Parité: le chef libéral veut faire un pas de plus
Québec - Jean Charest s'est engagé hier à maintenir la parité homme-femme au sein de son conseil des ministres, s'il est reporté au pouvoir le 8 décembre.
«La parité, c'est une chose sur laquelle on ne reviendra pas. On a atteint un point maintenant où il y a suffisamment de femmes en politique, certainement dans mon parti, pour que la question de parité soit décidée pour l'avenir», s'est engagé le chef libéral. Jean Charest avait créé une première en 2007 en nommant autant de femmes que d'hommes à son conseil de 18 ministres.
Le chef libéral a souligné que ces femmes sont nommées ministres pour leur compétence avant tout. Il a indiqué que depuis dix ans, il avait personnellement déployé des efforts pour convaincre des femmes de se porter candidates pour son parti. Le PLQ compte 42 candidats pour 125 circonscriptions, soit deux de plus que le Parti québécois et 16 de plus que l'Action démocratique du Québec.
Jean Charest a aussi annoncé qu'un gouvernement libéral appliquerait la politique de parité homme-femme aux conseils d'administration de tous les organismes publics dont les membres sont nommés par le gouvernement. À l'heure actuelle, la parité est exigée seulement dans les conseils des sociétés d'État.
Ainsi, des organismes comme l'Agence de l'efficacité énergétique, l'Agence des partenariats public-privé, mais aussi le Musée de la civilisation se retrouveraient avec autant de femmes que d'hommes dans leur conseil d'administration.
Au cours d'un discours prononcé devant des femmes de la région de Québec, il s'est vanté d'avoir joué un rôle de précurseur en présentant un premier conseil des ministres paritaire, après l'élection générale de 2007.
«On a fait preuve de leadership», a-t-il affirmé, ajoutant toutefois «qu'il y a encore beaucoup à faire pour la cause des femmes au Québec».
Il a aussi annoncé qu'un gouvernement libéral investirait 5 millions de dollars de plus pour soutenir l'entrepreneuriat féminin, ce qui porterait à 11 millions l'investissement total à cet égard.
S'il plaide pour une plus grande place des femmes en politique, il a toutefois écarté la possibilité que les Québécois soient tentés de voter pour Pauline Marois afin d'en faire la première femme à diriger le Québec.
«Barack Obama n'a pas été élu président des États-Unis parce qu'il est d'origine africaine, mais parce que c'est la personne la plus compétente. Il faut que ce soit comme ça», a-t-il dit.
«La parité, c'est une chose sur laquelle on ne reviendra pas. On a atteint un point maintenant où il y a suffisamment de femmes en politique, certainement dans mon parti, pour que la question de parité soit décidée pour l'avenir», s'est engagé le chef libéral. Jean Charest avait créé une première en 2007 en nommant autant de femmes que d'hommes à son conseil de 18 ministres.
Le chef libéral a souligné que ces femmes sont nommées ministres pour leur compétence avant tout. Il a indiqué que depuis dix ans, il avait personnellement déployé des efforts pour convaincre des femmes de se porter candidates pour son parti. Le PLQ compte 42 candidats pour 125 circonscriptions, soit deux de plus que le Parti québécois et 16 de plus que l'Action démocratique du Québec.
Jean Charest a aussi annoncé qu'un gouvernement libéral appliquerait la politique de parité homme-femme aux conseils d'administration de tous les organismes publics dont les membres sont nommés par le gouvernement. À l'heure actuelle, la parité est exigée seulement dans les conseils des sociétés d'État.
Ainsi, des organismes comme l'Agence de l'efficacité énergétique, l'Agence des partenariats public-privé, mais aussi le Musée de la civilisation se retrouveraient avec autant de femmes que d'hommes dans leur conseil d'administration.
Au cours d'un discours prononcé devant des femmes de la région de Québec, il s'est vanté d'avoir joué un rôle de précurseur en présentant un premier conseil des ministres paritaire, après l'élection générale de 2007.
«On a fait preuve de leadership», a-t-il affirmé, ajoutant toutefois «qu'il y a encore beaucoup à faire pour la cause des femmes au Québec».
Il a aussi annoncé qu'un gouvernement libéral investirait 5 millions de dollars de plus pour soutenir l'entrepreneuriat féminin, ce qui porterait à 11 millions l'investissement total à cet égard.
S'il plaide pour une plus grande place des femmes en politique, il a toutefois écarté la possibilité que les Québécois soient tentés de voter pour Pauline Marois afin d'en faire la première femme à diriger le Québec.
«Barack Obama n'a pas été élu président des États-Unis parce qu'il est d'origine africaine, mais parce que c'est la personne la plus compétente. Il faut que ce soit comme ça», a-t-il dit.
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