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Le début de la fin

Michel David   19 novembre 2008  Québec
De deux choses l'une: ou bien Pauline Marois éprouve des difficultés à suivre le rythme exigeant d'une campagne électorale, ou bien elle a déjà concédé la victoire à Jean Charest. Serait-ce le début de la fin?

S'il y a une conclusion à tirer du sondage de Léger Marketing dont Le Devoir publie aujourd'hui les résultats, qui confirment l'avance de 11 points dont jouit le PLQ après deux semaines de campagne, c'est que la chef péquiste n'a pas les moyens de mettre la pédale douce.

Pour le PQ, ce retard sera d'autant plus difficile à combler que plus de la moitié des électeurs (51 %) disent ne pas s'intéresser à la campagne. Autrement dit, même un événement qui serait normalement de nature à provoquer un revirement de l'opinion risque d'avoir un effet limité.

Dans cette situation de rattrapage, Mme Marois devrait mettre les bouchées doubles. Hier, elle a plutôt décidé de cesser ses activités publiques en tout début d'après-midi. Pourtant, les journalistes qui suivent sa tournée n'ont pas du tout l'impression de mener un train d'enfer depuis le début de la campagne. Cela ressemble plutôt à un paisible ronron.

À compter de samedi midi, la chef du PQ entend également concentrer tout son temps à la préparation du débat qui aura lieu le mardi suivant. Cela ne laisse pas beaucoup de temps pour faire campagne.

Quelques jours avant le déclenchement des élections, des rumeurs circulaient sur l'état de santé de Mme Marois. Dans son entourage, on reconnaissait que l'appendicite dont elle avait été victime en septembre aurait commandé une convalescence plus longue, mais les circonstances ne le permettaient pas. On assurait toutefois qu'elle avait suffisamment d'énergie pour supporter les rigueurs d'une campagne.

Hier, Mme Marois s'est dite en pleine forme, mais elle doit maintenant s'attendre à ce que les journalistes soient à l'affût du moindre signe de fatigue. Et quand on veut en voir, on finit par en trouver.

***

La tendance qui se dessine est inquiétante pour le PQ. Malgré la grogne causée par le déclenchement prématuré des élections, la popularité personnelle de M. Charest a augmenté depuis le début de la campagne, alors que celle de Mme Marois est en baisse.

Dès le départ, il était clair que le terrain économique avantageait le premier ministre. En principe, Mme Marois aurait dû bénéficier du glissement vers les questions de santé depuis une semaine. Or, même à ce chapitre, les électeurs font davantage confiance à M. Charest. Il est vrai qu'en réitérant son appui aux mises à la retraite massives de 1997, la chef du PQ n'a pas aidé sa cause.

Le seul domaine où Mme Marois est perçue — et de loin — comme la plus compétente est la promotion de l'identité québécoise et de la langue française. Paradoxalement, elle n'a pas abordé le sujet depuis le début de la campagne. Cela viendra sans doute plus tard, mais elle aurait intérêt à se dépêcher. Quand l'opinion sera cristallisée, il sera trop tard.

Il est vrai que les centrales syndicales lui ont scié les jambes en s'opposant à sa «nouvelle loi 101», qui prévoit notamment l'extension des mesures de francisation aux entreprises de moins de 50 employés, mais il ne devrait pas être si compliqué de trouver autre chose.

Même au chapitre de l'identité, le PQ donne l'impression de manquer d'imagination. C'est lui qui aurait dû avoir l'idée d'exempter les produits culturels québécois de la TVQ, même si l'efficacité de la mesure n'est pas démontrée.

***

Si les deux tiers des électeurs croient que Jean Charest mérite d'être réélu, seulement 34 % souhaitent le voir former un gouvernement majoritaire, bien que l'effondrement de l'ADQ rende l'élection d'un nouveau gouvernement minoritaire de plus en plus improbable.

D'ici au débat télévisé, Pauline Marois ne peut reconnaître qu'elle joue pour la deuxième place, mais la nécessité d'empêcher le PLQ d'obtenir la majorité qui lui avait permis de lancer le projet du Suroît et de mettre le mont Orford en vente pourrait bientôt devenir son meilleur argument. Durant la dernière campagne fédérale, le Bloc québécois a sauvé sa campagne en lançant une véritable croisade visant à empêcher les conservateurs d'obtenir une majorité à la Chambre des communes.

Il est arrivé dans le passé que les «vieux partis» fassent sortir le vote adéquiste en croyant faire sortir le leur. Cette fois-ci, le PQ pourrait peut-être bénéficier des efforts que déploie Mario Dumont pour susciter l'indignation des électeurs contre les libéraux. Encore faudrait-il que le PQ leur donne envie d'aller voter.

Un chiffre du sondage de Léger Marketing donne la mesure de la perte de crédibilité de M. Dumont. En 2007, la crise des accommodements raisonnables avait amené l'ADQ aux portes du pouvoir. Aujourd'hui, seulement 9 % des personnes interrogées croient son chef le plus apte à promouvoir l'identité québécoise.

En réalité, on sait de moins en moins où M. Dumont veut mener le Québec. Hier, il a encore perdu le contrôle de son message avec cette charge totalement inutile contre l'équipe de Tout le monde en parle. On peut très bien comprendre qu'il ait conservé un mauvais souvenir de son passage à l'émission durant la campagne de 2007. Rien ne l'oblige à y retourner, mais qu'il cesse donc de se battre contre des moulins à vent.

***

mdavid@ledevoir.com






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  • Dominic Pageau
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 03h27
    PQ ADQ
    « toujours ka même ritournelle, ça deviens lassant. »

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 03h35
    Un Dumont de 83 millions....
    « Pfffft... Dumont ne voulais pas mener le Québec nulle part...

    Il voulait surtout mener «l'ADQ» ...au pouvoir...

    Mais j'vais vous l'dire très sincèrement...

    Rien que pour le voir débarquer celui-là...

    Ça les valait pas mal... Finalement....

    Ces fichus de $ 83 millions...

    $ 83 millions de Mario-Dollards

    Pour une Mario-Nette dans l'fond d'tiroir...



    ______________________

    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec

    Site officiel : www.quebecsolidaire.net
    Courriel de Québec solidaire info@quebecsolidaire.net
    Téléphone : (514) 278-9014

    QS-Engagements 2008 : www.quebecolidaire.net


    Articles traitant du même sujet :

    Quand les Tartuffes faussent les cartes :
    http://www.pressegauche.org/spip.php?article603

    Les Tanguy de «La Famille Plouffe»
    http://www.cmaq.net/node/27039


    Liste d'appuis des artistes à Québec solidaire :

    Yvon Deschamps, Richard Desjardins, France Castel, Luck Mervil, Paul Amarani, Judi Richard, Johanne Fontaine, Karen Young, Christian Vanasse des Zapartistes et Yves Lambert, fondateur du groupe La Bottine souriante.

    . »

  • Normand Chaput
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 04h12
    Le choix de Sophie
    « Comme dans le film, nous sommes confrontés à un choix que nous ne voulons pas faire. Sofia, sagesse, ne rien faire, abstention. Oui Charest, ainsi va gagner mais j'aurai gardé ma dignité »

  • Nestor TURCOTTE
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 04h36
    Passer à autre chose
    « Le Parti québécois n'est plus que l'ombre de lui-même. Le moteur qui alimentait les militants a été envoyé au dépotoir. Mis de côté par des arrivistes de tout acabit. Des manipulateurs de congrès et de conseils nationaux.

    Les derniers fervents de la cause indépendantiste ont quitté l'autobus du Québecgagnant. Car, ils savent bien qu'avec cette élection, ils ne gagneront rien. Pardon: Oui, OUI, O U I, ils gagneront quelque chose: la certitude que le PQ ne peut pas faire l'indépendance du Québec, qu'il n'a jamais voulu la faire et qu'au fil des années, il a réussi à se maintenir quatre fois au pouvoir, mais, pour y arriver, a caché volontairement son option. C'est décourageant,mais c'est ainsi. Comme dirait l'autre, on s'est fait avoir...

    Les indépendantistes voient de plus en plus comment ils ont été exploités par des faiseux d'élections. Résignés, ils sont rentrés à la maison. Ou passés dans une autre formation politique.

    Quelques jeunes néophytes, aidés de plusieurs anciens qui n'ont pas perdu espoir, reprennent le flambeau. Il est trop tôt pour prévoir si le Parti indépendantiste survivra à la déconfiture du Plan Marois.

    Le peuple du Québec était supposé d'être quelque chose comme un grand peuple. Il a manqué plusieurs occasions de le prouver. Si les leaders, sauf une exception, avait été à l'avant-scène du combat journalier, les choses se seraient passées tout autrement. On a préféré, au PQ, mettre des opportunistes, des carriéristes, des soldats muets et sans équipement.

    Le PQ a misé, une fois de plus, sur le fait qu'avec Marois on aurait peut-être la première femme Premier ministre. C'est inévitablement, un échec. Elle n'a pas l'étoffe d'un potentiel Premier ministre. Encore moins, Président de la République du Québec.

