonné
    jeudi 20 novembre 2008 11h13
    À Gerry Pagé...
    ... et Mario Dumont se mettra lui-même K.O. à TVA dimanche soir prochain...

  • emeri
    Abonné
    jeudi 20 novembre 2008 11h30
    Avec Charest, c'est la mort du peuple québécois
    C'est simple pourtant. Tout le monde devrais le savoir.
    Avec ces libéraux fédéralistes, la nation québécoise s'en
    va directement chez le diable.
    Une chose à faire. Les sortir du pouvoir à tout prix.
    Le Québec est encore une nation forte, francophone et fier.
    Mais il ne faut plus jouer avec le feu en réélisant
    ces rouges qui n'ont d'autres buts que le pouvoir pour
    le pouvoir.
    Ce n'est pas de cette façon que nous survivrons.
    Il faut donc voter pour madame Marois et le parti des québécois, le parti de la fierté, le parti de l'avenir.
    Réjean Grenier.

  • Georges Paquet
    Abonné
    jeudi 20 novembre 2008 11h37
    À Cécilien Pelchat.
    ... et c'est la faute à Jean Charest si la neige nous fait jurer l'hiver et si la chaleur nous étouffe l'été...

  • Réal Ouellet
    Abonné
    jeudi 20 novembre 2008 11h39
    Fatiguée?
    Mieux vaut être fatiguée qu'être lâche! Parce que le choix que l'on a est de cette ordre: un leader qui assume son passé ou un pusillanime qui rejette sur tout ses prédecesseurs, son manque d'envergure et sa petitesse.
    Le seul courage qu'on peut lui reconnaitre, c'est celui de reculer: Mont-Orford, fédéral, etc, etc...

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 11h47
    Ras le bol?
    Si Madame Marois en a ras le bol, elle n'a qu'à retourner dans ses fleurs. La politique, ce n'est pas un jeu d'enfants.

    Comme disait Parizeau, «la politique c'est sérieux, mais il ne faut pas prendre cela au sérieux». Et il l'a bien manifesté, à TOUT LE MONDE EN PARLE, dimanche dernier.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 14h41
    Le Marven impoli est fasciné par, ce qu'il appelle, La Marois
    Le Marven, grossier personnage, s'en prend à chaque jour à Mme Marois. Est-ce que vous pouvez changer de cible des fois ? On a compris le truc. Est-ce que vous pourriez, à la place, vanter les mérites des Libéraux très provinciaux ? Non, vous avez le piton collé au fond, une idée fixe.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 14h45
    M. Nestor Turcotte et le Merven
    Mme Marois doit bien être dans vos cauchemars, vous n'arrêtez pas de la critiquer à chaque jour. Deux fédéralistes avec le piton collé au fond. Un poli et l'autre pas.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 15h19
    S'susez M. Merven de vous avoir nommé Marven
    Je ne voulais pas vous enlever nos origines civiles ou religieuses, je me suis simplement trompé.

  • emeri
    Abonné
    jeudi 20 novembre 2008 15h35
    Richard Guay, malade ou mis à la porte?
    Richard Guay, c'est le petit nouveau président de la Caisse
    de Dépôt qui vient de se faire donner son 4% par son médecin
    ou pour toutes autres raisons dont on ne veut pas parler
    en ce moment. Pourtant c'est une grosse nouvelle qui atteint
    de plein fouet le régime de Jean Charest puisque M. Guay
    fait parti se son groupe rapproché.
    On sait que l'ex président de la Caisse est parti sans
    donner d'explications valables après que l'on est appris
    que le bas de laine des Québécois est percé d'un trou de
    30 milliards de dollars. Nous sommes en droit de demander des comptes à Jean Charest pour ce gigotage intempestif
    dans notre compte de retraite.
    La liste est longue de la mal administration du régime
    fédéraliste libéral. Cette élection n'est pas pour demander
    des comptes à l'ancien gouvernement du PQ mais bien sur
    celui des libéraux qui, quant à moi, a assez duré.
    Réjean Grenier.

  • Zach Gebello
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 18h16
    Message important de Monique Richard du PQ !
    Pour la prochaine élection, le PQ s'assurera de choisir le bon chef qui nous mènera à la victoire.

    Le PQ a décidé que le prochain chef sera un... bébé phoque !

    Personne ne poura résister à ces beaux grands yeux tristes plaidants doucement "S'il vous plaît, votez pour moi, je suis si seul et il fait si froid".

    Une première au monde !

  • Cécilien Pelchat
    Abonné
    jeudi 20 novembre 2008 18h44
    À mon ami Georges........C.Pelchat...tahcl@axion.ca
    Non,mon Georges,la neige ne me fait pas jurer l'hiver(Je suis un vrai nordique et ne crains pas à mon âge(74)de marcher dans la neige et le vent),ni la chaleur de l'été toujours aussi court(une vraie grenouille).Pourtant,en toute saison,Jean Charest me fait suer par ses propos qui pourraient anesthésier un serpent.Un vrai fakir,ce John !
    C.Pelchat
    Lac-Mégantic
    P.S.Pas impossible qu'on se connaisse
    Georges.D'hier ou de demain.