    Les remises en question se poseront au lendemain du 8 décembre. Les stratèges devront répondre. Mais, auront-ils le courage de le faire? Iront-ils, une fois de plus, se cacher ou se retrouver dans une quelconque job qui les attend dans les méandres du pouvoir? »

  • Yves Côté
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 04h48
    Tiède Québec
    « Des Québécois sont mécontents, mais semble-t-il, pas au point d'avoir envie d'aller voter. Ceux qui ne le sont pas, grosso modo un tiers des électeurs, sont donc satisfaits de leur sort; cela tombe sous le sens, ils voteront pour que le confort de leurs petits avantages perdurent. Nous sommes loin du temps où la solidarité ponctuelle d'un village savait se galvaniser pour ses oubliés ou ses plus malchanceux.
    Le premier ministre Charest est allé à la bonne école du succès politique et, par conséquent, comme les deux tiers des Québécois sont moroses, il sait compter sur leur mollesse pour se aire réélire. Surtout que sa principale rivale apparaît déjà essoufflée à mi-parcours, malgré des qualités que ses adversaires s'efforcent de faire disparaître.
    Le seul espoir qui reste, selon moi, pour les partis d'opposition, à part de compter sur un revirement de situation par une bourde gigantesque de Monsieur Charest à la télé, est celui de réussir à "faire sortir" le vote d'un tiers-Québec, d'un tiède Québec, qui ne semble plus vouloir respecter son devoir d'aller voter que s'il considère l'enjeu comme d'une urgence générale.
    Sauf que les Libéraux sont habiles et, dans la poursuite de leurs intérêts propres et aux yeux de qui après tout se démerdent, ils savent comme toujours encore recouvrir aujourd'hui les souffrances bien réelles de plusieurs par le confort léthargique de certains.
    Mais après tout, pourquoi pas? Un petit peuple rempli de qualités et d'originalité peut très bien choisir de disparaître à petit feu par sa lâcheté à s'assumer?
    Je ne crois pas que ce soit une solution très intelligente ni riche, mais bon, après tout, aucune société ne porte l'obligation de s'aimer suffisamment pour affirmer son existence... »

  • Michèle Bourgon
    Inscrite
    mercredi 19 novembre 2008 07h19
    Apendicectomie et rythme de campagne
    « Quelques semaines avant le déclenchement des élections, Pauline marois a été opérée pour une apendicite. Ça doit ralentir une femme. Elle n,a pas choici, elle, le moment du déclenchement des élections. Au-delà de l'image, la presse ne veut pas de Pauline Marois. Mur à mur, dans les différents journaux, mais surtout dans La Presse, comme un clou sur lequel on tape, plein d'articles contre Pauline Marois, des vidéos imbéciles insérés dans quatre ou cinq articles de peur qu'on ne les ait ratées. Tout cela pour mateler qu'elle est snob, qu'elle a un mari qui dirigeait la Caisse de dépôt, qu'elle est riche, qu'elle est responsable de l'immense crise en santé. Faites le rencesement de ces articles. Les gens lisent et se font une opinion à partir de ce que les journalistes écrivent. Pas ben dur de comprendre ça. »

  • jacques noel
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 07h23
    Si les libéraux sont majoritaires, c'est terminé
    « On est tombé à 79%. Les libéraux vont faire rentrer plus de 200,000 immigrants au cours du prochain mandat s'ils sont majoritaires, ramenant nos "nous" à 76%, rendant un OUI à peu près impossible.

    Pauline est incapable de parler souveraineté!


    Près de deux semaines après le lancement de la campagne il n'y a toujours pas de pancartes du PQ dans mon coin à Québec ! Mario est là, tout en longueur, avec son M à deux pattes (en graphologie la dernière patte indique l'importance que l'individu accorde au jugement du groupe, chez Mario la patte est très très haute...) le candidat libéral est partout, mais rien encore sur mon PQ.

    Pauline vient de faire une visite éclair à Québec pour y faire ses promesses, les mêmes que le PLQ et l'ADQ, avec 30 millions en boni sur le transport en commun.

    De quoi parle-t-on présentement dans la Capitale nationale ? Du transport en commun ? Non. De la promenade Champlain qu'elle veut aussi prolonger ? Non. A Québec on rêve aux Olympiques, on a peur de l'Afghanistan et on voit débarquer les Birmans.

    Québec rêve aux JO de 2018 ou 2022. Même si Québec a tout pour avoir les Jeux, elle n'a aucune chance because le Canada, because Vancouver 2010. Le CIO n'a jamais donné les Jeux d'hiver deux fois au même pays en moins de 22 ans. La seule chance de Québec c'est évidemment de rayer le mot Canada de la demande. De faire une demande directement à Lausanne à partir du Comité olympique québécois. Mais pour ce faire faut l'indépendance.

    Pauline vient à Québec. Elle a là une occasion en or de faire une sortie sur les Olympiques, de rappeler comment Vancouver a volé les Jeux à Québec dans les corridors d'hôtels à Toronto en 1998 et que les conséquences sont catastrophiques pour Québec. Une exclusion de deux générations, jusqu'en 2034. Une exclusion que seule l'indépendance peut réparer. Hors de quoi parle Pauline à Québec ? Des trottoirs de la Promenade Champlain et du transport en commun, mais pas un mot sur la nécessaire indépendance.

    2500 soldats québécois retourneront bientôt risquer leur vie en Afghanistan. Pendant 6 mois, 15 à 20,000 personnes à Québec et au Québec, vont stresser à chaque coup de téléphone. Alors qu'on nous dit que l'indépendance c'est dépassé, que ca ne vaut pas une seule mort, Harper a envoyé 12 soldats québécois mourir en Afghanistan, en plus des centaines blessés, extérieurement comme intérieurement. Et là ca va recommencer.

    Pauline avait une occasion en or de mentionner que si elle devenait présidente de la république jamais, sur la tête de ses 4 enfants, qu'elle n'enverrait des soldats québécois se faire tuer en Afghanistan. Fini l'Afghanistan pour les Québécois.

    Québec connait le plein emploi et manque de main-d'oeuvre. On cherche des infirmières, des techniciens, des ouvriers qualifiés, des bouchers, des chefs. Au lieu d'aller les chercher là où ils sont, Ottawa nous envoie 200 réfugiés birmans ! Des gens quasi illettrés, qui ont passé des années dans des camps, qui ne parlent pas un mot de français, qui ont jamais vu un flocon de leur vie. Cout de la facture : près de 50k l'unité. Une facture de 10 millions de dollars !

    Après un an ou deux sur le BS, la moitié s'en iront à Mississauga où ils pourront travailler dans une manufacture sans avoir à parler la langue. L'autre moitié végétera à Québec comme les autres réfugiés qui y débarquent, trop mal formés pour notre économie.

    Un Québec indépendant pourrait choisir ses propres immigrants plutot que de se les faire imposer par Ottawa. Mais Pauline en a rien dit

    Bref, Pauline avait une occasion en or de parler souveraineté à Québec en fin de semaine.

    Mais Pauline a enterré la souveraineté. Pauline fait dans les garderies et le transport en commun. Élection provinciale... une élection qui se joue dans le 450, la tale à Mario. »

  • Alain Larouche
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 07h45
    Attachez vos ceintures.
    « Si c'est le cas préparons nous nos ceintures . Nous nous préparons à vivre des perturbations que nous avons vécus de 2003 à 2007. Arrêtons de se conter des sornettes, le naturel de Charest va revenir en étant aussi baveux, méprisant,manipulateur,arrogant. Toutes les promesses qu'il nous dévoile seront mis au rancart en mettant ça sur la faute des autres. Cette fois-ci se sera la récession. La dictature démocratique reviendra en force et soyons sûr que M.Charest saura l'exploiter à son maximum. »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 07h55
    Mais qu'avaient-ils donc dans la tête...
    « ... les têtes pensantes du PQ lorsqu'ils ont décidé de porter La Marois au poste de chef du parti? Que voulaient-ils réaliser?
    Pauvres d'eux, ça leur pète à la gueule aujourd'hui, car, il faut bien s'en rendre compte, La Marois ne fait pas le poids! Sa grande incompétence, son charisme assimilable à celui d'un escabeau, sa piètre performance en communication sont autant de boulets que le PQ doit traîner.
    Mais ce n'est pas grave. Après la déconfiture, le 8 décembre, La Marois sera éconduite comme tant d'autres chefs et le PQ coulera encore un peu plus...
    Triste constat! »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mercredi 19 novembre 2008 08h00
    M. Nestor Turcotte frappe le PQ encore
    « Continuant son entreprise de démolition du PQ, M. Turcotte frappe encore ce parti pour aller chercher quelques électeurs au PQ qu'il n'aime pas pour les inciter à voter pour le PI qui ne décolle pas depuis sa fondation. Ce parti avait bien V.L. Beaulieu comme vedette mais il a vite déchanté et il se présente maintenant dans Rivière-du Loup comme indépendantiste indépendant...complètement.

    Dire que le PQ n'a jamais été indépendantiste depuis sa fondation est complètement faux...point. Si lui en doute, les fédéralistes n'en doutent pas une seconde. »

  • louis gaudreau
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 08h01
    À quand un Obama québécois?
    « J'ai hâte qu'il arrive, cet autre Obama, cet autre René Lévesque, pour nous sortir de la morosité actuelle... Qui a envie de voir la face à Charest pendant encore quatre ans? Ou celle à Marois, ou à Dumont tant qu'à y être... »

  • Jean Claaude 61
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 08h03
    Economie: A quand le bullletin chiffre des liberaux
    « En 1994, Les libéraux après 9 ans de pouvoir ont laisser le Quebec dans la pire sinistrose economique depuis la \Grande Dépression (6 milliards de deficit 3 annees de suites) C est la que le PQ a pris le Québec et l a lentement sortie du trou au prix de sacrifice qu on lui reproche maintenant. Sous le gouvernement Landry en 2002 la croissance économique a été de 4,2%. Sans doute trop performant pour le Québec pas habitue a un tel succès.
    En 2003 Charest a pris le pouvoir, avec une promesse de réduction d impot de un milliard par année, depuis cette croissance a connu un declin constant année apre année (chaque 1 % de baisse signifie 500 millions de moins en revenu pour l État). En janvier dernier, Charest déclare que 2008 sera l anne de l economie. Depuis la croissance economique a ete revu 3 fois a la baisse et nous serons en récession l annee qui vient (alors que la projection de liberaux est de 1,5%).

    Conclusion: Le mythe que les liberaux sont bon pour l economie est entretenu par des medias complaisant ou paresseux. Ce mythe ne resisterait pas a la production d un bulletin chiffre du bilan des libéraux (ce que jamais aucun médias n a fait). C est justement pour éviter le bulletin chiffre qui precisera au printemps leur bilan désastreux que les libéraux nous precipite dans une élection en décembre. »

  • Normand Chaput
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 08h20
    Pauline la pasfine
    « Avant on votait pour quelque chose comme un pays même si on ne se faisait pas trop d'illusions. Ce n'est plus le cas. Maintenant c'est combien de docteurs, combien pour les garderies. Nous voulons UN ou UNe comptable? Pourquoi, madame Marois nous enlever notre bonbon. Pourquoi madame Marois ne pas vous être présentée pour le parti libéral ou même l'adq? J'aurais voté pour vous! »

  • Robert Dumont
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 08h28
    fini avant de commencer
    « Mme Marois est douée pour se laisser marcher dessus et n'a rien d'un chef. J'ai passé à autre chose: Québec Solidaire. »

  • Brun Bernard
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 08h30
    Et ensuite?
    « Tout s'écroule pour le PQ et l'ADQ et il y a encore quelques personnes qui y croient sans faire l'analyse de cette hécatombe politique. M Noël insiste à vouloir un epolituqe racialo-immigratoire sans connexion avec la réalité et pense que le Québec serait meilleur avec personne sauf les "Nous. à l'intérieur. La consanguinité (il est incontestable que la procréation consanguine concentre certaines caractéristiques génétiques défavorables.) n'est pas souhaitable pour le futur du Québec, ça dégénère trop vite ne malfaisance. Ne pas être à ce point réaliste pose problème et le PQ manque de jugeote d'un point de vue politique. C'est son erreur de ne pas être ancré dans le présent du Québec avec ses préoccupations du temps d'aujourd'hui. Le Québec est une Province métis, alors faisons une politique de liberté non d'aveugles et d'indigents politiques immatures...Le reste suivra tout seul. »

  • Jean-Charles Morin
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 08h33
    La tiédeur et l'insipidité.
    « Les électeurs sont désabusés, Pauline n'est pas en forme ou tout simplement pas assez allumée; Charest de son côté est ratoureux et opportuniste comme toujours pendant que Mario se noie dans sa mare. J'ai bien peur que Jacques Noël n'ait raison... »

  • Hélène Paulette
    Inscrite
    mercredi 19 novembre 2008 10h22
    Le syndrome du colonise....(@Jacques Noel et Normand Chaput)
    « ou le machisme organise.... Y'a pas de pancartes du PQ dans vot'coin? Prenez vos deux tites jambes pis allez dons en cherchez ... C'est facile a poser! Presqu'aussi facile que de critiquer! Et ne venez pas me dire, M.Chaput, que vous garderez votre dignite en restant chez vous lachement le jour du vote. Vous laisserez quelqu'un d'autre prendre une decision que vous n'etes pas capable de prendre. Un peu de testosterone, que diable! »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 10h25
    La fin tout court ...
    « Le parti libéral et Jean Charest sont là pour faire du Québec un PROVINCE bilingue, et un province comme les autres.

    Il est tout à fait évident que viser le bilinguisme au Québec, c'est obtenir l'unilinguisme à moyen ou à long terme !!

    La protection et la promotion de la langue française au Québec ne viendra jamais des libéraux, parce que les libéraux sont financés par l'establishment anglophone, et l'establishment anglophone est pour la liberté de la langue anglaise ...

    Alors, c'est la fin. Ils sont trop fort. Ils sont trop riche. Ils ont gagnés ... »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 11h17
    Le PQ engourdi.
    « C'est tellement pathétique.

    51% des électeurs québécois qui pourraient ne pas aller voter, pendant que la souveraineté est dans le coeur de 40% des Québécois.

    Mais le PQ décide de mettre la souveraineté de côté, juste à ce moment !

    La Castafiore est bein trop confortable dans son château que Trudeau lui a payé. Pourquoi brasser d'la m.... ? »

  • Jean-Guy Gagné
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 11h38
    Nestor Turcotte est-il heureux?
    « Je crois bien que la campagne électorale n'est pas terminée, loin de là. Le cynisme des Libéraux va finir par coûter la majorité à Jean Charest.

    Entretemps, l'ex-candidat pressentie du PLQ en 1985 Nestor Turcottre est toujours aussi amer. Est-il heureux? »

  • Pierre Samuel
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 11h41
    Le dilemme insoluble du P.Q....
    « Pauline Marois ne peut faire autrement qu'être "essouflée", en réalisant de plus en plus que son parti, peu importe le chef, perd de plus en plus de "crédibilité", faute de n'avoir pu s'adapter à la nouvelle réalité du Québec, après avoir tant galvaudé leur "option" lorsqu'ils étaient au pouvoir! On peut blâmer jusqu'à l'infini "l'argent", le "vote ethnique" et tutti quanti, il n'en reste pas moins, qu'au cours de toutes ces années, ils n'ont jamais su apporter de réponses claires et nettes aux "comment" après avoir élaboré ad nauseam sur le "pourquoi" de la "nécessité" de la "souveraineté-association-indépendance, etc."!

    Quand ont-ils véritablement démontré aux Québécois leurs convictions inébranlables au-delà de ces "composites lexicales" adaptées au gré des sondages et circontances?

    Par exemple,que se passerait-il après un référendum arraché par "la peau des dents" comme c'aurait été le cas en 1995?

    Comment se serait effectué les transferts de juridiction?

    Quelles auraient été les échéances de négociation?

    En cas de refus, aurait-on déclaré, sans égard aux conséquences économiques et sociales une indépendance unilatérale?

    En pareil cas, que serait-il advenu de la monnaie canadienne désormais répudiée (si l'on veut vraiment être conséquent)?

    Qu'adviendrait-il de la fuite éventuelle de capitaux? (Eh oui! "A souère on fait peur au monde", n'est-ce pas?)

    Qu'en serait-il de l'intégrité du territoire québécois, des mouvement de population, de partitions éventuelles? (Encore de la science-fiction!...)

    Qu'adviendrait-il des organismes fédéraux (poste, douanes, défense)? ("Nationalisés québécois" subito-presto???)

    Je sais que ces questions et combien d'autres encore sont beaucoup trop "terre-à-terre", "fédérates" et éminemment sans importance pour les "illuminés" de plus en plus clairsemés de "l'indépendance à tout crin, advienne que pourra!", mais faut-il se surprendre qu'ils sont au grand désarroi de Pauline Marois de plus en plus minoritaires, expliquant sa lassitude croissante face à ces sondages de plus en plus révélateurs: 63% des Québécois n'y croient simplement plus dont 25% de péquistes! (Léger Marketing, 18/11/08) alors que "la souveraineté du Québec" est au 14e rang des principales préoccupations des électeurs" (CROP, 13/11/08)! On aurait peut-être besoin de "revigorants" à moins... »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 11h47
    @Hélène Paulette et Gilles Bousquet
    « Gardez donc vos reproches envers les souverainistes pour après la campagne, afin qu'un fois de plus le PQ ait leurs boucs émissaires favoris tous frais pour expliquer leur lamentable échec.

    Je pari un 10$ que le PQ va une fois de plus conclure que la souveraineté n'a plus la cote.

    Quelle niche radicale le PQ devrait-il adopter pour ce début 21e sciècle en débandade ?

    Le PLQ a choisi le fascisme.

    Québec Solidaire le communisme soviet.

    l'ADQ le conservatisme évangélique.

    Que reste t'il pour le PQ ?

    L'Islam ?

    Ce lui ferait bien un voile, la Castafiore. Ce lui donnerait un air Butto. Plus sobre. »

  • jacques noel
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 11h51
    Pauline et Barrack
    « Au début les Noirs n'étaient absolument pas derrière Obama; ils étaient avec Hillary. C'est lorsque les fermiers blancs de l'Iowa ont voté pour lui que le vent a changé. En bout de ligne, ils ont voté à 94% Obama, faisant la différence dans les États-clés. Obama n'a jamais joué la question raciale pour ne pas s'aliéner les Blancs. Mais les Noirs ont tous compris qu'ils n'auraient pas la chance deux fois dans leur vie de voter pour un président noir. Pauline doit jouer la même carte, mais ouvertement, parce qu'ici on ne parle pas de 12% de l'électorat, ni de 4% comme chez Boisclair, mais bien de 51%.

    Pour la première fois de leur histoire, les Québécoises auront la chance de voter pour une femme. L'arguement ne portera guère chez les Yvette-Tisseyre-tissées-serrées et encore accrochées aux Rocheuses, ni chez les femmes ethniques, ni chez les jeunes adéquistes post-post-féministes, mais toutes les autres femmes (un bon tiers de l'électorat!) sont à prendre! Le danger de s'aliéner le vote masculin est assez faible: Baptiste vit sans trop chiqué sous un régime matriarcal depuis Jeanne Mance et Marie-de-l'Incarnation.


    Face à un Charest qui fait une élection inutile sur la pseudo-crise économique au Québec (la vraie crise est dans les placements des Québécois et non dans l'économie québécoise), Pauline doit subtilement détourner l'attention vers la chance unique que les Québécoises ont d'élire une femme.