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 18h51
    @ Monsieur Bousquet
    Qu'ai-je dit de faux? mon cher Bousquet?

    Pauline Marois a dit, OUI ou NON qu'elle en avait ras le bol. Elle l'a dit. Comme elle a dit qu'elle remettrait à la retraite, enseignants et infirmières, si c'était à refaire.

    Ai-je le droit de rappeler ce qu'a dit le chef du PQ, et si je le fais, est-ce que je méprise le chef en rapportant ses paroles? Si tel est le cas, alors il faut enlever la liberté d'expression à tout le monde.Y compris votre honorable personne.

    JE NE CRITIQUE PAS, madame MAROIS, je l'espère, si je rapporte ses propres paroles. Sinon, il faut empêcher les journalistes de le faire, eux qui ne font que rapporter les propos des politiciens, du matin au soir.

    Et je dis ensuite que la politique n'est pas un jeu d'enfants. Est-ce VRAI ou FAUX? C'est vrai, même Parizeau l'a DIT DEVANT MOI. Mais il a ajouté qu'il ne fallait pas prendre cela au sérieux. Vous devez comprendre: ceci est un jeu de mots!

    Ma foi, Monsieur Bouquet, vous êtes obsédé par la défense de votre chef péquisto-confédéraliste. Vous en avez le droit. Permettez donc aux autres qui ne partagent pas votre philosophie de penser autrement. Il y a des confédéralites comme vous. Et je respecte cela. Il y a des indépendantistes qui ne pensent pas comme vous. Il faut aussi les respecter. Dans le fait qu'ils pensent autrement...

    Et penser autrement, dans le contexte actuel, c'est penser PROJET DE PAYS, sans détours...On verra après le 8 décembre. Car, au rythme où vont les choses, votre nouveau chef ne fera pas mieux que Boisclair, feuille de route en mains.

  • Etienne Merven
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 18h54
    Mon bon M. Bousquet
    Tout d'abord, j'accepte vos excuses. Vous faites fort avec « M. Merven », ça vous change et je suis pratiquement flaté. Cependant, ne vous en faites pas, étant une des trois personnes à porter ce nom au Canada, je suis habitué à des erreurs de graphies. Vous êtes pardonné.
    Astère, pour ce qui est de La Marois, vos interventions s'apparentent presque à du harcèlement.
    Vous dites « Le Marven, grossier personnage, s'en prend à chaque jour à Mme Marois. » Je ne pense pas être plus grossier qu'un autre, je ne fais que dire ce que je pense.
    Vous ajoutez « Est-ce que vous pouvez changer de cible des fois? On a compris le truc. Est-ce que vous pourriez, à la place, vanter les mérites des Libéraux très provinciaux? » Je vous ferai remarquer que mes commentaires concernent des articles portant précisément sur La Marois. Ce n'est donc pas l,endroit où parler des réalisations du Parti libéral. Or donc, à chaque fois qu'il y aura un article sur elle ou le PQ, vous lirez ce genre de prose.
    Par ailleurs, je vous ai déjà expliqué le pourquoi de mon utilisatiin de « La Marois ». Faut-il que je le répète?
    Et pour ce qui est des idées fixes, c'est évident que La Marois ne me titille pas du tout et que j'ai même une opinion hautement défavorable à son égard.
    Bonne soirée!

  • Linda Hart
    Inscrite
    jeudi 20 novembre 2008 18h58
    Fourre-tout
    La liste de M. Pelchat hérisse M. Paquet. Bien sûr, la vérité choque. Je ne vois d'ailleurs pas pourquoi, car M. Paquet semble beaucoup apprécier la tactique du «c'est tout la faute à Pauline, na !» utilisée par le bonhomme Pillsbury.

    Allo, allo M. Turcotte, bien que manifestant un évident et probablement intense besoin de dégoisage et probablement pour cette raison, votre texte est plutôt disjoncté. En effet, quel est le rapport entre le légitime ras le bol qu'éprouve Pauline à l'égard des mensonges de Charest, retourner dans ses fleurs, le jeu d'enfant et les propos de Parizeau à TLMEP ????? Ma mère me disait toujours que mettre tous les événements négatifs sur le dos des autres, c'était puéril et que cela reflétait un manque de courage, de l'hypocrisie et de la lâcheté. Il serait peut-être temps qu'on cesse de taper sur Pauline et qu'on demande des comptes au petit Charest.