    Mais en est-elle seulement capable? Pourquoi qu'elle n'en parle jamais? Pourquoi son entourage n'a-t-il pas alerter les féministes (pas ça qui manquent au Québec!!!) pour qu'on lui fasse une grosse fête? Pour qu'on en fasse un enjeu majeur de l'élection? »

  • Yvon Roy
    Abonnée
    mercredi 19 novembre 2008 12h15
    fin
    « PQ - ADQ = PLQ. C'est très clair en effet. »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 12h56
    Charest et la pauvreté (émission KILOMÈTRE ZÉRO - Télé-Québec)
    « Hier soir, j'ai écouté, en reprise, l'excellente émission de Télé-Québec KILOMÈTRE ZÉRO. Le thème abordé était celui de la pauvreté au Québec : les gens qui ont dû quitter leur emploi à cause d'un cancer et qui doivent compter sur l'aide de leurs proches pour manger ; la croissance incroyable du nombre de gens qui fréquentent les banques alimentaires ; la pauvreté des « working poors »...

    Au milieu de l'émission, une pause commerciale (une pub du Parti libéral !) : c'était presque indécent !

    Si M. Charest avait eu du respect pour les Québécois, il aurait abandonné son idée farfelue de déclencher ces élections inutiles, qui nous coûteront 83 millions $, et aurait plutôt consacré cet argent aux soupes populaires qui manquent de plus en plus de ressources financières ! »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 13h49
    Abattus et heureux de l'être
    « N'est-ce pas ce que vous êtes en train de nous dire ? Selon la thèse et le CQFD de votre chronomètre journalistique, ce que vous cherchez à communiquer, sans détour, est à l'effet que durant les journées consacrées au vote par anticipation, les commissionnaires du PLQ se précipiteront au chevet des aînés libéraux à mobilité et autres capacités réduites ; que les limousines et taxis rouges, gracieusetés du PLQ (À MÊME L'ARGENT DES CONTRIBUABLES), les véhiculeront et les accompagneront jusqu'aux boîtes du scrutin libéral du libera national de notre idéal démocratique et de notre fierté nationale. Ce que vous êtes en train de nous dire, également, est à l'effet que le 8 décembre prochain, tous les riches, milliardaires et millionnaires réunis et toutes les ethnies dont les capitaux sont à risque et qui ont été généreusement accommodées et comblés de libéralités tous azimuts, jusqu'à ce jour, par le PLQ, envahiront les locaux de votation libérale concentrique. À vous lire, c'en est à ce point de non retour que même votre collègue radio canadien Derome pourrait sortir, dès ce 19 novembre : «SI LA TENDANCE SE MAINTIENT, LE PLQ DE JEAN CHAREST (dont la députation, jusqu'à ce jour, a été mise au silence de la castration adéquiste, si rentable en 2007) FORMERA LE PROCHAIN GOUVERNEMENT MAJORITAIRE». À votre renfort, pour le bon sort de vos paris journalistiques et pour votre confort universel, les sondeurs séparatistes anti-Marois, de concert avec vous et les autres, cognent sur tous les clous du PLQ, espérant les ancrer solidement dans les madriers d'une charpente parlementaire dont on s'applique à restaurer les façades et à illuminer les niches. Décidément, ils vont finir par retourner au Parlement, occuper la majorité des ronds de cuir du virage en rond et les parquets du double langage et redorer l'encadrement des doubles visages. Le chloroforme médiatique a fait son oeuvre auprès d'un électorat floué, morose et plus dépendant que jamais. Les médias commissionnaires se sont acquittés de leur mission. Mission médiatique accomplie! Vive le sanctuaire des thuriféraires médiatiques des spécialiste du RIEN-FAIRE, DU BRAIRE ET DU FAIRE-FAIRE !

    Personnellement, les risques que de tels résultats m'affectent et perturbent mes quotidiens, sont minimes. Du moins, je l'espère. Par contre, je fais partie d'une Société dont nombreux sont ceux et celles qui pèchent tantôt par les excès de leurs compulsions exubérantes, tantôt par les excès de leur décrochage et de leur inconsistance ponctuelle. Une société cyclique faite d'un trop grand nombre d'accros idéologiques et de dépendants économiques qui se disent indépendants. C'est pénible et tout esprit fondé de droiture et de liberté, admettra que les anglais n'y sont pour rien...

    Dans cette campagne provinciale 2008, il n'y a eu, jusqu'à ce jour, aucune logique, aucun éclat, aucun projet de société, aucun élément de fierté nationale, aucun emballement, aucun engagement, aucun effet d'entraînement. La médecine est en manque de médecins? L'Éducation est en manque d'éducateurs? C'est CONCRÈTEMEN vrai. Mais, c'est TRAGIQUEMENT ET DÉSESPÉRÉMENT VRAI AUSSI QUE LE QUÉBEC POLITIQUE EST EN MANQUE DE LEADERS. Rien ne se passe, à part les injures, les agressions et les procès d'intention que vocifère l'avocassier libéral. C'est le vide politique total. Pendant ce mois des morts, un cortège funèbre scabreux, d'une platitude macabre. «OCCUPATION TRIPLE» brûlante d'insignifiance dont la cote n'apparaît même pas au tableau des chiens écrasés. Le plan de match des tacticiens du PLQ, c'est-à-dire celui du capitaliste protectionnisme des Émirs québécois et gardiens des chiourmes du pouvoir, a fonctionné, alors que le bilan politique et gouvernemental de Jean Charest aurait dû, au minimum, précipiter sa perte et l'échouement du PLQ. C'est du théâtre de ruelle. Les immunisés libéraux n'ont même pas été atteints par les timides éternuements du Vérificateur général qu'ils ont aussitôt mouché. Par ailleurs, l'ADQ et le PQ ont été surpris, se sont retrouvés avec des caisses sans fonds, ne pouvant d'aucune façon se payer le luxe de solides tacticiens ou, mieux encore, de lucides stratèges. LE QUÉBEC 2008 et son FUTUR IMMÉDIAT, auraient largement justifié quelques «emprunts» et un peu plus d'imagination, de leurs parts.

    Le Québec des Québécois se retrouvera, le 9 décembre prochain, dans le Québec des messageries médiatiques, des fourberies des sondeurs et des trafiquants de l'imagerie journalistique, dans le QUEBEC DES LIBERAUX qui ont truqué et farci les données du bilan financier 2008, truqué et falsifié dans le but inique et cynique de camoufler, pendant 30 jours, les dégâts monstrueux de leur ingouvernance et de leur notoire penchant irresponsable pour les dépenses déferlantes, aux impacts fracassants. Ce ne sera pas le Québec des Québécois, mais celui des pouvoirs médiatiques ficelés à ceux de la grosse caisse du PLQ, le PLQ de l'actuelle girouette que font virer, au gré de leurs humeurs, les Desmarais, les RABASKA, les bénéficiaires du béton des infrastructures, les spéculateurs et exploiteurs du Grand Nord de la bande dessinée libérale, les PPP qui quintuplent les mégas factures des macros projets dont les études d'opportunité et de faisabilité siphonnent en masses les millions dont ont été, sont et seront privés la Santé, l'Éducation, les logements à prix abordables, les prestataires du misérabilisme systématisé, les personnes âgées, victimes de l'indifférence et des sévices que pratiquent sans vergogne les centres et institutions subventionnées, échappant à tous les contrôles gouvernementaux, les spoliés et les désindexés retraités de la Fonction publique, chacune de ces cibles de la privation orchestrée par l'autocratie libérale du Québec et tous les autres criblés, pouvant minimalement faire annuellement, depuis 2003, l'objet de plus de 20 tomes de l'historique régression de l'identité et de l'affirmation québécoises.

    JEAN-FRANÇOIS LISÉE aura-t-il le courage professionnel et l'indépendance intellectuelle minimalement requis, cette fois, pour écrire «L'ESCROC FALSIFICATEUR», au lieu de «LE TRICHEUR» ; «LE MARAUDEUR USURPATEUR» au lieu de «LE NAUFRAGEUR» ; «L'EXIT FATAL ET LE TIT CLIN DE SHERBROOKE EN QUÉBEC», au lieu de «SORTIE DE SECOURS (COMMENT ÉCHAPPER AU DÉCLIN DU QUÉBEC EN CANADA?), dont pourraient s'inspirer des SÉRIES DE TÉLÉ RÉALITÉ, servant à réhabiliter la MÉMOIRE DES QUÉBÉCOIS, très malheureusement fidèles, en 2008, à leur profil d'ABATTUS ET HEUREUX DE L'ÊTRE?

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 14h36
    Y a rien de fini!
    « S'il fallait s'avouer vaincu parce que deux sondages disent
    à peu prêt la même chose, jamais Mario Dumont n'aurait
    été chef de l'opposition officiel lors du scrutin de 2007.
    Quant à moi je continu de croire en madame Marois et l'indépendance du Québec parce que c'est la chose intelligente à faire dans les circonstances actuelles.
    Se laisser abattre, jamais.
    Réjean Grenier. »

  • David Lépine
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 14h37
    "on est tombé à 79%"
    « M. Noël croit au vote ethnique, il ne compte que les langues maternelle français dans son NOUS. Alors que seulement 5,4% de la population du Québec ne sait pas parler français, le plus bas taux depuis la conquête, M. Noël n'en finit jamais de semer la terreur de disparaître.

    Ce que M. Noël semble ignorer c'est que son discours est justement une des principales raisons pourquoi la popularité de l'option souverainiste diminue constamment. Qui veut un pays qui exclut les non-pure-laine ? Lui-même exclut le 15,6% de notre population qui parle notre langue sans qu'elle soit leur langue maternelle.

    Que la région de Québec avec plus de 600 000 habitants ne peut accueillir 2 000 réfugiés ( 0,3%) sans qu'il y voit une menace à sa tourtière des Fêtes me renverse et en dit long sur l'état d'esprit de son mouvement. Triste. »

  • Patrick Desrosiers
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 15h34
    Monsieur Jacques Noel...
    « Vous n'aviez pas encore compris que le PQ n'était plus un parti indépendantiste ? Mais réveillez-vous, bon sang ! »

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 16h06
    Il en faut lecteurs de la résistance et de la résilience
    « Lecteurs hostiles aux libéraux, on peut constater l'effet démobilisateur des sondages. La dépression est au rendez vous. Et pourtant même en concédant en bonne partie la victoire au PLQ, la politique ne sera pas finie le 8 décembre. En attendant, un retournement dans une probabilité de 20 à 25% n'est pas impossible.

    Et même dans le pire des scénarios qui destine le PQ à l'opposition, il faut vous rappelez tous que cette opposition doit être la plus forte possible. Le PQ doit monter à 34 ou 35% afin de réussir à faire élire 53 à 57 députés. Ce résultat procurerait une petite majorité dans les 60 sièges à Charest. La défaite même si envisagée ne doit jamais être considéré comme une réalité absolue. Avec des résultats de sondages si positifs, il n'est pas dit que la suffisance naturelle du chef libéral ne le contraindra pas à faire des erreurs. Et puis Dumont et Marois peuvent jouer maintenant sur le danger de l'abus de pouvoir qui résulterait d'une majorité libérale. Là maintenant, il faut cesser de jouer le jeu des médias corporatifs que Le Devoir maintenant semble vouloir rejoindre. Il faut appuyer les partis d'opposition de la dernière assemblée. L'ADQ doit remonter autour de 2 à 3%, le PQ, 2 à 3% également. Cette alchimie de remontée des deux partis pourrait causer des surprises à Charest et c'est mathématiquement possible.

    Il va de soi que le PQ connaît des problèmes d'identité et que l'ADQ a manqué de cohérence. Mais attention là dans ce système électoral uninominal, nous n'avons pas le choix en tant qu'opposants aux libéraux d'appuyer toujours le PQ et l'ADQ. Parce que cette majorité libérale, rappelons nous bien que la majeure partie des Québécois francophones n'en veulent pas. La première chose donc à ne pas faire c'est de rester chez soi et de contribuer ainsi par son inertie coupable à l'élection de 77 à 85 députés libéraux. »

  • jacques noel
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 16h21
    @Lépine, Brun et cie
    « Le dernier Léger donne 12% des voix des non-francophones au Pq vs 68% aux Libéraux.

    Or on sait que les sondages exagèrent le vote ethnique en faveur du PQ, la réalité étant plus près de 8%. Une sorte d'effet Bradley inversé (autrement dit les ethnies disent au téléphone qu'elles vont voter PQ mais ca ne se traduit pas dans la réalité)

    Si les Libéraux prennent le pouvoir pour 4 ans et font rentrer 200,000 immigrants (remember la ministre est Jamaicaine et se chr.. complètement des Tremblay d'Amérique) on va tomber à 76%. Vs essayerez d'aller chercher une majorité claire avec 92% du 24% contre vous au départ
    Il est moins une pour ceux qui veulent un pays.
    J'ai de grandes réserves sur Pauline, encore plus sur le PQ, mais je vais quand même voter PQ avec l'espoir que tout n'est pas encore perdu. Mais il est vraiment moins une

    http://www.legermarketing.com/documents/pol/081119FR.pdf »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mercredi 19 novembre 2008 16h39
    @ LE Étienne Merven
    « Ça doit vous être agréable pour vous de constater toutes les imperfections que vous trouvez à Mme Marois que vous n'arrêtez pas d'appeler LA MAROIS, ce qui vient habituellement d'impolis et grossier personnages mal élevés et jamais de ceux qui sont cultivés et qui ont de solides arguments n'obligeant l'impolitesse. »

  • Albert Descôteaux
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 16h58
    Où est Bernard Landry?
    « Si Bernard Landry ne s'était pas énervé lors du congrès du PQ où il a démissionné, on n'en serait pas là aujourd'hui... »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mercredi 19 novembre 2008 17h17
    @ M. Robert Dumont
    « Avec votre vote que vous décidez de donner à Québec Solidaire, ce parti va passer de 4 % à 4,000001 % dans la faveur populaire. M. Charest vous encourage ainsi que d'autres Québécois à suivre votre bonne initiative. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mercredi 19 novembre 2008 17h25
    @ M. Zach Gebello
    « M. Gebello, je n'arrive pas à savoir si vous cherchez à frapper les souverainistes ou les fédéralistes ou les deux à la fois. C'est quoi votre solution M. Gebello ? »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mercredi 19 novembre 2008 17h49
    @ M. Albert Descôteaux
    « M. Descôteaux écrit : «Si Bernard Landry ne s'était pas énervé lors du congrès du PQ où il a démissionné, on n'en serait pas là aujourd'hui...»

    Si M. Bernard Landry n'avait pas perdu aux mains de M. Charest en avril 2003, on n'en serait pas là.

    Le PQ traîne le fait qu'il y a plus de fédéralistes que de souverainistes au Québec depuis presque toujours et que Québec solidaire lui enlève maintenant 4 % des votes souverainistes. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mercredi 19 novembre 2008 17h59
    @ M. Patrick Desrosiers
    « Un autre qui pense que le PQ n'est pas un parti indépendantiste. Il y en a, comme M. Turcotte qui pense que c'est depuis sa fondation et d'autres, depuis que c'est Mme Marois ou M. Landry ou M. Johnson etc.

    Faudrait aller dire ça aux partis fédéralistes qui passent leur temps à rappeler aux électeurs, le danger de voter pour les séparatisssss du PQ. M. Trudeau serait mort en ignorant que le PQ était fédéraliste mais si M. Chrétien lit votre intervention, il va être rassuré pour le Canada. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mercredi 19 novembre 2008 18h04
    @ M. Jean-Pierre Bouchard
    « Pour faire suite à votre souhait, si tous les Québécois, qui ne veulent pas revivre un gouvernement Charest majoritaire, votaient pour le candidat dans leurs comtés qui a plus de chances de battre le candidat Libéral très provincial, M. Charest ne serait pas majoritaire, il pourrait même perdre le pouvoir. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mercredi 19 novembre 2008 18h25
    @ M. Pierre Samuel
    « Vous posez de bonnes questions.

    Tout ça avait été expliqué avant le référendum du 30 octobre 1995. Le Québec avait choisi de conserver la monnaie canadienne pour la stabilité vue que c'est cette monnaie que nous utilisons actuellement.

    Pour ce qui est de la négociation des installations du fédéral au Québec et de la dette nationale et autres affaires, tout ça était prévu. Ce qui n'est pas prévu est la réponse du ROC, de l'Ouest de Montréal et des Indiens qui souhaiteraient des partitions du Québec, une invasion armée, un référendum tenu pas le fédéral avec la question :

    Est-ce que vous voulez réellement vous séparer du Canada et des belles Rocheuses et devenir pauvres pour le reste de vos jours ? Oui ou Non.

    La souveraineté du Québec n'aurait pas passé comme une lettre à la poste dans le ROC sauf que, depuis, la Cour suprême a décrété que le ROC serait obligé de négocier des changements constitutionnels pour le Québec avec une question et une réponse claire dans un référendum. »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 18h59
    Bernard Landry
    « Oui, je m'ennuie de Bernard Landry, et de Jacques Parizeau, tant qu'à ça. J'ai fortement l'impression que dams le temps, Pauline Marois, à fait de grosses pressions pour le départ de Landry. Ça lui a donné quoi ? Ça nous donne quoi maintenant ? En tout cas. Votons quand même PQ. Nous ne pouvons pas avoir un 4 ans de libéral majoritaire, un autre 4 ans d'anglicisation de Montréal et du Québec. Votons PQ, Levons nous surtout de nos derrières et VOTONS PQ. »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 20h18
    À M. Bousquet
    « Je ne trouve rien d'agréable, ne vous en déplaise. Je ne fais que constater des faits et, malheureusement pour La Marois et le PQ, ce que je dis n'est que trop vrai.
    Astère, pour ce qui est de l'impolitesse et de la grossièreté, c'est votre opinion et je la respecte. Mais vous devriez lire quelques-uns des courriels que je reçois de vos petits copains « istes ». Vous comprendrez alors ce que c'est qu'être grossier et impoli.
    Quant à être cultivé et à avoir des arguments, la prestation de La Marois et du PQ est l'argument le plus percutant et ça me suffit amplement. Un spectacle si lamentable est extrêmement attristant. Et ça parlait de faire un pays... »

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 20h51
    «De la dictature démocratique »
    « Monsieur Larouche,

    Je ne peux pas vous dire que je ne vous comprends pas Monsieur Larouche. Et spécialement, en ce qui concerne votre analyse de Monsieur Charest... Le passé est garant de l'avenir comme on dit...

    Mais vous comprendrai mes réserves en ce qui concerne votre expression «dictature démocratique» qui constitue en elle-même, un oxymoron envers laquelle d'ailleurs, je ne vous infligerai qu'une «sévère indulgence»...