    M. Merven n'est pas tant grossier que rempli de lui-même, il a aussi la déplaisante habitude de prendre ses rêves pour des réalités et je dirais qu'il a, malheureusement pour nous, mais surtout pour lui, une fâcheuse propension au radotage. Il nous décrète, encore une fois, que le PQ est un parti moribond. Le 8 décembre, plus de francophones voteront pour le PQ que pour le PLQ, mais M. Merven nous annonce qu'il s'agit d'un parti moribond, car le vote de cette catégorie de citoyens ne peut avoir la même valeur que celui de la catégorie PLQ/Pillsbury. Cette interprétation permet à M. Merven d'assimiler le vote PQ à un non-vote. Comme il est probable que l'ADQ disparaisse le 8 décembre, M. Merven prétend que le Québec sera gouverné par un parti unique. Nous assisterons à la dernière élection québécoise. Le PLQ étant le seul parti au Québec qui ne soit pas mort ou moribond, nous n'aurons plus besoin d'élections. Longue vie à Pillsbury Poutine.

    M. Allard, un autre suiveux qui met tous les problèmes du Québec sur le dos de Pauline. Tout le monde le fait, fais-le donc. Il croit avoir la mémoire longue le monsieur ... non, il a la mémoire sélective. Il ne se souvient pas de tout ce que Charest a fait et n'a pas fait et il ne se souvient pas qu'il a payé pour tout cela, il ne sait pas, trop occupé qu'il est à prendre des vessies pour des lanternes, qu'il paie et qu'il paiera encore longtemps pour tout cela.

    Merci à vous, M. Noël, Mme Marois aurait tout intérêt à vous engager comme conseiller. Cela devrait en boucher un coin à tous ces intervenants mal élevés ou à la mémoire sélective ou hérissés par la vérité.

  • Gérard Poulin
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 20h12
    Ou étiez vous monsieur Charest?
    Le meilleur moyen de ne pas être juger sur des faits, c'est d'attirer l'attention sur un autre sujet ou personne et c'est ce que vous avez réussi jusqu'ici à merveille en faisant porter le blâme de son insuccès à régler le problème de la santé sur le parti québecois. Où étiez-vous donc monsieur Charest au cours de ces 5 dernières années? votre slogan de campagne était: On est prêt et vous nous jugerez sur notre bilan. Eh bien j'espère que les résidants du Québec vous prendront au mot et se souviendront. Je vous inviterais à venir constater ce qui se passe à la porte d'une clinique de chicoutimi- nord. Dès 6h00 le matin les gens font la file à l'extérieur, beau temps, mauvais temps , été comme hiver. La clinique ouvre ses portes à 8 heures et dès que l'agenda de la journée est rempli, les autres retournent à la maison avec enfant(s) la plupart temps et cela recommence le lendemain matin. Vous aviez bien dit;on est prêt, c'est à espérer que les québecois s'en souviendront.La vérité fini toujours par nous rattraper. Gérard Poulin Saguenay

  • Etienne Merven
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 20h15
    À ma chère Linda
    Mme Hart, ne perdez pas espoir! Votre cas se soigne, il vous suffit simplement d'aller chercher l'aide là où elle se trouve...
    Mais, de grâce, faites vite, car je constate une détérioration rapide, surtout quand vous parlez de M. Noël.

  • Hélène Paulette
    Inscrite
    jeudi 20 novembre 2008 21h06
    Merci @Linda Hart
    Vous avez bien rèsumé ce débordement de testostérone.... Le blog du Devoir est devenu infréquentable. Pour ma part je vais aller faire de téléphones pour Pauline. Autrement plus constructif vous ne croyez pas?

  • André Bouchard
    Abonné
    jeudi 20 novembre 2008 21h36
    Bravo Mme Hart
    Bravo Madame ! Certaines personnes semblent avoir tellement de fiel à déverser sur les péquisses (et autres engeances) qu'elles ne prennent pas toujours le temps de réfléchir à ce qu'elles écrivent. Leurs écrits encombrent les discussions internet et s'apparentent davantage à de la vomissure qu'à de l'analyse un tant soit peu rationnelle. Tout ce qu'on peut déduire de leurs écrits c'est qu'ils les haissent (je ne trouve pas tréma sur mon clavier anglais).

    Bonne soirée !

    André R. Bouchard

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 22h35
    Bravo Linda, en espérant que ces personnages soient de fiers Québéçois dorénavent.
    Monsieur Jean Charest depuis cinq ans a diminué les budgets de l'OLF et couper 30 % du budgets pour la francisation de nouveaux arrivants. L'opération de déconstruction est en marche avec Monsieur Charest. La mort de la langue française à Montréal sera une réalité en 2050. Lors de l'autopsie l'on trouvera un virus PLQ (Hargne Charest ) et le scalpet de C. St-Pierre près de son coeur. Il se fait très tard.

    Des rêves brisés.

    Être Québéçois, c'est prendre son avenir en main. La langue c'est l'âme d'une peuple.

  • Chryst
    Abonné
    vendredi 21 novembre 2008 13h44
    Elle a bien raison
    Malgré les erreurs du passé, cela ne lui enlève pas sa compétence.

    Il serait faux de croire que le gouvernement des libéraux n'en a pas faits. Côté environnemental il a fait gaffe sur gaffe, n'a rien réglé ou peu en santé et a laissé pourrir la crise forestière alors que pleins de solutions impliquant la haute technologie s'offraient à lui.

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