    Je reconnais combien il peut être frustrant de percevoir notre démocratie, comme un changement de dictature à tous les 4 ans... Ou dans le cas qui nous occupe, aux année et demie... C'est d'ailleurs un des conseillers personnels de Rodrigue Biron qui m'en avait fait pour la première fois fait part d'un tel concept, il y a de cela bien des années...

    Le problème est que si notre démocratie est, je le reconnais, fort critiquable, il reste tout de même le meilleur des deux maux, puisque l'alternative semble être est la dictature pur et simple ou bien encore l'anarchie ; une phylosophie envers laquelle je vous pressent assez favorable.

    En attendant mieux, même dans ce système imparfait, il faut reconnaître que nous pouvons toujours bénéficier de quelques outils pour nous défendre dont l'appareil juridique et constitutionnel, de même que l'action directe citoyenne pour en contester les dérapages...

    Même s'il est fort regrettable qu'il semble que nous nous dirigions plein gaz vers la réélection du gouvernement Charest, il faudra tout de même admettre que cela proviendra du vote libre d'une majorité de citoyens de qui cela fera pourtant l'affaire...

    Pour sortir d'une telle impasse, il faudra à mon avis, bien plus que des élections et des campagnes politiques de surface. Il nous faudra travailler énergiquement et quotidiennement à modifier les mentalités et à faire l'éducation politique de ceux de qui nous pensons qu'ils n'ont pas raison...


    Merci pour ce fort pertinent commentaire,



    _______________________

    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec

    Site officiel : www.quebecsolidaire.net
    Courriel de Québec solidaire info@quebecsolidaire.net
    Programme : http://quebecsolidaire.net/engagements_2008
    Téléphone : (514) 278-9014

    Liste d'appuis des artistes à Québec solidaire :

    Yvon Deschamps, Richard Desjardins, France Castel, Luck Mervil, Paul Amarani, Judi Richard, Johanne Fontaine, Karen Young, Christian Vanasse des Zapartistes et Yves Lambert, fondateur du groupe La Bottine souriante. »

  • Roland LeBel
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 21h09
    La centrale au gaz Le Suroit.
    « La centrale au gaz Le Suroit a été annoncée le 2 octobre 2001 par le premier ministre Bernard Landry en compagnie dAndré Caillé et du ministre des Ressources naturelles, Jacques Brassard.

    http://www.mrnf.gouv.qc.ca/presse/communiques-detail.jsp?id=608 »

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    mercredi 19 novembre 2008 21h18
    «Pour en finir avec le communisme»
    « Dans le but contrer cette malhonnête et bien farfelue campagne de désinformation menée par tous les Zack Zebello, Scott Mckay, et Guy Rainville de ce monde... Voici un texte que j'avais écrit à Roland Berger un des lecteurassidu du devoir, qui me faisait remarquer que le Parti vert faisait son habituelle campagne de peur et de désinformation contre Québec solidaire.

    Voici donc ce texte...

    Monsieur Berger,

    Je vous remercie grandement de votre appréciation et de votre sage conseil.

    Vous avez parfaitement raison de dire qu'il y a actuellement - comme il y a toujours eu d'ailleurs, et ce, à l'instar des débuts du Parti québécois - une véritable campagne de peur contre Québec solidaire.

    Une campagne de désinformation venant de nos adversaires qui tentent de faire croire aux électeurs que Québec solidaire est truffé de méchants communistes prônant un régime totalitaire de type stalinien, la lutte armée ou je ne sais trop quelle énormité.

    Nous travaillons fermement afin de modifier cette fausse perception et de faire connaître notre véritable vision. Une vision qui s'inspire de la sociale démocratie, des luttes citoyenne et communautaires et des enjeux environnemental et écologique. Et je crois très franchement que ce travail contant et méticuleux d'information commence sérieusement à produire des très bons résultats.

    Un de ces résultats est la liste d'appuis des artistes que Québec solidaire a reçu.

    Et entre vous et moi, je ne crois pas qu'Yvon Deschamps, Judi Richard ou France Castel auraient appuyé publiquement un parti d'extrême gauche.

    Mais plutôt que de parler de «perceptions» rien ne vaut se référer à la source de l'information. Et cette source est le document de fond de Québec solidaire- Intitulé :

    QS-Engagements 2008 disponible en première page du site web de Québec solidaire sur le lien ci-dessous :

    http://quebecsolidaire.net/engagements_2008

    Voilà le projet ! Et voilà les positions officielles de Québec solidaire.

    Tout autre discours visant à ternir la réputation de Québec solidaire est abusif.

    Et pour encore plus d'assurance, pourquoi ne pas consulter les règles qui nous régissent dans le document intitulé :

    «Statut de Québec solidaire» au : http://quebecsolidaire.net/les-statuts

    ...Avec tout cela, il me semble qu'il y a de quoi faire taire toutes les mauvaises langues tous les Saints-Thomas de ce monde qui tentent de nuire indûment à un parti qui défend pourtant des valeurs si honorables.


    ______________________

    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec

    Site officiel : www.quebecsolidaire.net
    Courriel de Québec solidaire info@quebecsolidaire.net
    Programme : http://quebecsolidaire.net/engagements_2008
    Téléphone : (514) 278-9014


    Liste d'appuis des artistes à Québec solidaire :

    Yvon Deschamps, Richard Desjardins, France Castel, Luck Mervil, Paul Amarani, Judi Richard, Johanne Fontaine, Karen Young, Christian Vanasse des Zapartistes et Yves Lambert, fondateur du groupe La Bottine souriante. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    mercredi 19 novembre 2008 22h45
    @ M. Turcotte
    « Je comprend qu'il y a des souverainistes qui votent Libéral et des fédéralistes qui votent PQ comme des gauchistes qui votent ADQ. Ils ont bien droit comme vous l'écrivez mais...ils manquent un peu de logique comme un noir qui voterait pour le KKK...genre.

    C'est vrai que le parti Libéral pourrait faire la souveraineté du Québec mais faudrait que ce parti change de chef, de fournisseurs à leur caisse électorale et des députés actuels. »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 23h10
    À Monsieur Christian Montmarquette
    « Mon cher Monsieur Montmarquette. Il est de toute évidence que l'effet direct et concret de Québec Solitaire est de diviser le vote nationaliste au Québec.

    On a beau avoir les meilleurs intentions au monde, les meilleurs idées au monde, il reste qu'à la fin, le vote nationaliste au Québec est divisé, et QS y est pour quelque chose.

    Le meilleur exemple, n'est rien de moins que l'élection de John Charest au dernières élections dans Sherbrooke; élu directement à cause du candidat de QS !!??!!

    Ce n'est pas rien. C'est tellement intéressant pour les fédéralistes cette affaire, que nul autre que Julius Gray appui et participe officiellement au financement de Québec Solitaire. Oui, le même Julius Gray qui a combattu pendant 25 ans pour les droits lingustiques des anglophones au Québec, et qui a participé depuis 25 ans à trouer notre loi 101, au point de la rendre méconnaissable ... ce même Julius Gray est un membre de QS !!

    4 ans d'un gouvernement libéral majoritaire à Québec à partir du 8 décembre prochain pourrait être le coup de mort du français au Québec et à Montréal en particulier.

    Ça prend un sacré bon coup de barre pour remettre le français sur ''les rails'' et ça le prend immédiatement. Jamais un gouvernement libéral va bouger pour protéger le français au Québec. Ces gens sont financés par l'establisment anglophone, et l'establisment anglophone veut la liberté pour la langue anglaise au Québec. Et il vont l'avoir ...

    C'est très grave.

    Je terminerai, mon bon Monsieur Montmarquette, avec les quelques remarques suivantes. La gau-gauche, a été essayé depuis 100 ans sur notre planète. Et, ca ne marche pas.

    Depuis que le monde est monde, c'est l'argent qui a toujours mené. C'est l'argent qui mène, c'est l'argent a toujours mené, et c'est l'argent mènera toujours.

    La gau-gauche qui pense que l'on doit ''tuer'' l'économie pour régler l'écologie se trompe royallement.

    Avec les anti-çi, les anti-ça (QS inclus), on ne peux presque même plus construire une route, un pont au Québec. C'est totalement ridicule, mais c'est aussi très dangereux ...

    C'est en étant riche qu'on va tout régler. Tout: l'écologie, la santé, la justice sociale, la langue française, tout.

    Avec la pauvreté, rien va se régler. Au contraire, tout va s'écrouler, et tout le monde va perdre.

    Et, pour être riche, il faut laisser les gens qui veulent faire de l'argent en faire ... »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    mercredi 19 novembre 2008 23h10
    À Monsieur Christian Montmarquette
    « Mon cher Monsieur Montmarquette. Il est de toute évidence que l'effet direct et concret de Québec Solitaire est de diviser le vote nationaliste au Québec.

    On a beau avoir les meilleurs intentions au monde, les meilleurs idées au monde, il reste qu'à la fin, le vote nationaliste au Québec est divisé, et QS y est pour quelque chose.

    Le meilleur exemple, n'est rien de moins que l'élection de John Charest au dernières élections dans Sherbrooke; élu directement à cause du candidat de QS !!??!!

    Ce n'est pas rien. C'est tellement intéressant pour les fédéralistes cette affaire, que nul autre que Julius Gray appui et participe officiellement au financement de Québec Solitaire. Oui, le même Julius Gray qui a combattu pendant 25 ans pour les droits lingustiques des anglophones au Québec, et qui a participé depuis 25 ans à trouer notre loi 101, au point de la rendre méconnaissable ... ce même Julius Gray est un membre de QS !!

    4 ans d'un gouvernement libéral majoritaire à Québec à partir du 8 décembre prochain pourrait être le coup de mort du français au Québec et à Montréal en particulier.

    Ça prend un sacré bon coup de barre pour remettre le français sur ''les rails'' et ça le prend immédiatement. Jamais un gouvernement libéral va bouger pour protéger le français au Québec. Ces gens sont financés par l'establisment anglophone, et l'establisment anglophone veut la liberté pour la langue anglaise au Québec. Et il vont l'avoir ...

    C'est très grave.

    Je terminerai, mon bon Monsieur Montmarquette, avec les quelques remarques suivantes. La gau-gauche, a été essayé depuis 100 ans sur notre planète. Et, ca ne marche pas.

    Depuis que le monde est monde, c'est l'argent qui a toujours mené. C'est l'argent qui mène, c'est l'argent a toujours mené, et c'est l'argent mènera toujours.

    La gau-gauche qui pense que l'on doit ''tuer'' l'économie pour régler l'écologie se trompe royallement.

    Avec les anti-çi, les anti-ça (QS inclus), on ne peux presque même plus construire une route, un pont au Québec. C'est totalement ridicule, mais c'est aussi très dangereux ...

    C'est en étant riche qu'on va tout régler. Tout: l'écologie, la santé, la justice sociale, la langue française, tout.

    Avec la pauvreté, rien va se régler. Au contraire, tout va s'écrouler, et tout le monde va perdre.

    Et, pour être riche, il faut laisser les gens qui veulent faire de l'argent en faire ... »

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 15h53
    Rien à foutre.. Jacques Lafond
    « Monsieur, Lafond, pemièrement, sachez que je ne répondrez plus à des commentaires contenant des insultes, comme vous le faites, comme « la gau-gauche »

    Surtout que vous me semblez assez incultes vous -même en matières politiques, puisque la définition même de la « la gau-gauche » comporte un élément de groupe ultra minoritaire se situant clairement au dessous des 1% du vote pour des scores microscopiques avoisinant les 0.2% les 0.3% ou 0.5% du suffrage..

    Ce qui n'est évidement pas le cas de QS qui, en plus d'avoir largement franchie la le mur de sa crédibilité et de sa pertinence politique, a obtenu 10 fois plus que ce qu'il est communément appelé « la gau-gauche ».

    D'autre par, ce n'est pas QS qui est en train de planter la souveraineté nationale, mais bien le PQ lui- dont il s'est fait le fossoyeur et ce, bien avant la fondation de Québec solidaire,

    De plus, en 1995, ce ne n'est pas QS qui a dit NON... Mais bien les Québécois eux-mêmes qui ont été trop nuls, pour se donner un pays, alors qu'on leur tendait sur un plateau d'argent...

    Pour ce qui est de faire rentrer un Charest ou un Marois ou un PQ ou un Libéral...

    Sachez que pour moi, il est absolument limpide que, mis à part ce mièvre écho lointain, d'un nationalisme poussiéreux à saveur de sirop d'érable et de ceintures fléchée péquistes, rien ne différencie ces deux fossoyeurs du système de santé, du système social et du système d'éducation du Québec!

    Pour tenter de sauver les meubles, nous devrions tous applaudir à chaudes mains les efforts titanesques que Québec solidaire a fait, et ce, bien avant sa création, tous les efforts possibles, afin de maintenir un pression constante pour que nous ne liquidions pas littéralement tous nous acquis collectifs aux profits de gargantuesques entreprises multinationales multimilliardaires au mépris même de l'État.


    PQ ? ...PLQ ? ... ou ADQ ?


    Franchement...

    J'en ai rien à foutre...


    CQFD


    ______________________

    Christian Montmarquette
    Membre fondateur de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec

    Site officiel : www.quebecsolidaire.net
    Courriel de Québec solidaire info@quebecsolidaire.net
    Programme: http://quebecsolidaire.net/engagements_2008
    Téléphone : (514) 278-9014

    Liste d'appuis des artistes à Québec solidaire :

    Yvon Deschamps, Judi Richard, Richard Desjardins, Luck Mervil, Paul Amarani, France Castel, Johanne Fontaine, Karen Young, Christian Vanasse des Zapartistes et Yves Lambert, fondateur du groupe, La Bottine souriante. »

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    jeudi 20 novembre 2008 16h48
    Sortir du cul-de sac politique - Ou comment décrocher du PQ
    « Sortir du cul-de sac politique

    Mis à jour le 9 juin 2006


    Québec Solidaire ou comment sortir du cul-de-sac politique


    Avec une course à la chefferie qui met tout l'accent sur la souveraineté, le PQ remet en place sa stratégie électorale habituelle, c'est-à-dire : faire chanter l'électorat progressiste en s'appropriant la question nationale. Mais avec l'avènement d'un nouveau parti souverainiste de gauche, il pourrait bien en être terminé de ce stratagème qui a eu pour conséquence d'enfermer perpétuellement le Québec dans un régime de droite. Après plus de trente ans de manoeuvres où le PQ s'est servi de la souveraineté pour se porter au pouvoir, esquiver la question sociale et finalement, mettre la souveraineté au service de l'application de politiques libérales, j'ose croire que l'électorat québécois aura fini par comprendre à qui ils ont réellement affaire et reconsidèrera son choix aux élections pour nous sortir de ce cul-de-sac politique.

    L'appui à l'indépendance fera la différence

    Avec l'adhésion d'Option citoyenne au mouvement indépendantiste additionnée à celle de l'UFP, la gauche politique québécoise vient de se donner les moyens de jouer la partie au coeur même de l'échiquier politique et de frapper fort. Car avec une telle position elle pourra faire se questionner une forte partie de la population qui est en faveur de l'indépendance du Québec, mais qui remet en question la gouvernance libérale droitiste du PQ. C'est pourquoi il nous faut désormais défendre avec conviction nos valeurs et proposer un projet pour une société nouvelle et égalitaire et pour un Québec indépendant solidaire. Voilà de véritables assises sur lesquelles fonder un parti et pour faire naître un pays !

    La souveraineté libérale : ou la récupération de la question nationale

    La lutte pour l'indépendance dès ses origines était une lutte sociale. Une lutte fondamentale qui concernait des questions de pain et de beurre. Un combat contre l'oppression d'une classe favorisée d'anglophones sur le peuple canadien français dont la lutte pour la langue en était la cristallisation, le symbole. Ces états de faits ayant changés depuis la révolution tranquille, il s'est constitué une classe mieux nantie au sein de la communauté francophone. Le combat qui reste à faire est donc celui de l'accession à cette prospérité par toutes les couches de notre société. C'est une question d'équité et de cohérence avec nos ambitions originelles. Mais le détournement de la question nationale à des fins électoralistes en a dénaturé l'objectif principal qui est celui de la justice sociale. C'est pourquoi la réappropriation de la question de l'indépendance du Québec par la nouvelle gauche souverainiste n'est en fait que sa continuité naturelle.

    Décrocher du PQ

    La proximité du PQ avec les intérêts corporatistes semble telle que plusieurs des principaux ténors du parti ont déjà commencé à nous faire comprendre que « leur souveraineté » ne sera pas le Pérou et n'apportera pas suffisamment de gains pour améliorer notre contrat de solidarité sociale. La souveraineté allant même jusqu'à pouvoir engendrer une période difficile des dires de certains... En d'autres termes, on commence déjà de nous faire souscrire à l'idée que «l'indépendance lucide » à laquelle on songe ne permettra pas de modifier l'ordre social, préparant déjà ainsi notre résignation à la perpétuation du régime libéral actuel. Un régime qui favorise les riches, les entreprises et les lobbys et ce au détriment des citoyens depuis déjà bien trop longtemps orphelins politiquement.

    Mais, une telle attitude adoptée par cet ultradémagogique PQ-libéral, ne lui laisse plus grand-chose à offrir pour se promouvoir et promouvoir sa vision de l'indépendance - en supposant que vision il y a - auprès des gens ordinaires, qui n'aurons plus eux, qu'à continuer à tirer le diable par la queue d'une main en brandissant leurs drapeaux à la Fête nationale de l'autre...

    Le PQ : Un parti d'gauche... mon oeil...

    Le PQ depuis toujours ayant tout fait pour tenter de revendiquer qu'il est un parti de gauche - ce qui est une pure aberration et un mensonge éhonté. Le Parti québécois étant d'abord et avant tout un parti coalisé de gens de tous azimuts et de toutes mentalités, et qui plus est, constamment dirigé par des gens de droite qui se sont assurés d'être proche du pouvoir et de leurs propres intérêts via des lobbys et des amis des têtes couronnées., avantageant le PQ depuis de nombreuses décénies.

    Mais il est désormais complètement impossible d'appeler le PQ un parti de gauche, tout simplement parce que ce PQ n'a jamais eu le minimum de décence en de trente cinq de faire adopter le " stricte minimum" de protection sociale pour ses citoyens, c'est à dire : un pauvre, maigre, calver de baptême de barème plancher à l'aide sociale !

    Ce qui revient à dire que, dans notre joyeux filet social, dont nous sommes supposés nous croire si fiers, une personne peut se retrouver sans aucun revenu et complètement à la rue. Tu parles d'un parti d'gauche... Faut pas pousser l'ridicule trop loins tout de même...

    Un tel parti ne peut désormais absolument plus, et sur ce seul critère, se prétendre de gauche ou social-démocrate ou ne serait-ce même qu'ami des citoyens. Il a perdu toute crédibilité, et ce, quoi qu'ils tenterons de nous dire et de nous promettre pour tenter de nous berner encore une fois aux prochaines élections générales.

    André Boisclair : belle perspective de gauche en vue...

    C'est d'ailleurs ce que nous pouvons déjà voir venir avec de gros sabots avec les plus récentes déclarations d'André Boisclair, ce sympathique MBA : « Maudit Baveux classe A » comme dirait Michel Chartrand - Boisclair, qui considérait envoyer les bénéficiaires de l'aide sociale en esclavage aux champs aux travaux forcés, gosser à quatre pattes à terre et ramasser des légumes pour pour pouvoir "mériter" leur chèque. Ceci, lors d'une participation à l'émission du midi de lignes ouvertes à TVA, alors qu'il était ministre de la sécurité du revenu et avec le sympathique François Paradis animateur bien d'accord avec lui, à cette " brillante " émission de lignes ouvertes du midi à TVA. En résumé, ce que nous propose finalement le PQ, c'est de nous faire écoeurer par le capitalisme québécois au lieu du capitalisme canadien.

    Voir l'article du Devoir : Boisclair recrute à droite
    http://www.ledevoir.com/2006/06/09/111232.html


    Lutter pour quel pays ?

    La lutte fondamentale pour justifier la construction de notre pays ne devrait-elle pas être partie prenante de la lutte sociale qui est en fait une lutte pour la liberté ? Ces deux notions : question nationale et question sociale n'auraient jamais dues être scindées comme le PQ l'a fait. Car la souveraineté ainsi déconnectée de son combat social ne garantie en rien que qu'elle aura pour conséquence d'améliorer le sort de la population, ni avant, ni après l'indépendance.

    Oui, à la construction d'une société où règnent justice, équité, partage et liberté et où tous et toutes sont prioritairement assuréEs d'avoir un revenu suffisant pour vivre, un toit sur la tête et de quoi se nourrir ! Quiconque ne comprend pas et ne défend ces simplissimes notions de survie ne mérite pas de gouverner. C'est pourquoi ce Québec libre dont nous rêvons devrait être d'abord celui de la libération du peuple de la prison de pauvreté, puisqu'être pauvre, c'est comme de ne pas avoir le droit de vivre. C'est donc d'une démarche vers une indépendance solidaire dont le Québec a besoin et pas d'une autre qui ne nous avance à rien.

    L'alliance barbare

    Tout cela, j'en suis sûr, plusieurs péquistes progressistes jusqu'ici captifs de cette alliance barbare de la gauche et de la droite au sein du PQ vont finir par le comprendre. Ils comprendront que la gauche n'a rien à gagner à se mettre au service de la droite et ce, même au nom de la question nationale ; que ce sont des intérêts irréconciliables et que le temps est venu pour eux d'arrêter de renier leurs valeurs et d'agir selon leur conscience. Car au bout de nos choix politiques, il y de nos frères, de nos soeurs, de nos parents et nos amiEs qui souffrent quotidiennement et attendent que les choses changent. Quand mettrons-nous fin à leur enfer d'insécurité et à leur misère quotidienne ?

    Ils comprendront que si importante et si chère à nos coeurs l'indépendance du Québec fût-elle, elle ne mérite pas d'être faite en négligeant les nôtres. Désormais disons « non » à cette promiscuité politique et "non" au PQ et à son nationalisme de droite et réapproprions-nous notre projet de société !

    Liberté ou libéralisme : Être libre ou libéral

    Le libéralisme et liberté sont deux notions complètement différentes. Le libéralisme est l'accroissement de la liberté des entreprises. C'est la libération du marché commercial, celui-ci consistant principalement à enlever le maximum de contraintes aux riches, aux boss, aux propriétaires et aux entreprises afin que ceux-ci puissent s'enrichir sans limites et avec un minimum de règles de manière à favoriserle plus possible la concentration du capital entre la mains d'une minorité de privilégiés.

    La liberté du peuple consiste elle, à libérer les personnes des multiples formes d'oppressions : oppression des riches sur les pauvres, des patrons sur les employés, des propriétaires sur les locataires, des puissants et des plus forts sur les plus faibles, sans oublier l'oppression d'un travail, ou de conditions de travail, qui peuvent être négatives ou même destructrives pour la personne.

    La liberté du peuple, bien différente, et surtout beeaucoup plus riche que la simple indépendance politique d'un État, consiste, elle, à offrir à la population des conditions de vie sécuritaires, épanouissantes et saines à tous et toutes sans exception, et ce, quelle que soient leurs contraintes, leurs limitations, en respectant les choix que les personnes ont faits pour mener à bien une vie qu'elle considère vis-à-vis elles même valable, sensée et adapté à leurs choix, à leurs talents et à leurs capacités.

    Telle est la liberté du peuple et la liberté de vivre librement. Et telle est aussi la première responsabilité de l'État dont le devoir premier est de représenter et défendre, la liberté, la sécurité, le bien être de sa population et non ceux des commerces et des entreprises et des mieux nantis de notre société.

    Pour un Québec terre de liberté !

    Avec cette nouvelle gauche souverainiste qui entre en scène, l'électorat du Québec ne sera plus confronté à cet éternel dilemme de faire une croix sur ses convictions sociales pour pouvoir en mettre une autre pour Québec indépendant et d'avoir à reporter aux lendemains d'un référendum gagnant ses espoirs et ses ambitions pour la construction d'une une société juste, égalitaire, d'avant-garde et inventive.

    Car il ne s'agit pas là seulement de faire l'indépendance, mais de voir de quelle sorte d'indépendance il est question et dans quel genre société nous vivrons entre-temps. C'est pourquoi il nous faut dès maintenant construire chaque jour ce Québec libre dont la liberté acquise sera d'abord celle du peuple.


    Christian Montmarquette


    UFP-Laporte / www.ufp-laporte.ca.tc

    UFP / www.ufp.qc.ca

    Québec solidaire : www.quebecsolidaire.net »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    jeudi 20 novembre 2008 17h45
    @ M. Montmarquette
    « À mon avis, Québec solidaire place la gauche avant la souveraineté du Québec. C'est la raison donnée par Mme David pour faire compétition au PQ qu'elle ne trouvait pas assez à gauche à son goût "Québec solidaire a même hésité avant de choisir la souveraineté du Québec comme option constitutionnelle et veur soumettre la chose à la population avant de l'adopter vraiment.

    Jusque là, pas de problème, tout le monde a droit de fonder des partis et même d'y inviter les communistes et de voter pour ceux qu'ils préfèrent mais ça divise les votes. Faut savoir ce qu'on préfère dans la vie...point.

    Dans mon cas, c'est la souveraineté du Québec. La gauche ou la droite pourront bien s'y succéder selon les désirs des Québécois qui ne devraient pas rendre illégales une de ces options....j'espère. »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    vendredi 21 novembre 2008 00h35
    À Monsieur Christian Montmarquette
    « Je peux vous concéder, monsieur Montmarquette, que le terme gau-gauche que j'ai choisi est inculte. Cependant, je ne vous concèderai pas que les québécois sont des nuls, comme vous dites.

    Le choix des québécois en 1995 est un choix démocratique, et ce choix doit être accepté et respecté par tous. A moins que vous, Monsieur Montmarquette, la démocracie, vous soyez bien au dessus de ça, et dans une classe bien à part ...

    Mais, si ce n'est pas le cas, je pense que vos propos sont un manque de jugement grave. Et venant d'une personne qui se dit membre fondateur de Québec solidaire, disons que je trouve ça assez révélateur...

    Je peux même vous concéder que le choix des québécois en 1995 à sans doute été influencé par des agisssements illégals et illoyals des fédéralistes. Tout le monde sait que le scandale des commandites n'est que la petite pointe de l'iceberg.

    Cependant, je vous soulignerais, Monsieur Montmarquette, que certains de ces même fédéralistes sont très intéressés par votre parti politique, et que certains de ces fédéralistes en sont membre et participent activement au financement de QS !!

    Vous ne trouvez pas ça un peu étrange ? Moi non. Connaissant la mentalité et la détermination des fédéralistes, je sais que ces gens ne s'arrêteront à rien. Et, s'il s'agit pour eux d'aider QS pour que QS participe à diviser le vote nationaliste , croyez moi qu'ils vont le faire avec plaisir, et avec un large sourire ...

    Ça aussi je trouve ça assez révélateur.

    Alors ça laisse QS ou dans tout ça ?

    Dites moi le, Monsieur Montmarquette.

    C'est très simple. On ne s'en sort pas. C'est l'une de trois choses:

    Ou bien, QS sont des vendus, ou bien ce sont des imbéciles, ou bien ce sont des égoistes qui se présentent pour eux, pour leurs propre personne, et ça peut importe les dommages réels qu'ils font à LA CAUSE.

    La langue française au Québec et à Montréal est en déclin rapide. Ce n'est pas un gouvernement Charest qui va protéger le français. Il ne peux pas, il est financé presque exclusivement pas l'establisment anglophone, et l'establisment anglophone veut la liberté pour la langue anglaise au Québec.

    Dans le monde de rapidité dans lequel on vit, 4 ans de Charest majoritaire peut amener le déclain de la langue française au Québec, et en particulier à Montréal, à un point de non retour !! Ce n'est pas rien, C'est très sérieux. C'est très grave ...

    Pour ce qui a rapport avec les politique de gauche ou d'extrème gauche, ou appelez ça comme vous voulez, je n'en parlerai même pas ici. Ça serait trop long... et pas tellement beau ... »

  • Michel Thibault
    Abonné
    vendredi 21 novembre 2008 10h54
    Pas si sûr que ça
    « Une élection n'est pas la fin du monde. Celui-ci n'est pas fini ou figé à jamais. »

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